On ne sait si cette invitation est en lien avec le désastreux synode « sur » la famille (en réalité contre la famille) ouvrant la porte à la communion des divorcés « remariés ». Annoncée notamment par le bulletin « L’ange de Gerland » (un ange qui doit certainement être outré par cette invitation), cette invitation laisse penser que le fait pour un divorcé de se remarier est normal et compatible avec les Commandements de Dieu et de l’Eglise.
Or, Notre Seigneur Jésus-Christ a enseigné que le mariage est indissoluble, et ceci quelles que soient les circonstances: « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni ».
L’Eglise catholique, fidèle à son fondateur, a toujours enseigné la même doctrine depuis 2000 ans. Il est donc totalement impossible, dans tous les cas, de se « remarier » et un tel « remariage » est toujours un péché grave.
Si les personnes séparées ou divorcées (civilement) ne sont pas toujours coupables, notamment quand elles se trouvent séparées ou divorcées contre leur gré, il ne leur est jamais permis de se « remarier ». En effet, on se marie pour le meilleur et pour le pire, le pire pouvant être la séparation. Leur « remariage » civil éventuel n’a aucune existence devant Dieu.
Si on doit prier pour les personnes séparées ou divorcés, notamment pour ceux qui ont été rejetées par leur époux ou épouse légitime, ou pour ceux qui ont obtenu des pasteurs légitimes de l’Eglise la séparation parce que celle-ci était rendue nécessaire, du moins provisoirement, pour empêcher un danger grave que faisait courir sur eux ou sur leurs enfants le maintien de la vie commune, danger grave pour la foi, pour la pratique religieuse ou pour leur vie, cela ne leur donne néanmoins pas le droit de se remarier ou de vivre avec un autre conjoint.
Dans cette grave crise qui perdure dans l’Eglise, continuons à prier et à jeûner autant que nous le pouvons, car c’est par ces moyens que se chasse les péchés d’impureté à l’origine de la majorité des séparations, divorces civils et « remariages ».
Gontran PAUME

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50 commentaires

  1. Ce qui serait choquant ce serait que le cardinal Barbarin donne la communion à des divorcés-remariés qui refuseraient de s’engager à vivre dans l’abstinence.
    Je ne vois pas en quoi inviter des divorcés-remariés pour les évangéliser serait source de scandale. c’est le refus d’évangéliser qui est un scandale.

    Le Christ est allé à la rencontre des pêcheurs ce qui a choqué les pharisiens plus attachés au rite qu’à l’esprit de la Bible, l’Évangile donne de très nombreux récits dans ce sens.
    Il faut cependant que le message soit clair car après l’accueil et le pardon il y a « va et ne pêche plus »

    • Que pensez vous alors du refus de l’église catholique aujourd’hui de baptiser par exemple des musulmans qui veulent se convertir ?
      Bon nombre de divorcés remariés vont à l’église. Ils ne communient en principe pas, sauf s’ils trichent.
      Ce qui est scandaleux , c’est qu’ils soient invités spécialement, presque avec les félicitations du cardinal.

      • L’Eglise ne refuse pas de baptiser les musulmans convertis, il y a même des associations tout à fait efficaces de musulmans convertis qui bénéficient de l’appui de l’Eglise http://www.notredamedekabylie.net/

        En revanche lorsque l’on discute avec des musulmans convertis, il arrive souvent des récits de discussion avec certains prêtres, indignes de leur fonction, qui ont tout fait pour les dissuader de se convertir.
        Il ne semble pas qu’actuellement une démarche publique tapageuse avec les musulmans convertis soit appropriée en raison de la violence des islamistes, une évangélisation individuelle parait plus efficace.

    •  » … des pêcheurs …  » de poissons avec l’accent circonflexe
      mais « pécheurs » de péché avec un accent aigu.

      La différence tient à un signe.

    • Michelyne says:

      En espérant que vous ayez raison……

  2. « Leur “remariage” civil éventuel n’a aucune existence devant Dieu. » Puisque « Le mariage civil n’a aucune existence devant Dieu. » Par conséquent « Le “remariage” civil éventuel n’a aucune existence devant Dieu. » Le Dieu Trinitaire connaît le mariage sacramentel, c’est la notion de « connaissance d’approbation » utilisée par saint Thomas d’Aquin. Dieu est dit « ne pas connaître » une personne quand il n’approuve pas ses actes, par exemple il « ne connaît pas » les vierges folles (Mt 25, 12). Or ici il ne peut approuver que le mariage sacramentel et ne connaît pas le mariage civil, ou ne peut le connaître qu’au travers du mariage sacramentel

  3. Oui, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle les remariés sont en situation d’adultère, non accidentel mais maintenu avec la volonté de le maintenir.
    Adultère que bien Sûr, Dieu n’ignore pas.
    Je trouve votre raisonnement très protestant.

