sida-MPI

Plus de 35 millions de personnes son porteurs du sida et un million d’entre elles en meurent chaque année.

Or rituellement, avec une régularité quasiment horlogère, il nous est annoncé qu’un vaccin contre le sida a été mis au point. La dernière version a été publiée en date du 25 février dernier par la revue Nature. Elle annonçait qu’un succès partiel avait été obtenu chez quatre singes : toutefois, l’immunité ne durait que huit mois au maximum. Mais ce vaccin, pour le Pr Rozenbaum spécialiste de cette maladie, ne serait pas commercialisable avant des années et peut-être jamais.

En décembre 2014, était révélé par Didier Raoult, professeur à la faculté de médecine de Marseille, le cas de deux patients qui avaient guéri spontanément. C’était une véritable « révolution », dira-t-on avec lyrisme. Emballement médiatique maximum ! Or à l’époque plusieurs chercheurs n’étaient guère de cet avis et mirent un double bémol.

Une étude française de l’INSERM présentée par Fréquence Médicale du 24 septembre 2015, explique que dès l’arrêt des traitements antiviraux, la maladie réapparait. Pourquoi ? Parce que le virus est quiescent et caché dans une série d’organes comme le cerveau ; ceci même durant le traitement. La découverte nouvelle est que le tissu graisseux est une véritable réserve du virus où il se refugie et se multiplie toujours. Une des raisons est l’inflammation qu’il y déclenche. Ceci concerne la totalité des graisses du corps où qu’elles soient. Donc le volume des réservoirs est ainsi considérablement plus important que ce que l’on pensait jusqu’à présent. On a eu tort de ne prendre en considération que la seule présence du virus dans le sang, explique le Pr Olivier Lambotte de l’Hôpital Bicêtre. Il déclare expressis verbis que « la rémission et la réduction de l’infection par le VIH n’est pas pour demain »

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22 commentaires

  1. Volodymyr Bellovak says:

    Au docteur Jean-Pierre Dickès
    Bonsoir Docteur;
    n’ayant pas votre adresse, je profite de l’occasion pour me permettre de vous poser une question très personnelle et complètement hors-sujet par rapport à votre article.
    Sachant que vous avez écrit une biographie sur sainte Ide de Boulogne, je voulais savoir, s’il vous plait, si son nom peut s’écrire aussi ILDE, plus beau phonétiquement ( et ne serait-ce que dans une langue étrangère )? Ma question a rapport avec un heureux évènement familial à venir…
    Merci beaucoup de me renseigner !
    Avec mes amicales et sincères salutations, et mes félicitations et encouragements pour tout le bon travail que vous faites, ainsi que votre épouse; que Dieu vous le rende au centuple.

  2. Jean-Pierre Dickès says:

    Oui. Tout à fait. En réalité Ide était une princesse germanique descendate de Charlemagne et fille du duc de Lotharingie. Le mot s’écrivait Hilde qui simplement veut dire femme en vieil allemand. On retrouve ce mot dans la tétralogie de Wagner. Dans Anneau des Nibelungen on voit paraîttre Brunhilde et Kriemhilde.
    Par ailleurs il y a aussi une sainte allemande du nom de Hilda.
    Si vous retenez ce nom pour une de vos descendante, je vous conseille d’acheter cet ouvrage qui est l’unique hagiographie de cette princesse. Vous pouvez le trouver à Chiré en Montreuil ou à la Société Académique dun Boulonnais. Mais il n’y en a plus beaucoup.

    • Volodymyr Bellovak says:

      Merci docteur pour ces renseignements ! Mes parents ont votre ouvrage ( dédicacé ! ), mais je vais m’en procuré un ! Sainte Ide de Boulogne( ou Hilde ), mère de Godefroy de Bouillon fut une grande sainte , épouse, mère, et comtesse, hélas peu connue !
      Encore merci, et que Dieu vous garde !
      Bien amicalement.

      • Je confirme ! Je possède l’ouvrage … il est très bien documenté et illustré. Je remercie également le Dr Dickès. On sera surpris sur le « célèbre » Godefroy de Bouillon et l’origine de son « patronyme » …
        http://www.chire.fr/A-168620-sainte-ide-de-boulogne.aspx

        • Question peut-être bête : le prénom « Mathilde » viendrait de Mat- et Hilde ?

