Philippe de Villiers

Philippe de Villiers dénonce des pratiques diaboliques institutionnalisées au Parlement européen de l’Union européenne à Bruxelles:

« Je raconte dans mon livre comment se fait la corruption à Bruxelles. Parce que pour résister à la corruption à Bruxelles, il faut se lever de bonne heure! Parce que vous avez tous les quarts d’heure une jolie nana qui frappe à la porte et qui vient au nom de l’industrie chimique, des industries gazières ou de l’industrie du tabac, etc.

(Écouter l’enregistrement audio de cet extrait d’interview, ci-dessous, puis une interview passionnante)

« C’est une zone grise où la corruption ne dit pas son nom. Il y a des petites récompenses, quoi, et les gens qui résistent sont peu nombreux. Il y a une chose extraordinaire que je raconte dans mon livre, il y a un tableau de profil, c’est-à-dire que les lobbyistes… alors, il y a 3000 policiers managers cela s’appelle. Et puis 30 000 lobbiyistes, vous imaginez, hein ? pour quelques centaines de députés!

Et donc leur activité se déploie dans les couloirs, ils ont le droit de venir jusque dans les bureaux des députés .

Ils ont un tableau de profil. C’est-à-dire qu’ils savent tout sur les députés. Tout, y compris ses petites faiblesses, vous voyez. Et donc si le gars aime le rugby par exemple, on lui offre évidemment un abonnement et s’il aime le foot on l’invite à la coupe du monde.

Ça commence comme ça et puis après on le tient évidemment, puisqu’on lui a fait des petites cadeaux, et après on fait le chantage, « maintenant tu fermes ta gueule mon vieux, parce que sinon on diffuse! » Évidemment ça c’est des petits cadeaux, mais ça va beaucoup plus loin que ça. Et alors ce système de corruption il est institutionnel.

Vous voyez? L’Europe est un être des abysses, elle ne craint que la lumière.

Et comment ça marche comme dirait l’autre ? Eh bien vous avez une super administration, dont les hauts fonctionnaires ont une immunité judiciaire à vie. C’est inouï dans l’histoire de l’humanité!

Et les gens qui dirigent la commission sont tous des gens qui ensuite vont aller dans les lobbies. Et les gens des lobbies deviennent commissaires, vous voyez ? Cela s’appelle revolving d’or, et pardon, à chaque fois je parle anglais…ou le tourniquet, cela s’appelle les carrières essuie-glace, voilà comment ils appellent ça!

C’est-à-dire, vous êtes commissaire chargé de la législation sur les banques, vous terminez à la BNP Parisbas, vous voyez! Voilà, donc c’est aussi simple que ça! Voilà! Vous êtes chargé de la législation sur le tabac, vous allez terminer dans une grande entreprise, ou l’inverse! Ou l’inverse! Vous voyez? et ce mouvement poreux est un mouvement de corruption instituée. Tout le monde tient tout le monde! C’est pour ça qu’en fait personne…, les médias ne vont jamais au Parlement européen puisque c’est même pas la peine! Voilà, tout se passe dans les couloirs! C’est une institution corrompue. »

Voici l’audio transcrit ci-dessus:

.

Philippe De Villiers est le Créateur du Puy-du-fou. Il est un homme politique, plusieurs fois ministre, auteur de nombreux ouvrages, de politique et d’Histoire. Son dernier livre: Le moment est venu de dire ce que j’ai vu est paru le 30 septembre 2015 aux éditions Albin Michel.

Extraits d’une interview qu’il faut lire, de Philippe de Villiers publiée le 5 octobre 2015: 

Atlantico : Vous décrivez dans votre livre une France attaquée, grignotée de toute part, par les États-Unis d’un côté, l’islam de l’autre et l’Europe enfin. N’avez-vous plus confiance dans la solidité de l’âme française ?