  4. Comment cela s’est-il passé aux noces de Canaa ? Y a-t-il eut une « messe », une « communion » ? Le soucis était le manque de vin. Ne perdons pas de vue que les Évangiles furent écrites au 3èm siècle et ré-écrites au XVIIIèm siècle. L’objectif était d’asseoir un pouvoir sur les gens et les peuples. Que reste -t-il d’authentique ? Le statut de divorcé -remarié n’est pas inscrit sur le front des gens. Qu’ils agissent selon leur conscience et leur rapport à Dieu. Après avoir « condamnés » sévèrement les divorcés remariés et rejetés au ban de la société, l’Eglise devient « enfin » consciente qu’il y a plus de mal que de bien à agir ainsi. La problème se situe au niveau de l’engagement au mariage et cela se prépare, se construit. Il y a souvent une tromperie dissimulée quelque part et la nature humaine est inconstante. Ce que l’on croyait à 20 ans, n’est plus la même chose à 40. Nous évoluons constamment. Mais cet amour de 20 ans doit aussi évoluer et là cela coince. Beaucoup ignorent que s’engager en mariage est une longue marche jusqu’à la mort. Tout autre chose. Si au X ème siècle, les gens mourraient à 40 ans, après 25 ans de mariage, aujourd’hui nous vivons jusqu’à 85 ans avec une aventure de couple de 60 ans. Tout autre chose. Je viens de fêter mes 50 ans de mariage et tout va bien, malgré les énormes difficultés rencontrées qui auraient pu faire sombrer notre barque.

    • Oui remettons en doute les évangiles, l’ancien testament et l’enseignement de l’église pendant 2000 ans.
      Et puis nous n’avons pas besoin de l’église pour savoir, pour interpréter les textes.
      A chacun sa vérité en quelque sorte.
      Chacun sa vérité, changeante, suivant les faiblesses du moment.
      Bonjour Luther, je t’ai reconnu..

    • Perlimpinpin says:

      N’importe quoi ce commentaire. Les évangiles n’ont pas été écrits au 3ème siècle, mais du vivant de leurs auteurs, donc avant 70 après J.C. et 100 après Jésus Christ pour celui de saint Jean. Quant à ce qu’ils aient été réécrits, c’est votre petite propagande – diffamation.

      • J’allais l’écrire, vous l’avez fait avant moi. Merci !

      • Ces idées qui courent comme les évangiles écrites des siècles après jésus Christ, est promulguée par les protestants comme cette affirmation que Jésus aurait des frères.

      • Nicodème says:

        Tresmontant , lui , considère que l’Evangile de Jean a été écrit le premier , avant 50 . Et les autres AVANT 70 .

        • A quel âge est mort Matthieu ? Il a écrit son évangile de sa propre main. beaucoup de documents témoignent et confirment.
          A quel âge est mort Luc ? Il a écrit de sa propre main son évangile. Il le tient de la Sainte Vierge. C’est pourquoi son évangile est appelé l’Evangile de Marie.
          Et Marc ? Il est plus que probable qu’il ait écrit son évangile en latin (car il avait l’Italie à évangéliser) et assez tôt ; là aussi, on a des documents historiques qui témoignent.
          Quant à Jean, tout le monde sait qu’il est mort vieux. Mais c’est lui-même qui a écrit son évangile et son Apocalypse.

    • Michelyne says:

      La messe c’est le renouvellement du sacrifice de Jésus….A Cana, IL n’était pas encore mort et ressuscité….
      On peut en  »conscience » être sincère…..mais sincèrement dans l’erreur….

      • Nicodème says:

        Pourtant , St Paul dit qu’il y a eu UN SEUL « sacrifice » , une fois pour toutes …La doctrine du Concile de trente est fausse .Post-scriptum : je ne suis pas « protestant » .

    • Nicodème says:

      Juste un petit bémol , car sur le fond , je vous rejoins . Les Evangiles ont été mis en forme au 1er siècle . L’éxégèse officielle (et qui a le monopole de la parole) les situe à la fin du 1e siècle , mais il faut aussi considérer les contestataires , Carmignac , Tresmontant , Robinson , qui démontrent qu’ils auraient été mis en forme très peu d’années après la Pentecôte (entre 40 et 50) . On lira avec intérêt « les évangiles synoptiques » de l’abbé Carmignac et « le Christ hébreu » de Claude Tresmontant .

