Cette oraison était désignée autrefois comme « l’oraison contre les Turcs ». C’est aujourd’hui (dans les missels traditionnels) la collecte de la messe « Contra Paganos » (contre les païens).

Elle fut spécialement recommandée par le pape Callixte III, dans une bulle du 29 juin 1456, trois ans après la prise de Constantinople par les Turcs, et quelques mois avant la bataille de Belgrade qui libéra la Hongrie de l’assaut musulman.

A l’heure où l’islam se fait de plus en plus menaçant, aucun appel à la prière n’est malheureusement à attendre des autorités romaines. Mais sachons recourir aux prières qui ont déjà sauvé nos ancêtres (avec le Rosaire et l’Angelus).

Omnipotens sempiterne Deus, in cuius manu sunt omnium potestates ac omnium iura regnorum : respice in auxilium christianorum, ut gentes paganorum, quæ de sua feritate confidunt, dexterae tuae potentia conterantur. Per Dominum nostrum…
Dieu éternel et tout puissant dans la main de qui sont tous les pouvoirs et les gouvernements de tous les pays : portez un regard favorable aux chrétiens, afin que les peuples païens, qui se confient dans la force brutale, soient brisés par la vigueur de votre main. Par Jésus-Christ notre Seigneur.

Source : dominicainsavrille.fr

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20 commentaires

  1. Hélas, cent fois hélas !

    Ce qui fait la force de l’islam, c’est qu’ils sont UNIS !
    Nous, catholiques, nous nous « tirons dans les pattes » ; nos prélats ne se manifestent JAMAIS ou RAREMENT ! une HONTE pour nous !

    Ce dont nous avons besoin en tant que catholiques :
    Que nos prêtres, et surtout nos EVEQUES soient unis, refusent et disent haut et fort : NOUS SOMMES CONTRE !
    l’euthanasie, l’avortement, le « mariage » homosexuel, le gender et j’en passe ! NOUS SOMMES CONTRE ce que M. Boubakeur a avancé sur nos églises !

    Que ces évêques au lieu de refuser les églises vides à la FSSPX, sous un fallacieux prétexte les ouvrent grandes au lieu d’obliger certains prêtres à célébrer les Messes à ciel ouvert, ou dans des misérables granges !

    Que ces mêmes évêques soutiennent et se déplacent lorsque des églises ou autres cimetières sont profanés, au lieu d’avoir un gargouillis dans le fond de la gorge !

    Que ces mêmes évêques viennent soutenir les neuf qui ont manifesté leur soutien à V. Lambert, au lieu d’avoir des explications plates et non conformes aux Evangiles ; et alors là il y aura une force !

    Que TOUS les évêques de France et de Navarre, sonnent les cloches et N’AIENT PAS PEUR, de faire des processions des rogations, pour demander PARDON à notre CREATEUR, pour leur platitude de FOI et SATAN reculera devant notre FORCE de FOI. Devant le nombre de fidèles CATHOLIQUES, qui rempliront les églises, alors nous nous sentirons protégés, soutenus.

    Que s’arrêtent ces divisions intestines : le SEUL BUT étant d’aller au Ciel et pour y parvenir, il nous faut des vrais chefs qui arrêtent de se chamailler pour une histoire de langue dans la Sainte Messe, sachant que seul le LATIN est une langue qui n’a jamais changé, car les problèmes des langues vernaculaires sont que les mots s’expriment différemment selon le pays.

    Les autres problèmes ne devraient même pas exister : que ce soit sur l’avortement, les unions contre nature, l’euthanasie etc etc etc etc…..

    Depuis la nuit des temps la Messe a été dite en LATIN, que cela plaise ou non, et du nord au sud, d’un coin de la planète à un autre, n’importe quel individu pouvait suivre la Sainte Messe car comprise par tous, à part l’homélie qui était dans la langue du pays. Et personne n’était traité d’intégriste.

    Bien que le mot intégriste désigne INTEGRE et évidemment aujourd’hui l’intégrité, est inconnue de beaucoup de personne ayant un vocabulaire très limité. Ou eux-mêmes ne l’étant pas.

    Oeuvrons pour la même cause : JESUS venu sur la Terre pour nous sauver par sa MORT SUR LA CROIX. Et la Sainte Messe est le SACRIFICE non sanglant, et répété à l’infini jusqu’à la fin du Monde.

