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Le premier ministre, venu quémander un vote de confiance auprès de l’Assemblée nationale, a subi une volée de reproches. Morceaux choisis…

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2 commentaires

  1. Si la France était une Démocratie au lieu d’être une République, il n’y aurait ni Assemblée nationale, ni Sénat car les citoyens seraient souverains. En revanche, il pourrait exister une Assemblée nationale tournante des législateurs dont les membres seraient tirés au sort. Par exemple, si une carence législative apparaît dans le domaine de la santé des membres du personnel médical (médecins, infirmières, pharmaciens, etc.) seraient tirés au sort pour rédiger un projet de loi qui devraient ensuite être approuvés par la majorité des Français majeurs pour entrer en vigueur.

    Ces citoyens tirés au sort ne seraient pas des représentants mais des commissaires, c’est-à-dire des personnes chargées d’une mission temporaire.

    « Le peuple ne peut avoir de représentants, parce qu’il est impossible de s’assurer qu’ils ne substitueront point leurs volontés aux siennes, et qu’ils ne forceront point les particuliers d’obéir en son nom à des ordres qu’il n’a ni donné ni voulu donner. »

    Rousseau, Fragments politiques, Du pacte social, 10, t. III, p. 484.

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