Chaque année lors des journées du sida, émergent des communiqués plus ou moins triomphalistes. La tonalité de 2016 apportait de nombreux bémols. Le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde a augmenté régulièrement au cours de la dernière décennie, passant de 27,9 millions en 2000 à 38,8 millions en 2015. Les nouvelles estimations montrent un rythme lent dans la réduction des nouvelles infections à VIH ; il est enregistrée une baisse de seulement 0,7% par an entre 2005 et 2015, par rapport celle annuelle de 2,7% entre 1997 et 2005. Cela a été révélé par une nouvelle analyse de cette maladie mondiale, publiée dans The Lancet sur le VIH et présentée à la réunion internationale sur le sida à Durban (Afrique du Sud). À ce rythme-là il faudra 140 ans pour faire disparaître les nouvelles infections.

En 2015, plus de 2,5 millions de personnes dans le monde ont été infectées par le sida, un chiffre qui n’a pas varié au-delà des 3,3 millions de personnes nouvellement infectées en 1997. Cependant, les décès dus à la maladie ont diminué, passant de 1,8 millions en 2005 à 1,2 million en 2015, selon les experts en raison de la diffusion de la thérapie antirétrovirale : un résultat probant de la trithérapie antirétrovirale.

La proportion de personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral a augmenté rapidement entre 2005 et 2015, passant de 6,4% à 38,6% pour les hommes et de 3,3% à 42,4% pour les femmes. Cependant, la plupart des pays sont encore loin d’atteindre l’objectif de ONUSIDA qui vise à faire en sorte que, d’ici 2020, 81% des personnes infectées reçoivent ce traitement antirétroviral (ART).

 « Malgré une couverture élargie de la thérapie et des mesures pour prévenir la transmission de la mère à l’enfant antirétroviral, les nouvelles données révèlent une image inquiétante de la lenteur des progrès dans la réduction des nouvelles infections à VIH», a déclaré le principal auteur Wang Haidong, de l’Institut de métrologie sanitaire et d’évaluation (IHME) à l’Université de Washington (La métrologie est la science de la mesure.)

Les trois quarts des nouvelles infections (soit 1,8 million) survenues au cours de 2015 concernent l’Afrique sub-saharienne. Celles d’Asie du Sud-Est et d’Asie du Sud sont estimées à 280.000. En Europe, l’incidence a été plus faible. Les pays avec le plus grand nombre de nouvelles infections diagnostiquées  sont la Russie (57.340), l’Ukraine (13,490), Espagne (2350), le Portugal (2220), Royaume-Uni (2060), Italie (1.960) et en Allemagne (1760). Chiffres bien sûr à rapporter à la population globale.

Pour bloquer la progression massive de la maladie, il faudrait 36 millions de dollars. Quant aux traitements ils gardent un coût gigantesque qui à ce jour n’a pas été estimé.

Jean-Pierre Dickès

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54 commentaires

  1. MCF68 says:

    Je garde espoir. La science avance chaque jour et la médecine fait des progrès extraordinaires.
    J’espère qu’ils trouveront une solution pérenne le plus rapidement possible

    • " Pour le coup " says:

      Aveuglement de l’Esprit que votre espoir …
      Lèpre de la luxure …

      • MCF68 says:

        Les patients qui sont devenus malades lors du scandale du sang contaminé, ainsi que les enfants qui l’ont parce que leur mère enceinte était malade vous remercieront de votre optimisme j’en suis certain.

        Certains propagent la connerie, mais ils ont dû rater la vaccination contre cette engeance.

      • " Pour le coup " says:

        Jouir sans entraves est une utopie …
        Lisez la Bible , Dieu vous répond .
        Pour le sang contaminé et les enfants , dommages collatéraux …
        Surprenante votre sensibilité présentement en désaccord avec l’esprit caustique que vous affichez sur les BB sacrifiés sur l’autel de la luxure ou de l’économie , et votre adhésion à toutes les manipulations sur l’humain …
        Regardez de plus près les consignes nouvelles accordées pour les donneurs de sang , vous allez être surpris …

        • MCF68 says:

          C’est pourquoi il faut prendre des précautions (préservatif pilule) On ne fait pas la chose n’importe comment.
          Si pour vous la bible vous apporte des solutions à ce sujet aucun problème pour moi.
          Si pour vous, le fait de penser au sexe est même un pêché, ce qui montre une volonté de contrôler le subconscient constitué des désirs refoulés, toujours aucun souci pour moi.
          Personnellement je préfère m’en remettre à la médecine.
          Quand à l’avortement au final, ce que j’en pense ou ce que vous en pensez a finalement fort peu d’importance.
          Ce qui compte c’est comment notre société le considère aujourd’hui..

          • Tchetnik says:

            Si le vagabondage sexuel n’est pas la seule cause de la maladie, force est de constater que pour le SIDA, elle reste la première.

            « C’est pourquoi il faut prendre des précautions (préservatif pilule) On ne fait pas la chose n’importe comment. »
            -La pilule ne stoppe pas le sida. Et on ne casse pas un thermomètre pour guérir une fièvre. De la même manière s’abstenir de fumer reste une meilleure manière de se préserver de toutes sortes de cancer que de fumer des cibiches allégées.

            L’abstinence, le contrôle de soi, la fidélité conjugale sont des extincteurs certainement bien plus efficaces.

            « Si pour vous la bible vous apporte des solutions à ce sujet aucun problème pour moi. »

            -Elle apporte autant de solutions que le positivisme scientiste et avec bien plus d’efficacité. 2000 ans de civilisation derrière.

            « Si pour vous, le fait de penser au sexe est même un pêché, ce qui montre une volonté de contrôler le subconscient constitué des désirs refoulés, toujours aucun souci pour moi. »

            -L’Eglise n’a jamais considéré le sexe comme « péché », mais certains usages qui en étaient fait, grosse nuance.

            « Personnellement je préfère m’en remettre à la médecine. »
            -La médecine, comme la science apporte des solutions techniques, mais ne répond pas au « pourquoi » en matière de sens de la vie et des actes.

            « Quand à l’avortement au final, ce que j’en pense ou ce que vous en pensez a finalement fort peu d’importance. Ce qui compte c’est comment notre société le considère aujourd’hui.. »

            -Naturellement. Un peu comme l’esclavage ou le sacrifie humain…

            • MCF68 says:

              Je parlai de la pilule pour répondre au sous entendu sur l’avortement de « Pour le coup ».

              Vous auriez pu rajouter la cigarette électronique mais je ne fume pas.

              Les religions attachent une grande importance au contrôle de la sexualité car qui dit contrôle de la sexualité dit contrôle de la reproduction de l’espèce qui est un besoin fondamental . Les religions autorisent leurs fidèles de se reproduire seulement s’il y a mariage (que bien sûr seuls les prêtres peuvent célébrer).

              Depuis environ 150 ans environ la science à commencé à expliquer le monde de manière satisfaisante. Le summum fût quand on découvrit que l’humanité ne vient pas d’Adam et Eve mais du singe et que le subconscient contrôle nos désirs et pas une sorte d’âme. En conclusion, la religion va continuer de perdre de son importance car la médecine, la science et le sexe sont de plus en plus présents.
              Je dirai que l’Église fit ce qu’elle put pour que la seule forme de sexualité admise entraînât très peu de plaisir (très peu pour moi) et beaucoup de souffrance.

              « Un peu comme l’esclavage ou le sacrifice humain… » qui fort heureusement n’existe plus. Mais donc l’Église a su s’accommoder.

              • Tchetnik says:

                « Les religions attachent une grande importance au contrôle de la sexualité car qui dit contrôle de la sexualité dit contrôle de la reproduction de l’espèce qui est un besoin fondamental . Les religions autorisent leurs fidèles de se reproduire seulement s’il y a mariage (que bien sûr seuls les prêtres peuvent célébrer). »

                -Non seulement les religions ne parlent pas toutes de sexe de la même manière avec la même intensité, mais de plus le Christianisme est certainement celle qui a le plus valorisé les relations conjugales comme voie de sainteté. A condition qu’elles soient conjugales, justement. Eh oui, l’Eglise insiste pour que l’être humain s’élève au dessus de l’animal, ce qui n’est pas plus mal.

