Devant la caméra de LCI, Marion Maréchal Le Pen admet que l’avortement est un sujet tabou mais qu’elle ne renoncera pas à ses convictions. Et continue à se demander «s’il est normal » qu’il soit « remboursé intégralement ».

On peut remercier Marion Maréchal Le Pen de maintenir mordicus, et malgré des pressions au sein même du Front National, que l’avortement ne devrait pas être remboursé intégralement.

Cependant on peut aussi déplorer l’attitude politique qui consiste à s’appuyer sur la loi Veil, considérée positivement, sur la légalité de l’avortement, pour défendre le non-remboursement total de l’IVG.

Pour rappel l’avortement c’est une Interruption Volontaire d’une Vie humaine !

Dans les années 80, le FN défendait intégralement le droit à la vie et demandait l’abrogation de la loi Veil. Le parti de Jean-Marie Le Pen présentait cette loi comme un « génocide anti-français » et Simone Veil était surnommée « Mme Avortement ». Elle faisait partie des femmes politiques mises au panthéon des traîtres et des libérales-libertaires.

Presque 40 ans après, les valeurs, que les médias incultes prénomment « traditionnelles », des jeunes têtes montantes du Front telle Marion ont bien changé : on accepte maintenant la loi Veil mais on combat, encore, les « avortements de confort » que certains autres, comme l’inverti Philippot qui dans son duo homo ne sera pas confronté au problème de grossesse, défendent allègrement au nom du sacro-saint droit de la femme. Ce droit-là est sacré tandis que le droit de vivre est optionnel !

Par ailleurs on occulte cette réalité démographique : autant d’avortements, autant d’immigrés, le Grand Remplacement passe aussi par là !

Il est une constante dans la partitocratie démocratique qui nous gouverne, la gauche donne le ton sociétal et la droite suit avec un train de retard. Plus la gauche penche à gauche, plus la droite se gauchise et la droite de la droite se recentre. Etc. C’est le sens du progrès nous dit-on !

Or il est des principes intemporels : une vie humaine reste une vie humaine, hier aujourd’hui demain. L’avortement tue une vie, hier aujourd’hui demain. Le vrai combat contre l’avortement reste donc le même, hier aujourd’hui demain. Il est pro-vie à 100 % et pour l’abrogation de la loi Veil.

Francesca de Villasmundo

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40 commentaires

  1. Elle a compris (avec retard) ce que beaucoup savaient déjà.

    1- N’en déplaise à certains l’avortement n’est pas un meurtre. Il faut être honnête MMLP ne l’a jamais dit
    2- A moins de passer sur un régime non démocratique, on ne reviendra jamais sur la loi Veil.

    C’est d’ailleurs ce qu’a compris la nouvelle génération des militants anti-avortements. En gros on ne peut pas l’interdire. Donc essayons de les convaincre de ne pas avorter.

    • Semeradova says:

      Ah bon? L’avortement n’est pas un meurtre? C’est quoi alors? Une partie de plaisir? Dites ça à tous les malheureux innocents déchiquetés vivants dans le ventre de leur mère

      • Une partie de plaisir je ne le pense pas.47 000 femmes meurent chaque année; faute de n’avoir pu avorter dans des conditions médicales décentes. C’est vrai j’oubliai l’indignation à géométrie variable…

  2. L’avortement est un meurtre.
    Qui plus est, le meurtre d’un innocent qui ne peut pas se défendre.

  3. Catholique et Français says:

    MCF68, l’avortement est non seulement un meurtre mais un assassinat car prémédité, ceci d’un simple point de vue naturel. Si on s’élève un peu, on peut dire que c’est le pire crime contre l’humanité. La loi Veil doit donc être abolie et même si la démocratie n’est pas ma tasse de thé, elle n’a rien à voir avec cela. En effet toute loi reconnue contre-nature doit être effacée.

    • Du point de vue de la doctrine catholique je suis d’accord avec vous. Mais notre régime politique n’est pas une théocratie catholique. Et l’avortement n’est pas considéré comme un meurtre.
      Concernant la démocratie je soulignai juste que de mon point de vue, vous ne pourrez jamais abroger la loi Veil démocratiquement. Ce que même MMLP a compris puisqu’elle ne revendique pas cette abrogation.