    • pamino says:

      Les souris sont sans souci, mais les soucis ne sont pas des saucisses. Seule la sorcière sort facilement de la souricière.

  5. Cadoudal says:

    quelle est la religion du cardinal-imam Barbarin ?

    celle de Luther ? l ‘Islam ? le judaïsme ? la sorcellerie vaudou ?

    tout, sauf le catholicisme tridentin .

  6. « Si au Xème siècle les gens mouraient à 40 ans, après 25 ans de mariage,… »

    Horace, au XVIIIe siècle l’espérance de vie était de 27 ans en France. J’imagine qu’elle était encore plus basse au Xème siècle.

    • Votre imagination n’est pas un critère historique.

      • @Mt et eric Avec vos calculs bidon, je vous prouve qu’en France en 2017, en tenant compte de l’avortement l’espérance de vie à la naissance est de 50 ans.
        En Chine, l’espérance de vie est de 30 ans.
        En Corse l’espérance de vie est de 35 ans (1 bébé avorté pour 2 naissances.
        Les gens au Moyen Age qui survivaient à l’hécatombe de la mortalité en bas âge ou aux épidémies de peste vivaient centenaires. Les Chartreux vivaient centenaires.
        Si en France on avait calculé l’espérance de vie après la 1ere guerre mondiale on aurait eu des surprises

    • Saint-Plaix says:

      Éric, arrêtez de dite n’importe quoi!
      On raconte toujours cette même bêtise…
      L’espérance de vie est une extraordinaire fumisterie démographique qui vous fait mélanger durée de vie des individus et âge moyen de vie dans une population donnée, calculée sur l’ensemble de tous les gens qui y sont répertoriés (chez nous, historiquement baptisés suivant les registres paroissiaux) : donc tous ceux qui sont simplement nés!
      Elle ne prend jamais en compte la durée de vie potentielle de l’organisme.
      Quand vous avez une mortalité infantile de l’ordre de 50%, les famines, les guerres, les épidémies, etc. cela fait tomber singulièrement cette « moyenne », et vous avez évidemment toutes les chances de voir un individu mourir très prématurément par rapport à ce que ses capacités physiologiques intrinsèques pouvaient lui laisser espérer…
      Par ailleurs, les âges, n’étaient pas toujours connus, autrefois, avec certitude…
      En fait, l’histoire n’a retenu souvent – en matière de longévité – que ceux qui y ont pris une part notable…
      C’est le cas du sire de Joinville (l’historiographe de Saint Louis) est mort à 93 ans, du chimiste Chevreul à 103 ans, et on pourrait continuer longtemps…
      Les traditions locales de Bretagne ou du Rouergue évoquent depuis des siècles les fameuses « césardes » qui dépassaient allègrement les quatre vingts ans dans leurs villages.
      En fait, je ne suis pas sûr que la longévité humaine ait jamais « progressé ». Ce qui a changé c’est la capacité dont s’est dotée l’humanité de donner des moyens à l’individu de la mener jusqu’à son terme, de se soigner, d’éviter l’usure prématurée par la pénibilité accrue du travail, etc.
      D’où cette histoire, toute aussi idiote, de « vieillissement de la population » qui arrache des cris à des hystériques qui n’ont pas compris que ce n’est la conséquence toujours invoquée d’un « manque » d’enfants, mais simplement le résultat évident et inéluctable de l’amélioration des conditions globales de vie de ladite population.
      En revanche, ce qui est étrangement oublié aujourd’hui c’est que gens se mariaient (surtout les filles) à quatorze ou quinze ans…
      Le temps n’est pas si loin d’ailleurs, quand la majorité était encore fixée à 21 ans, où s’appliquait une close spécifique de « majorité par le mariage »…
      Aujourd’hui, à ces âges là; on parle de pédophilie!…

  7. Vs Eric : dans les psaumes, Ps. 90-10, il est écrit : « le temps de nos années est de soixante-dix ans, quatre-vingts si la vigueur y est ».
    L’espérance de vie a donc peu évolué depuis ; la fidélité conjugale se doit dans la longevité et par la grâce.

