mère TheresaLa décision est prise : le pape François l’a annoncé au cours du consistoire public, tenu mardi 15 mars 2016. Mère Teresa sera « canonisée » le dimanche 4 septembre prochain. La cérémonie se tiendra place Saint-Pierre et non en Inde comme l’avaient demandé les évêques du pays.

Parce que Mère Teresa est « un exemple universel. Au niveau de notre Swami Vivekananda, du Mahatma Gandhi, de Nelson Mandela et de Desmond Tutu. » explique son ami, Navin Chawla. De confession hindoue, écrivain, haut fonctionnaire au Ministère de la communication de New Delhi  et un des plus célèbres biographes de la religieuse, il a fréquenté Mère Teresa pendant 23 ans et continue à soutenir son œuvre envers les plus démunis. Il est resté rigoureusement hindou et tient à le rappeler. Et tient à rappeler que Mère Teresa refusait de faire de l’apostolat catholique auprès des pauvres d’Inde.

Dans une interview accordée à Vatican Insider, il témoigne d’une Mère Teresa devenue une figure emblématique de la nouvelle religion issue du concile Vatican II qui prône le salut par toutes les religions et donc une « évangélisation » qui bannit les conversions au catholicisme.

A la question du journaliste sur le sujet : « Jusqu’à peu de temps, Mère Teresa a été accusée par les fondamentalistes hindous des Rss et par des militants du Bjp, aujourd’hui au gouvernement, d’avoir de force converti beaucoup de pauvres au christianisme, même quand ils étaient malades, sur le point de mourir, ou des orphelins à adopter. » il répond : « Il n’existe même pas un seul témoignage qui confirme ces inventions. Elle n’avait aucun besoin de convertir. Parce que, pour elle, l’enfant pauvre abandonné dans la rue était Jésus. Le lépreux était Jésus. Le moribond était Jésus. Il n’y avait aucun besoin de convertir quelqu’un qui était déjà Jésus. » 

Réflexion du journaliste : « Une vision panthéiste et un peu hindou, pour dire la vérité. »

Oui, paroles de vérité. Mais paroles qui en dise lonf sur la grande générosité de cette religieuse mais qui nient à Mère Teresa une sainteté catholique. Conciliaire, certainement, mais pas catholique !

Francesca de Villasmundo

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12 commentaires

  1. Nicolas says:

    Encore une fois Mme francesca nous retrouvons dans vos article cette haine qui caractérise tous vos écrits. Avant même que je regarde qui en est l’auteur je me doute que c’est vous.
    Que sachez vous vraiment de sa vie ???
    Étiez vous présente quand elle était là bas et qu’elle aidait les gens à mourrir avec un peux d’amour ? N’est ce pas de l’évangélisation d’agir comme cela ? C’est bien beau de parler mais les gestes ont plus de poids. Elle a fais exactement ce que le seigneur a fais et vous ne pouvez pas affirmer qu’elle n’a pas évangélisé dans ses paroles.
    C’est rare que je publie un commentaire alors que je suis un lecteur assidu de votre site mais je trouve que votre haine est de plus en plus grandissante et nuit de plus en plus à ce site.
    Vous me faite de la peine madame.
    Nicolas

    • pamino says:

      ‹ « [Chawla :]Le lépreux était Jésus. Le moribond était Jésus. Il n’y avait aucun besoin de convertir quelqu’un qui était déjà Jésus. »
      ‹ Réflexion du journaliste : « Une vision panthéiste et un peu hindou, pour dire la vérité. »
      ‹ Oui, paroles de vérité. Mais paroles qui en dise lonf[ sic : FdV va toujours trop vite !] sur la grande générosité de cette religieuse mais qui nient à Mère Teresa une sainteté catholique. Conciliaire, certainement, mais pas catholique ! ›
      — Je comprends bien votre impatience avec cette impatiente, et je ne suis pas sûr qu’elle ait extrait de son propre ‹ Oui, paroles de vérité. Mais […] › tout ce qu’il y a dedans à la lumière d’un mot de Notre Seigneur : « Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire [… et répondra aux objections des justes :] Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un des plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. ». C’est un peu le panthéisme Hindou, n’est-ce pas ? Cf. « […] da nobis per hujus vini et aquæ mysterium EIVS DIVINITATIS ESSE CONSORTES, qui humanitatis nostræ fieri dignatus est particeps, Jesus Christus Filius tuus Dominus noster, […] ». [mon emphase]