                « Depuis environ 150 ans environ la science à commencé à expliquer le monde de manière satisfaisante. »
                -Comme toujours, vous confondez le « comment » et le « pourquoi ». La science explique le comment, elle ne dit rien –et ce n’est d’ailleurs pas sa prétention – sur le « pourquoi ».

                « Le summum fût quand on découvrit que l’humanité ne vient pas d’Adam et Eve mais du singe «

                -Théorie qui reste une théorie. Qui n’a jamais été prouvée. Par ailleurs jamais l’Eglise n’a interprété la Bible de manière linéaire et littérale. Vous confondez avec certains Protestants fondamentalistes/
                « et que le subconscient contrôle nos désirs et pas une sorte d’âme. »
                -Toujours de la théorie, aucune preuve tangible. Attention à ne pas faire de la science une religion, ne pas lui rendre un culte et en devenir un croyant…cela ferait désordre.

                « En conclusion, la religion va continuer de perdre de son importance car la médecine, la science et le sexe sont de plus en plus présents. »
                -Vous savez, la médecine est pratiquée depuis l’Antiquité et est largement mentionnée dans la Bible. En bien d’ailleurs.
                De même qu’on n’a pas attendu la pornographie et la bestialité pour savoir ce qu’est le sexe.

                Les œuvres littéraires et artistiques, provenant d’hommes comme de femmes, montrent aussi que la sexualité n’a jamais été réprimé ni cachée, mais toujours vécue avec naturel, parfois avec excès, parfois avec dignité et beauté, mais toujours avec naturel, que ce soit dans Aristophane, Chaucer, le Roman de la Rose de Guillaume de Loris ou de Jean de Meung. Boccace y consacrait une bonne partie de son Decameron.

                Les Pères de l’église eux-mêmes, comme Saint Jean Chrysostome parlait de sexualité, ce qui est logique vu qu’elle fait partie, comme élément fondamental voire fondateur de notre humanité et participe à notre dignité, notre harmonie, notre sainteté (la chasteté n’étant pas forcément l’absence de relations sexuelles mais leur bon usage et orientation, vers l’épanouissement et la fusion du couple marié.). Pas pour la réprimer ni pour la cacher mais pour nous dire comment lui donner sa vraie beauté et son vrai sens, comment la pratiquer dans une perspective de sainteté. Aucune société Chrétienne du Moyen Age ou même du XIXème siècle n’a été répressive. Certains milieux bourgeois pouvaient l’être, mais ils ne représentent qu’eux-mêmes. L’Angleterre Victorienne était dirigée par une Reine qui n’était pas précisément timide sur la chose (au point qu’Albert de Saxe Cobourg Gotha – dont Victoria était très amoureuse – avait parfois du mal à suivre) et bien des livres et périodiques de l’époque, célèbres, moins célèbres, populaires, plus confidentiels, en parlaient avec une liberté qui montre que nos nations n’ont pas attendu Catherine Breillat ou la mère Léonard pour découvrir la sexualité que l’on pratique depuis Adam et Eve.

                Les couples du Haut Moyen-Age à la période Victorienne vivaient des amours aussi authentiques que de nos jours, souvent bien plus même, avec plus de classe, de distinction, de dignité et avaient une vie sexuelle largement épanouie, sans plus de problèmes que de nos jours. Les couples faisaient l’amour et le faisaient bien, avec parfois du bonheur, parfois moins, mais faire croire que la sexualité était « taboue » et que la jouissance était interdite et pas vécue, surtout par les femmes, est une légende féministe-athée-francmac. Les correspondances privées, nombreuses, comme les œuvres littéraires en parlent avec suffisamment de liberté et de précision pour qu’on s’en fasse une bonne et juste idée. On n’a pas attendu « Histoire d’O » et autres calembredaines pour penser au sexe, Adam et Eve y pensaient déjà et cela fait au moins 4000 ans qu’on ne pense qu’à ça, et qu’on aime ça, sans limite supérieure d’âge ni de fréquence.

                « Je dirai que l’Église fit ce qu’elle put pour que la seule forme de sexualité admise entraînât très peu de plaisir (très peu pour moi) et beaucoup de souffrance. »

                -Surtout parce que vous ne connaissez pas l’enseignement de l’Eglise, pas plus sur ce thème que sur d’autres. La théologie étant un peu plus exigeante que quelques phrases lues à coup de ciseau et hors-contexte…

                « Un peu comme l’esclavage ou le sacrifice humain… » qui fort heureusement n’existe plus. Mais donc l’Église a su s’accommoder
                -On ne sait pas trop quand l’Eglise se serait accommodée du sacrifice humain – et les très nombreuses vies de saints et déclarations patristiques ou papales prouvent au contraire qu’elle a toujours cherché d’abord à affirmer l’égale dignité des esclaves puis a remis en cause l’esclavage. Attention, votre haine du Christianisme – qui n’a rien de scientifique – vous joue des tours…

                • MCF68 says:

                  « l’être humain s’élève au dessus de l’animal, ce qui n’est pas plus mal » Quelque fois laisser s’exprimer son animalité n’est pas mal non plus.

                  Je ne confonds pas. Comme je déjà indiqué COMMENT la vie est apparue et COMMENT l’Univers a été crée sont des questions auxquelles la science répond très bien. Et sans avoir besoin de Dieu.

                  Concernant la théorie darwinienne La majorité de la communauté scientifique considère les critiques comme injustifiées. Bien sûr si vous préférez le créationnisme…

                  Pour le reste qu’ils sont détestables tous ces francs-maçons féministes qui ne font que colporter des ragots. Comme l’historienne Martine Sevegrand dans son livre « La sexualité, une affaire d’Église ?
                  De la contraception à l’homosexualité ».

                  Concernant l’esclavage vous devriez lire
                  « De l’esclavage chez les nations chrétiennes »de Patrice Larroque.

                  • Tchetnik says:

                    « Quelque fois laisser s’exprimer son animalité n’est pas mal non plus. »

                    -Encore faut-il avoir le discernement de savoir ce qui est digne et juste d’exprimer de ce qui ne l’est pas. Et en en restant au pur biologique, vous ne risquez pas trop de le savoir.

                    « Je ne confonds pas. Comme je déjà indiqué COMMENT la vie est apparue et COMMENT l’Univers a été crée sont des questions auxquelles la science répond très bien. Et sans avoir besoin de Dieu. »

                    -Des lois universelles animées par un ordre immuable ont toujours besoin d’un dessein intelligent derrière. Que vous ne le re reconnaissiez pas ne l’empêche pas d’exister. Mais rien d’ordonné ne peut se faire dans le chaos.

                    « Concernant la théorie darwinienne La majorité de la communauté scientifique considère les critiques comme injustifiées. Bien sûr si vous préférez le créationnisme… »

                    -D’abord « la majorité » se discute, n’a pas nécessairement raison, ensuite il se trouve qu’une partie substantielle de la communauté scientifique remet en cause le darwinisme sur la base d’arguments on ne peut plus logiques, enfin être contre le darwinisme n’implique pas que l’on soit pour le créationisme. Outre que l’Eglise n’a – comme je l’ai dit – jamais interprété la Bible au pied de la lettre de manière linéaire, il se trouve que les positions concernant l’apparition de la vie et des espèces sont un peu plus nombreuses. Attention, le raisonnement binaire n’est pas très « scientifique » (ça commence à faire beaucoup).

