Rendons hommage à notre Roi Louis, seizième du nom, assassiné il y a aujourd’hui 224 années par la barbarie révolutionnaire.

Homme, Roi et Père, Louis XVI fut porté à l’échafaud après un procès en sorcellerie dont s’inspireront directement les réquisitoires staliniens.

Roi de tous les Français, et non « citoyen Capet », Louis XVI mourut en martyr tel un très grand Saint.

Séparé de tous les siens et emprisonné au cachot de la Tour du Temple, il refusera de recevoir les derniers sacrements d’un prêtre jureur.

Parfaitement innocent des crimes dont on l’accusa publiquement et ayant toujours refusé de faire couler le sang français, Louis XVI fut froidement guillotiné et rendit sa belle âme à Dieu le 21 janvier 1793.

Plus qu’un monarque, la France des rois qui l’ont faite perdit ce jour-là son cœur et son âme.

Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution restera l’un des pires bains de sang de toute l’histoire de notre Nation.

Demeurant un chef-d’œuvre poignant d’amour de la France, d’émotion et de Vérité, le Testament de Louis XVI s’achève par cette édifiante phrase : « Je déclare devant Dieu, et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi ! »

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18 commentaires

  1. « Séparé de tous les siens et emprisonné au cachot de la Tour du Temple, il refusera de recevoir les derniers sacrements d’un prêtre jureur. »
    Pour préciser ces informations :
    1. La veille de son supplice, on a fait tout officiellement parvenir à sa prison tout le nécessaire pour une messe.
    2. Cette messe a été lue le lendemain matin par un vieil abbé irlandais, évidemment non-jureur, résidant à Paris, qui allait par la suite accompagner le roi jusque sur l’échafaud. Elle fut servie par Cléry, le valet fidèle du roi.
    3. Les derniers sacrements : sans aucun doute le roi se sera confessé avant la messe et aura communié dans le cours de celle-ci, mais n’étant pas en danger de mort naturelle, il n’aura pas reçu l’extrême-onction, du moins pas à ce moment-là.
    4. On lui avait permis de revoir sa famille (la reine, les enfants, sa sœur Madame Élisabeth) la veille au soir pour prendre congé d’eux.
    5. De ces cinq personnes, seule la fille survécut à la Révolution. Devenue duchesse d’Angoulême, elle ordonna la démolition du donjon du Temple où sa famille avait été emprisonnée. De nouveau en exil, elle mourut en 1851 près de Vienne. Sa dépouille repose avec celles d‘autres Bourbons, y compris Charles X, dans un couvent franciscain de Görz/Gorizia, ville située à l’epoque en Autriche, après 1919 en Italie, après 1945 en Yougoslavie et de ce fait maintenant en Slovénie. Il y a depuis longtemps des négociations concernant sa translation à la basilique de Saint-Denis, là où se trouvent ses parents, mais il ne se passe pas grand-chose.

  2. C’est toujours étonnant ces lectures approximatives de l’histoire.
    La révolution organisée par la franc maçonnerie, le pire bain de sang de l’histoire etc…
    Je trouve curieux que si l’époque était aussi idyllique avant la révolution, pourquoi une révolution ? J’ai bien une idée mais je crois qu’elle ne plairait pas.

    • Pas idyllique avant, mais pas davantage après. Sans parler de pendant. Les révolutions sont des leurres agités devant des envieux et contiennent le germe de machines infernales. En l’espèce (schématiquement) : préparée par un travail de laminage médiatique (déjà !) dans un contexte de crise financière, causée par une suite de mauvaises récoltes, déclenchée par un recours aux états généraux (expression quand même d’une démocratie, même si elle était sommaire), qui se proclame assemblée nationale. Le 4 août, abolition des privilèges par la noblesse elle-même (au passage, toutes les catégories socio-professionnelles et communautés, urbaines etc., avaient des privilèges, pas seulement les « bien nés » ou les nantis). Jusque là, tout va bien…

      • Et certains étaient plus égaux que d’autres.

        • Sans doute, mais est-ce que ça a bien changé ?

          • J’ai la faiblesse de croire qu’aujourd’hui votre vie ne dépend plus de votre naissance.

            • Il n’y a voir tous les fils de… qui font de la politique comme papa ou les filles de, qui sont dans le show biz, comme maman (et inversément).

              • C’est vrai. Mais il y a aussi des exceptions. Je pense à Mr René Monory président du sénat. Qui avait un CAP de garagiste.
                C’est ce qui manque au politique

                • À Paris, à Saint-Eustache, se trouve une plaque tout à fait édifiante sur un personnage parti de… lui-même, simple soldat, sous Louis XV, et arrivé au grade de maréchal, François de Chevert. L’épitaphe est de d’Alembert. La promotion par le mérite a toujours existé.

                  • Mitairement oui. Jamais dans le domaine politique. Et surtout pas au premier plan.

                    • Necker ? l’abbé Dubois ? Mazarin ? le père Vincent ? Jacques Cœur ?… Tous des aristocrates ?

                    • Necker était un riche banquier avant d’être ministre. On est assez loin du CAP de garagiste. Quand aux 3 autres c’est la noblesse de robe. On est également assez loin du CAP.

                    • S’il faut un CAP pour être premier ministre ou chef de l’état, je m’incline car même avec un diplôme de l’ENA, on n’en est pas moins un ANE.

  3. le premier Roi à s’être fait sacrer 2 ans avant la prise officielle de sa fonction
    et sans la très célèbre et incontournable Consécration à Saint Michel..
    Y croyait-il encore lui aussi?
    Oui peut être au moment d’enfiler sa tête sous la guillotine..

  4. le premier Roi à s’être fait sacrer 2 ans après la prise officielle de sa fonction
    et sans la très célèbre et incontournable Consécration à Saint Michel..
    Y croyait-il encore lui aussi?
    Oui peut être au moment d’enfiler sa tête sous la guillotine..

  5. J’aimerai voire la gueule des républicains pur jus si le peuple s’emparait de Hollande et le faisait guillotiner .
    Ils pousseraient des cris d’orfraies ,crieraient au déni de démocratie ,en appelleraient aux droits de l’homme et maudiraient éternellement le peuple.
    Et c’est pas eux les laïcards qui appelleraient « au ralliement » pour avoir la paix et la concorde avec le peuple.

  6. jules brayotte says:

    Lors de sa montée à l’échafaud, un marquis déclara : « Mon âme à Dieu, mon coeur au Roi et mon cul à la république ! On savait mourir avec classe à cette époque :

  7. Champallier says:

    Il est impossible en 2017 et devant les événements graves que nous risquons de connaître cette année, de faire l’impasse sur la réédition de ce livre qu’est l’appel de Louis XVI à la nation avec les préfaces de Maître Jacques Isorni et louis Madelin.
    Le Roi a rédigé ce texte à la prison du temple quelques semaines avant son exécution. Les aveux ont sans ambiguités. La famille d’Orléans se trouve terriblement compromise dans la révolution et on comprend pourquoi Louis Philippe a cherché à occulter l’édition de cet appel.

    http://blog.catholicapedia.net/2016/12/15/appel-de-louis-xvi-a-la-nation-3-janvier-1793/

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