  8. Notre Bible ici est la Vulgata Sixto-Clementina, dans laquelle le Ps. que vous citez est le 89e. Le 90e est celui de Complet: ‹Qui habitat in adjutorio Altissimi, in protectione Dei cæli commorabitur.›, et son 10e vers est ‹Non accedet ad te malum, et flagellum non appropinquabit tabernaculo tuo.›.

  9. Sandrine says:

    Il existe des divorcés remariés avec l’autorisation du pape (et ceci, bien avant Vatican II), notamment lorsqu’une femme ne pouvait pas avoir d’enfants, le mari pouvait divorcer et se remarier. Le fait d’être stérile peut être sujet à divorce dans l’Eglise. J’ai eu un cas semblable parmi mes ancêtres.

  10. Françoise says:

    @Sandrine : Jésus a dit « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni » juste après l’union irréversible de l’homme et de la femme, qu’il y ait ou non des enfants. Ceux qui ne peuvent pas en avoir restent unis à leur conjoint pour toujours. Le roi de Belgique Baudoin n’a jamais divorcé de la reine Fabiola. Par conte le shah d’Iran a répudié la shabanou parce quelle ne pouvait pas avoir d’enfants et a contracté une nouvelle union. Normal chez les musulmans.
    Le cas de votre ancêtre n’était pas conforme à l’enseignement du Seigneur.

    • Sandrine says:

      Ben, je suis d’accord avec vous. Mais l’Eglise considère que la stérilité est une cause d’annulation de mariage parce que le but du mariage est d’avoir des enfants… C’est pourquoi je pense que si l’Eglise a eu (et a toujours) cette position, je ne vois pas pourquoi elle ne pourrait pas l’avoir, à nouveau, à propos du mariage pour d’autres raisons qu’elle décide importantes…

      • Françoise says:

        Je viens de faire des recherches sur Google : la stérilité est une cause de nullité du mariage lorsqu’elle était connue avant le mariage et a été délibérément cachée à l’autre conjoint. Si elle est découverte après le mariage, celui-ci reste valide.
        J’ai lu aussi qu’il y avait des exceptions pour les rois et reines, tenus d’assurer la descendance royale, mais cela reste une autre histoire. Napoléon (empereur mais pas roi …) aurait pu répudier Joséphine pour stérilité découverte après le mariage – alors qu’elle avait eu deux enfants de son premier mari décapité – et comme disait mon professeur d’Histoire, il a probablement pu épouser Marie-Louise avec « un prêtre complaisant ». Il y a bien des choses obscures à éclaircir …

        • Sandrine says:

          Il faudrait que l’Eglise m’explique, avec sa morale, comment une femme peut savoir avant le mariage qu’elle sera stérile ??
          Ce que je sais, c’est qu’il est possible pour un homme (et avec l’approbation de l’Eglise) d’annuler un mariage pour cause de stérilité.

          Mais je connais beaucoup de cas où, après maints et maints examens, la médecine a conclu que des femmes étaient stériles et qui, du coup, ont fini par adopter. Et, après cette adoption, elles ont pu être enceintes de leur mari… La stérilité, c’est aussi psychologique… comme l’impuissance. Ce n’est pas toujours définitif…

          • Françoise says:

            Je trouve dégoûtant que l’Eglise annule un mariage pour cause de stérilité, ce n’est pas conforme à l’enseignement du Christ. L’adoption (alternative à l’avortement) serait en effet une solution, souvent suivie d’une grossesse naturelle inattendue. Et la stérilité peut aussi venir de l’homme. Enfin lors de mariages tardifs entre un veuf et une femme ménopausée par exemple, la femme ne peut plus concevoir mais le mariage est valide.
            Une femme devient souvent stérile après un avortement clandestin (Dalida, Ms. Simpson, la Callas – d’ailleurs Onassis fut puni par la mort accidentelle de son fils en avion). Je connais aussi un cas privé. Je connais par ailleurs deux cas de femmes qui ont conçu et mené à terme une grossesse après des avortements « bien faits », soit suivis par l’administration d’un médicament ou hormone qui permet de concevoir à nouveau.

        • pamino says:

          Le mariage de Marie-Louise et Napoléon eut lieu en 1810 par procuration en l’Église des Augustins à Vienne, Napoléon y étant représenté par l’archiduc Charles, oncle de la mariée. Il s’agit de la fille de François, depuis ses élection et couronnement en 1792 jusqu’à son abdication comme tel en 1806[ sic] François II, Saint Empereur Romain, et depuis 1804[ sic] de sa propre volonté en plus François I, empereur héréditaire d’Autriche (une nouveauté, 1804-1918). Évidemment l’Église a trouvé une raison de nullité du mariage ; sans l’avoir recherché à fond, je soupçonne qu’on a allégé la non-légitimité de celui, révolutionnaire, de Napoléon avec Joséphine de Beauharnais, veuve d’un aristocrate guillotiné. L’Église regarde le Saint Empire d’ailleurs tacitement comme toujours existant, et elle a bien raison ; mais quand j’explique cela à des Allemands autres que catholiques traditionnels (et même là quelquefois), ils deviennent furieux.