                    « Pour le reste qu’ils sont détestables tous ces francs-maçons féministes qui ne font que colporter des ragots. Comme l’historienne Martine Sevegrand dans son livre « La sexualité, une affaire d’Église ?
                    De la contraception à l’homosexualité ». »

                    -Ils sont effetcivement détestables et je vous recommande de lire les sources, à savoir les Pères de l’Eglise, notamment Saint Jean Chrysostome, Saint Basile le Grand, ls différents codes législatifs du Haut Moyen Age, notamment celui du Roi Ethelbert, de Iaroslav le Sage ou du Tsar Dusan et – pour l’Histoire, Régine Pernoud et Jacques Heers – entre autres.

                    Ce qui est écrit dans un livre n’est pas nécessairement juste ou fondé. Encore faut-il qu’il y ait des arguments solides derrière. Décidément, vous vous laissez aller.
                    En ce qui me concerne, je parle justement certaines des langues qui permettent d’étudier ces sources en direct live. Ce que j’ai fait d’ailleurs.

                    « Concernant l’esclavage vous devriez lire
                    « De l’esclavage chez les nations chrétiennes »de Patrice Larroque. »

                    -Lisez donc Heers et Pernoud…

                    Et aussi les inombrables bulles pontificales qui l’ont justement condamné.

                    • MCF68 says:

                      Je pense avoir le discernement nécessaire. Mais il est vrai que je n’ai pas besoin de la religion pour çà
                      Que vous le reconnaissiez ne l’empêche pas de ne pas exister non plus. Voyez « Le hasard et la nécessité » Jacques Monod 1970.
                      La minorité non plus. Mais si vous avez les références de « votre partie substantielle » je serais heureux de les lire.
                      Des sources sans doute intéressantes, mais qui ne peuvent contredire des faits. Je pense que votre foi vous aveugle et fausse votre perception de la réalité.
                      Discours de Jean-Paul II, sur l’île de Gorée ; 22 février 1992
                      «Il convient que soit confessé en toute vérité et humilité ce péché de l’homme contre l’homme, ce péché de l’homme contre Dieu.(…) Dans ce sanctuaire africain de la douleur noire, nous implorons le pardon du ciel. Nous prions pour qu’à l’avenir les disciples du Christ se montrent pleinement fidèles à l’observance du commandement de l’amour fraternel légué par leur Maître. Nous prions pour qu’ils ne soient plus jamais oppresseurs de leurs frères, de quelque manière que ce soit. (…) Nous prions pour que disparaisse à jamais le fléau »

                    • Tchetnik says:

                      « Je pense avoir le discernement nécessaire. Mais il est vrai que je n’ai pas besoin de la religion pour çà »

                      -Vous en avez en effet besoin pour l’excellente raison que vous êtes né et avez grandi dans un pays marqué par une histoire et un patrimoine religieux qui ont conditionné sa perception du bien et du mal. Si vous étiez né en Turquie ou en Inde, vous auriez fait un athée très différent.

                      « Que vous le reconnaiss iez ne l’empêche pas de ne pas exister non plus. Voyez « Le hasard et la nécessité » Jacques Monod 1970. »

                      -Lisez donc Pascal et Descartes…Ou encore Alexis Carrel.

                      « La minorité non plus. Mais si vous avez les références de « votre partie substantielle » je serais heureux de les lire. »

                      De 2001 jusqu’à Novembre 2006 la liste des savants sceptiques à l’égard du neo–darwinisme est passée à 700. Les savants signataires de la liste qui mettent en doute l’évolutionnisme proviennent de tous les USA et de quelques autres nations du monde ; on compte parmi eux des biologistes, des chimistes, des physiciens, des mathématiciens, des géologues, des anthropologues, des philosophes et des représentants d’autres disciplines. Une partie d’entre eux proviennent d’universités et de centres de recherches aussi renommées que ceux de Princeton, du Massachusetts Institute of Technology, de Yale , de Stanford, du National Laboratories de Livermore, de Los Alamos National Laboratory et autres.

                      C’est notamment le rejet du neo-darwinisme par Stanley Stalthe qui fit la plus forte impression : celui-ci fut l’ auteur de trois livres de biologie évolutionniste ( dont un manuel). Il est passé à des positions anti-darwiniennes pour en arriver à définir la théorie de l’évolution comme étant « une partie du mythe moderne des origines ». Salthe affirme que « La théorie évolutionniste de Darwin fut le domaine de ma spécialisation en biologie (…) Mais entre-temps je suis devenu un apostat de la théorie de Darwin et je l’ai définie comme étant une part du mythe moderne des origines. En conséquence je suis d’accord avec l’idée que, pour le moins, les étudiants en biologie devraient pouvoir apprendre les défauts de cette théorie ainsi que les limites de la théorie de Darwin ».

                      L’autre surprise nous vint d’un autre signataire de cette déclaration, notamment de Giuseppe Sermontiego, rédacteur de la revue Rivista di Biologia / Biology Forum – l’une des plus anciennes revues du monde spécialisées dans les problèmes de biologie théorique . Sermontiego a caractérisé le neo-darwinisme comme étant « la doctrine politiquement correcte imposée à la science ».

                      « Les savants qui questionnent le darwinisme sont encore une minorité mais leur nombre croit rapidement » nous explique Stephen C. Meyer , Directeur du Center for Science and Culture w Discovery Institute de Seattle. « Cependant il arrive fréquemment que l’on assiste à des tentatives visant à refouler des critiques fondées de la théorie de l’évolution et à des menaces à l’encontre de savants osant la critiquer ceci allant jusqu’au licenciement de jeunes savants ayant osé la mettre en question. L’autre règle étant d’opposer à des arguments scientifiques des attaques ad personam ou de qualifier tous les critiques de la théorie de l’évolution comme étant des fanatiques religieux. Tout ceci ne représente que des exemples d’une tapageuse discrimination »- conclut Meyer .

                      Henry Schaefer, directeur du Center for Computational Quantum Chemistry de l’Université de Géorgie, cinq fois nominé comme candidat au Prix Nobel pour ses travaux de chimie quantique, est aussi un des sceptiques signataire de l’annonce et il affirme : « Certains défenseurs de la théorie de l’évolution acceptent, dans la théorie de l’évolution, des standards d’évaluation des preuves que jamais, comme scientifiques, ils n’accepteraient nulle part ailleurs ».

                      « Des sources sans doute intéressantes, mais qui ne peuvent contredire des faits. Je pense que votre foi vous aveugle et fausse votre perception de la réalité. »

                      -Sources –Bible, Pères de l’Eglise – qui sont en l’occurrence à l’origine même de l’enseignement et du dogme de l’Eglise. Les contester serait comme dire que « Mein Kampf » n’est pas représentatif du National-socialisme…

                      Que vous les rejetiez de manière aussi légère prouve – outre que vous ne les avez jamais lues – que votre aveuglement idéologique refuse toute remise en cause, même factuelle.

                      « Discours de Jean-Paul II, sur l’île de Gorée ; 22 février 1992
                      «Il convient que soit confessé en toute vérité et humilité ce péché de l’homme contre l’homme, ce péché de l’homme contre Dieu.(…) Dans ce sanctuaire africain de la douleur noire, nous implorons le pardon du ciel. Nous prions pour qu’à l’avenir les disciples du Christ se montrent pleinement fidèles à l’observance du commandement de l’amour fraternel légué par leur Maître. Nous prions pour qu’ils ne soient plus jamais oppresseurs de leurs frères, de quelque manière que ce soit. (…) Nous prions pour que disparaisse à jamais le fléau » »

                      -Et comme je vous l’ai dit, Jean Paul II n’est pas un historien, ne représente que le Catholicisme – et encore, si on lit les intervenants de ce site, ça se discute – et n’est pas représentatif de l’enseignement d’un Christianisme qui a été élaboré dans les derniers siècles de l’Antiquité tardive.

                      En l’occurrence, les Pères Cappadociens, Grecs, Latins, Syriaques sont ceux qui ont créé cet enseignement.