      • L’avortement est bien un homicide. Un homicide que la loi Veil a dépénalisé.

        Le glissement sémantique vers le « droit à l’avortement », qui n’existe pas, montre bien la stratégie typiquement diabolique qui consiste à autoriser des exceptions légales à grands renforts de faits divers dramatiques (pour anesthésier ce qui reste d’intelligence aux cerveaux modernes qui ne marchent plus qu’à l’émotion) pour ensuite banaliser l’acte pour faire de l’exception la nouvelle règle.

        De commentaires en commentaires vous ne cessez de répéter que l’avortement n’est pas un meurtre.
        Démontrez-nous donc que tuer un fœtus avant 12 semaines (ou 10, ou 20, ou à terme selon la législation en vigueur, ce qui dénote déjà l’absence de critère objectif) n’est pas tuer une personne humaine.

        La position catholique, qui est la seule raisonnable, est que nul ne peut savoir à quel instant du développement Dieu infuse l’âme raisonnable au corps, c’est pourquoi dans le doute l’on s’abstient de tuer dès la conception.

        • Dans les nombreux discours doctrinaux existants sur la question de l’avortement, les termes employés pour qualifier juridiquement son accès sont variés : il s’agira, selon les auteurs et leurs positions, d’un droit à, d’un droit subjectif, d’un droit absolu, d’un droit inaliénable, d’un droit fondamental, d’un droit de l’homme ou d’un droit des femmes, d’un droit conditionné, d’un droit à part, d’un véritable droit, au contraire plutôt d’une liberté fondamentale ou d’une liberté, ou alors seulement d’une possibilité, d’une simple dérogation légale. Au regard de cette diversité, il semblerait donc qu’il n’existe pas de réelle façon ou de vraie solution pour caractériser en droit l’avortement.
          Mais vous avez en partie raison. Simone Veil considère l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. A titre personnel cela me convient très bien.

          Je ne pense pas qu’on puisse définir un embryon de 3 mois comme un être humain. En effet, l’être humain ne se rapporte pas seulement à un corps physique mais aussi et surtout à une conscience de soi. Il est une créature qui a conscience d’exister et qui est le fruit de ses interactions avec son environnement extérieur. Ainsi, comme l’être humain existe au travers de sa conscience d’exister que lui offre son éducation et son environnement extérieur je pense que l’on ne peut pas décemment considérer l’embryon de 3 mois comme tel.

          Fixer le début de la vie est très compliqué. D’ailleurs la légistation des différents états autorisant l’avortement est extrêmement varié en la matière.

          La vie de tout être humain commence véritablement à sa naissance. Le jour de vos 18 ans vous ne dites pas que vous avez 18 ans plus 9 mois.
          Je ne nie pas le fait que l’embryon est un être biologiquement vivant mais je réfute l’argument commun qui est de dire que l’avortement est inhumain ou immoral car à ce stade le « bébé » est physiquement très peu développé et surtout n’a aucune conscience d’exister. J’affirme qu’ôter la vie à un être vivant qui ne possède pas de conscience d’exister ou même un quelconque instinct de survie n’est pas immoral

        • Quid d’une personne dans le coma ou simplement en train de dormir ?
          Un nouveau-né est-il conscient d’exister ?

          Le critère de la conscience est arbitraire et conduit à toutes sortes d’aberrations.

          S’il n’existe pas de critère objectif, comme vous semblez le confirmer, pourquoi ne pas opter pour la prudence et s’abstenir de tout avortement ?
          En quoi n’est-ce pas la position la plus raisonnable ? Que la vôtre admette des assassinats potentiels, ne vous gêne pas ?

          • Historiquement l’avortement a été interdit et était puni de mort dans un passé pas si lointain. Est ce que cela dissuadait les femmes d’avorter ? La réponse est non.

            Que faire ? C’est un point que j’ai déjà évoqué. Si vous voulez rester logique avec vous même, la solution s’impose d’elle même. Internement des femmes enceintes pour les faire accoucher. Je vous souhaite bien du plaisir pour mettre cela en place. Mais solution logique. car dans ce cas pas de vies sacrifiées lors des avortements (légaux ou illégaux).