  2. Etienne says:

    On peut s’y mettre pour le salut de chrétiens d’Orient : l’intervention des Turcs pourrait se révéler particulièrement néfaste pour eux.

    Les Turcs vont taper sur les Kurdes ou sur l’E.I. ? Devinez.
    Les Turcs vont revenir avec l’invention de rebelles mo-dé-rés, de pure propagande.

    Quant aux Chrétiens, ne nous étonnons pas s’ils découvrent un ennemi de plus.

  3. Vieux Jo says:

    Zézé, chapeau bas ! Je plussoie vivement et hautement.

    • Merci !

      • @ zézé,
        juste une remarque, mais vous êtes peut-être au courant?
        Lorsque saints Cyrille et Méthode ont évangélisé les pays de l’Est, ils ont utilisé la langue slavonne pour la célébration de la messe. Beaucoup s’en sont insurgés auprès du pape. Mais Adrien II, après avoir écouté les raisons des deux saints (entre autres, que rien dans les Ecritures ne s’y opposait), leur a donné l’autorisation d’utiliser le slave dans la célébration des Saints Mystères. Plus tard, ils furent à nouveau accuser d’altérer la foi et de changer les coutumes des anciens. Mais toujours le pape leur donna raison. Ils évangélisèrent ainsi bcp de régions de l’Est (Hongrie, Russie, Tchékie, etc.) et convertirent un grand nombre de païens à la foi catholique.
        Comme quoi, tout ne peut toujours être blanc ou noir, il faut quelquefois des nuances…

        • Vieux Jo says:

          @ Efgy : les Apôtres ont reçu le don de langue dès la Pentecôte lorsqu’ils ont reçu l’Esprit-Saint. Dieu a donc bien voulu en effet qu’ils parlassent dans plusieurs langues afin de mieux se faire comprendre et véhiculer la parole de Dieu pour les convertir à la vraie religion qui venait de naître.

          Je ne vais pas remonter toute l’Histoire de l’Eglise. On doit à saint Pie V d’avoir normalisé une bonne fois pour toutes toute la liturgie et entre autres le latin qui est et restera jusqu’à la fin des Temps la langue de l’Eglise. Car il faut bien que chacun comprenne et que tous se comprennent. Tous les missels de France et d’ailleurs comportent les deux langues : le latin et la langue vernaculaire où chacun peut suivre dans son propre langage. Mais pour l’unité de l’Eglise, la beauté de la liturgie, l’union des fidèles au prêtre qui officie, il faut une seule langue et c’est le latin.

          • @ Vieux Jo,
            Oui, mais cela n’enlève rien au fait qu’il faut quelquefois des nuances. Le pape, qui (normalement…) est inspiré du St Esprit, peut le comprendre, et autoriser des exceptions. C’est à nous aussi de le comprendre, et à ne pas jouer systématiquement les contradicteurs.

          • Volodymyr Bellovak says:

            Certes le latin demeure la langue universelle de l’Eglise mais cependant l’Eglise catholique, toute sa Tradition, et tous les papes ( notamment Saint Pie X ) ont toujours reconnu comme légitime l’usage de certaines langues anciennes dans certaines liturgies de certaines églises orientales fondées pour la plupart ( mais pas toutes ) dans les premiers temps du Christianisme et dépendantes des premiers grands patriarcats : Araméen, Grec, Arménien, Copte, Géhez ( éthiopien et érytréen ), Syriaque, et meme ( moins anciens et plus localisés ) Arabe, Albanais, Roumain, Slavon…
            C’est dans la liturgie latine des pays d’occident et dans les missions, nouvelles terres de Chrétienté, que le latin doit etre la langue commune.

            • @ Volodymyr B,
              OK j’adhère à ce que vous dites, mais à l’heure actuelle, où plus personne ne connaît plus rien du christianisme, j’ai comme l’impression qu’il faut tout reprendre à la base comme dans 1es premiers temps du christianisme et de l’évangélisation des peuples. Alors, si le latin est un obstacle (comme il le fut pour saints Cyrille et Méthode), pourquoi s’entêter ? Le manque de connaissance des gens sur la religion catholique est devenue inimaginable ! Leur parler du latin leur fait ouvrir des yeux « d’extraterrestres » dans un rejet quasi-systématique. Le principal ne reste pas le latin, mais qu’ils croient au vrai Dieu. Et le vrai Dieu s’adapte au coeur de chacun. (ce qui n’enlève rien à la beauté et à l’utilité du latin)