                    • Tchetnik says:

                      Du béton armé, du factuel, du vérifiable, du brut :

                      LES ROIS :
                      -Bathilde Au VIIe siècle, la reine sainte Bathilde (626-680), épouse de Clovis II, abolit l’esclavage. La tradition lui attribue l’interdiction des marchés d’esclaves sur ses terres, provoquant la disparition de l’esclavage dans les royaumes francs.
                      -Le 3 juillet 1315, le roi Louis X le Hutin (1289-1314-1316), publie un édit qui affirme que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ». Officiellement, depuis cette date, « le sol de France affranchit l’esclave qui le touche ». Il n’y aura plus d’esclaves sur le sol métropolitain depuis ce jour…

                      LES PAPES
                      « Dès la fin du XVe siècle, la papauté tente de mettre un terme à la traite et condamne l’esclavage : c’est le cas de Pie II, de Paul III, de Pie V, d’Urbain VIII ou encore de Benoît XIV» :
                      -Le pape Paul III “interdit aux conquistadors du Nouveau Monde d’asservir les Indiens. … Dans sa bulle Veritas ipsa (2 juin 1537), il proclama l’abolition complète de l’esclavage en affirmant que tous les esclaves avaient le droit de s’affranchir. …
                      -”Le pape Urbain VIII, dans une lettre de 1639 à son nonce au Portugal, condamne absolument l’esclavage et menace d’excommunication ceux qui le pratiquent.” (Hugh Thomas, ibid., 469).
                      -”Une fois encore, le Vatican s’éleva contre l’esclavage au commencement du XVIIIe siècle: … Clément XI, invita la Sacrée Congrégation de l’Inquisition romaine et universelle à demander à ses nonces à Madrid et Lisbonne d’agir pour amener ‘la fin de l’esclavage’” (Hugh Thomas, ibid., 477).
                      -”En 1741, le pape Benoît XIV reprit les interdictions de l’esclavage édictées un siècle plus tôt par le pape Urbain VIII, dans le bref Immensa” Hugh Thomas, ibid., 487).

                    • MCF68 says:

                      Le fameux dessein intelligent avec son complément la complexité irréductible.
                      Cette thèse a été développée par le Discovery Institute, un cercle de réflexion conservateur chrétien américain. Dont les scientifiques que vous citez font tous partie.
                      Le dessein intelligent est présenté comme une théorie scientifique par ses promoteur4 mais, dans le monde scientifique, il est considéré comme relevant de la pseudo-science, par des arguments aussi bien internes à la biologie (les promoteurs du dessein intelligent apparaissant aux biologistes comme ne tenant pas compte de nombreuses observations) qu’épistémologiques (en particulier le critère de réfutabilité de Karl Popper)
                      L’Académie nationale des sciences des États-Unis et le Centre national pour l’éducation scientifique des États-Unis (National Center for Science Education) ont décrit le dessein intelligent comme étant de la pseudo-science. Les critiques affirment que le dessein intelligent est une tentative pour réexprimer les dogmes religieux sous forme pseudo-scientifique, afin de forcer les institutions scolaires à enseigner la théorie du créationnisme. Le chef astronome du Vatican, le révérend George Coyne, a affirmé que le dessein intelligent « n’est pas de la science, même s’il en a la prétention »
                      http://www.theregister.co.uk/2005/11/21/id_vatican_not_science/
                      « 700 scientifiques » => environ ¼ seulement sont des biologistes. Ramené au nombre des biologistes de niveau doctorat aux USA (moins de 0,01 %. Le professeur Brian Alters (McGill University) que 99,9 % des scientifiques acceptent la théorie de l’évolution. Si la théorie du dessein intelligent n’était pas autre chose qu’une vaste fumisterie je gage que les proportions serait autres. Depuis la publication du « wedge document » Le dessein intelligent est désormais classé aux États-Unis dans les théories néo-créationnistes. Comme quoi je n’étais pas tombé loin.
                      http://www.antievolution.org/features/wedge.pdf.
                      Bien conscients qu’il est impossible de prouver l’existence d’un grand architecte d’un grand horloger ou de Dieu tout simplement uniquement à partir de l’incomplétude de la science, ces scientifiques théistes prétendent qu’ils ont trouvé des lacunes dans la théorie de l’Evolution que seul un dessein intelligent, mais je pourrai dire un être suprême ce serait la même chose pourrait combler.
                      Enfin, la démarche adoptée par les tenants du dessein intelligent s’oppose à la démarche scientifique en ce qu’ils ne tentent pas de démontrer que leurs arguments sont valables mais demandent à leurs détracteurs de prouver qu’ils ne le sont pas. (Inversion de la charge de la preuve)
                      Alors que le modèle scientifique de l’évolution est corroboré par des faits observables et reproductibles, comme le principe des mutations, du flux génétique, de la dérive génétique, de la sélection naturelle et de la spéciation, les critiques démontrent que l’hypothèse du dessein intelligent repose sur des éléments qui ne peuvent être reproduits ni observés, et ne répond donc pas au principe de réfutabilité de Karl Popper : une théorie ne peut être qualifiée de scientifique que si elle permet des prédictions pouvant être invalidées par l’expérimentation.
                      En introduisant une explication externe, le dessein intelligent ne respecte pas non plus un autre principe scientifique, celui du rasoir d’Ockham, car il crée une entité supplémentaire pour expliquer un phénomène sans que cela apporte de lumière supplémentaire en l’état.
                      Ils ont d’ailleurs si peu sûr de leur théorie que suite à des décisions judiciaires défavorables le Discovery Institute réoriente une nouvelle fois ses campagnes de communication en faveur d’une « analyse critique de la théorie de l’évolution ». Il ne soutient plus l’enseignement du dessein intelligent, il tend plutôt à le décourager pour éviter les problèmes légaux.
                      http://www.talkorigins.org/faqs/dover/kitzmiller_v_dover.html
                      Petite vidéo amusante mais qui illustre bien que du chaos peut naître un ordre parfait. Après quelques heures d’agitation les briques ont formé un cylindre
                      https://youtu.be/yXqTgjm9znc

                    • MCF68 says:

                      Du vérifiable également
                      Dans le Nouveau Testament (et les lettres de Saint Paul) il n’y a pas d’attaque envers l’institution de l’esclavage, organisation sur laquelle repose le monde antique1. L’égalité prêchée se situe sur un tout autre plan. Paul insiste avec passion sur l’égalité totale de tous dans leur relation avec Dieu. Le baptême en Jésus-Christ rend libre de manière radicale, même si le statut social ne change pas : « L’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur. De même celui qui a été appelé étant libre est un esclave du Christ » (1 Cor. 7:22).
                      Rappelons-nous également que les derniers serfs de France appartenaient aux moines de l’Abbaye de Saint-Claude (Jura) et les derniers esclaves de l’Amérique du Nord aux missionnaires catholiques et protestants.
                      Du reste, ce qu’il y a de certain, c’est que le Jésus des chrétiens n’a jamais eu un mot de protestation contre l’esclavage, au contraire, il estime que lorsque l’esclave a fait ce que le maître lui a commandé, celui-ci ne lui doit aucune reconnaissance. (Luc XVII 9-10) »
                      326 : La christianisation du droit romain: dans les années qui suivent sa prise de pouvoir, Constantin entreprend de modifier le droit romain pour le mettre en conformité avec les fondements de l’idéologie chrétienne. Ainsi, la liste des délits pour lesquels la peine de mort est prévue est fortement allongée. Par exemple, l’enlèvement (avec consentement de l’enlevée) d’une jeune femme à sa famille par son amant, qui était une affaire relevant du droit civil, devient passible de la peine de mort pour l’enleveur, l’enlevée, et aussi tous les complices, y compris les esclaves des familles de l’enleveur de l’enlevée. Les relations sexuelles entre un esclave et sa maîtresse sont désormais interdites et passibles de mort. Il faut noter que par contre le premier empereur chrétien fait que la loi continue à considérer comme licites les relations sexuelles entre un maître et une femme esclave. Mettant en pratique les enseignements de la Bible, Constantin durcit significativement la condition des esclaves: par exemple, tuer un esclave en le frappant n’est plus considéré un meurtre que si l’on prouve qu’il y avait intention de tuer. Puis la loi devient encore plus clémente pour les maîtres cruels lorsque Constantin, en 326, interdit toute enquête à l’encontre d’un maître dont l’esclave serait mort des suites d’une punition physique. Les esclaves fuyards auront désormais le pied coupé ou seront mis à mort. Enfin, dureté suprême, Constantin non seulement interdit aux esclaves le recours à la justice, mais dispose que tout esclave ou serviteur qui déposerait plainte contre son maître (sauf dans le cas des délits suivants: adultère, haute trahison, fraude fiscale) sera exécuté de suite, sans témoins et sans enquête. La liste des délits pour lesquels la dénonciation du maître par un esclave est révélatrice de l’échelle des valeurs chrétiennes: le meurtre n’y figure pas, pas plus que vol ou le viol: ces crimes sont, pour l’empereur chrétien, moins importants que l’adultère: on décèle là à nouveau cette obsession étrange, si caractéristique du christianisme, pour le non-respect des interdits sexuels.

