Rémi Fontaine est un journaliste et écrivain catholique.

Premier budget de l’Etat et premier employeur du pays, l’Education nationale, en dépit de son budget pharaonique, n’arrive absolument pas, avec sa « massification » des études et son accueil d’une immigration envahissante, à empêcher le développement de l’illettrisme et de l’inculture, du chômage et de la délinquance, autrement dit de l’échec scolaire.

L’étatisme jacobin et son intention idéologique de formater des « citoyens » selon un certain moule laïciste expliquent la chape de plomb intellectuelle, morale, pédagogique et administrative sous laquelle l’Education nationale emprisonne et asphyxie les générations successives d’élèves et de professeurs, jusque dans l’Enseignement catholique sous contrat d’association avec l’Etat.

Cet essai propose une salutaire séparation de l’école et de l’Etat et met l’accent sur les principes qui justifient une telle revendication politique, par des arguments induits de l’expérience, de l’histoire et de la philosophie, ou bien tirés de la doctrine sociale de l’Eglise.

Rendez-nous l’école !, Rémi Fontaine, éditions de L’Homme Nouveau, 94 pages, 7,5 euros

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4 commentaires

  1. Le problème est que nous avons gardé le « triangle » du passé. Au lieu d’en faire un « rectangle ».

  2. Le Sommelier says:

    La séparation de l’ école et de l’ Etat : encore un sujet fondamental abandonné par Marine Le Pen dans son programme politique, somme toute républicain, laiciste, maçonnique .

  3. Geneviève says:

    « l’Education nationale n’arrive absolument pas, avec sa « massification » des études et son accueil d’une immigration envahissante, à empêcher le développement de l’illettrisme et de l’inculture, du chômage et de la délinquance, autrement dit de l’échec scolaire. »

    Mais c’est justement l’objectif d’occuper les élèves par des activités abrutissantes, afin qu’ils deviennent des esclaves dociles du nouveau monde qui se met en place ! Il faut lire ROUSSEAU, lui non plus ne voulait pas instruire son élève dans son traité d’éducation ou L’Émile.
    Deuxième livre entre 2 et 12 ans :il n’y a pas à s’occuper encore de la culture intellectuelle de l’enfant ; ni lecture et écriture, ni étude des langues, ni histoire et géographie, ni exercices de mémoire ; point de fables de La Fontaine. L’important est de savoir temporiser. On ajournera également la culture morale. La première éducation doit être purement négative, et elle « consiste, non point à enseigner la vertu ni la vérité, mais à garantir le cœur du vice et l’esprit de l’erreur ».
    Troisième livre : de 12 à 15 ans:
    Pendant ces trois années, Émile étudiera. Pour lui, « il ne s’agit pas de savoir ce qui est, mais seulement ce qui est utile ».
    Quatrième livre : de 15 à 20 ans :
    Émile touche « au passage de l’enfance à la puberté ». Le moment est critique. Il faut « faire un cœur » à Émile, diriger sa sensibilité, lui inspirer l’amour et la pratique des vertus sociales, puisqu’il doit entrer en société, Ce livre renferme la Profession de foi du Vicaire savoyard, l’exposé des vues et des sentiments de Rousseau sur la religion. Là, pour la première fois, Émile, ses quinze ans accomplis, entend parler de Dieu et de son âme.

    Donc le plan d’abrutissement des peuples par l’éducation existe au moins depuis les philosophes des Lumières, relayés ensuite par les FM.

  4. SSM-SPI says:

    Vu la baisse du niveau il paraît que l’an prochain pour le bac, si l’élève trouve sa salle et sa place il aura d’office la moyenne.

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