Un lecteur nous transmet cette analyse

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Qui se cache derrière le Groupe SOS, qui reloge les clandestins de Calais dans les petits villages?

Une entreprise tentaculaire aux ramifications mondialistes qui marchandise la santé des Français avec de l’argent public, installe désormais les clandestins de Calais dans nos villages, avec la bénédiction des Préfets.

Les dirigeants du Groupe SOS ? Un ancien patron de boites de nuit marseillais, un jeune loup adepte des think-thanks atlantistes, et un médecin qui participe à un rapport interministériel sur les LGBTphobies dans les maisons de retraite, Ordo ab Chaos…

Les 14 000 étrangers en situation irrégulière de la jungle calaisienne vont être disséminés partout en France.

La jungle de Calais va être entièrement démantelée.

Ce qui est une très bonne nouvelle pour les Calaisiens, qui souffrent depuis longtemps de la situation. Mais ces clandestins ne vont pas être reconduits aux frontières (les frontières, cela n’existe plus), ils vont être dispersés partout sur le territoire métropolitain. Le plan de l’Empire s’accélère.

Plus de 14 000 personnes seront ainsi réparties par régions puis départements. Vont être épargnés la Corse suite à la rixe sur la plage de Sisco cet été, et l’Île de France, suite aux récentes tensions à Forges-les-Bains dans l’Essonne1. Une bonne raison de résister, qui prouve une fois de plus que le gouvernement à peur et essaie d’agir au maximum dans l’ombre.

Depuis quelques jours, un petit village de l’Hérault bouillonne de colère. Sur les 207 clandestins qui vont être installés dans le département, 87 doivent être logés à Saint-Bauzille-de-Putois, une bourgade de 1 800 habitants.

L’attention de la presse se focalise sur la manière dont est gérée la situation. Le gouvernement impose aux communes, via les préfets, sans discussions préalables et sans l’accord des représentants locaux, ces fournées d’immigrés. Ces étrangers résidant illégalement sur notre territoire sont relogés par les préfets, qui sont supposés être en charge des intérêts nationaux, et du respect des lois, c’est à dire que ce sont les hauts fonctionnaires qui organisent l’implantation sur le territoire d’étrangers hors-la-loi, une situation orwellienne ! C’est une véritable déclaration de guerre de l’Etat à sa population.

Le maire du village de Bauzille-de-Putois, Michel Issert, parle de « diktat de la Préfecture », et enrage d’avoir été « mis devant le fait accompli, sans concertation »2.

Mais un détail de cette affaire, qui commence à faire du bruit, à été très peu commenté. Les clandestins doivent être installés dans un centre de loisirs qui porte le doux nom de Lutins Cévenols, et dont on apprend qu’il est géré depuis quelques années par SOS solidarités.

Le Groupe SOS : le géant du secteur sanitaire et social, une structure tentaculaire et boulimique, inconnue du grand public.

SOS solidarités ? Mais qu’est-ce que c’est ? Une énième association de bénévoles ?

Pas du tout, SOS Solidarités c’est un des pôles d’une entreprise privée, le Groupe SOS, dont quasiment personne, à part les lecteurs de Forbes ou Challenges, et les travailleurs du secteur sanitaire et social, n’a jamais entendu parler. Voyons cela.

Voici ce dit sa fiche Wikipédia :

« Le Groupe SOS est une organisation française spécialisée dans l’action sociale qui regroupe des entreprises et des associations. En 2015 elle employait 12 000 salariés et générait 700 M d’euros de chiffre d’affaire à travers 350 établissements. »

12 000 salariés ? 350 établissements ? C’est absolument énorme, c’est LE géant du secteur sanitaire et social en France.

Le Groupe SOS, né en 1984, sous l’appellation de SOS Drogue International, avait au départ pour but d’aider les drogués, tant au niveau du sevrage que de la réinsertion. L’association fut créée par Régina Zylberberg, alias Régine, la chanteuse et reine de la nuit parisienne. Voici déjà une origine complètement inattendue.

Puis très vite, l’association devint une entreprise, elle se diversifia, passant de l’aide aux toxicomanes, à l’aide aux porteurs du VIH, puis aux SDF, développant des structures d’accueil et de réinsertion. Elle crût à une vitesse phénoménale, mélangeant la gestion d’associations et d’entreprises, en devenant propriétaire ou gestionnaire d’hôpitaux, de maisons de retraites, de cliniques privées et même de crèches !