                      D’autre part, mettant en pratique ce que les chrétiens appellent volontiers la charité envers les pauvres, Constantin fait voter une loi qui permet aux familles nécessiteuses de vendre leurs enfants comme esclaves, ce qui était évidemment interdit.
                      Les conciles nationaux du VIe et VIIe siècle légifèrent pour s’opposer au droit de vie ou de mort des maîtres sur leurs esclaves qui subsistait dans le droit germanique. L’Église accorde un droit d’asile à l’esclave en fuite qui n’est rendu à son maître que sur promesse de ne pas le tuer.
                      Ils ne s’attaquent pas à l’institution ni au droit de propriété ; l’Église possède d’ailleurs ses propres esclaves
                      Dans son Compendium Institutionum Civilium, le cardinal Gerdil émet l’avis que l’esclavage est compatible avec le droit naturel, et ne rompt pas l’égalité entre les hommes, l’esclave restant titulaire de droits, comme celui de ne pas être traité cruellement par son maître
                      1750 « Affaire des réductions » au Paraguay. Cette affaire est particulièrement intéressante, les catholiques se massacrant et s’excommuniant entre eux. Les Jésuites, arrivés au Paraguay en 1604, avaient établi au XVIIème un petit empire privé, fait de « réductions », c’est à dire des petits villages fortifiés dans la forêt, ou vivent des indiens convertis au catholicisme. A partir de 1640, ces indiens sont munis d’armes fournies par les Jésuites, qui sont, dans ces villages, tout à la fois curés, maires et administrateurs. Hélas, une correction de la frontière porte plusieurs de ces réductions dans le territoire portugais: or le Portugal, pays chrétien et catholique, perpétue à l’époque la tradition de l’esclavage: les portugais pensent prendre aux Jésuites leurs indiens pour les vendre comme esclaves.

                    • Tchetnik says:

                      « Dans le Nouveau Testament (et les lettres de Saint Paul) il n’y a pas d’attaque envers l’institution de l’esclavage, organisation sur laquelle repose le monde antique1. L’égalité prêchée se situe sur un tout autre plan. Paul insiste avec passion sur l’égalité totale de tous dans leur relation avec Dieu. Le baptême en Jésus-Christ rend libre de manière radicale, même si le statut social ne change pas : «
                      -Ce qui n’a pas empêché Saint Paul dans sa lettre à Philémon, d’insister sur l’égale dignité humaine d’Onésime…

                      Ni l’Eglise de progressivement remettre en cause l’esclavage, comme je l’ai démontré, sources et témoignages à l’appui. Ce qui ne s’appelle pas « s’en accomoder ».

                      « L’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur. De même celui qui a été appelé étant libre est un esclave du Christ » (1 Cor. 7:22). »

                      -C’est là qu’on voit la pseudo-science des athées.

                      Le texte d’origine est :

                      7.22 ὁ γὰρ ἐν κυρίῳ κληθεὶς δοῦλος ἀπελεύθερος κυρίου ἐστίν· ὁμοίως ὁ ἐλεύθερος κληθεὶς δοῦλός ἐστιν Χριστοῦ.
                      « δοῦλος » est un terme qui est employé dans pas mal de circonstances et qui à la base signifie « serviteur ». Encore faut-il comprendre le terme « esclave » dans son contexte…

                      Un copier-coler hâtif fait sur « Bible-chezèalice.com » n’est pas égal à démonstration.

                      « Rappelons-nous également que les derniers serfs de France appartenaient aux moines de l’Abbaye de Saint-Claude (Jura) et les derniers esclaves de l’Amérique du Nord aux missionnaires catholiques et protestants. »

                      -Le servage n’a rien à voir avec l’esclavage. Ce sont deux institutions radicalement différentes.
                      Quant à l’Amérique du Nord, c’est justement l’Eglise qui s’est montrée en général la plus égalitaire et respectueuse de ses « esclaves »…

                      « Du reste, ce qu’il y a de certain, c’est que le Jésus des chrétiens n’a jamais eu un mot de protestation contre l’esclavage, au contraire, il estime que lorsque l’esclave a fait ce que le maître lui a commandé, celui-ci ne lui doit aucune reconnaissance. (Luc XVII 9-10) »

                      -Cette parole du Christ entre dans la composition de la parabole de la foi plus grande que la graine de sénévé. Elle n’est – évidemment – pas plus à prendre au sens littéral que la parole du Psaume demandant à écraser les enfants de Babylone contre la pierre.

                      « 326 : La christianisation du droit romain: dans les années qui suivent sa prise de pouvoir, Constantin entreprend de modifier le droit romain pour le mettre en conformité avec les fondements de l’idéologie chrétienne. Ainsi, la liste des délits pour lesquels la peine de mort est prévue est fortement allongée. Par exemple, l’enlèvement (avec consentement de l’enlevée) d’une jeune femme à sa famille par son amant, qui était une affaire relevant du droit civil, devient passible de la peine de mort pour l’enleveur, l’enlevée, et aussi tous les complices, y compris les esclaves des familles de l’enleveur de l’enlevée. Les relations sexuelles entre un esclave et sa maîtresse sont désormais interdites et passibles de mort. Il faut noter que par contre le premier empereur chrétien fait que la loi continue à considérer comme licites les relations sexuelles entre un maître et une femme esclave. Mettant en pratique les enseignements de la Bible, Constantin durcit significativement la condition des esclaves: par exemple, tuer un esclave en le frappant n’est plus considéré un meurtre que si l’on prouve qu’il y avait intention de tuer. Puis la loi devient encore plus clémente pour les maîtres cruels lorsque Constantin, en 326, interdit toute enquête à l’encontre d’un maître dont l’esclave serait mort des suites d’une punition physique. Les esclaves fuyards auront désormais le pied coupé ou seront mis à mort. Enfin, dureté suprême, Constantin non seulement interdit aux esclaves le recours à la justice, mais dispose que tout esclave ou serviteur qui déposerait plainte contre son maître (sauf dans le cas des délits suivants: adultère, haute trahison, fraude fiscale) sera exécuté de suite, sans témoins et sans enquête. La liste des délits pour lesquels la dénonciation du maître par un esclave est révélatrice de l’échelle des valeurs chrétiennes: le meurtre n’y figure pas, pas plus que vol ou le viol: ces crimes sont, pour l’empereur chrétien, moins importants que l’adultère: on décèle là à nouveau cette obsession étrange, si caractéristique du christianisme, pour le non-respect des interdits sexuels. »

                      -Le numéro de date au début de ce passage sent son copier coller à la hâte.

                      Vous auriez dû le lire plus en entier, car il commence bien par « Christianisation du Droit Romain ». En l’occurrence, on ne fait pas d’un barbare un homme civilisé du jour au lendemain et il est logique que dans ce qui restait l’Empire Romain, avec une majorité de Paiens, il y ait encore des éléments de Weltanschaung païenne.

