La gaystapo est bien en cour dans l’Église bergoglienne : après avoir placé un prêtre gay-friendly au service communication du Vatican, le père Martin, le pape François a nommé le mois dernier le Père John P. Dolan, curé de l’église Saint Jean l’Évangéliste, nouvel évêque auxiliaire du diocèse de San Diego aux États-Unis, gouverné par monseigneur Robert McElroy.

Le Père Dolan milite ouvertement pour la cause arc-en-ciel. Dans sa paroisse un responsable pastoral, Aaron Bianco, est clairement homosexuel et favorable au « mariage gay ». Sur sa page Facebook la paroisse est représentée avec l’image de la Croix surmontée du drapeau arc-en-ciel ! Comme blasphème, c’est pas mal…

Le groupe américain d’activistes Lgbtqi New Ways Ministry a exulté à cette nouvelle nomination épiscopale. Mgr McElroy a quant à lui fait l’éloge de l’activité d’inclusion des personnes homosexuelles et transsexuelles promue dans l’église du curé Dolan.

D’ailleurs ce dernier n’aura aucune peine à s’entendre avec son supérieur, l’évêque de San Diego étant lui-aussi très gay-friendly. Mgr McElroy a en effet appelé ses prêtres à embrasser « les familles lgbt » et à autoriser les divorcés remariés civilement à recevoir la communion. Il a également soutenu le livre scandaleux intercédant pour plus de visibilité de la communauté Lgbtqi au sein de la communauté catholique du père jésuite James Martin, « Construire un pont : comment l’Église catholique et la communauté Lgbt peuvent instaurer une relation de respect, de compassion et de sensibilité. »

« L’homohérésie » progresse à grands pas dans l’Église de François…

Francesca de Villasmundo

http://gwnblog.lanuovabq.it/nuovo-vescovo-pro-lgbt-per-san-diego/

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8 commentaires

  1. leonnaej says:

    La « gaystapo » ? Vous êtes sûr de de mot Francesca ?
    Je pense que oui, aucune obscénité ne vous fais peur.
    J’espère seulement que vos lecteurs prendrons une toute petite minute pour aller voir ce que la gestapo à infligé à celles et ceux qu’elle soupçonnait d’homosexualité.
    Ce billet est une abjection.

    • trop-bon says:

       » Il en faut peu pour vous être heur …Té  »
      Le Livre de la Gaystapo .

    • Anastasia says:

      qu’est ce qui est plus obscène ? La mort du corps ou la mort de l’âme a cause d’une église qui n’assume plus son devoir ?

      Matthieu 10:28
      Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.

    • pamino says:

      @leonnaej : D’abord, prenez une toute petite minute (ou plus, si c’est nécessaire) à chercher la conjugaison de ‹faire› et de ‹prendre› dans une grammaire (si vous en possédez une, mais de toute façon il y en a dans l’internet, où il est d’ailleurs moins exigeant de lire que d’écrire). C’est fait ? Continuons donc :
      ‹Gestapo› était la forme abréviée quotidienne de ‹Geheime Staatspolizei› ‘police secrète d’État’, façonnée sur le modèle de ‹Kripo›, forme quotidienne toujours actuelle de ‹Kriminalpolizei› ‘police judiciaire’. (Il faut ajouter que la lettre G se prononce en allemand ‘gué’ : g-moll ‘sol mineur’, etc.).
      Voulez-vous bien donner une liste de toutes les obscenités qui dans votre expérience ne font pas peur à Francesca, pour que les lecteurs puissent les utiliser, s’ils le jugent utile, dans leurs commentaires de ses articles ?
      Moi aussi je n’aime pas cette perversion hybride américaine d’un bon vieux mot de la langue anglaise, employé par Yeats (1865-1939) dans les vers suivants,
      ‹ And all things fall and are built again,
      ‹ And those that build them again are gay. ›,
      composés à une époque où personne n’associait encore cet adjectif de provenance française – provenance d’ailleurs d’une partie énorme du vocabulaire anglais – avec l’homosexualité. Je trouve aussi que -stapo, qui date d’avant le nazisme, ne devrait pas être traité de cette façon peu compréhensive. Ceci dit, j’espère que je n’ai plus à vous expliquer que Francesca est loin d’être la batteuse de cette pièce contrefaite de petite monnaie.
      À part cela : la Gestapo envoyait bien les homosexuels (je crois, seulement les mâles) dans des camps de concentration, mais ils n’y étaient pas systématiquement exterminés.
      « Thank God, I have done my duty. » (sentence attribué à Lord Nelson, mourant au moment de victoire dans la bataille navale de Trafalgar)