          • Françoise says:

            Merci pour la leçon d’Histoire ! On croit tout savoir mais vous m’en apprenez de belles.

  11. Françoise says:

    J’ai toujours entendu que la stérilité n’est pas une cause d’annulation de mariage (d’ailleurs si une femme ne peut pas avoir d’enfants cela peut être tout simplement de la « faute » du mari), mais le REFUS VOLONTAIRE, INTENTIONNEL ET DURABLE de concevoir des enfants du genre stérilisation ou contraception à vie alors même qu’aucun enfant n’existe dans le couple.

    • Sandrine says:

      @ « le REFUS VOLONTAIRE, INTENTIONNEL ET DURABLE de concevoir des enfants »

      Voilà pourquoi, à mon avis, l’Eglise autorise les divorcés remariés. Si un mari exige que sa femme prenne la pilule, la femme ne pourrait-elle pas demander le divorce ? Et encore plus si l’homme fonde son mariage sur ce chantage : pilule ou je vais voir ailleurs.
      L’autre fin du mariage est la sanctification de l’autre : y-a-t-il possibilité de sanctification dans certains cas sans risque de perdre soi-même la foi ??… C’est une simple question.

      • @Sandrine
         » la femme ne pourrait-elle pas demander le divorce ? » Non elle ne demandera pas le divorce mais la déclaration de nullité de son mariage si son mari s’est marié avec le ferme intention de ne pas avoir d’enfants. Si après le mariage avec ou sans enfants, le mari se livre à ce chantage, sa femme doit refuser ou lui proposer les méthodes naturelles. Si le mari persiste et qu’il part, sa femme ne pourra pas se remarier, sans avoir apporté des preuves qui pourraient rendre le mariage nul . De toutes façons quoiqu’elle fît, son mari serait parti, puisqu’il cherche un prétexte et n’aime plus sa femme.
        Poser la question à un confesseur d’expérience.

  12. martineau says:

    quelle belle bande de moralisateurs!
    que Barbarin soit un cardinal « opportuniste  » c’est notoire, mais que vous rédacteurs de certains messages vous érigiez en juges vis à vis des divorcés cela est grave.
    « La mesure dont vous vous servez pour autrui sera celle avec laquelle vous serez mesures »
    vous chrétiens apparemment « irréprochables  » vous permettez de juger les personnes divorcées sans savoir quelles ont été les raison d’un divorce.
    Je suis divorcée et croyez moi je ne l’ai ni voulu ni choisi . Le traumatisme demeure malgré les 30 ans qui me séparent du jugement .
    mes enfants sont détruits et ne croient plus à l’engagement . On ma volé mon identité de mère et de femme.
    seul DIEU mon juge et créateur prononcera ma sentence et vos appréciations dégradantes au sujet des divorcés, de ceux qui communient, de ceux à qui on ouvre les portes pour partager une célébration fut elle à l initiative de Barbarin je leur dirai que leur péché d orgueil et aussi grand que l’infortune d un divorce.

    • Jacques says:

      Les divorcés ne sont pas interdits de communion, que je sache.
      Les divorcés remariés civilement vivent dans l’adultère, ceux là sont interdits.
      Est ce que nous jugeons les divorcés, je ne pense pas, encore faudrait-il connaitre les circonstances., et ce n’est pas a nous de juger les personnes. L’adultère est un péché grave, ce n’est pas à l’église de s’adapter, par le laxisme.Si le pape François le fait, ils vous trompe.

      En revanche on juge l’arbre à ses fruits, et le divorce n’amène que du mauvais.
      Vous le confirmez pour vous même comme pour vos enfants.

      Que Dieu vous aide.

  13. Jacques says:

    à Françoise et Sandrine
    Je ne suis pas un spécialiste, mais il me semble bien que la stérilité ne soit pas une raison admise par l’église pour casser un mariage, du moins pour la véritable église et non la secte conciliaire franc maçonne de VaticanII.
    Ceci coupe court à votre échange scabreux.

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