      • Francesca says:

        Me croyez-vous impatiente ? Peut-être…

        « Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un des plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.  » Est-ce à dire que toutes les personnes à qui l’on fait du bien, nos ennemis ou un pédophile en prison, sont objectivement JC ? Sans besoin d’être converti.
        Dans l’enseignement que j’ai reçu le prêtre m’a expliqué qu’il fallait faire le bien à tous, au nom de JC, croyant, incroyant, apostat, criminel, parce que nous sommes tous des créatures de Dieu sur qui le ciel se lève. Mais si la personne qui fait le bien voit, de façon subjective, JC dans le pauvre, le prisonnier, le malade, ce qui peut l’aider à faire ce bien, objectivement cette personne n’est pas JC mais reste un pécheur à convertir.
        Si toutes les personnes qui souffrent sur la terre, et qui ne souffrent pas ?, sont JC, sans aucune nécessité de les convertir pour les sauver, à quoi ont servi la venue du Christ et son ordre aux apôtres : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
        Allez ! De toutes les nations faites des disciples :
        baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit,
        apprenez-leur à observer
        tout ce que je vous ai commandé. »

        Aucun panthéisme hindou dans la phrase de NS, juste un enseignement pour aider les pauvres pécheurs que nous sommes à pratiquer une charité parfois héroïque envers d’aussi misérables que nous.

        Quant à la phrase de l’offertoire, elle invite à la communion au Corps et au Sang du Christ, seul moyen de prendre part à la divinité du Christ. Le baptême n’est-il pas indispensable pour communier ?

    • Francesca says:

      Monsieur,

      Loin de moi toute haine envers Mère Teresa. Je n’ai jamais nié le bien naturel qu’elle a fait aux pauvres d’Inde et dont nous pouvons croire que Dieu lui sera reconnaissant.
      Je ne sais pas où se trouve son âme : au Ciel, au Purgatoire ou en Enfer. Seul Dieu sait.
      Mais j’affirme, en revanche, sans haine ni aversion, que Mère Teresa n’a pas œuvré comme une missionnaire catholique. Elle a décidé qu’elle ne convertirait pas au nom de Jésus-Christ, qu’elle ne baptiserait pas, que les mourants ne s’endormiraient pas réconciliés avec le seul vrai Dieu. Elle a nié à ces âmes une chance de salut, elle leur a nié la vision béatifique pour l’éternité, elle leur a refusé la plus grande des charités qui est la conversion au catholicisme. Les vrais missionnaires d’avant le concile Vatican II, hommes ou femmes d’ailleurs, conscients de leur rôle d’apôtre de JC, apportaient un réconfort matériel, naturel aux hommes qu’ils côtoyaient, comme Mere Teresa, mais avant tout ils voulaient toucher l’âme, l’amener à connaître le seul vrai Dieu, la sortir des cultes diaboliques et horribles que l’on trouve dans ces contrées indiennes ou africaines. Je ne dis pas qu’ils réussissaient à les convertir toutes, mais c’était leur premier soucis, le plus essentiel. Lisez la magnifique vie du Père Damien, le père des lépreux et les nombreuses conversions autour de lui.
      Ce ne fut pas le souci de Mere Teresa qui s’est interdite de convertir. Déformée, malgré elle je ne sais, par la nouvelle doctrine de Vatican II qui promet le salut à travers toutes les religions. Ce qui est contraire à la doctrine traditionnelle de l’Église catholique. Au contraire Mere Teresa reconnaissait, acceptait, participait à des cultes d’autres religions.
      C’est pourquoi, elle ne peut être une sainte, mise sur les autels, à donner en exemple aux catholiques puisqu’elle a été contre la doctrine traditionnelle sur le sujet. Ce qui n’empêche pas que l’on puisse admirer son courage, et il en fallait. Mais le courage n’est pas suffisant et ne fait pas l’héroïsme de toutes les vertus, critère de la sainteté catholique selon la doctrine traditionnelle.
      Je ne peux intellectuellement et honnêtement pas me dédire mais en revanche je vous prie de croire que je suis bien désolée si mon article vous a peiné. Bien sincèrement.
      Puis-je vous conseiller une plaquette fort intéressante, qui explique les choses mille fois mieux que moi, sur Mère Teresa parue aux éditions du Sel : Mère Teresa de Calcutta – Vraie ou fausse charité ? http://www.chire.fr/A-186393-mere-teresa-de-calcutta-vraie-ou-fausse-charite.aspx
      Elle m’a ouvert personnellement les yeux.