          • Jean-Pierre Dickès says:

            Oui. Tout à fait. La France par ses influences germanique franques et saxonnes a récupéré une base de notre langue actuelle. Tous les prénoms se terminant par hard (Bernard, Gerard) est à rapprocher du hart en allemand et hard en anglais.
            Mais il n’y a pas de mal à cela : ce sont nos ancêtres. Quand vous dites « un viel homme » vous dites en espagnol « un hombre viejo ». IL y a donc conflit entre le germanique et le latin sur la position de l’adjectif. Nous sommes effectivement issus de deux cultures.C’est ainsi.
            J’ai une petite fille qui porte ce nom.
            Mais étant picard ce nom a son équivalent avec « Mahaut d’Artois ». Ce prénom un peu dur a disparu effectivement pour être remplacé par Mathilde.
            Pas de regrets à avoir. C’est mieux que Stephen devenu Steve et Stevy.

          • Jean-Pierre Dickès says:

            Oui. Tout à fait.
            Nous sommes issus de deux civilisations. La latine venant de Rome et celle des Francs germaniques.Ceci se retrouve dans la patronymie. Tous les noms comme Gérard, Bernard ont comme suffixe Hard retrouvé en allemand et en anglais sous forme hardt et hart qui signifie « fort ». idem pour Bert.
            Cela se ressent au niveau des adjectifs. Il est un vieil homme; c’est un homme vieux.
            Pas de souci : ma première petite fille se nomme Mathilde.En picard et vieux français Mahaut (d’Artois) est tombé en désuétude en raison de son caractère phonétique dur peu compatible avec la féminité qui fait notre joie de vivre.

          • @ Efgy,
            J’ignore également l’origine et la signification du beau prénom de ‘Mathilde’. Peut-être que le Dr Dickès pourra répondre à vos interrogations (?).

            Toujours est-il que les ‘Mathilde’ ne manquent pas dans l’ouvrage cité : pas moins de 5 d’entre elles sont évoquées : Mathilde, abbesse; Mathilde de Boulogne (reine d’Angleterre); Mathilde d’Ecosse (fille de Ste Marguerite); Mathilde de Flandre (épouse de Guillaume de Normandie) et Mathilde de Toscane …

            • Jean-Pierre Dickès says:

              Oui. Tout à fait.
              Nous sommes issus de deux civilisations. La latine venant de Rome et celle des Francs germaniques.Ceci se retrouve dans la patronymie. Tous les noms comme Gérard, Bernard ont comme suffixe Hard retrouvé en allemand et en anglais sous forme hardt et hart qui signifie « fort ». idem pour Bert.
              Cela se ressent au niveau des adjectifs. Il est un vieil homme; c’est un homme vieux.
              Pas de souci : ma première petite fille se nomme Mathilde.En picard et vieux français Mahaut (d’Artois) est tombé en désuétude en raison de son caractère phonétique dur peu compatible avec la féminité qui fait notre joie de vivre.

              • Volodymyr Bellovak says:

                Merci docteur.
                De meme pour Clotilde, Bathilde, etc…
                N’oublions pas aussi nos racines celtiques ou gauloises; les noms de bien de nos villes ( et provinces ) en témoignent encore ;
                Pour la Picardie d’ou je suis originaire , par exemple: Amiens ( cité des Ambiens ou Ambiani ), Vermand et le Vermandois( cité des Veromenduens, supplantée par Saint-Quentin, cité fondée par les Romains et qui pris le nom du Saint évangélisateur et martyr qui y fut enterré ), ou Arras et l’Artois ( cité des Atrebates ), et peut-etre le cas, discuté, de Beauvais ( ou Breteuil/Noye ? )et du Beauvaisis, cité des Bellovaques, etc…

        • Volodymyr Bellovak says:

          Merci à vous !
          God – fried : ami de Dieu ? ( en picard et « vieux françois » : Geoffroy )

          • Vieux Jo says:

            Dans un livre de ma bibliothèque de prénoms d’hier et d’aujourd’hui, je lis ceci :

            Hilda : (17 novembre). Du germain hild (combat).
            Histoire VIIe siècle. Parente du roi de Northumbrie, Hilda fonda le monastère de Witby (Angleterre) où l’on formait les prêtres et les évêques. Dérivés : Hildebrand, Hildebrande.

            Mathilda, Mathilde (15 mars). Du germain maht (force), hild (combat). Histoire IXe-Xème siècles :Epouse du roi d’Allemagne Henri l’Oiseleur, Mathilde se comporta en grande reine, simple et charitable. Elle supporta cependant difficilement les rivalités de ses fils quant à la succession du trône. Après avoir fondé quatre maisons religieuses, Mathilde s’éteignit dans l’un d’entre eux en 968.