Philippe De Villiers : Je pense que l’âme française est aujourd’hui en grand péril et que la France est peut-être en train de mourir. Elle est submergée de l’extérieur et effondrée de l’intérieur. Submergée car elle n’a plus de frontière, elle n’a plus de souveraineté et elle a donc perdu sa liberté. Elle fait aussi face à une invasion migratoire qui ne dit pas son nom et qui peut prendre des proportions considérables.

Dans le même temps, elle s’effondre de l’intérieur, victime de formidables coups de boutoir. 

On apprend en France aux enfants à haïr la mémoire de notre pays, on leur apprend à haïr la grandeur, les drames, la gloire et la mythologie de la France. Beaucoup d’enfants, de jeunes, fuient la France pour chercher d’autres gloires, larmes, grandeurs au bout du monde. Les laïcards qui nous gouvernent, et qui ont substitué au rêve historique un rêve consumériste pour les jeunes Français, sont à l’origine du vide que les islamistes remplissent. Quand je parle de l’effondrement de l’intérieur, je pense à la volonté de nos élites mondialisées d’installer petit à petit une société multiculturelle ; de transformer la France en une sorte de damier, de juxtaposition, de communautarismes. Or, on voit bien que partout dans le monde, à commencer par les États-Unis, les sociétés multiculturelles sont des sociétés multi-conflictuelles.

L’Histoire nous a quand même montré que des sociétés multiculturelles pouvaient être prospères. Je pense à l’Espagne d’Al Andalous, voire aux sociétés d’Amérique du Sud. Ces exemples ne pourraient donc plus se reproduire aujourd’hui ?

Ils ne le pourraient plus pour une raison simple : dans le monde aujourd’hui se développe un mouvement conquérant, agressif et violent : l’islamisme radical, qui prétend revenir aux sources du Coran, et qui pratique le djihad. L’idéologie de ce mouvement consiste à croire que le monde se divise entre un Dar Al-islam et un Dar Al-Harb. Dans le premier, « la maison de l’islam », la paix est assurée. Le reste du monde est lui qualifié de Dar Al-Harb, « la maison de la guerre », là où doit être mené une guerre de conquête. Or, la France et l’Europe sont bien dans cette deuxième catégorie… Et sont donc des territoires à conquérir. Celle-ci se fait au moyen de l’infiltration et la démographie. L’enfantement, c’est le jihad des femmes. Je raconte dans mon livre une longue conversation édifiante avec le roi Hassan II. Il m’a dit ceci : « vous seriez fous de croire que vous allez intégrer les marocains. Ils ne seront jamais français, ils sont musulmans et font partie de l’oumma. » L’oumma, c’est la communauté des croyants, elle est en quelque sorte une « supernationalité » qui ravale la nationalité à un simple accessoire. 

(…)J’ai étudié de près le grand mouvement migratoire dont nous avons sous les yeux les prémices. Il se caractérise par 80% d’hommes. Ce qui veut dire que là-bas, les femmes se battent et que les hommes s’en vont. Deuxièmement, 95% de musulmans les composent. Et sont parfois « infiltrés » comme l’a souligné le Premier ministre britannique. Troisièmement, ce ne sont pas les pauvres qui s’en vont. Les pauvres restent, ce sont les cadres moyens et supérieurs qui arrivent, ceux qui ont les ressources nécessaires pour payer les 9 000 euros qu’exigent les passeurs. Ce sont des médecins, des ingénieurs, des informaticiens. Il s’agit donc, de la part de l’Europe, sous la férule de Mme Merkel, de ce qu’on pourrait appeler un rapt, et destiné à organiser un marché du travail complémentaire par un transfert de richesses humaines et une ponction des meilleurs éléments d’un Orient exsangue.Les chrétiens, qui eux, souffrent le martyr, restent là-bas. D’ailleurs, les prêtres et les évêques le leur demandent. Et oserais-je le dire, ils considèrent avec bonheur d’être sous la protection de la Russie, aujourd’hui protectrice des chrétiens d’Orient.

