Les grands donneurs de leçons de morale bannissent la torture en tout temps et en tout lieux, vous savez, ces mêmes moralistes qui refusent que l’on touche aux cheveux d’un terroriste qui a caché une bombe dans un restaurant ou dans une bouche de métro, mais qui promeuvent l’avortement et l’euthanasie à grands renforts de propagande mensongère : ils sont pro vie pour les assassins et pro mort pour les innocents.

Les Etats-Unis en sont les premiers exemples ! Comme dans toute chose, ces choses délicates ne doivent pas être traitées par des grands poncifs généraux, mais doivent être examinées au cas par cas, avec énormément de prudence et dans l’exigence d’une morale sûre ; et s’il est bien vrai hélas, que la torture a fait l’objet d’abus inadmissibles, cela ne remet pas en cause sa légitimité dans certains cas.

Voilà une courte vidéo de Marine Le Pen qui va déclencher contre elle une campagne de lynchage médiatique :

Ce n’est pourtant que du bon sens !

Xavier Celtillos

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16 commentaires

  1. alsaco68 says:

    non, non, il ne faut absolument pas touché les méchants, mais vous le savez pourtant MLP, nous sommes le pays des Droits de l’Homme, ce qui me fait dire, que ces gens là n’étant plus, ou, n’ayant jamais été des hommes, on les traite comme il se doit, s’ils ne veulent pas parler, faut y aller, jusqu’à les faire chanter ce que l’on veut s’avoir d’eux, et les donneurs de leçons n’ont qu’à aller dans les pays où ils coupent les têtes pour jouer au foot avec, ou pour décorer les pics des portails, mais dans quel pays de lâches vivons nous ?, ceux qui mettent nos jeunes en Opex, avec du matos (sans commentaire) qui sont payés une misère, alors que eux, s’en mettent plein les poches tous les mois, la prochaine fois qu’ils rendent visites à nos gars, là bas, surtout ne nettoyer pas les zones avant de les y amener, ils verront ce que c’est que d’entendre siffler les balles, mais soyez prévoyant, mettez des couches culottes à ces « messieurs », pensent à l’image d’un fond de pantalon retraçant le courage de ces « tristes » personnages en cas d’accrochage….hhheeeuu

  2. Marine Le Pen n’est pas parole d’évangile. Ce qui m’interesserait sur un site catholique comme MPI, c’est de connaître la position de l’église sur le recours à cette pratique en pareille circonscription.

    • alsaco68 says:

      ce que pense l’église de cela, je pense que là, ils sont encore moins compétents que pour le reste, déjà, que contrairement aux protestants, les prêtres catholiques ne peuvent pas se marier, grave erreur, car ils parlent de choses qu’ils ne connaissent pas, et dans le cas qui nous concerne, même les bobos, donneurs de leçons, bien au chaud chez eux, oublient qu’il y a des gens qui s’occupent de nous protéger de certains « malades », quand j’ai entendu aux actus hier soir, que les us reconnaissent la torture, et que nombreux sont ceux qui crachent dans la soupe, ces tristes personnages ont déjà oublié le 11 Septembre, soit c’est la mémoire qui fait défaut, soit, c’est des neurones qui ont déjà arrêté de « travailler », quant au grand sénateur, ancien prisonnier au vietnam qui dit que ce que l’on tire d’un interrogatoire musclé n’est pas fiable, ou carrément à l’opposé de la vérité, encore un rambo us, qui risque d’y laisser sa peau, mais qui promène l’ennemi, quel Homme !!! c’est vraiment de la politique, un jour c’est blanc, un jour c’est noir…j’aurais voulu en savoir plus sur son interrogatoire et ce qu’il a « chanté » aux viets…

  3. Non, il vaut mieux laisser assassiner des innocents !!!!!!!! Que les bisounours occidentaux demandent aux membres de l’armée islamique ce qu’ils en pensent de la torture !

  4. Justifier la torture c’est le doigt dans l’engrenage, ce n’est pas digne d’un pays civilisé, c’est utiliser les mêmes procédés que les barbares donc se mettre au même niveau qu’eux.
    Dans le feu de l’action des actes très violents face à ennemi armé sont parfaitement justifié dans le cadre des lois de la guerre.
    La torture est une méthode de lâches, car il s’agit de montrer une force malsaine contre un prisonnier sans défense, cela n’a rien à voir avec un acte de guerre.

    Le refus de la torture n’entraîne aucune indulgence à l’égard des terroristes ou criminels qui doivent être neutralisés et même éliminés si cela est nécessaire, la torture d’une personne désarmée déshonore celui qui la pratique autant qu’elle détruit la victime.