                      Par ailleurs, Constantin n’a jamais été un empereur « Chrétien ». Il a autorisé le Christianisme par l’Edit de Milan en 313, a été intéressé par l’Eglise au point de progresser vers elle, mais il n’a jamais été Chrétien pendant son règne vu qu’il a été baptisé sur son lit de mort…

                      Sa législation restait donc Paienne et certainement pas Chrétienne.

                      Vous auriez été plus inspiré de prendre le code Justinien…

                      « D’autre part, mettant en pratique ce que les chrétiens appellent volontiers la charité envers les pauvres, Constantin fait voter une loi qui permet aux familles nécessiteuses de vendre leurs enfants comme esclaves, ce qui était évidemment interdit. »

                      -Idem, Constantin n’était pas un empereur Chrétien à cette époque. L’Eglise n’avait aucun poids officiel dans un empire à majorité paienne. De même faut il remettre le terme « esclave » dans son contexte.

                      « Les conciles nationaux du VIe et VIIe siècle légifèrent pour s’opposer au droit de vie ou de mort des maîtres sur leurs esclaves qui subsistait dans le droit germanique. L’Église accorde un droit d’asile à l’esclave en fuite qui n’est rendu à son maître que sur promesse de ne pas le tuer.
                      Ils ne s’attaquent pas à l’institution ni au droit de propriété ; l’Église possède d’ailleurs ses propres esclaves »

                      -Comme je l’ai signalé, on ne fait pas d’un barbare un homme civilisé du jour au lendemain, et j’ai préisé dans mon précédent commentaire « – et les très nombreuses vies de saints et déclarations patristiques ou papales prouvent au contraire qu’elle a toujours cherché d’abord à affirmer l’égale dignité des esclaves puis a remis en cause l’esclavage. »

                      « Qu’elle a d’abord cherché à affirmer l’égale dignité… »
                      Merci donc de reconnaitre la réalité de mon propos.

                      « Dans son Compendium Institutionum Civilium, le cardinal Gerdil émet l’avis que l’esclavage est compatible avec le droit naturel, et ne rompt pas l’égalité entre les hommes, l’esclave restant titulaire de droits, comme celui de ne pas être traité cruellement par son maître »
                      _Outre qu’un cardinal n’est toujours pas l’Eglise à lui tout seul, on retrouve toujours ce souci d’égale dignité et de traitement humain.

                      « 1750 « Affaire des réductions » au Paraguay. Cette affaire est particulièrement intéressante, les catholiques se massacrant et s’excommuniant entre eux. Les Jésuites, arrivés au Paraguay en 1604, avaient établi au XVIIème un petit empire privé, fait de « réductions », c’est à dire des petits villages fortifiés dans la forêt, ou vivent des indiens convertis au catholicisme. A partir de 1640, ces indiens sont munis d’armes fournies par les Jésuites, qui sont, dans ces villages, tout à la fois curés, maires et administrateurs. Hélas, une correction de la frontière porte plusieurs de ces réductions dans le territoire portugais: or le Portugal, pays chrétien et catholique, perpétue à l’époque la tradition de l’esclavage: les portugais pensent prendre aux Jésuites leurs indiens pour les vendre comme esclaves. »

                      -Très mauvaise pioche.

                      L’esclavage dans les colonies d’Amérique du Sud était tenu par les Juifs et les Marranes.

                      Au 18ème siècle, environ un quart des participations dans les compagnies internationales hollandaises sont détenues par des Juifs et son déclin amène ensuite la ruine de la plupart des familles aisées ». Le chercheur juif Arnold Wiznitzer est beaucoup plus explicite concernant l’implication des Juifs au Brésil : « A part leur position importante dans l’industrie sucrière, ils dominent le négoce des esclaves . De 1636 à 1645, un total de 23.163 Nègres [dans le texte] arrivent d’Afrique et sont vendus pour 6.714.423 Florins [soit environ 290 Florins par individu, tel est le prix de la vie humaine d’un Noir à l’époque…], Les acheteurs, lors des ventes aux enchères étaient tous Juifs et du fait de ce manque de compétition dans le négoce d’esclaves, ils étaient achetés à vil prix. Par ailleurs, il n’existait pas non plus de compétition pour l’achat des esclaves qui étaient payés à crédit jusqu’à la prochaine saison de vente du sucre. Si les enchères avaient lieu un jour de fête juive, elles étaient automatiquement reportées. ». Moshe Kahan déclare sans ménagements qu’en 1653-1658, « les négociants Juifs-Marranes possédaient le contrôle du commerce espagnol et portugais , donc détenaient quasiment le contrôle du commerce levantin…avaient d’importantes sommes d’argent à leur disposition ». Seymour B. Liebman dans le New World Jewry (Nouveau Monde Juif), indique clairement que « les navires n’appartiennent pas seulement aux Juifs, mais sont commandés par des capitaines juifs avec des équipages composés de Juifs ». L’esclavagisme aux États-Unis commence avec la conquête du nouveau monde. Les navires effectuent alors un triangle entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Ils vendent des produits manufacturés en Afrique, prennent des esclaves à destination du Brésil, des Caraïbes ou des Etats-Unis et reviennent en Europe avec du sucre et d’autres matières premières. C’est l’art de l’optimisation des investissements dans lequel on peut rendre hommage au génie créatif en affaires des Juifs. Durant quasiment 4 siècles des millions d’Africains sont « exportés » vers les Amériques. Durant le 18ème siècle, les Juifs participent activement dans le négoce d’esclaves. Certains Juifs contrôlent même les marchés où sont fixés les prix, telle une denrée ! Mais on assiste également à des histoires émouvantes de romantisme. C’est ainsi que Aaron Levy, le fondateur de Aaronsburg en Pennsylvanie, achète Rachel, une esclave noire, dans le milieu des années 1780 et l’emmène à Philadelphie. Il la libère, l’éduque et l’épouse. Elle repose désormais dans le cimetière Mikve Israël, à proximité de la tombe de Hayim Salomon, le financier de la Révolution américaine (cf 1776). En 1793, Eli Whitney invente le fil à coton et c’est l’envol des plantations de cette matière première consommatrice de main d’oeuvre, plus particulièrement d’esclaves bon marché qui fait exploser le marché. L’un des nombreuses études effectuées par Ira Rosenwaike, publiée par l’American Jewish Historical Society (Société d’histoire juive américaine), montre que 75% des Juifs du sud des Etats-Unis possèdent des esclaves noirs [avant l’élection de Lincoln], alors que seuls 36% des Blancs en ont.

                      C’st justement l’Eglise Catholique qui remit en cause l’esclavage dans les colonies, comme les bulles que j’ai citées le prouve. Je peux ajouter encore la bulle Sublimis Deus de Paul III n’a fait que confirmer le principe :
                      Nous qui, bien qu’indigne de cet honneur, exerçons sur terre le pouvoir de Notre-Seigneur et cherchons de toutes nos forces à ramener les brebis placées au-dehors de son troupeau dans le bercail dont nous avons la charge, considérons quoi qu’il en soit, que les Indiens sont véritablement des hommes et qu’ils sont non seulement capables de comprendre la Foi Catholique, mais que, selon nos informations, ils sont très désireux de la recevoir. Souhaitant fournir à ces maux les remèdes appropriés, Nous définissons et déclarons par cette lettre apostolique, ou par toute traduction qui puisse en être signée par un notaire public et scellée du sceau de tout dignitaire ecclésiastique, à laquelle le même crédit sera donné qu’à l’original, que quoi qu’il puisse avoir été dit ou être dit de contraire, les dits Indiens et tous les autres peuples qui peuvent être plus tard découverts par les Chrétiens, ne peuvent en aucun cas être privés de leur liberté ou de la possession de leurs biens, même s’ils demeurent en dehors de la foi de Jésus-Christ; et qu’ils peuvent et devraient, librement et légitimement, jouir de la liberté et de la possession de leurs biens, et qu’ils ne devraient en aucun cas être réduits en esclavage; si cela arrivait malgré tout, cet esclavage serait considéré nul et non avenu.