      • Michel says:

        Madame,
        La figure de mère Térésa que vous décrivez, est celle présentée par la bien-pensance. Ayant vu l’action des soeurs de la Charité en Ethiopie, je la trouvait en complète contradiction avec votre description ci-dessus (entre autre j’ai personnelement assisté au baptème de 8 personnes chez les soeurs). Décidé à approfondir, je suis allé cherché les citations de mère Térésa et n’y ai rien trouvé qui aille à l’encontre de la doctrine catholoque (traditionnelle). A titre d’exemple voici le discours que mère Térésa prononça lorsqu’elle reçue le prix Nobel de la paix:
        http://www.evangelium-vitae.org/actualite/388/discours-de-mere-teresa-a-oslo-lors-du-prix-nobel–10121979.htm

        D’ailleurs vous ne citez pas la source de votre citation en début d’article.
        Cordialement,

  2. C’est aux prêtres d’évangéliser et de convertir. Elle, elle soignait les malades et secourait les pauvres. Où étaient les prêtres pour donner les sacrements et évangéliser ? Chacun a sa place. Ce qu’avait très bien compris st Vincent de Paul.

    • Nicolas says:

      Je ne suis pas d’accord avec vous.
      Oui les prêtres doivent évangéliser mais chaque chrétiens est aussi évangélisateur dans ses actes et ses paroles. On ne vas pas dire à un chrétien « non n’evangelise pas c’est aux prêtres de le faire » je dirais même que c’est plus ceux qui font les meme geste que le seigneur qui évangélisent le plus car ils joignent là paroles aux actes.

      • Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai posé une question normale : où étaient les prêtres pour baptiser ? pour donner les derniers sacrements ? pour évangéliser ? pour la soutenir ?
        Lorsque l’on soigne des malades quasiment à la chaîne, on n’a guère le temps de s’occuper des âmes, le corps prenant déjà énormément d’énergie. Ceux dont c’est la mission de s’occuper des âmes en particulier, où étaient-ils ? Je me le demande, c’est tout.

        • Lionel says:

          Vous devriez tout de même savoir que toute personne a le pouvoir d’ondoyer (baptiser) en cas de nécessité…

          • Je le sais, et alors ? Cela n’enlève rien à ma question : où sont les prêtres ? C’est quand même leur ministère de donner les sacrements.

            @ « en cas de nécessité… »
            On est coupable lorsqu’on la (la nécessité) crée soi-même…

      • La vocation des soeurs Missionnaires de la Charité est de soigner. Elles n’ont pas de temps pour le reste.
        http://www.lefigaro.fr/international/2016/03/05/01003-20160305ARTFIG00147-quatre-soeurs-de-l-ordre-de-mere-teresa-assassinees-au-yemen.php

  3. Je ne sais pas si ces propos ont réellement été tenus par un « biographe » de la sainte, mais cet article c’est du grand n’importe quoi…

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