L’appel d’air suscité par Mme Merkel et M Hollande est porteur des plus grands dangers pour l’Europe, puisque nous savons que quatre millions d’individus terrorisés se trouvent dans les trois pays contigus de la Syrie : la Turquie, la Jordanie et le Liban. Ce ne sont donc pas 300 000 Syriens qui vont arriver en Europe, ni même 500 000, mais quatre millions. Par ailleurs, selon un sondage Galup, 700 millions de personnes souhaiteraient quitter leur territoire dans les 10 années qui viennent à partir de l’hémisphère sud.

Dans ceux-là, un certain nombre de terroristes virtuels se fondent dans la masse. J’ajoute que le terreau de l’islamisme, c’est l’islam. Je trouve cocasse, et tragique, l’aphorisme de nos politiciens selon lequel « plus il y aura de mosquées, moins il y aura d’islamisme ». Dans mon livre, j’explique que le calcul des politiciens est totalement démenti par les faits : « l’islam modéré est dans les mosquées, l’islam radical est dans les caves. Il faut donc favoriser l’islam modéré pour faire disparaître l’islam radical. Il faut donc sortir l’islam radical des caves, et multiplier les mosquées ». Or aujourd’hui, on découvre qu’il y a 80 mosquées salafistes, et que dans nombre d’entre-elles, les prêches de feu des imams préparent, forment, édifient et stimulent les terroristes.

(…)Il faut imiter, ce qu’a fait la Russie chez elle. J’ai eu une conversation à ce sujet avec Vladimir Poutine qui m’a dit : « vous en France, vous avez des musulmans français ; nous en Russie, nous avons des Russes musulmans. Quelle différence entre les deux ? En Russie, on applique le principe qui dit qu’à Rome, on vit comme les Romains. » En France, dans un pays qui se désintègre, on applique le principe contraire. On tolère tout.

Cela consiste à accepter le mode de vie à la française, accepter d’apprendre à aimer l’Histoire de France qui commence par la phrase « nos ancêtres les gaulois ». On devient français à partir du moment où l’on intègre au plus profond de soi-même l’amour de la France. Mais c’est aussi accepter une forme de parité entre les mosquées chez nous et les églises dans la péninsule arabique… Pas plus de mosquées chez nous qu’il n’y en a là-bas. L’idée de développer un islam de France sur le territoire national est une idée folle. Une idée qui ne tient pas compte de toutes les leçons de l’Histoire : là où est l’islam, il est conquérant. Là où est l’islam, il y a le djihad. J’évoque dans mon livre une discussion que j’ai eu un jour avec Tariq Ramadam et qui disait que les Français se laissent tromper par ce qu’on appelle dans le Coran la taqiya, qui fait un devoir aux musulmans de pratiquer la dissimulation quand ils sont minoritaires, et de n’imposer la charia que lorsqu’ils deviennent majoritaires, le jour venu. Nous sommes aujourd’hui dans la première phase. Ce n’est pas moi qui le dis.

J’ai été un homme politique et ne le suis plus. Ma parole est libre. (…) Ce que j’ai vu, je le résumerai ainsi : j’ai vu derrière les mensonges se profiler la haute trahison. De ceux qui par intérêt, au service des firmes a-nationales, ont voulu organiser un marché planétaire, et donc abattre les nations, les souverainetés et de ceux qui par idéologie ont voulu fabriquer un homme nomade, déraciné, désaffilié, desexué. Tout s’est joué en mai 1968, avec la naissance du « boboïsme » qui a favorisé la jonction du libéral et du libertaire, du « no frontier, no limit ». Je me rappelle d’une conversation savoureuse avec Daniel Cohn-Bendit que j’ai bien connu au Parlement européen et à qui j’ai dit que finalement, Giscard pouvait être considéré comme son fils spirituel. Ce à quoi il m’a répondu que oui.

Les hommes politiques français ont abattu les murs porteurs : le caractère sacré de la vie. La filiation comme repère, la nation comme héritage, la frontière comme ancrage et le rêve français comme fenêtre sur le monde. Ils ont accepté les audaces des avilisseurs du patrimoine français, et ils ont laissé les instituteurs du néant distiller dans le cœur des jeunes Français l’idée que la France était haïssable, une tache ignominieuse sur la carte des points précieux de la planète.