              • Non DIEU ne s’adapte pas à chacun ! et c’est là l’erreur que beaucoup de catholiques font ! car le catéchisme après vatican II n’apprend plus les fondations sur lesquelles sont basées la FOI.
                C’est à nous de nous adapter à DIEU ! DIEU a envoyé son FILS pour nous sauver par la mort sur la CROIX. Car depuis la Genèse les hommes se sont laissés aller à toutes sortes d’iniquités !
                DIEU est immuable ! DIEU EST et ce n’est pas à LUI de s’adapter aux siècles qui passent. Aux différentes lubies des hommes. Sa doctrine (sa Parole) est JESUS VERBE INCARNE. Qui Lui est venu non pour supprimer les lois données à Moïse, mais pour les parfaire.

                • @ zézé,
                  Je persiste à dire que Dieu s’adapte AU COEUR de chacun. Il ne violente personne. Personne ne se convertit de la même façon. Lisez la vie des saints, c’est stupéfiant.
                  Ce qui ne veut pas dire que Dieu n’est pas immuable et qu’Il ne faille pas croire en un Dieu Père, Fils et St-Esprit. Mais ce Dieu si puissant s’abaisse jusqu’à la crèche, et s’adapte aux coeurs de chacun.

                  • La vie des saints ! cela fait plus de 50 ans que je les lis ! non Dieu ne s’adapte pas ! mais chacun est libre ; IL nous a faits libres .. toute la différence ! et évidemment les Saints comme François d’Assise n’a pas eu la même conversion que Saint Augustin, quoique leur vie de jeunesse ait eu à peu près le même commencement. Vie de fêtes ou de plaisirs et d’argent, vie militaire pour certains etc..
                    DIEU parle au coeur de chacun et ce chacun est libre d’y répondre mais surtout de l’entendre. Mais DIEU ne s’adapte pas au coeur de chacun !

                    • Si, car Dieu connaît le coeur de chacun. C’est pourquoi Il ne convertit pas un saint François d’Assise comme un saint Paul (dont les conversions ont été plutôt instantanées…) ou une sainte Thérèse d’Avila, qui à 40 ans, dans son monastère, n’était pas encore convertie et a besoin de la vision de sa place en enfer pour se mettre au travail!…

              • Volodymyr Bellovak says:

                Le latin n’est pas l’essentiel, je suis bien d’accrd, mais excusez-moi, l’usage des langues vernaculaires dans la liturgie depuis vatican II a t-il fait progresser l’apostolat, la diffusion et le renforcement de la Foi, l’orthodoxie de l’enseignement des dogmes et du catéchisme, le sens du Sacré et des mystères divins ? Il me semble que non, bien au contraire ( meme si la question de la langue est loin d’etre le seul problème ). L’avantage de l’usage du latin dans la liturgie s’est manifesté par des siècles de Tradition catholique à des époques ou la majorité des populations ne savaient meme pas lire et écrire ( et donc encore moins comprendre le latin ). Le maintien ou le retour du latin comme langue liturgique ( et des autres langues liturgiques selon les traditions ancestrales approuvées depuis toujours par Rome ) est donc un des éléments essentiel pour conserver ou retrouver l’universalité du Dogme chrétien de la Foi et de la bonne doctrine, mais aussi le respact des mystères divins, du sens du Sacré, en meme temps qu’une beauté liturgique élevant vers Dieu et le surnaturel, etc…

                • Tchetnik says:

                  Disons que l’usage des langues vernaculaires est important. D’abord parce qu’il correspond à ce qui arriva lors de la Pentecôte quand tous les Apôtres parlèrent en langues, ensuite parce qu’il est fondamental que les croyants sachent en quoi ils croient et pourquoi. Dieu se vit aussi avec l’intelligence, Il est identifié et compris par elle. De même la prière est un dialogue permanent avec Dieu, une invitation permanente qui Lui est faite d’entrer en nous et en nos vies. Un tel dialogue ne peut se faire que de manière intelligible.

                  Certaines évangélisations ratèrent justement à cause du maintien de langues incompréhensibles comme pour les Nestoriens en Chine. Le slavon, qui joua un rôle catéchétique important il y a 1000 ans, n’est plus compris par 80 pour cent des fidèles aujourd’hui.