En 2009, le Groupe SOS comprenait 10 associations et 11 entreprises pour un chiffre d’affaires de 155 millions d’euros et 2 200 salariés. La structure ne se contentait plus de croître, elle avalait désormais les autres. Elle commença à racheter les associations en difficulté et les entreprises des secteurs qu’elle convoitait, tant dans le domaine social, que de la santé, de l’hébergement ou de la petite enfance. En moins de 10 ans, le groupe a ainsi multiplié par 7 son chiffre d’affaires et par 8 son nombre d’employés et à avalé un grand nombre des associations et structures préexistantes. Une croissance exponentielle !

Une réussite économique de la privatisation : une entreprise qui ne connaît pas la crise, puisqu’elle se gave d’argent public.

Mais qui sont ses clients ? C’est ici que l’affaire prend une tournure intéressante. En mélangeant savamment les entreprises et les associations, les maisons de retraites, les cliniques et les lieux d’hébergements pour les pauvres, le Groupe SOS gagne sur tous les tableaux.

Il possède quelques clients privés, qui viennent se faire soigner dans ses cliniques ou payent des places en maisons de retraites médicalisées. Mais son client privilégié reste l’Etat sous toutes ses formes.

D’après le quotidien Libération 80 % du chiffre d’affaire du Groupe SOS provient des contrats publics3.

Cette entreprise privée en très bonne santé financière, ponctionne donc notre argent, celui des impôts et des cotisations, puis elle arbore ensuite fièrement un beau bilan comptable. Il faut ensuite ajouter toutes les subventions dont bénéficient les multiples associations loi de 1901 du Groupe SOS.

En France, la gestion de la santé et celle du social sont supposés être des missions de service publique, et relevaient jusqu’à préseqnt d’une prérogative de l’Etat. Mais ça, c’était avant !

Depuis la fin des Trente Glorieuses nos gouvernants successifs, sur ordre de leurs maîtres de Bruxelles et d’ailleurs, liquident morceau par morceau les restes de l’Etat-Providence.

La France s’est dotée depuis 1945 d’un très gros système d’aides et de prestations sanitaires et sociales. Ces organismes sont gérés par l’Etat via son ministère de tutelle, ou dépendent de la Région, du Département voire des communes. Ce mille-feuille administratif est depuis plusieurs décennies en voie de décentralisation, sous la pression de l’Europe. Ainsi les régions, les communes, les départements se voient atribuer la totalité des compétences et des missions de services public avec une partie du budget seulement. Les conseils régionaux et généraux font ainsi appel à des entreprises privées pour gérer les hôpitaux, les maisons de retraites, les foyers sociaux culturels etc.

La part la plus importante à été transférée aux régions. Les Agences régionales de Santé (ARS) créées en 2010 sous l’ère Sarkozy, gèrent désormais les missions sanitaires et sociales en France. Les ARS ont absorbé une partie des anciennes missions de la Direction Départementale des Affaires sanitaires et Sociales (la fameuse DDASS), disparue depuis 2010. Certaines prérogatives de la défunte DDASS, tels la politique sociale, le logement, la politique de la ville, de la jeunesse et des sports et la vie associative, restent à la charge du département. Les Directions Départementales de la Cohésion Sociale (DDCS) ou Directions Départementales de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP, à vos souhaits !) notamment.

Au niveau régional et départemental, ces trois acronymes, les ARS, les DDCS et les DDCSPP, cogèrent les Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, (EHPAD), en français les maisons de retraites ! Certains services sont encore nationaux tels que les soins infirmiers à domicile.

Le lecteur commence-t-il à comprendre ou on l’emmène ?

Les régions et les départements ne peuvent faire les investissements nécessaires à la création et à l’entretien de structures sanitaires et sociales. Ils font donc appel à des entreprises privées. La branche SOS solidarités, du Groupe SOS, est propriétaire de dizaines d’établissements, d’hôpitaux, d’EHPAD, de SSIAD, des maisons médicalisés, des centres de puériculture. Ils ont touché des aides et subventions pour construire leurs structures, les conseils régionaux et généraux dotent les maisons de retraites et les centres médicalisés avec de l’argent public.

De plus, comme les patients ne paient pas la totalité des frais et s’en font rembourser une partie, cette société privée reçoit des montagnes d’argent public, via la Sécurité Sociale et les différentes aides, comme la Caisse Primaire d’Assurances Maladie (CPAM) ou encore la Caisse des Allocations Familiale (CAF). Et c’est le Groupe SOS qui empoche une partie des différentes prestations. Le hold-up !

La santé, la jeunesse et les actions sociales représentent 10% du PIB de la France, les perspectives de croissances sont exponentielles.

Mais si ce n’étaient que cela : le Groupe SOS est une véritable pieuvre, qui a tellement diversifié ses activités qu’il faudrait des pages pour tout recenser. Il agit évidemment en tant que conseiller, il fait partie de la longue et scandaleuse liste de tout ces prestataires de services extérieurs, qui empochent des dizaines de milliers d’euros des conseils généraux et départementaux pour des rapports qu’un élève de Science-po première année aurait pu rédiger.