(…) L’idée que la France ne doit plus être défendue, qu’elle a fait son temps est un mouvement général. Je raconte, dans mon livre, que depuis le départ de Georges Pompidou, qui était un homme épris de poésie et d’Histoire, c’est-à-dire de culture française, ses successeurs, Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande sont des analphabètes de l’Histoire de France. Je raconte une anecdote révélatrice : un soir, à l’Élysée, je participais à un dîner présidé par François Mitterrand en présence de Margaret Thatcher, Helmut Kohl et Jacques Chirac. Mitterrand, pour détendre l’atmosphère, demande à ses convives qu’elle est pour eux, la date de l’Histoire européenne la plus importante. Il se tourne vers Thatcher qui répond : 1215, la grande Charte, car elle fonde la démocratie. Helmut Kohl, après un temps de réflexion, dit 1648, le traité de Westphalie parce que c’est le fondement de la nouvelle Europe. François Mitterrand, lance : 496, le baptême de Clovis. Et il ajoute un succulent « tout compte fait ». Arrive le tour de Jacques Chirac qui soulève son verre de bière et dit : « 1664, Kronenbourg », c’est à dire : on s’en fout.

(…) le peuple français n’en peut plus d’être ainsi manipulé, écrasé, terrorisé.

Ce matin, j’ai ouvert mon courrier et j’avais une vingtaine de lettres de parlementaires français qui me disaient : « on a acheté ton livre, on l’a lu d’une seule traite, bravo. Mais nous, on ne peut pas parler ». Pourquoi sont-ils réduits au silence ? Parce que la bien-pensance a organisé une police de la pensée avec un périmètre sanitaire qui entoure la cage aux « phobes ». Vous êtes, pour un mot, pénalement menacé, on vous accuse d’homophobie, de xénophobie, d’euro-phobie, d’islamophobie. En France, la christianophobie est une opinion, vous pouvez profaner la croix du Christ sans conséquence, en revanche l’islamophobie est un délit. Le livre que j’ai écrit sur les mosquées de Roissy ne pourrait plus paraître. Les hommes politiques sont terrés, tapis, recroquevillés. Ils se taisent. Il y a aujourd’hui des associations qui ont un privilège de puissance publique et qui ont le droit de traquer, de poursuivre, la parole de trop. C’est-à-dire que nous assistons, comme dans les Etats totalitaires, à la judiciarisation des pensées et des arrières pensées.

Nicolas Sarkozy, à qui vous consacrez un chapitre que vous appelez le lapin-tambour, a essayé de faire bouger les choses en lançant le débat sur l’identité nationale. C’est une bonne initiative selon vous ?

Bien sûr, mais je connais Nicolas depuis très longtemps et je raconte dans mon livre comment il a organisé ce débat. Sarkozy avait de bons réflexes quand il suivait les conseils du docteur Buisson qu’il appelait l’alchimiste. Un jour, durant la campagne de 2007, il a fait venir dans son bureau le docteur Buisson qui a sorti ses cornues. Elles étaient remplies de liquides qui étaient des prélèvements d’opinion et tout à coup Sarkozy, tout ouïe, tout en candidature, tout en frémissement, regarde Buisson et dit : qu’est-ce que ce liquide vert qui monte dans la cornue centrale ? Et Buisson lui a répondu : c’est le mot identité nationale, il rapporte 10 point. Alors, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité et il a annoncé, dès le lendemain chez Arlette Chabot, un ministère de l’Identité nationale. Ça n’est pas un homme de doctrine, c’est un homme de marketing comme le sont Juppé, Fillon et tous les autres. Ils suivent l’opinion des sondeurs, ils font du consumérisme politique.