    Pour ceux que l’aspect humain n’émeut pas beaucoup, la torture est contre-productive, la haine amène une haine encore plus forte et le rejet de soi ou l’enfermement dans l’inhumanité.
    La torture inutile de la femme et la fille de Giap qui étaient sans défense et n’avaient rien à avouer a joué un rôle non négligeable dans la détermination de celui qui nous a battu en Indochine.
    La torture en Algérie a peut-être amené un petit « gain » dans l’immédiat mais a provoqué un rejet de la France.
    Ceci pour prendre deux exemples de l’histoire de France pas trop anciens.

    • alsaco68 says:

      j’ai eu un peu de lecture certes, mais pourriez vous me donner la solution pour faire « chanter » une personne qui détient, même si ce n’est que peut être, des informations, à force de se poser des questions sur le faut il ou pas torturer, les autres, ceux que nous devons arrêter très rapidement, ceux là, ne se posent aucune question, alors au lieu d’écrire que « la torture est une méthode de lâches », donnez nous votre solution, et pour terminer, l’Indo votre phrase est un peu simpliste, quant à l’algérie, si vous trouvez que le rejet vient de nos tortures, et bien, nous avons été trop faibles dans nos actions, proportionnellement aux leurs, je ne vous fais pas de dessin, vous avez l’air assez bien informé, je terminerai par vous dire que je ne « fête » rien en mars, mais le 5 Décembre, sans commentaire fermez le ban

      • Ouvrez le ban.
        Certes ma remarque sur l’Indochine est très raccourcie (je ne souhaite pas saturer le forum de ma prose) mais elle est malheureusement exacte.
        Relisez ce que disait de Lattre (qui avait remonté la situation en Indochine avant son décès) et vous verrez qu’il gagnait en s’attirant l’estime de la population sans utiliser des méthodes de lâche (hélas, les badernes qui ont succédé à Salan au moment de Dien Bien Phu n’avaient pas la même envergure! J’ai un cousin que je n’ai pas connu qui est mort à Dien Bien Phu, c’est pour cela que je suis intéressé à cette question).
        Les grands militaires français comme Lyautey faisaient la guerre mais savaient aussi avoir le respect des ennemis, c’est la base d’une victoire durable.
        Je ne fête rien en mars non plus (c’est une insulte à la France) et tant mieux que vous soyez en vie après votre carrière de militaire, j’espère que vous n’avez pas été amené à pratiquer la torture.
        Quant à votre remarque sur votre fils qui hésitait à tirer sur un ennemi, je ne suis pas sur un nuage rose, je suis d’accord avec vous, personnellement je n’aurais pas d’hésitation mais cela n’implique pas la torture : la fin ne justifie pas les moyens.

    • Vous posez mal le problème. Dans certaines circonstances, il ne s’agit pas de savoir « si » il faut qu’il y ait torture, mais de savoir « qui » va être torturé: le terroriste que vous avez entre les mains et qui risque quelques côtes fêlées, et certes parfois davantage, ou une famille innocente qui pourrait se trouver égorgée, les enfants violés, ou d’autres horreurs indescriptibles.

      Revoyez « l’honneur d’un capitaine », et demandez-vous si vous êtes capables ensuite de réécrire l’intégralité de votre propos.

      • Je connais très bien l’excellent film « L’honneur d’un capitaine » et je maintiens totalement mes propos.

        Regardez à nouveau ce film car il montre un conflit de devoir et il n’est en aucun cas un éloge de la torture (si vous pensez cela vous n’avez rien compris au film), il montre le respect nécessaire à porter aux populations.
        Il montre à la fin sans angélisme comment faire éliminer un ennemi pervers par ses propres alliés (l’intelligence contre la perversité).

        Les horreurs des uns ne justifie pas d’employer des moyens de torture de lâche face à un prisonnier désarmé. Faire la même chose que les barbares cela est accepter que l’on est soi-même un barbare.

        • Si vous avez lu dans mes propos un « éloge », vous n’avez rien compris non plus. Pour le reste, j’ai noté plus bas: légitime défense pour autrui. Point barre pour moi.

    • marc.sorede says:

      C’est finalement comme la peine de mort…
      qui est de mon point de vue totalement acceptable si elle est le fait de l’institution (=justice) et non du particulier (=vengeance, talion).
      l’institution a le devoir de protéger dans une
      situation de guerre faite à ses membres.
      Et si cela passe par la récolte de renseignements vitaux, contre des individus préparant par ex. des attentats gravissimes, il me semble que l’on a les moyens techniques, médicaux, scientifiques.. de soutirer efficacement des renseignements contre la volonté de celui qui les détient, sans que cela ne soit pour autant cruel, dégradant, haineux etc etc…au regard de ce que l’on se propose d’éviter. Ne soyons pas naïfs, cela se pratique couramment, partout.
      on n’est pas pour autant en paix avec sa conscience si, étant responsable, l’on ne fait rien, parce que l’on fait primer ses conceptions personnelles, c’est trop facile.
      la seule question d’ordre moral que l’on doive se poser est celle-ci:
      -j’avais les moyens d’éviter tel attentat car je détenais l’un des poseurs de bombes.
      -je n’ai rien fait pour le faire parler.
      -suis-je responsable de la mort de x femmes et enfants déchiquetés par les membres de son réseau?