Leur filiale Alterna, qui gère leur gigantesque parc immobilier, le fait en « collaboration avec les services de l’Etat et la Caisse des Dépôts et Consignations »4. Encore et toujours une part d’argent public. Une de leurs nombreuses associations humanitaires, TAMA, qui aide à la réinsertion de mineurs délinquants à Mayotte se félicite sur sa plaquette promotionnelle « d’une prise de risque importante en émargeant pour la première fois sur des Fonds Sociaux Européens pour créer une Structure d’Insertion par l’Activité Economique »5. Une prise de risque ? Demander de l’argent public issu de l’Union Européenne, il fallait oser !

Ensuite, SOS solidarités intervient dans le SAH (Secteur Associatif Habilité) et gère ainsi des dizaines de Centres Educatifs Renforcés ou Fermés, (CER et CEF) qui ne sont rien de moins que les centres de détention des mineurs délinquants !

Sur les 15 000 employés du groupe  il y a donc des centaines de travailleurs sociaux.

La privatisation des hôpitaux, de l’aide à l’enfance, du social, et même des prisons s’est majoritairement faite au profit de SOS solidarités en France. 

Dans les Yvelines, le service de placement familial est carrément à eux, avec l’agrément du Conseil Général, qui fixe les tarifs!6

Dans la longue liste de ces domaines d’interventions on trouve l’aide aux migrants, clandestins et sans-papiers via leurs centres d’accueils, et leurs foyers sociaux ainsi que leurs associations.

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Une hydre tentaculaire, présente sur plusieurs continents qui diffuse de « l’information » à travers plusieurs médias.

Dans l’incroyable diversité du groupe on trouve, outre une chocolaterie parisienne qui ne vend que des produits « commerce équitable »7, des ONG présentes en Afrique comme Djantoli8, ou l’association Gingko9 qui organise des congés de solidarité, permettant à des entreprises d’envoyer ses salariés faire de l’humanitaire dans les pays du sud, et également les magazine, Respects et UP mag !

Up mag10 est une espèce de magazine moitié bobo branché, moitié entreprise business innovation. Du franglais, de la bonne humeur, des perspectives de croissance, de l’innovation, des couleurs pop, des nouvelles technologies, du commerce équitable, du consulting, des jeunes qui innovent et des potager bio urbains, c’est l’ambiance de Up mag, et de ces rencontres Up café, qui se déroulent place de la République à Paris.

Et ce concept UP qui appartient donc au Groupe SOS, a installer ses bureaux… dans les anciens locaux de Charlie-Hebdo, 10 rue Nicolas Appert, 75011 Paris, le lieu de l’attentat du 10 janvier 2015 11.

Respects Magazine est carrément un journal de propagande, pro-migrant, pro féminisme, pro-théorie du genre, pro-islam en France, pro LGBT pro-métissage, pro-laïcité etc.

Leur sous-titre : « Et si la clé du mieux vivre-ensemble, c’était d’être mieux informé ? » 12

Les dirigeants du Groupe SOS, Le panier de crabe.

Un ancien haut fonctionnaire du corps préfectoral

Le directeur général de la branche SOS solidarité c’est Jean-Christophe PAILLE. Enarque, il est un transfuge de l’ARS de Champagne-Ardenne. Dans son CV internet13 on peut également lire qu’il a été Secrétaire général aux affaires régionales. Le secrétaire régional est placé sous les ordres du préfet de région et est chargé du développement économique et surtout de l’aménagement du territoire. Il est donc un membre du corps préfectoral, et est également chargé d’une grande partie de la gestion des fonds européens (FEDERFSEFEADER) en matière de développement du territoire. Ainsi cet ancien haut-fonctionnaire est désormais passé dans le business privé. Cela doit payer plus.

Un médecin qui s’inquiète du problème de l’insertion des transsexuels porteurs du VIH dans les maisons de retraites

Le délégué général du groupe est un ancien médecin, Guy Sebbah. Dans la liste de ses faits d’armes, notons qu’il a cosigné en 2013 un rapport remis à la ministre déléguée, chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, Mme Delauney. Ce rapport porte sur le vieillissement des personnes LGBT et/ou atteintes du VIH14. On aimerait savoir combien il a touché pour ce rapport hallucinant d’une soixantaine de pages ?

Dans les vingt-trois propositions faites au ministre, on trouve : « Développer la connaissances des LGBTphobies auprès des personnes âgées » ou bien « Permettre le mariage posthume de certains couples sous certaines conditions afin de leur offrir un droit à des ressources dont ils ont été privés du fait de l’inégalité du mariage jusqu’en 2013 » Hein ?