(…)Pourquoi se ressemblent-ils tous [les hommes politique] ? Parce qu’aujourd’hui les hommes politiques de droite et de gauche sont libéraux, atlantistes, et mondialistes. Ce sont eux qui ont provoqué l’avortement de masse, l’immigration de masse, le transfert de souveraineté et la fin de toute forme d’éducation aux valeurs fondamentales. Leur bilan est désastreux, ils ont coulé la France, ce sont des naufragés en cravate. Le salut viendra d’une génération nouvelle de dissidents, j’emprunte ce mot à Alexandre Soljenitsyne, qui m’a dit en 1996 en me regardant dans les yeux : les Européens sont au bord du gouffre, vous avez la maladie du vide, mais viendra le jour où des hommes se lèveront avec des petites lucioles. Les dissidents aujourd’hui sont à l’Est, ils vont passer à l’Ouest. Ils se promèneront avec un samizdat sous la pèlerine, c’est-à-dire un petit manuel de résistance pour fabriquer des réfractaires. Ça a commencé en France avec la grande manifestation sur la famille, deux millions de personnes sont descendues dans la rue, le plus gratuitement du monde, ça veut dire que la France n’est pas morte.

(…)Aujourd’hui la parole politique est discréditée et seule la parole métapolitique est entendue, écoutée. Regardez les Zemmour, Onfray et Finkielkraut, on les écoute car la parole métapolitique semble authentique alors que la parole politique n’est que calcul. Mais ça n’est pas à moi de faire des préconisations électorales.

(…)J’ai quitté la politique par la grande porte je ne reviendrai pas par la cuisine mais ce dont je veux témoigner c’est qu’il y a une génération qui est en train de se lever qui est une génération de dissidents, c’est-à-dire de jeunes qui ont compris que la seule manière de relever la France c’était de retrouver les murs porteurs. Quand on marche à tâtons dans une maison qui s’effondre, il faut, disent les anciens, retrouver les murs porteurs. Ces murs porteurs sont la famille, la famille de la famille c’est-à-dire la nation, les valeurs fondamentales de la vie, de la transmission, de la filiation, de l’enracinement. (…)

(…)Le mur de Maastricht va tomber, l’Union européenne va s’effondrer, c’est une question de mois ou de quelques années. On le sent comme on sentait que le mur de Berlin allait tomber. Or, quand le mur de Berlin est tombé, on a retrouvé, à l’Est, des forces morales, des forces vives et le droit de pouvoir reparler de valeurs aujourd’hui interdites. Réfléchissons aux étymologies : la nation veut dire naître, elle renvoie à la maternité, la patrie veut dire terre des pères, elle renvoie à la paternité. Comment voudrait-on pratiquer la fraternité aujourd’hui s’il n’y a plus de père et plus de mère. Il faut donc retrouver les notions essentielles. La nation n’est pas un obstacle à la fraternité cosmique c’est le chemin du monde.

(…) Marie-France Garaud disait : un mandat rétréci dans sa durée et diminué dans sa nature. De ce point de vue, on a voulu imiter l’Amérique comme toujours. Ca n’est pas par hasard si Nicolas Sarkozy a choisi comme nom de son parti Les Républicains. Nos hommes politiques sont américanisés et mondialisés dans leur tête. Ils ont perdu le fil des choses essentielles et parmi les choses essentielles il y a la pérennité. Quand on regarde autour de nous des pays qui retrouvent leur grandeur comme la Russie, le Président peut rester en fonction beaucoup plus longtemps, 12 années consécutives. Il a ainsi la possibilité d’agir dans le temps. (Source Atlantico

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14 commentaires

  1. Volodymyr Bellovak says:

    Merci monsieur de Villiers; dommage que nous ne vous ayons pas entendu vous exprimer plus tot aussi clairement et fortement, mais mieux vaut tard que jamais !…
    Alors maintenant, on regarde encore les trains ( pleins d’envahisseurs ) passer, ou on agit ? De plus en plus de voix se font entendre parmi ceux de nos élites qui en méritent encore le nom : concertez vous et unissez vous maintenant, montrez la voie de la résistance et de la reconquète, et, certainement, beaucoup parmi le peuple français vous suivrons au combat si vous avez le courage de le mener.
     » Si j’avance; suivez moi ! Si je recule; tuez moi ! Si je meurs; vengez moi ! » ( L-A de Charette )