            Mahaut ou Mahault (15 mars). Du germain maht (force) et bald (audacieux). Prénom médiéval dérivé de Mathilde.

            Personnellement, j’aime bien ce prénom Mahault.

            Voilà, si j’ai pu contribuer à vos recherches.

            • Volodymyr Bellovak says:

              Merci « Vieux Jo » !
              J’avais déjà vu aussi cette autre signification de « combat » pour « hilde », que vous confirmez.
              Autre dérivé aussi : Hildegarde ( de Bingen ).
              Comme Picard et Français je préfèrerai le patronage de sainte Ide ( ou Hilde ) mère de Godefroy et de Baudouin, croisés et deux premiers rois francs de Jérusalem ( c’est aussi plus d’actualité…) !

              • Jean-Pierre Dickès says:

                Oui ; c’est encore moi. En écrivant l’histoire de Ide de Boulogne, j’ai demandé à un ami allemand du nom de Volkman ; il est professeur de Français dans une grand collège et il est amoureux de la France. C’est lui qui m’a dit que Hilde en viel allemand signifiait tout simplement la femme. Dans Wagner Kriemhild = la femme de la guerre. Brünhilde = la femme au cheveux noir. Brun est d’ailleurs un mot d’origine gauloise.

                • Volodymyr Bellovak says:

                  Merci à vous docteur !
                  Dans mes recherches patronymiques sur internet je suis tombé par hasard sur un « dictionnaires des prénoms » publié par Alain De Benoit, qui n’est pas de « notre paroisse » comme chacun sait, et qui, n’étant linguiste lui-meme a sans doute commis certaines erreurs d’interprétation sous l’influence de son partit-prix néo-paien.
                  En effet il donne comme signification à « hild » celui de combat ( se référant à « Hilda », une des Walkyries )…
                  Pour « ide » ou plutot « ida », il traduit par « femme sage, voyante, devineresse » par référence à « Idhunn » ou « Iduna », nom d’une « déesse » paienne germanique, mais aussi en référence aux « Idise », nom de vierges guerrières dans la mythologie germanique.
                  Il va sans dire que je vous fait plus confiance ainsi qu’en votre ami allemand .
                  Comme catholiques c’est surtout le patronage d’une grande sainte pour notre fille qui nous tient à coeur, ma femme et moi !
                  Encore merci, et au plaisir de faire peut-etre un jour votre connaissance !
                  Bien cordialement.

          • Je vous laisse le découvrir… Vous qui êtes picard, Boulogne a plus d’un tour dans son sac … et Bouillon n’a qu’à bien se tenir (à mon grand regret !), grâce aux chères recherches patronymique et toponymique du Boulonnais, dues au Dr Dickès.

            • Jean-Pierre Dickès says:

              Vous êtes très élogieuse pour moi. J’ai travaillé beaucoup la patronymie et la toponymie comme je l’explique à Volodymir. J’ai par exemple bouleversé l’interprétation donnée au mot de Boulogne qui était identifié à « estuaire ». Or il y a des Boulognes dans toute la France (et à l’étranger) où il n’y a pas d’estuaires.
              Le « ogne » désigne la terre, la région ; Boulogne est appelé par les Anciens Bononia de « bonus » ou « bona ». Bref, la bonne terre. C’est pour cela que j’y suis né. Sauf que les socialo-maçons ont transformé la ville en désert.

            • Volodymyr Bellovak says:

              Merci à vous Emily, et merci au docteur Dickès! 🙂

          • Jean-Pierre Dickès says:

            CherMonsieur, merci de vos intervention sur un sujet qui me passionne ( j’ai fait deux livres de partonymie). Frieden en germanique signifie « la pais ». Godefroy et Geoffroy signifient « la paix de Dieu ».
            Tous les noms se terminant en ard (bernard) qui signifie « fort » et les noms en bert (Albert) qui signifie « illustre » se réfèrent en général à des noms de saints mérovingiens ou carolingiens qui le plus souvent ont été oubliés avec le temps. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec Ide de Boulogne

    • « Le sida est une arnaque. »
      Juste une précision éclaircissante sur ce lien : l’arnaque n’est pas le sida, mais la pub qu’on fait autour.
      On connaîtrait les VRAIS moyens, mais ils sont négligés ou rejetés, parce que ça demanderait trop d’efforts de la part des individus (touchés par le sida ou qui « soignent ») qui ne veulent surtout pas changer si simplement leurs moeurs, leurs idées, leur façon de vivre, etc. et qui se font du fric dans cette vaste « opération ».

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