Du délire à l’état pur, sans oublier l’ahurissante proposition de mettre des capotes et du matériel sexuel à disposition des personnes âgées dans les maisons de retraites !

L’ancien patron marseillais des boites de nuits de Régine, qui co-fonda SOS Drogue international et fut condamné pour trafic d’ectasy.

Le PDG et fondateur du Groupe SOS est un personnage atypique et difficile à cerner.

Il s’appelle Jean-Marc Borrello.

Selon les articles qui nous racontent sa vie, celle est-ci un conte de fée, et … on a vraiment du mal à y croire lorsque qu’on y réfléchit.15

Pour résumer, Jean-Marc est né dans les Bouches du Rhône d’un père militaire et d’une maman ouvrière.

On raconte qu’il était éducateur aux Ulis mais en autodidacte. Puis, selon Libération : « En 1982, avec la gauche au pouvoir, on lui propose de rejoindre la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (Mildt). Puis, il part prêter main-forte à Gaston Defferre, ministre de l’Intérieur et maire de Marseille. »

Paf ! comme ca ! Un éduc-spé en fraude, (parce qu’avoir l’agrément pour s’occuper de mineurs mais pas le diplôme c’est totalement illégal) se voit proposer un poste au ministère ! Ca c’est de la promotion…

Ensuite, la fée bleue continue de favoriser son destin. Il croise Régine, celle-ci lui propose, alors qu’il prétend n’y rien connaître, de gérer ses restaurants, hôtels et surtout boîtes de nuit. Parfois la chance vous sourit, un beau parcours dont les mots clefs sont : irrégularité, maire de Marseille (dont Thierry Le Luron avait dit lors de sa nomination comme ministre de l’Intérieur « Pour s’occuper du grand banditisme, il valait mieux un spécialiste », ajoutez à cela le monde de la nuit de la jetset et la gestion de boîtes de nuit… comprenne qui voudra.

En tout cas, c’est ainsi que Jean-Marc Borollo se retrouva à gérer l’association de Régine, SOS Drogue International.

Eclaboussé par le scandale d’un trafic d’ecstasy dans les locaux du Palace16 (SOS drogue ?), qui cachait en réalité des affaires de rivalités et de gros sous, le gérant de Régine fut condamné à une peine avec sursis. La rupture avec Régine fut consommée, il reprit un parcours moins problématique.

Une gestion opaque épinglée par plusieurs rapports de l’IGAS.

Sa gestion d’entreprise fascine certains et en agace d’autres. La Cour des comptes regrette « un manque de transparence ». Selon un rapport de L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) de 1999 «  certaines DDASS constatent avec regret le manque de transparence avec lequel l’association travaille. […] Cette opacité dans la gestion de certaines structures et certaines anomalies comptables constatées ont conduit plusieurs DDASS à saisir une demande d’enquête d’autres administrations. » En 2005, l’Inspection générale de la Ville de Paris, en arrive aux même conclusions. « La complexité des montages adoptés pour le Groupe SOS rend extrêmement difficile la lisibilité et le contrôle de leurs opérations par les services de l’État. Cette complexité se trouve accrue par les changements permanents de dénominations et de périmètre des différentes entités. »

Mais le pire n’est même pas cette organisation opaque tentaculaire et protéiforme. Il y a des erreurs comptables dans son bilan. De l’argent semble entrer dans les caisses et on ne peut absolument pas en trouver la provenance :

« Les lignes de détails des comptes cumulés pour l’association SOS Drogue International (soit pour l’ensemble de ses structures sur le territoire) font état de manière erronée de subventions très importantes de la part de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et la Toxicomanie (7,960 M d’€ pour 2001, 4,533 M d’€ pour 2002 et 1,6 M d’€ en 2003). La MILDT n’a en effet pas confirmé ces chiffres aux rapporteurs, faisant état globalement de subventions versées aux structures de SOS DI pour l’ensemble du territoire de 2,3 M d’€ et de 1,9 M d’€ respectivement, pour les années 2001 et 2002. Les mêmes types d’erreurs ont été constatées pour les subventions de la Ville de Paris. »17

Interrogé sur ces anomalies, le Groupe SOS a répondu qu’il s’agissait d’erreurs du logiciel comptable. Le logiciel comptable qui vous crédite des millions d’euros sur votre compte. On veut le même !

Le Jeune loup atlantiste, qui côtoie les fondations de Soros, Bill Gates ; Rothschild et Rockefeller, et qui s’est bâti un empire en surfant sur le réchauffement climatique, l’insertion des défavorisés ou l’égalité homme-femmes.