  2. Je partage, totalement l’analyse de Philippe de Villiers, que je remercie profondément pour le réconfort, l’espoir, qu’il apporte.
    Je me sens totalement « luciole », malgré, et, sans doute, grâce, à mes 74 printemps.
    Le moment est venu de redresser les ailes. Philippe de Villiers invite les « lucioles » à se reconnaitre, à sortir de l’isolement où on cherche à les enfermer depuis 1968, pour les soumettre.
    Il serait temps que tous les patriotes attachés à la mère patrie ne se laissent plus disperser dans les partis qui les divisent, pour fonder un mouvement lucide, probe et courageux, permettant, et aux Français de retrouver confiance et fierté, et à la France de redevenir un phare de la bonne évolution de l’Humanité.
    transrealisme.org

  3. Merci à Philippe Devilliers. Même lorsqu’il était en fonction, il luttait. Et il a fait le Puy du fou. Qui peut en dire autant?

    PERSONNE!

    Au départ c’était uniquement un spectacle contre-révolutionnaire même si maintenant il y a beaucoup d’autres sujets traités. Au moment où il a créé le Puy-du-Fou, Philippe de Villiers était tout juste sous-préfet frais émoulu de l’ENA. Ce qui prouve que le lavage de cerveau a ses limites et que tout les cerveaux ne sont pas formatables.

    Il a fait un grand chemin et aujourd’hui il s’est libéré de la politique pour témoigner alors qu’il aurait pu poursuivre sa carrière politique.

    Plutôt que critiquer les gens qui profitent de leur notoriété pour semer la bonne parole, mieux vaudrait les encourager. Combien d’autres ne font rien ? Presque tous! S’il n’avait pas acquit sa notoriété avec un long travail, aujourd’hui la parole ou les écrits de Philippe de Villiers ne vaudrait pas plus que celle de n’importe quel anonyme… C’est-à-dire très peu.
    Merci Philippe de Villiers! Vous dites si bien tout ce qu’il faudra faire pour redresser la France!
    Soyons des dissidents!

  4. Lire sur « spiritualité,politique,économie.erlande.com: »forfaitures 1 » et « forfaitures 2 » qui précisent les accusations de haute trahison,en effet,patentes.

  5. garantez says:

    Au risque de casser un peu l’ambiance, je voudrais demander à Monsieur de Villiers ce qu’il faisait lorsqu’il était ministre, lorsqu’il était dans la politique.
    Je me souviens très bien d’une émission tv où il se trouvait ainsi que beaucoup d’autres personnalités de droite et de gauche, tout le monde était assis à des tables d’écoliers, dans une classe « fictive », c’était le jeu de l’émission. Arrive Jean-Marie Le Pen (c’est pour ça que je regardais, sa présence était tellement rare) … un homme se lève et quitte le plateau … c’était notre cher Philippe de Villiers ! il fut SUIVI de plusieurs autres, mais pas de tous ! honneur à eux !
    Alors, c’est très bien de dire enfin la vérité, mais JMLP l’a fait bien avant lui, tout en étant dans l’arène !

    • A quoi sert de vouloir sans cesse régler des comptes ? Les deux hommes étaient adversaires politiques. Au FN de Villiers était la bête noire… JMLP comme de Villiers ont fait de la politique politicienne. JMLP avait passé des accords secrets avec Tapie. Pas très glorieux non plus.

      Ce qui compte c’est le présent. Toutes les bonnes volontés sont bonnes à prendre.

      Il n’y a pas beaucoup d’hommes politiques français qui soient capables de si bien décrire le mal français et en même temps ce qu’est l’âme profonde de la France.

