génocide-vendéen

Arnaud de la Croix publie aux éditions Racine un livre intitulé La religion d’Hitler. L’auteur a présenté son livre dans le quotidien économique belge L’Echo. Il y fait la comparaison entre nazisme, communisme et révolution française.

« Il y a un précédent fameux, qui reste tabou, la Révolution française. A un moment donné, la Révolution française a mis sur pied un véritable culte avec la Fête de l’être suprême, ou la divinisation de la déesse Raison. L’idée qui préside dans cette dimension religieuse, c’est que – comme le dira Hegel – le « Ciel est descendu sur la Terre ». Une religion politique analogue, à l’époque, c’est le communisme, qui se prétend athée mais finit par exposer la momie de Lénine dans un mausolée. »

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6 commentaires

  1. Hitler avait une parfaite connaissance des événements de la révolution française.
    Les premières tentatives d’extinction de masse se produisirent pendant le triste épisode vendéen :
    – les noyades de Nantes
    – les chambres à gaz
    – les fours crématoires
    – les savons fabriqués avec les graisses humaines
    – les tanneries de peaux humaines

    Lénine, lui séjourna à Pornic et fit un « pèlerinage »(discret) sur les lieux des ces horreurs. On connait la suite.

    http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Lenine-a-Pornic-durant-l-ete-1910-_-1490974_actu.Htm

    http://patbdm.over-blog.com/article-kroupskaia-et-la-blanchisseuse-56511246.html

    Troublant, n’est-ce pas ?
    De là à conclure que la révolution française a servi de matrice à tous les régimes totalitaires du XXe siècle, il n’y a qu’un pas. Mais padamalgam.

    Voir la conférence de Reynald Secher « Les guerres de Vendée, du génocide au mémoricide »

    https://www.youtube.com/watch?v=BjylUyPq0ao

  2. La révolution française, ce fut aussi cela ; quasi en même temps que la déclaration des Droits de l’Homme, le passage à la guillotine et la terreur.
    La violence, l’irrespect de la vie ne sauraient pourtant être les nécessaires pour améliorer les relations et comportements humains.
    Le chemin est si long que l’on peut se demander si l’Humanité l’a réellement pris.
    Mais la force de l’espoir en l’idéal demeure en dépit de tout, et celle de l’obligation de devenir violent pour se défendre. Si l’Homme demeure un animal, il ne supporte pas longtemps d’être un mouton … Alors, continuons à lutter, jusqu’à la mort, pour se défendre, et, contre le mal et l’absurdité. transrealisme.org

  3. Un bien triste anniversaire.

    28 février 1794, les Lucs-sur-Boulogne

    1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s’acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles… La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l’enseignement n’est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes,
    force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain.
    Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

    Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

    Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d’hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s’effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

    L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée »,s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs».
    On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs…

    Aucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d’entretenir le souvenir de l’histoire de cette journée macabre, si mal connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles mêmes…..
    ________________________

    Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

    Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
    Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
    Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
    Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
    Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
    Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
    Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
    Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
    Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
    Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
    François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
    Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
    Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
    Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
    Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
    Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
    Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
    Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
    Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
    Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
    Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
    Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
    Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
    N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
    Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
    Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
    Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
    Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
    Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
    Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
    Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
    Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
    Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
    Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
    Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
    Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
    Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
    Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
    Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
    Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
    Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
    Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
    Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
    Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
    Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
    Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
    Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
    Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
    Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
    Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
    Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
    Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
    Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
    Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
    Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
    Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
    Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
    Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
    Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
    Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
    André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
    Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
    Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
    Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
    Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
    Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
    Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
    Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
    Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
    Jean POGU, son frère, 5 ans,
    Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
    Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
    Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
    Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
    Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
    Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
    Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
    Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
    Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
    Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
    Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
    Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
    Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
    Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
    Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
    Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
    Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
    Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
    Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
    Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
    Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
    Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
    Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
    Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
    Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
    Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
    Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
    Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.

    Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires. Nous invitons tous ceux qui ne l’ont pas encore fait d’aller en Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.
    Source
    http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2014/02/28/28-fevrier-1794-les-lucs-sur-boulogne-5309934.html

    • Maurice says:

      Je ne suis pas d’accord sur le début de votre commentaire :
      La monarchie n’est pas tombée en 1789 ! La preuve est dans les pièces de monnaie ou jusqu’en 1791 nous y lisons : Louis XVI roi de France. (plus des Français)
      C’est comme vous le savez la fameuse fuite à Varennes qui a déclenché la suite malheureuse pour la famille royale.

      Reynald Secher : Ses livres sont très importants pour que le souvenir de cette tragique époque ne s’oublie pas !

  4. brandenburg says:

    Evident!Inscivez-vous aux lettres electronnoques de « Démocratieroyale »,légitimiste-Dieu et le roi(Louis XX et la « Couronne » orléaniste-Heni VIII et supplez-les de se récocilier par un mariage:quoi de plus doux qu’un mariage avec nombreux enfants?

  5. Guy de la croix says:

    Il est URGENT de revenir plus que jamais sur les apparitions de la Ste Vierge à FATIMA et de poursuivre inlassablement la demande au pape jusqu’à ce qu’il consacrera enfin la Russie au Coeur Immaculé de Marie comme Elle l’a demandé avec insistance en 1917 avec le plus spectaculaire miracle surnaturel que le monde ai jamais connu depuis la venue du Christ sur terre…

    Allez voir le film’ : ‘ M et le 3ème secret de Fatima » projeté en France et en Belgique ( en salle privée hier 27 février à Bruxelles ) pour enfin vous ouvrir les yeux sur ce qui découle de ce miracle que les 6 derniers papes ont volontairement caché à tous les catholiques du monde ça ils ont eu peur de la révélation de ce 3ème secret par manque de Foi en la Ste Vierge et dont nous payons aujourd’hui les conséquence mondiales… car la Ste Vierge a dit , si le pape ne fait pas cette consécration la Russie répandra ses erreurs dans le monde … et on mesure aujourd’hui les conséquences de la foi des peuples ( et des papes ) dans ce mythe de la DEMOCRATIE….. plutôt qu’en la Vierge Marie

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