Le numéro 2 du Groupe SOS est Nicolas Hazard18. Il dirige le Comptoir des innovations pour SOS. Il dirige aussi CALSO, « une entreprise sociale européenne basée en Californie, avec un Chiffre d’Affaires de 900 millions de dollars et 12 000 salariés, qui vise à préserver l’environnement et à briser des obstacles majeurs pour des personnes défavorisées »19.

Pardon ?

Ce jeune loup trouve encore du temps pour être président du conseil stratégique de la ville de Paris.

Il participa à l’incroyable conférence au Maroc : Femme pour le climat, qui avait pour thème : Femmes, égalité des sexes et changement climatique. Un sketch des Inconnus n’aurait pas réussi à faire mieux que cette intervention : La lutte contre le réchauffement climatique : une affaire de genre ?20 Une réunion qui se déroulait sous le haut patronage de sa majesté Mohamed VI.21

Il a été consultant dans une série de Think-Tanks atlantistes, de coopération franco-américaine ou internationale comme le Conseil national pour le développement et la solidarité internationale (CNDSI)22. Le plus troublant reste cet coopération à la Mission des relations avec la « Société Civile et les Partenariats Ambassade de France aux Etats-Unis, Service de Coopération et d’Action Culturelle » (sic). Nicolas Hazard a participé à un grand chantier sur le 501(c) 323, c’est à dire l’article 501 alinéa c du code américain qui gère les associations à but non lucratif. Ce secteur représente des dizaines de milliards d’euros, et 10 % du PIB américain. L’on apprend ici, que M. Hazard a participé à ce rapport24 qui veut uniformiser mondialement le fonctionnement des entreprises et ONG à caractère culturel sanitaire et social, en les refondant entièrement sur le modèle américain.

La liste des signataires de ce rapport est édifiante: Rockfeller fundation, Rothshild fundation, Open society fundation de Georges Soros, Bill Gates fundation, Coca cola fd, Jp Morgan fd, Kellogs fd, Exxon fd, Goldman Sachs fundation25. Le rendez-vous de la philanthropie !

La mise en place du Nouvel Ordre Mondial va passer par ces canaux d’associations et de fondations qui privatisent à leur profit ce qui était du domaine des Etats en gérant le culturel, le sanitaire, le social, l’associatif, le sport, l’éducation etc. Ils s’organisent au niveau supranational, et détournent à leur profit, leur idéologie et leurs volontés néfastes et prédatrices toutes les activités sociales et humaines des habitants de la planète.

Ils sont désormais maîtres de la santé du berceau à la tombe, du placement de l’enfance en détresse, des prisons et centre de détentions pour mineurs, des ONG humanitaire, etc.

C’est une de leurs nombreuses officines qui est en charge de l’implantation des clandestins dans les villages français. Avec l’argent du contribuable et la complicité des gouvernement via les préfets de régions et de départements.26

4 http://www.groupe-sos.org/structures/103/Alterna

5 http://www.tama-mayotte.com/sites/default/files/fichiers/rapport_dactivite_2015_-_tama_-_web.pdf

6 http://www.groupe-sos.org/structures/73/Service_de_Placement_Familial_Yvelines

10 http://www.up-inspirer.fr/

11 http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75011/paris-les-locaux-de-charlie-hebdo-enfin-reloues-08-04-2016-5698545.php

12 http://www.respectmag.com/

13 https://www.linkedin.com/in/jean-christophe-paille-4a806089

14 http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000807.pdf

16 http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-palace-une-boite-d-en-nuis_1338925.html

17 http://owni.fr/2011/10/20/les-cachotteries-du-groupe-sos/

18 http://www.groupe-sos.org/contact/visualiser/id/905/Nicolas-HAZARD

19 http://www.salonsme.com/2015/auteurs/nicolas-hazard-president-de-calso-inc-4675.html

20 http://www.womenstribune.com/fr/programme/

21 http://jetone.linuxpl.eu/fr/nicolas-hazard-2/

22 http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/societe-civile-et-volontariat/le-conseil-national-pour-le-developpement-et-la-solidarite-internationale-cndsi/

23 https://fr.wikipedia.org/wiki/501c

24 http://fr.franceintheus.org/IMG/pdf/501c3_and_issues_related_vf-mars_2015-2.pdf

25 http://fr.franceintheus.org/spip.php?article5076

26

Ludovic Lefèbvre

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30 commentaires

  1. Mad-Max says:

    Bravo pour votre enquête , SOS peut trinquer avec les Casques blancs …
    Quels enfoirés …!
    St Bauzille le Putois , pas sûr qu’ils y restent longtemps !
    Les bobos gochos Montpelliérains vont vite se lasser …
    Ça va faire désordre dans leur jardin d’hiver …

  2. Et dire qu’il y a encore des personnes de bonne foi qui doutent que la troisième guerre mondiale a déjà commencée ! Pour moi, elle se poursuit sur de nombreux fronts parallèles !