            Quand à ma position (critiquable j’en conviens) c’est simple du simple bon sens. Assez unanimement partagé à travers le monde (Russie de Mr Poutine, Hongrie de Mr Orban). Et très unanimement en France à l’exception de Civitas.
            Donc manifestement il n’y a pas que moi que çà ne gêne pas.

    • « Pour rappel l’avortement c’est une Interruption Volontaire d’une Vie humaine ! »
      Je trouve très important de cesser de faire comme les destructeurs de la langue – qui dans ce cas savent très bien ce qu’ils font – en employant ‹interruption› la où il s’agit très clairement non pas de l’interruption temporaire de quelque chose mais de sa terminaison brutale. Je ne crois pas que la qualification ‹volontaire› suffise à cet effet.

  4. Tout cela parce que des personnes prennent leur pied sans se soucier de ce qui va suivre. D’autres prennent des risques irresponsables. On paye toujours les conséquences de nos inconséquences. Aujourd’hui il y a plusieurs moyens contraceptifs, l’avortement ne devrait plus être accepté, sauf pour les cas se rapportant à un viol ou médicale. Combien de jeunes filles dans les cités se retrouvent enceintes, après une tournante, combien de femmes sont agressées et violées en France, la justice complaisante, couvre les responsables avec un jugement laxiste. Le vrai combat, c’est des pennes lourdes pour les violeurs.

    • Jérémie says:

      J’ai entendu parler d’un enfant né d’un viol (en Amérique du Sud) qui est devenu prêtre, alors même cet argument n’est pas recevable. Que ce soit vrai ou faux, en quoi un enfant né dans ces circonstances aurait moins le droit de vivre qu’un autre issu d’une union légitime ? Quelle est sa responsabilité ? Et est-il condamné à devenir un sous-être ou un vaurien ? Dans une société normale, la femme violée serait accompagnée et des moyens mis en œuvre pour lui permettre d’élever son enfant, du moins permettre à celui-ci de vivre.

  5. Lisez « i » à la place du « n »

  6. luciferg says:

    La loi Veil a le mérite d’exister . L’avortement relève de l’individu, en l’occurrence la femme. Le corps de celle-ci lui appartient .En conséquence la décision lui revient. Quant au remboursement tant décrié, je suis contre ,……sauf ,si cet avortement est la conséquence d’un viol ou d’un critère médical .

    • C’est une tierce personne, l’enfant, qui est victime de l’avortement. Ce choix ne peut donc relever uniquement de la mère.

      La vie en société implique des devoirs : le bien commun nécessite parfois de frustrer le bien individuel.
      Soutiendriez-vous un malade contagieux qui refuserait la quarantaine au motif que celle-ci entrave sa liberté de circuler ?

      • luciferg says:

        Comment pouvez-vous faire un parallèle, entre un embryon et une maladie contagieuse ? ……vraiment curieux !

        • Vous même comment vous pouvez dire que l’embryon est une partie du corps de la femme alors que scientifiquement c’est faux? sinon pourquoi ne rendez vous pas légal l’avortement jusqu’à 9 mois ?

  7. Renard066 says:

    Réveil français Bravo MARINE la république française est en danger et nos valeurs HONTE à HOLLANDE et VALLS et ce gouvernement et cette pensée unique . Vivement un très grand changement pour la FRANCE en 2017..

  8. Catholique et Français says:

    Il est bien triste de constater les ravages commis par l’instruction en France depuis 2 siècles et plus fortement depuis 68, qui altère gravement le raisonnement et le jugement de personnes apparemment sensées et de plus très cultivées, dans des matières aussi importantes que l’avortement.

    • « qui altère gravement le raisonnement et le jugement de personnes apparemment sensées et de plus très cultivées, dans des matières aussi importantes que l’avortement. »
      OUfffff merci. Je me demandais si j’étais le seul à constater cela!

      Franchement depuis je cherche un cadre où je peux avoir un débat ouvert avec un pro avortement « cultivé » pour comprendre comment il arrive à accepter et à justifier quelque chose d’aussi absurde et horrible que l’avortement, car je n’arrive pas vraiment à comprendre comment cela puisse être possible0

    • Bene dixisti, o vox clamantis in deserto.