                  Il ne faut pas oublier que latin et grec Koiné furent en leur temps aussi des langues vernaculaires quand elles furent utilisées en liturgie.

                  Proverbes 1, 2 pour connaître sagesse et discipline, pour pénétrer les discours profonds,
                  Proverbes 1, 3 pour acquérir une discipline avisée — justice, équité, droiture —
                  Proverbes 1, 4 pour procurer aux simples le savoir-faire, au jeune homme le savoir et la réflexion,
                  Proverbes 1, 5 que le sage écoute, il augmentera son acquis, et l’homme entendu acquerra l’art de diriger.
                  Proverbes 1, 6 Pour pénétrer proverbes et sentences obscures, les dits des sages et leurs énigmes.

                  Ces mots sont justement les premiers à avoir été traduits en arménien avec l’alphabet inventé par Mesrop Machtots vers 404. Ce n’est pas un hasard s’ils parlent de compréhension et d’intelligence pour aller vers Dieu…

                  • Volodymyr Bellovak says:

                    Pourtant le Patriarcat orthodoxe de Moscou a décidé après consultation des évèques ( en synode ? ) de conserver le slavon comme langue liturgique. ( j’ai oublié le géorgien comme langue liturgique antique, mais il y en a peut-etre quelques autres ? )
                    La tradition catholique latine pluriséculaire a fait ses « preuves » : je doute que vous préfériez assisté à une messe moderne en français qu’à une messe traditionnelle chantée en latin en plein-chant grégorien…
                    Par contre, en dehors de la stricte liturgie et des rites, les langues vernaculaires ont toujours été usitées pour tout le reste; homélies, cantiques, prières, catéchisme, prédications, etc…

                  • Volodymyr Bellovak says:

                    Autres précisions : la plupart des livres et recueils liturgiques à destination des fidèles possèdent les traductions en langues vernaculaires.
                    D’autre part, l’enseignement du latin était autrefois courant dans les écoles publiques, et obligatoires dans les écoles catholiques..
                    Enfin c’est le prètre, « autre Christ », qui est le ministre et « acteur » des sacrements, en particulier lors de la Sainte Messe ; les fidèles, qui participent à la liturgie et s’unissent au pretre, n’en sont cependant que les « témoins » et « récipiendaires » , c’est le pretre et non les fidèles qui « produisent » les sacrements, contrairement aux idées « démocratiques » et anti-hiérarchiques protestantes insinuées dans le catholicisme moderne par le concile vatican II…

  4. Vieux Jo says:

    @ Efgy : vous suez de modernisme. Dieu est immuable. L’Eglise, faite d’hommes a changé, hélas, mais la parole de Dieu ne change pas. Vatican II n’a eu pour effet que d’éloigner les fidèles, pas de les rassembler.

    Savez-vous qui était invité pour changer l’Eglise catholique lors des sessions de vatican II ? Les juifs, les protestants. Que venaient-ils faire, cela ne les regarde en rien sauf leur conversion au catholicisme.

    Demandez donc aux juifs pourquoi ils ont changé la Thora, suite à sa destruction dans le temple en l’an 70 ? Ils ont sorti un Thamuld, vous l’avez lu ? Une horreur contre les chrétiens. Un scandale, mais il ne faut surtout pas leur reprocher. Les juifs ont appelé sur eux le Sang de l’Innocent. Que ne reprochent-ils pas à Dieu, dans l’Ancien Testament, c’est à chaque page ; ils ont toujours supposé que Dieu est à leur service et non l’inverse.

    Demandez-leur d’abolir leur thalmud, vous allez voir leur réaction.

    Pour les juifs, Dieu est un concept, rien de plus.

    Quant aux protestants, leur seul qualificatif veut bien dire ce que ça veut dire : ne pas se soumettre.

    • @ Vieux Jo,

      Ne vous passionnez pas.
      Quand on va à la messe en latin, on a dans le missel la traduction en français. Ca change quoi ?
      Le principal n’est-ce pas le sacrifice du Christ ? C’est ça la messe.

  5. Prions afin que Notre-Seigneur nous accorde de bons et saints évêques,un saint successeur de Saint-Pierre et un concile qui ne s’éternise pas et réforme toutes ces dérives dues au précédent.

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