  3. Philibert says:

    J’avoue, excellent travail. C’est une véritable guerre qui est menée contre les Français (de Souche et Immigrés) avec l’argent de leurs impôts.

    Depuis la révolution « française », le rôle de l’église a bien été dévoyé par l’état vis à vis des exclus et comme toutes les administrations en France, il ne leur reste plus qu’à transférer leur société auprès d’un même propriétaire privé pour qu’enfin les Français réalisent qu’il n’y a plus rien de public depuis longtemps et que l’élite de l’élite a toujours été plus maligne que ces pauvres gens d’extrême-gauche croient, avec une soi-disant transparence qui ferait qu’on pourrait les contrer notamment à travers des simples manifs et des discours…

  4. raslebol says:

    Il paraît que quelques millions ont disparu d’un hôpital de Paris !!! On peut se demander où ils sont passés.
    Hollande joue avec la sécurité lorsque ses bâtardes entres autres serviront de distraction aux migrants, il comprendra enfin ce que traîtrise veut dire !!!

    Bravo pour cette hallucinante information ! Et merci à vous.

  5. Affolant! Je ne sais pas si Marine Le Pen aura la volonté de laver à grande eau ces écuries d’Augias, mais elle seule pourrait le faire! Il faut voter pour sarko au pprimaires de la droite pour faire barrage à Juppé. Au second tour des vraies présidentielles, face à Sarko, marine a des chances de l’emporter.

  6. philippe says:

    Magnifique enquête, vraiment, merci.

    Je me permets cependant de relever une faute d’orthographe dans l’avant avant avant dernier paragraphe qui suit la note (22): « Le plus troublant reste CET coopération à la Mission des relations avec la « Société Civile et les Partenariats […] ».

    C’est, bien sûr, « CETTE coopération ». Je me permets cela juste pour éviter de futurs commentaires opposants, qui, n’ayant rien à dire sur le fond, fonceraient sur la la forme en soulevant la syntaxe comme unique argument. Je vous prie de m’excuser par avance, ce n’est pas pour faire mon « malin » mais pour vous éviter des attaques formelles qui nous éloigneraient de la pensée.

    • christian says:

      une seule faute! Il faut acheter des lunettes.

    • René BRIAUT says:

      Une seule faute ? vous devez lire entre les lignes…il y en a partout, mais comme vous le dites, laissons les de côté, seul le fond compte et bravo pour tout cet éclairage. Il faut nettoyer tout ça ! et encore une fois, que font les journalistes pourris qui taisent toutes ces énormes magouilles. Vite Marine..et comment s’étonner que tous ces milieux la haïssent, ils ont peur de perdre tous ces privilèges honteux.

  7. Très bon article !!! A quand le grand nettoyage ?

  8. Tres bon article enfin sur l’opacité du groupe SOS.
    vous pourriez dire également que tous les postes à responsabilité dans le groupe privilégie le recrutement de profil de cadres d’origine musulmane.
    le français de souche n’est pas majoritairement représenté. Intéressant de considérer ce point quand ont découvre pour qui oeuvre et avec quels moyens le groupe SOS.
    Il suffit juste de lire les organigrammes pour en faire l’amer constat .
    Notre secteur de l’action médico sociale en France est à travers le groupe SOS entre les mains de décideurs musulmans.

    • Ludovic says:

      A qui faites vous référence en particulier ? Dans l’organigramme que j’ai consulté, je ne vois pas de sureprésentation de  » musulmans ».Les noms qui vous semble arabe au poste de décideurs sont plutôt des noms séfarades. Le docteur Sebbah par exemple, c’est d’origine hébraïque. De même que monsieur Kauffman ou vraisemblablement Zennou. Je suis désolé je ne vois pas de musulman dans les noms de Borello, Blamier, Hazard, Rouillé d’Orfeuil etc…

      • je voulais dire des managers et autres personnels dans les établissements qui sont gérés par SOS (12000 salariés)

  9. Alain Luc says:

    Nous sommes bouffés par les lobbies: « 3000 comités opérant de cette manière à Bruxelles. Le nombre des agents d’influence dans l’ensemble de l’union européenne s’élevait à 170 000 personnes : associations de commerce paneuropéennes parlant au nom de secteurs industriels en passant par des représentants de communautés territoriales brigands des subventions » – Cf: la grande dissimulation de Christopher Booler et Richard North (page 460 ) – l’histoire secrète de l’UE révélée par les anglais… Se lit comme un roman policier sur la mafia

  10. Excellent article – ça c’est du journalisme !

    • Minimir says:

      Non. Je n’ai pas trouvè l’information annoncée.
      Le titre de l’article est: Qui se cache derrière le Groupe SOS, qui reloge les clandestins de Calais dans les petits villages?
      L’article ne réponds pas à son titre. Le bon journalisme c’est parler du sujet qu’il annonce.
      C’est ce que j’écrivais en commentaire le 28 octobre 2016

  11. raslebol says:

    Soros collabo des nazis !!! Bravo ! On savait cet homme mauvais mais alors là, c’est le bouquet !