  9. Henri Melch says:

    « Pour rappel l’avortement c’est une Interruption Volontaire d’une Vie humaine ! »
    Non, c’est un grossier mensonge de leur part de parler d’INTERRUPTION, chose qui par principe et définition peut reprendre son cours. On ne peut reprendre sa grossesse après avoir tué l’enfant !
    A remarquer que Simone Veil avait dit que l’avortement restait un drame, et que son projet de loi devait diminuer cela. Aujourd’hui, les députés disent le contraire de ce qu’elle affirmait à la tribune. Mais comme le disait Mme Guigou pour le PACS, il fallait bien mentir pour que le prétendue mariage inverti passât…

    • Jérémie says:

      Elle avait aussi déclaré au Times en 1975 que modifier les lois permettait de modifier les mœurs. Elle l’a fait en toute conscience, elle savait parfaitement où cela mènerait, la désacralisation de la vie humaine.

      • Veil = Live =Vie
        Veil = Evil = Mal
        Chacun a le choix :
        La Vie ou la Mort .

      • Et bien sûr il n’y a jamais eu d’avortements avant la loi Veil.

        • Veil = Live =Vie
          Veil = Evil = Mal

          Chemin de Vie ou chemin de Mort .

          • Justement laissons aux femmes le soin de décider.

            • Mais sur la base de quel principe juste c’est aux femmes de décider? l’EMBRYON N’EST PAS LE CORPS DE LA FEMME. C’est une vérité scientifique! donc comme ce n’est pas leur corps mais un autre corps, désolé ce n’est pas à elle de décider. C’est de la logique

              • Question intéressante. dans ce cas qui doit décider ? Personne ?
                Le juridique a répond à votre question.
                Reconnaissant pour la première fois officiellement que la grossesse puisse être une cause de détresse pour la femme, que la décision d’avoir un enfant n’engage pas seulement son corps mais également ses perspectives sociales, économiques et professionnelles, il est dorénavant juridiquement accepté que les femmes ne sont pas toujours prêtes à avoir des enfants ou heureuses d’en avoir.

                La femme est ainsi seule juge de son état de détresse. sa décision est consacrée comme autonome,

              • Dans ce cas on suit la simple logique. Comme l’embryon est un humain distinct de la femme qui le porte, il a le DROIT de vivre comme tout humain! c’est de la logique.. Parler de la situation de détresse de la femme et autre chose c’est jouer sur l’émotivité et non sur le rationnel. Un état pourrait bien aussi donner le droit à une femme de tuer son bébé qu’elle vient d’accoucher si elle constate que cet enfant à un handicap grave qui va « pourrir » sa vie (celle de la femme). Une telle loi d’un point de vue logique ne serait différente dans l’esprit à la loi sur l’avortement

                • Ce n’est pas un être distinct. Parce que si la femme meurt il mourra aussi.
                  Concernant la situation de détresse qui joue sur l’émotivité, je pense que les dizaines de milliers de femmes qui meurent chaque année d’avortement clandestins vous remercieront.

                  Et c’est pourquoi aussi le législateur plein de bon sens pour une fois fait une différence entre « a naître » et né. C’est pourquoi du point de vue de la simple logique ce serait très différents

                • @MCF68
                  « Ce n’est pas un être distinct. Parce que si la femme meurt il mourra aussi. »
                  Raisonnement « tordu » non scientifique.
                  Une analogie simple:

                  « je vis dans un état végétatif branché sur des appareils donc je ne suis plus un être distincts de ces appareils car si ces appareils tombent en panne je vais moi aussi mourir »

                  Voilà schématiquement le raisonnement que vous formulez

                  Par contre la science affirme qu’un être vivant unique est identifié par la présence d’un génome propre. C’est ça qui est scientifique.

                  C’est quand incroyable que des personnes cultivées perdent toute leur logique face à la justification du crime d’avortement