                      Tous vos copier-coller gougeulisés à la hâte ne font en fait que confirmer ce que je disais. Vous auriez été mieux inspiré de les lire avant de les diffuser…

                      Mais le coup sur Constantin est énorme. Prendre un empereur qui à l’époque était encore païen et n’avait accordé aucun statut officiel à l’Eglise Chrétienne pour parler de législation Chrétienne est simplement un cas d’école de hors-sujet.

                      A vouloir trop en faire…

                    • Tchetnik says:

                      Par ailleurs, Constantin, dans ses lois, a justement considérablement adouci le sort des esclaves – entre autres, en autorisant un affranchissement qui demeurait quasi-impossible auparavant.

                      Voilà ce qu’en dit Louis Bréhier, par exemple :

                      « L’esclavage n’a cessé d’exister jusqu’à la fin du moyen âge mais,
                      comparé à l’esclavage romain, il s’est adouci dans les lois et dans la
                      pratique. Les affranchissements d’esclaves sont regardés comme une
                      bonne œuvre ; Grégoire de Nazianze affranchit tous ses esclaves par
                      son testament . Au IXe siècle, Théodore le Studite interdit l’emploi
                      des esclaves dans les monastères »

                      Ou encore :

                      « L’affranchissement des serfs était regardé comme une bonne œuvre. Lorsqu’en 780 Théophanes le Confesseur, propriétaire notable
                      des îles de l’Archipel, entre dans un monastère, il affranchit tous ses
                      serviteurs (τ¬ ο¬κετικ¬ν ¬παν ¬λευθερίας ¬ξιώσας) et il leur
                      confère des diplômes, λεγάτα, qui leur donnent le droit d’aller où ils
                      voudront »

                      Comme quoi, il vaut mieux se fier à des sources sérieuses….

                    • MCF68 says:

                      C’est bien vous commencez par y arriver. Vous reconnaissez déjà que l’Eglise n’a lutter contre l’esclavage de façon progressive et qu’elle même en possédait.
                      Ce qui correspond à l’idée que je m’en fait. Ni pire ni meilleure que les autres elle a simplement suivie le mouvement. Sachant s’en accommoder quand tout le monde s’en accommodait et le rejetant quand il a commencé à être rejeter.

                      Concernant Constantin je vous suggère de lire http://aphgcaen.free.fr/conferences/moderan.htm

                    • Tchetnik says:

                      « C’est bien vous commencez par y arriver. Vous reconnaissez déjà que l’Eglise n’a lutter contre l’esclavage de façon progressive et qu’elle même en possédait. »

                      -Mais je n’ai rien dit d’autre quand j’ai écrit la phrase suivante :

                      « – et les très nombreuses vies de saints et déclarations patristiques ou papales prouvent au contraire qu’elle a toujours cherché d’abord à affirmer l’égale dignité des esclaves puis a remis en cause l’esclavage. «

                      -Le « Puis » en français est un adverbe qui implique un passage d’un état à un autre.
                      Si vous avez déjà du mal à comprendre le français, il sera encore plus difficile de parler Histoire ou même sciences…

                      « Ce qui correspond à l’idée que je m’en fait. Ni pire ni meilleure que les autres elle a simplement suivie le mouvement. Sachant s’en accommoder quand tout le monde s’en accommodait et le rejetant quand il a commencé à être rejeter. »

                      -Ce qui est faux, comme je l’ai prouvé.

                      C’est justement l’Eglise qui a commencé à le remettre progressivement en cause et c’est la société qui a suivi derrière. Selon un ordre chronologique au demeurant vérifiable.

                      « Concernant Constantin je vous suggère de lire http://aphgcaen.free.fr/conferences/moderan.htm »

                      -Et ce lien – que vous auriez dû lire comme tout le reste – dit EXACTEMENT la même chose…

                    • MCF68 says:

                      « Dans ces conditions, et je résume ici l’avis de l’éditeur et commentateur le plus récent de Zosime, François Paschoud, on ne peut sérieusement espérer contrebalancer par son témoignage les affirmations des autres sources sur la conversion de Constantin en 312.
                      En 326 Constantin est donc bien converti
                      Concernant le servage qui se distingue assez peu de l’esclavage
                      https://www.herodote.net/610_a_1492-synthese-11.php

                    • Tchetnik says:

                      La principale source sur la vie de Constantin reste Eusèbe de Césarée « Vita Constantini » et « Historia Ecclesiastica ».
                      Cette source – que j’ai lue dans le texte, mais que vous pouvez trouver en français – ainsi que toutes les autres, plus annexes parlent bien du baptême de Constantin sur son lit de mort. Même la déesse Wikipédia le mentionne… La Vita Constantini l’indique dans ses chapitres 62-64 du dernier livre. Et montre bien dans le reste comment le chemin de Constantin vers le Christ a été progressif et lent.
                      A l’époque de Constantin, les Chrétiens demeuraient très minoritaires de l’Empire, que ce fut en Occident ou en Orient.

                      Quant à votre lien, lisez le en entier, vous verrez qu’il ne dit rien d’autre. Le reste ne relèverait d’ailleurs pas de l’étude historique mais simplement de la spéculation.

                    • MCF68 says:

                      Ce même Eusèbe, qui dans la préface de son œuvre, avoue ingénument qu’il rapporte tout ce qui est favorable aux Chrétiens et omet tout ce qui leur ferait tort.
                      PS qui n’a rien à voir : Je vous ai répondu ce matin concernant le dessein intelligent. Mais je ne vois pas ma réponse. Je ne pense pas avoir été censuré. Peut-être un souci d’actualisation ?

                    • Tchetnik says:

                      Lisez-le d’abord, parlez-en ensuite.

                      Etre favorable à une cause n’a jamais empêché dêtre juste et pertinent quant à la relation des faits, les témoins « neutres » n’existant pas.
                      A ce compte-là, il faudrait rejeter tous les témoignages immédiats…

                      Et sur le sujet, ça n’a aucune importance. Votre thèse consistait à dire que Constantin était un Chrétien fanatique dès 313, il n’en n’est rien.

                    • MCF68 says:

                      C’est pour que je préfère les travaux actuels plutôt que les témoignages d’époque. Eusèbe reconnaît lui-même ne pas être impartial. Je n’ai jamais écrit fanatique. Ma thèse (partagée par d’autres) est que sa conversion date de 312~313
                      En plus de l’article que j’ai déjà donné :
                      http://www.universalis.fr/encyclopedie/constantin-le-grand/

              • @ MCF68 « Les religions attachent une grande importance au contrôle de la sexualité car qui dit contrôle de la sexualité dit contrôle de la reproduction de l’espèce »

                Pour l’instant, ce sont les avortements qui contrôlent « la reproduction » de l’espèce… Et c’est donc le même système (totalitaire) qu’en Chine par ex.

                • MCF68 says:

                  Non. Ce sont les moyens de contraception. Ils ont là pour çà d’ailleurs.
                  Évidemment vous êtres contre aussi..
                  Remarquez je crois que vous m’avez dit sur un autre fil que Dieu était derrière chaque homme. Donc il était aussi derrière Gregory Pincus.

                  • @ « Remarquez je crois que vous m’avez dit sur un autre fil que Dieu était derrière chaque homme. »

                    ???
                    C’est c’est moi, il doit y avoir un contexte, Dieu étant partout, c’est évident qu’il est « derrière chaque homme ». Mais, en fait, je ne pense pas que cela soit moi qui vous ai dit cela. A vérifier.