    Comment a t-il pu obtenir la nationalité américaine ???

    « Georges Soros parle de l’époque où il travaillait pour les nazis pendant l’occupation allemande lors de la seconde Guerre Mondiale.

    Soros était chargé de la confiscation des terres des juifs en Hongrie.

    Il explique que cette expérience est le plus beau moment de sa vie. »
    http://les-francophones-d-israel.com/2016/10/09/george-soros-collaborateur-des-nazis-fervent-supporter-de-hillary/

    • Il est né en 1930 ??? A 13 ans il confisquait les terres des Juifs en Hongrie ???

      • raslebol says:

        En effet, selon lui-même !

        « …Soros later described this time to writer Michael Lewis:

        The Jewish Council asked the little kids to hand out the deportation notices. I was told to go to the Jewish Council. And there I was given these small slips of paper…. It said report to the rabbinical seminary at 9 am… And I was given this list of names. I took this piece of paper to my father. He instantly recognized it. This was a list of Hungarian Jewish lawyers. He said, « You deliver the slips of paper and tell the people that if they report they will be deported.[21]

        Soros did not return to that job and his family purchased documents to say that they were Christians, thereby allowing them to survive the war. Later that year, at age 14, Soros lived with and posed as the Christian godson of an official of the fascist Hungarian government’s Ministry of Agriculture. The official was at one point ordered to inventory the remaining contents of the estate of wealthy Jewish families. Rather than leave Soros alone in the city, the official brought him along and Soros participated in this action.[22] Soros has stated that he helped in the confiscation of Jewish property on multiple occasions, but that he felt no feeling of guilt for his actions, explaining: « In a funny way, it’s just like in markets – that if I weren’t there… someone else would be taking it away anyhow… So I had no sense of guilt ».[23] Of the Nazi occupation of Hungary, Soros would write in 2000 (in the foreword to the publication of his father’s autobiography): « It is a sacrilegious thing to say, but these ten months were one of the happiest times in my life ».[24] Soros said that he « grew up in a Jewish, anti-Semitic home, » and that his parents were « uncomfortable with their religious roots. » They changed their name from Schwartz (« black » in German) to Soros (a successor in Hungarian) in 1936 to disassociate themselves from the Jewish community.[25]’
        https://en.wikipedia.org/wiki/George_Soros

        • Il était le filleul (godson) d’un fonctionnaire du ministère de l’agriculture. Et c’est ce fonctionnaire qui a fait l’inventaire. La participation a cette action devant sans doute se limiter à porter des papiers. Je pense qu’à 14 ans on peut ne pas être responsable de ces actes.

          • raslebol says:

            De l’occupation nazie de la Hongrie, Soros écrira en 2000 (dans la préface de la publication de l’autobiographie de son père): «Il est une chose
            sacrilège de dire, mais ces dix mois ont été l’un des moments les plus heureux de ma vie »

            Il paraît même qu’il aurait proposé à sa mère de l’aider à se suicider !!

            Cet homme est un monstre, il ne regrette absolument pas d’avoir aidé à la dépossession des biens de juifs, il a d’ailleurs « si je ne l’avais pas fait, un autre l’aurait fait ! »

        • Traduction (Reverso)

          « …Soros a décrit plus tard cette fois à l’auteur Michael Lewis :

          Le Conseil juif a demandé aux petits enfants de remettre des avis d’expulsion(de déportation). On m’a dit d’aller chez le Conseil juif. Et là on m’a donné ces petites erreurs(dérapages) de papier(journal). Il a dit le rapport au séminaire rabbinique à 9 h 00 … Et on m’a donné cette liste de noms. J’ai pris ce morceau de papier à mon père. Il l’a immédiatement reconnu. Ceci était une liste d’avocats juifs hongrois. Il a dit, « Vous livrez les erreurs(dérapages) de papier(journal) et dites aux gens(au peuple) que s’ils rapportent qu’ils seront expulsés(déportés). [21]