      la loi me dira que non.
      les bien-pensants me féliciteront.
      tout sera donc bien…
      tant que je ne croise pas le regard des survivants et des membres de leurs familles, tant que je n’aurai pas pataugé dans le sang des victimes.

  5. alsaco68 says:

    je vous « rassure », je reste sur ma position, comme on m’a appris, il y a fort longtemps, certes, tuer ou être tué…point barre, et quand on veut des renseignements, on est pas dans un salon feutré à faire causette, dans un certain sens vous me rappelez mon fils, qui, lorsqu’il a fait son service militaire, il a été tireur d’élite section, un jour il m’a dit « papa, tu sais, je ne sais pas si je serai capable d’appuyer, si le cas se présentait », ma réponse était déjà prête à être dégainée,
    « mon fils, dit toi bien, qu’en face, le gars ne se posera pas la question, et c’est toi qui va morfler » voilà, tout est dit, on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs, mais il faudrait peut être commencer par le commencement, à savoir si vous avez servi, si vous avez pris des coups en direct ou indirect, il faut dire que certaines choses font que, à un moment donné on change de façon de voir certaines choses, mais bon, heureusement qu’il y a encore des gens posés, sensés, comme vous pour sauver le monde

  6. Le respect de l’intégrité corporelle

    2297 Les enlèvements et la prise d’otages font régner la terreur et, par la menace, exercent d’intolérables pressions sur les victimes. Ils sont moralement illégitimes. Le terrorisme sans discrimination menace, blesse et tue ; il est gravement contraire à la justice et à la charité. La torture qui use de violence physique ou morale pour arracher des aveux, pour châtier des coupables, effrayer des opposants, satisfaire la haine est contraire au respect de la personne et de la dignité humaine. En dehors d’indications médicales d’ordre strictement thérapeutique, les amputations, mutilations ou stérilisations directement volontaires des personnes innocentes sont contraires à la loi morale (cf. DS 3722).

    2298 Dans les temps passés, des pratiques cruelles ont été communément pratiquées par des gouvernements légitimes pour maintenir la loi et l’ordre, souvent sans protestation des pasteurs de l’Église, qui ont eux-mêmes adopté dans leurs propres tribunaux les prescriptions du droit romain sur la torture. A côté de ces faits regrettables, l’Église a toujours enseigné le devoir de clémence et de miséricorde ; elle a défendu aux clercs de verser le sang. Dans les temps récents, il est devenu évident que ces pratiques cruelles n’étaient ni nécessaires à l’ordre public, ni conformes aux droits légitimes de la personne humaine. Au contraire, ces pratiques conduisent aux pires dégradations. Il faut œuvrer à leur abolition. Il faut prier pour les victimes et leurs bourreaux.

    (Catéchisme de l’église catholique)
    http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7V.HTM

    • La formule « dans un temps récent » montre qu’il s’agit ici dune appréciation circonstancielle, et pas absolue. Et heureusement, dans une situation de paix, la loi et l’ordre devraient être maintenus sans cet usage.

      Mais la situation que j’évoque plus haut est un contre-exemple quant au maintien de l’ordre public.
      Quant à la clémence et à la miséricorde, certes bien nécessaires, il me semble qu’il y a un temps pour tout.

      Il me semble qu’à Rome, on a émis aussi ce genre de jugement de circonstance contre la peine de mort. Cela n’a pas clos la question pour les catholiques. Il en sera de même ici.

      Ce texte conclut qu’il faut œuvrer à l’abolition de ces pratiques. On peut considérer que dissuader sévèrement les terroristes de mettre à l’oeuvre leurs plans est aussi une façon de ne plus avoir à être confronté à ces cruelles situations à l’avenir. Si vis pacem, para bellum.

  7. Pour ceux qui tiendraient absolument à se référer à ce texte, je les invite aussi à réfléchir à la légitime défense pour autrui

    2265 En plus d’un droit, la légitime défense peut être un devoir grave, pour qui est responsable de la vie d’autrui. La défense du bien commun exige que l’on mette l’injuste agresseur hors d’état de nuire. A ce titre, les détenteurs légitimes de l’autorité ont le droit de recourir même aux armes pour repousser les agresseurs de la communauté civile confiée à leur responsabilité.

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