                  • Vous êtes né tout simplement et si malheureusement vous êtes dans un état végétatif. Vous êtes un être distinct. La loi fait parfaitement la différence.
                    Concernant la logique je ne la voit pas du coté des opposants à l’avortement. Pourquoi ? Parce que
                    dans notre société démocratique c’est au final à la loi de trancher. Que vous pensiez que çà soit mauvais est votre opinion; Que vous décidiez avec d’autres peut être de vous mobiliser pour faire changer la loi est parfaitement normal.
                    Je doute que vous y arriviez par des moyens démocratiques étant donné le peu d’enthousiasme que suscitera cette interdiction.
                    D’ailleurs en pratique comment faire ? Puisque cela est autorisé ailleurs les femmes iront simplement avorter à l’étranger.
                    Sauf bien sûr si vous décidez de basculer en mode « dictature » et d’interner les femmes enceintes pour les forcer à accoucher.
                    Seule solution logique pour les anti avortements. Puisqu’elle éviterait les avortements clandestins et les empêcherait de partir à l’étranger.
                    Il y a bien sûr un autre angle d’attaque dont je me suis déjà fait l’écho dans d’autres posts. Qui serait d’améliorer l’éducation sexuelle et de développer les moyens contraceptifs. Quelque chose me dit que les anti-avortements n’y seraient pas très favorables
                    Vous passez à coté du point fondamental même interdit l’avortement est quand même pratiqué. C’est une donnée universelle. Votre « holocauste » aurait eu lieu de toute façon. Preuve indiscutable que l’interdire ne sauve rien mais condamne encore plus de monde.

                    Il est vrai qu’a part sauter comme des cabris en disant abrogation, abrogation (de la loi Veil), on ne voit pas bien comment les anti avortements conceptualisent la chose.

              • @MCF68
                « Vous êtes né tout simplement et si malheureusement vous êtes dans un état végétatif. Vous êtes un être distinct.
                 »
                je suis un être distinct parce-que j’ai mon génome propre et non parce-que je suis né. Sinon que le gouvernement poursuive sa logique jusqu’au bout et autorise les avortement jusqu’à 9 mois car on est toujours en présence du » corps de la femme »

                @MCF68
                 »
                Concernant la logique je ne la voit pas du coté des opposants à l’avortement. Pourquoi ? Parce que
                dans notre société démocratique c’est au final à la loi de trancher.
                 »
                Dans toutes les sociétés c’est la loi qui tranche pas seulement les sociétés démocratiques
                Même si la loi en France autorise l’avortement et que c’est démocratiquement qu’on a eu cette loi, sur un plan purement scientifique et rationnel c’est une loi qui autorise de tuer une catégorie d’être humain selon le libre vouloir de la femme et c’est cette vérité (scientifique et rationnel) qu’on doit dire, afin que le citoyen qui soutient désormais une telle loi sache qu’il approuve réellement le libre homicide de certain être humain.

                • Encore une erreur. La science ne dit pas çà du tout. Le début de la vie à la conception est une conception religieuse. La biologie nous permet aujourd’hui de décrire ce qui se passe exactement dans les différents stades du développement de l’embryon. Par contre, quelles sont les caractéristiques qui font l’homme, la personne humaine, quelle est la valeur morale de la vie embryonnaire en comparaison avec d’autres valeurs, ce sont là des questions éthiques et philosophiques auxquelles la science ne peut répondre.

                  Ci joint le lien du blog d’Axel Kahn qui explique cela beaucoup mieux que moi
                  http://axelkahn.fr/lembryon-et-lethique-du-debut-de-la-vie/

                • @MCF68
                  Désolé mais c’est une ÉVIDENCE scientifique
                  Tenez: Seul les êtres VIVANTS ont un ADN propre (un caillou n’a pas d’ADN)
                  L’embryon vit car on peut très bien faire la différence entre un embryon vivant et un embryons mort
                  La conclusion est logique
                  Sinon, donnez moi la référence d’un scientifique qui aurait affirmé que l’embryon n’est pas être vivant, un seul!
                  c’est ça la grosse supercherie de cette histoire d’avortement, on nous fait croire qu’il s’agit d’une opinion religieuse alors que c’est un fait scientifique évident

                  • Vous cherchez un soutien scientifique à des convictions religieuses.Je ne suis pas biologiste. Mais je ne connais aucun chercheur en biologie en activité, aucun article de recherche qui démontrerait que l’avortement est un meurtre. Car l’essence de l’homme ne se réduit pas à son patrimoine génétique.La vie embryonnaire a une valeur morale croissante en fonction du stade du développement fœtal, mais cette valeur ne sera jamais l’égal de la vie de l’homme dès sa naissance.
                    L’embryon n’est pas ce qu’il pourrait devenir. 1 garçon,1 fille des jumeaux voir plus tout cela n’est pas fixé au moment de la conception.

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