          Soros n’a pas rendu à ce travail et sa famille de documents achetés pour dire qu’ils étaient aux Chrétiens, leur permettant ainsi de réchapper de la guerre. Plus tard cette année, à 14 ans, Soros a vécu avec et s’est fait passer pour le filleul Chrétien d’un officiel(fonctionnaire) du Ministère de l’Agriculture du gouvernement hongrois fasciste. On a à un moment donné ordonné(commandé) à l’officiel(au fonctionnaire) d’inventorier le contenu restant de l’état(la propriété) de familles juives riches. Plutôt que le congé Soros seul dans la ville, l’officiel(le fonctionnaire) l’a amené et Soros a participé à cette action. [22] Soros a déclaré qu’il a aidé dans la confiscation de propriété juive aux occasions multiples, mais qu’il n’a senti aucun sentiment de culpabilité pour ses actions, explication :  » Dans une drôle de façon, c’est aux marchés – que si je n’étais pas là … quelqu’un d’autre l’emporterait de toute façon(n’importe comment) … Donc je n’avais aucun sentiment de culpabilité « . [23] de l’occupation Nazie de la Hongrie, Soros écrirait en 2000 (dans l’avant-propos à la publication de l’autobiographie de son père) : » c’est une chose sacrilège à dire, mais ces dix mois étaient un des temps les plus heureux dans ma vie « . [24] Soros a dit qu’il » a grandi dans une maison juive, antisémite, « et que ses parents étaient » inconfortables avec leurs racines religieuses. « Ils ont changé leur nom de Schwartz ( » noir « en allemand) à Soros (un successeur en hongrois) en 1936 pour se dissocier de la communauté juive. [25] ‘

  12. Boussat Philibert says:

    Bravo pour cet article ! Je croyais connaître beaucoup de choses mais là, je tombe des nues pour découvrir une super maffia sournoise et silencieuse !!!…

  13. un scandale ? lié à JM Borelo : « le château des tournelles » à Hautefeuille partie fine de l’ex directeur et ami de JM Borelo et ex également de l’affaire « du Coral » retrouvez cela sur Google extrait du « monde de l’expres de libé » etc….on retrouve à l’époque jack lang et beaucoup d’autres hauts fonctionnaires de gauche (mais aussi de droite)

  14. Ajoutons que la fille d’edwy Plenel a travaillé en tant que directrice de l’association ARCAT sida (du groupe SOS) ..elle vient de rejoindre Anne Hidalgo à la mairie de Paris.. Elle vit à Berlin avec ses deux enfants et son mari chercheur au CNRS….emploi de complaisance ????? je pose juste la question

    • ah il est beau le journaliste indépendant Plenel ! cette petite frappe trotskyste mange à tous les rateliers du pouvoir vous pouvez me croire….

  15. Minimir says:

    Intéressant, long et diffus.

    C’est signé Ludovic Lefèvre et l’auteur serait Pierre-Alain Depauwe; article transmis par un lecteur.

    Un très long article qui contient de multiples informations, historiques, financières, internationales qui vont dans tous les sens et dont le fil conducteur est la dénonciation de SOS international, le Groupe SOS. Une intéressante dénonciation de cette nébuleuse.

    J’attends de lire l’article qui situe un ou plusieurs sites ou villages où se trouvent les clandestins, les noms des associations qui les logent et les dirigeants de ces associations; puis le financement en tout ou partie de ces lieux ou associations.

    C’est bien de prendre de la hauteur de dénoncer, de nommer de multiples sources mais c’est mieux de citer des faits et lieux précis plutôt que des nébuleuses où des noms de personnes hors sol, avec des faits multiples éloignés dans le temps ou l’espace.

    En fin de lecture je ne sais quel village, qui reloge les clandestins et où est ce SOS de Calais ! L’article ne répond pas à son titre.

  16. exemple d’invasion rurale du groupe SOS : en Lozère le centre de vacance appeler autrefois « les lutins cévenoles » accueille aujourd’hui un nombre élevé de migrants, en pleine ruralité sans espoir d’insertion pour ces migrants. A Limoux le centre pour toxicomanes « intermède » travaille sur un projet d’accueil de migrants et veux les loger dans les anciens locaux d’habitation désaffectés de l’usine Formica…bref le groupe SOS tente coute que coute de remplir ces centres sur de nouveaux projets en direction des migrants et autres émigrés c’est son crédo. Sauf que dans la ruralité l’insertion est quasi impossible. Mais peu importe pour le groupe l’important c’est l’image, la communication, « l’être présent »

    • Mad-Max says:

      Pourtant ces locaux pourraient être mis à disposition de notre humanité à la dérive qui s’expose aux abords des gares , des métros , des trams encadrées par de belles âmes qui leur rendraient le goût de la valeur Terre Racines Famille .
      La volonté affichée de ce gouvernement de psychopathes est de répartir des » bêtes sauvages  » sur tout le territoire français .
      Prudence est Mère de sûreté .

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