              • Geneviève says:

                Vous idéologiser la science et la médecine, par manque de connaissances historiques. Alors que toutes les deux, sous leur forme moderne, vous manipulent sans que vous vous en rendez compte, car elles ne se sont pas développées par hasard, mais avec l’intentions précise de détourner l’homme de Dieu. Lisez les textes issus des loges FM, tout y est expliqué…

                • Il y a trois siècles, la croyance en Dieu était universelle y compris parmi les savants et les instruits. Tout cela a changé à la suite du développement de la science moderne et de la capacité de l’homme à dominer et comprendre la nature par l’usage de la raison. Les croyances et autres révélations et doctrines religieuses sont aujourd’hui considérées par une majorité de grands intellectuels comme des légendes pour enfants et des créations humaines afin de conforter des pouvoirs eux aussi très humains.

                  • MA Guillermont says:

                    Pauvre science qui ne veut être que « science » et repousse la Sagesse .Un monde de foi s’est écroulé .Mais la « Nature de l’homme  » a horreur du vide , avec quoi ou plutôt avec QUI êtes-vous en train de le remplir …?

                    • Je ne crois pas qu’on ait besoin de Dieu pour être sage. Nous sommes doués de raison et les gens doués de raison ne prennent pas les contes de fées pour des vérités. Les gens doués de raison n’ont pas besoin d’un créateur invisible dictant un code moral sur une montagne perdue et de la menace d’une punition éternelle pour savoir comment vivre avec les autres.

                    • MA Guillermont says:

                      Dieu n’a pas de passé et pas de futur , il est l’Eternel présent .Dépouillez- vous de tout orgueil , soyez animé d’un désir pur ..méditez cette éternité de Dieu et vous allez ressentir Celui qui est : la puissance infinie …Quelle personne ou quelle chose pourrait exister d’elle – même ? Aucune ..

                    • Pourquoi les croyants impressionnés devant les capacités de Dieu, ne croient-ils pas qu’il a été créé aussi comme l’univers ?
                      S’il faut attribuer un créateur surnaturel à tout ce qui semble parfait et complexe, alors Dieu doit être la première chose à avoir un créateur intelligent, avant l’univers, puisqu’il est défini comme étant parfait et posséder à l’infini de nombreuses qualités, là où l’univers ne les possède que de façon limitée. (ce qui pose bien sûr le problème du créateur de Dieu. L’homme aime peindre des couleurs divines les murs de son ignorance.

          • " Pour le coup " says:

            A la magistrale réponse auqu’elle j’adhère de toute mon âme que nous donne Technik et que je remercie , je rajoute seulement que vous parlez de chose et non d’amour .
            Nous sommes bien d’accord …sur le fond .
            La forme n’est pas mon fort …

    • Miville says:

      La solution pérenne existe de toute éternité et elle a pour nom la chasteté. On peut contracter le sida non seulement à travers tous les dispositifs protecteurs plastiques, mais par la simple délectation luxurieuse morose, et de la même manière inversée en guérir quelle que soit la manière dont on l’a contracté.

      • Comme je n’ai déjà indiqué vous avez pu le contracter par transfusion sanguine. Et la chasteté ne vous aura servi à rien. C’est heureusement beaucoup plus sûr aujourd’hui, je parle des transfusions bien sûr.
        Si pour vous la chasteté convient, pas de problème. Mais pour ceux qui n’y arrivent pas, et à mon avis ils sont nombreux, choisissez un moindre mal , mettez un préservatif.

  2. Jean-Pierre Dickes says:

    Oui. Il est sûr que le sida ne s’attrape pas dans un paquet surprise.

    JP

    • A ce propos, je me demandais, y-a-t-il encore des contaminations d’innocents par transfusion sanguine, ou bien est-ce que c’est correctement contrôlé à présent ?

      • MCF68 says:

        Je ne suis pas médecin mais je crois que les statistiques donnent un risque 1 pour 2 500 000 dons pour le VIH.
        Pour donner un ordre de grandeur pour le VHB (hépatite B) c’est 1 pour 400 000.

      • Raiford says:

        Oui c’est possible, bien que très rare : pendant la période d’incubation, les maladies (sida entre autres) ne sont pas détectable dans le sang, par le fait que les anti-corps ne sont pas encore présents.
        Personnellement je préfère me passer des transfusions non vitales, que l’on pourrait appeler « de confort ».

  3. Jean-Pierre Dickes says:

    Pour Mésange.
    Oui, bien sûr on ne fait plus de tranfusions avec du sang contaminé. Cela ne se fait plus depuis le scandale que cela a entraîné. En ce qui cocerne les enfants elle est facultative, de l’ordre du quart. Mais si la personne porteuse du virus est soignée, la transmission devient tout à fait exceptionelle.

  4. Jean-Pierre Dickes says:

    Raifort
    Oui. Mais c’est cela le problème. C’est qu’un séronégatif peut tout à fait donner son sang alors qu’il est en phase d’incubation. Mais selon MCF c’est rarissime. Cependant personellement, j’éviterais sauf comme l’a dit un intervenant avec justesse en cas de nécessité absolue. Quand j’étais en clinique on disait qu’il fallait trois mois pour réconstituer l’équivalent d’une transfusion de 400 ml

  5. legrandjeu says:

    Le cul çà suffit, même les commentaires partent en couilles ./

  6. sylvain says:

    Avis aux connaisseurs,
    L’IMPOSTURE DU SIDA :
    https://www.youtube.com/watch?v=CvCI-dVFnt0

    • Sylvain says:

      _La séropositivité n’est pas causée par un virus
      _le virus du sida n’existe pas, Luc Montagnier le prétendu découvreur du virus l’a reconnu il y a quelques années
      _Le test de dépistage est une énorme plaisanterie qui conduit des gens à entamer de lourds traitements qui finissent par les tuer alors qu’ils ne souffraient d’aucuns symptômes à la base
      _C’est le traitement qui tue bien plus que le syndrome

      Ajoutez à cela le scandale de la vaccination (inutile et dangereuse, voir Sylvie Simon par exemple sur ce sujet) ou encore l’inutilité de 90% des médicaments, moi j’en conclue que la medrcine moderne est criminelle.
      Je suis très étonné d’être le seul sur ce site à parler de cette polémique (pour rester poli) autour du sida.
      J’aimerais beaucoup avoir l’avis du Dr Dickès sur ce sujet.

      • MCF68 says:

        Encore un amateur de théorie du complot et de pseudo-science.

        • Sylvain says:

          J’oubliais, le sida n’est pas contagieux.
          2ème épitre de Saint Paul apôtre aux Thessaloniciens 10-12:
          Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas ouvert leur coeur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés.
          C’est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu’ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l’injustice.

      • Geneviève says:

        Cher Sylvain,
        Comme vous, je pense que la médecine moderne, parce que gouvernée par l’argent et la gloire personnelle, est criminelle. Elle s’appuie en plus sur une panoplie de lois et des gouvernements qui obligent les citoyens à se soumettre. Il n’y a qu’à voir toutes les contraintes inutiles, anxiogènes et nuisibles auxquelles doit se soumettre une femme enceinte et son bébé, avant et après son accouchement. afin d’avoir droit aux allocations familiales !
        Depuis bientôt trente ans, je soigne toute ma famille sans avoir recours à tout cet arsenal chimique. Je ne mentionne pas cela pour me glorifier, mais pour témoigner que la santé, ce n’est pas se soumettre à cette médecine matérialiste et consumériste, mais utiliser des remèdes simples et à notre portée !
        Seul un petit nombre de maladies auraient besoin de remèdes plus élaborés.

        • Sylvain says:

          Merci Geneviève pour votre témoignage. Pour les maladies courantes, rien de mieux que les remèdes de grand mère ou certains compléments alimentaires qui renforcent notre système immunitaire au lieu de s’attaquer indistinctement aux bactéries responsables de l’infection comme à celles indispensables au bon fonctionnement de notre corps. Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout.

          Docteur François Plantey sur les progrès de la médecine : https://www.youtube.com/watch?v=79qSYdILg-8

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