      Le Puy du fou ce n’est quand même pas JMLP qui l’a fait, non ? C’est pourtant un monument national de la vraie culture actuelle!

      Pourquoi toujours vouloir enlever à Paul pour le mettre à Jacques ? A chacun ses mérites! Sans compter que ceux qui tapaient sur de Villiers n’ont pas hésité ensuite à faire leur coup d’Etat avec Mégret… Autant en emporte le vent.

  6. Entretiens ici, conférences là-bas, … Pour savoir vraiment tout ce que Villiers a dit, révèle maintenant, lisez son livre en diffusion sur Livres en Famille : http://livresenfamille.fr/p11242-philippe_de_villiers_le_moment_est_venu_de_dire_ce_que_j_ai_vu.html

  7. Garantez says:

    Ce ne sont pas des « comptes » que je règle, n’étant pas du tout dans la mare … juste une petite mise au point 😉

    Le cher homme n’est pas le chevalier-blanc-qu’il-nous-faudrait et que certains voudraient nous peindre, c’est tout ! d’autant plus s’il savait tout ça : le Bilderberg etc …

    Et je ne pense pas que JMLP aurait quitté le plateau en présence d’un « adversaire » comme vous dites ! ce n’est pas le genre …

    Mais oui ! c’est un excellent écrivain et le Puy du Fou est une belle oeuvre.

    • « Le cher homme n’est pas le chevalier-blanc-qu’il-nous-faudrait »

      Qui dit qu’il s’agit du sauveur de la France ou d’un quelconque chevalier blanc ? Il est ce qu’il est et dans le marasme que nous subissons, il nous apporte de la lumière et confirme notre espérance.

      S’il doit y avoir un sauveur de la France, nous le saurons lorsque la France sera sauvée si elle doit l’être.

      J’estime seulement qu’il nous faudrait beaucoup plus de de Villiers.

      Si vous, vous êtes le prétendu chevalier blanc ou si vous en connaissez un, merci de nous renseigner. Pour le moment nous avons beaucoup de patriotes obscurs et quelques personnalités de premier plan qui les représentent. Monsieur de Villiers en fait partie, comme Jean-Marie Le Pen, avec leurs défauts, leurs faiblesses et leurs mérites. Qui est parfait ?

      Philippe de Villiers en effet est un très bon écrivain et un excellent conteur de l’Histore de France dans ce qu’elle a de plus beau. Il fait superbement les synthèses et a l’art de faire ressortir la substantifique moelle de l’âme profonde de la France. Actuellement, je n’en connais pas d’autres. Zemmour que j’aime bien est très loin du compte. JMLP n’est pas un écrivain, il n’en n’existe pas au Front. Il n’existe pas non plus de grands entrepreneurs qui sachent sublimer notre Histoire nationale à travers une grande œuvre mise à la portée de tous, c’est un trait exceptionnel de la personnalité de M. de Villiers. Souhaitons que ses héritiers fassent fructifier le génie créateur de leur père. Sans compter les musées initiés par Philippe de Villiers à la gloire des Vendéens, et des quantités d’autres initiatives culturelles qui ont impliquer avec passion des gens de toute la Vendée et bien au-delà, le Vendée globe etc… Depuis que M. de Villiers a été conseiller général de la Vendée, l’histoire des Vendéens est sortie du trou noir dans lequel la République l’avait enfermée, et à sa suite la résistance chouane etc. Maintenant, lorsque des ossements sont sortis des puits dans la région, tout le monde pense qu’il s’agit de Vendéens occis par la République.

      Où est le plaisir de toujours critiquer, salir et rabaisser, tout en entretenant les vieilles rancunes ?

  8. Merci Monsieur Devilliers, je vais dire immédiatement : Dieu vous bénisse.
    Quel dommage que l’on ne puisse vous lire sur le journal local de Lafrançaise aussi.Mais lui il est de gauche il me serait étonnant que je puisse y lire ces quelques lignes.