      • Tout ce texte pour ça ?
        Pour dire que « A part ça la Gestapo envoyait bien les homosexuels (je crois, seulement les mâles) dans des camps de concentration, mais ils n’y étaient pas systématiquement exterminés. »
        Tout ça pour que 75 ans après on puisse les amalgamer avec leurs propres bourreaux dans un jeu de mot puant, suggérant une sorte d’équivalence, car je doute que ce billet était une leçon d’étymologie, ou de théorie musicale. Francesca sait très bien ce qu’elle écrit, ses mots sont employés dans leur acceptation moderne.
        Appelons un chat un berger allemand, ce « gaystapo » était juste l’expression de la haine.

        • pamino says:

          Je n’aime pas du tout le mot bâtard en question, et j’écrivais plutôt à l’adresse de Francesca qu’à la vôtre. Vous la chargez de haine, mais vous vous trompez. Elle n’a pas inventé le mot, et la prononciation de ‹Gestapo› qu’elle reproduit représente, filtré au travers de l’anglais, est celle d’un rescapé du cercle de résistance munichois « La rose blanche » que j’ai entendu parler à l’Université de cette ville-là en 1964, vingt ans après les événements. Je note avec satisfaction l’absence de fautes élémentaires de grammaire cette fois, mais votre style, cherchant à être moderne, y réussit avant tout par sa vacuité. Votre rapprochement de « billet » et « leçon d’etymologie et de théorie musicale » (théorie ! ce n’était qu’une traduction pour éclairer) suggère que c’est moi qui ai introduit le commentaire étymologique, tandis que j’ai fait le mien simplement pour corriger le vôtre, qui était ignorant et en plus offensant. Du moins vous avez montré que le niveau de votre première effusion a été le résultat plutôt d’une paresse affectée moderne que de l’illettrisme tout court. Attention : ce genre d’affectation est dangereuse.

  2. Horace says:

    L’homosexualité existe depuis toujours. Pourquoi focaliser la politique (gestion de la société) sur ce problème ? Pourquoi l’église se croit-elle obligée de devenir « gay-friendly » aujourd’hui ? Pour moi, il n’y a pas de problème. Les gens sont ce qu’ils veulent bien être et nul n’a le pouvoir d’ingérence pour interférer dans leur vie intime, ni le religieux ni l’homme politique ni le policier ni le juge. Si un divorcé souhaite communier, c’est son problème, pas celui du curé. Si un homosexuel veut se rend à l’Eglise, c’est son problème, pas celui de l’Eglise. Mais voilà, toutes les religions ont un sacré problème avec la sexualité et l’Eglise romaine ainsi que les juifs et les musulmans particulièrement. Quant à prendre des poses totalement inversées aujourd’hui relève du plus haut ridicule. Messieurs les responsbales politiques et religieux FICHEZ LA PAIX aux gens.

    • Le problème réside dans le fait que le péché soit public ou non, quel que soit le péché d’ailleurs, l’impureté n’étant qu’un des « genres » possible.

      Exemple simple : si un assassin dont le meurtre est inconnu de la population se pointe à la communion, il commet un sacrilège. Cependant, si un assassin notoire, connu de tous, fait la même chose, il ajoute au sacrilège un scandale gravissime, c’est pourquoi le prêtre DOIT lui refuser la communion (je dis bien DOIT et non PEUT), sans quoi le prêtre commet également le crime de sacrilège et scandale.

      Ceci est la notion de pécheur public, vous trouverez ça dans un bon catéchisme (anté vatican2, bien sûr).

      Dans le cas particulier de l’article, un homme d’Eglise qui dit que l’inversion sexuelle (je déteste le mot « homosexuel » car il ne veut étymologiquement rien dire) n’est pas un péché est un mensonge volontaire, et comme la matière est grave et gravissime, ce mensonge est un péché mortel.

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