    Nous attendons qu’en 17, surgisse un Monsieur de dérrière
    avec un esprit chrétien, sans ça la France sera bien malade.
    Reine de France PPN

  9. Sancenay says:

    « Tous les esprits libres un tant soit peu résistants se réjouissent de ce come-back sous forme puissant pavé balancé dans le marigot de la « crapaudaille » par celui que son compagnon de « fortunes diverses » pourrait-on dire , Charles Pasqua ,surnommait ironiquement et malicieusement « le Vicomte » ,afin de brider son ascendant .
    Ce livre est constellé de vérités libératrices sur les méthodes et les hommes qui ont servi au dépècement de la France, « fille aînée de l’Eglise  » comme se plaît à le rappeler très judicieusement et avec une grande précision, son auteur.
    Car sans que cela soit toujours exposé aux électeurs , c’est bien , en effet, toujours à ce titre que notre Patrie se trouve constamment maintenue depuis plus de deux siècles sous la terreur et la rapine- le mot est faible- révolutionnaires.
    Pour parachever l’essai et triompher davantage des « All blacks » d’un autre genre, sensiblement plus funeste, que nos futurs adversaires de la coupe du monde, il faudrait à Philippe de Villiers couper totalement le cordon d’avec sa période « réformiste » au sein du gouvernement nécessairement improductive, et mettre fin aux quelques indulgences qu’elle entretient manifestement encore . Telle,entre autres, celle exprimée à l’égard du « Lapin-Tambour », alias « Monsieur Sark », dont Philippe de Villiers propose au lecteur , qu’ « il ne ment pas « . Alors que c’est bien la constante raison d’être de ce « Lapin-Tambour » . On l’ a vu encore dernièrement au sujet de la notion de « race  » pourtant scientifiquement établie et, sur ce plan, incontestée, et qu’il croit devoir nier par pure spéculation élective, vainement au demeurant.
    En de ça de la remarquable recension accomplie sur le sujet du « mal français  » exhaustif dans sa description celui-ci , de ses causes spirituelles, historiques, mécaniques, géopolitiques et supra-nationales, il semble rester des zones de silence, de retenue, et de précautions qu’une seule éducation classique et quelque peu »militaire » ( le père de Ph. de Villiers était officier) ne justifie pas totalement .
    Demeure-t-il encore chez l’homme une trace de rêve réformiste, d’utopie  » d’union des droites « , ou bien est-ce l’amour propre qui l’empêche de dire carrément qu’il s’était alors trompé , et sur la réalité du système, et sur les hommes au service de celui-ci et que la France n’ aurait pas perdu de temps à le voir alors défendre solidairement le camp de la liberté d’expression déjà en ce temps là sévèrement matraqué . Car , qu’on le veuille ou non, la liberté d’expression reste bien la seule porte d’entrée du débat politique. Hors de cela point de salut ! »

    à Yseult:
    c’est pourquoi chère ,Yseult quand bien même vous exprimez votre légitime gratitude envers Philippe de Villiers, il ne faut pas vous effaroucher des remarques objectives de notre ami Garantez. De telles remarques, non pas nécessairement malveillantes , mais simplement justifiées par les faits, ne peuvent qu’aider le grand chef Chouan à augmenter encore sa contribution à la restauration de notre Patrie en tirant les justes leçon du passé.
    Keep cool, Yseult , le combat sera long . Sans doute dépassera- -t-il nos longévités respectives souvent bien entamées par les combats. Mais la victoire est promise quoiqu’il advienne.Sachez l’entendre et le cultiver précieusement au fond de vous même, pour le partager peut-être un jour triomphalement
    Bien à vous, Sancenay.

  10. pauledesbaux says:

    en effet j’ai lu d’une seule traite son livre et je m’y réfère chaque fois que nécessaire, quel domage que nous nous privions d’un tel personnage FRANCAIS SOUVERAINISTE CHRETIEN ce qui devient d’une telle rareté….BRAVO A VOUS MONSIEUR PHILIPPE DE VILLIERS NOUS VOUS AIMONS

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