Tidiane N’Diaye, à l’occasion de la journée de l’esclavage, dénonce l’esclavagisme des arabo-musulmans comme pratique actuelle obstinément occultée par calcul politique. L’esclavage transatlantique historique est dénoncé alors qu’un esclavage trans-saharien plus ancien, continue d’être organisé de nos jours au Moyen-Orient tandis que les bonnes consciences patentées et les autorités occidentales détournent le regard. Tidiane N’Diaye, Sénégalais et musulman, anthropologue et économiste, auteur de « Le génocide voilé » rappelle que « la colonisation a mis fin à l’esclavage des noirs par les arabo-musulmans », esclavage dénoncé comme crime contre l’humanité. Parce que l’esclavagisme des musulmans est aussi vieux que l’Islam lui-même et il est en pleine expansion actuellement. La colonisation a commencé par mettre fin au trafic d’esclaves chrétiens qui sévissait partout mais notoirement en Méditerranée, mais ceci n’est pas le sujet de cette interview.

M. Macron s’est donc trompé de crime contre l’humanité, il a retourné le crime contre ceux qui l’ont aboli. Mais il prend bien soin d’ignorer, comme son prédécesseur Hollande, l’esclavagisme de ses amis islamistes, dont la pratique millénaire est intrinsèque au Coran. Notamment les djihadistes d’Al Nosra (Al-qaïda en Syrie) ou de l’Armée Libre Syrienne à laquelle François hollande s’est vanté de fournir des armes.

Tidiane N’Diaye invité de Jean-Pierre Elkabbach le 10 mai 2017, à l’occasion de la commémoration de l’abolition de l’esclavage par la colonisation, parle de la traite esclavagiste musulmane actuelle dont les racines sont historiques.

Mais qui sera assez noir ou juif pour qu’il lui soit permis d’évoquer l’esclavage des européo-chrétiens par les musulmans dés le VIIème siècle, avec leurs invasions et leurs razzias? Une traite des blancs et des blanches qui est à l’origine de la prise d’Alger et à laquelle la colonisation de l’Algérie à mis fin.

Lire à cet effet de Robert C. Davis « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans » sous titré: « l’esclavage blanc en Méditterranée de 1500 à 1800. » Mais il faut savoir que l’esclavage des musulmans contre les chrétiens commence au VIIème siècle sans discontinuer jusqu’à la défaite de l’empire ottoman à la fin du XIXème siècle. C’est la colonisation qui y a mis fin. les jolies femmes et les jeunes enfants allaient peupler les harems et servaient d’esclaves sexuels.

Un condensé de vérités historiques politiquement incorrectes qui peut seulement être pardonné à un noir-Africain musulman, interrogé par un Juif:


Tidiane N’Diaye invité de Jean-Pierre Elkabbach par CNEWS

Voir aussi: 

emiliedefresne@medias-presse.info

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70 commentaires

  1. Etienne says:

    Chapeau bas.

  2. Abdelaziz DJABALI says:

    -VOILÀ CE QUE L’ISLAM,

    -ET LES MUSULMANS,

    -DISENT SUR L’ESCLAVAGE :

    -Saad ibn Hachim al-Kahalidi,

    -dit dans la description de son esclave :

    -« Il n’est pas un esclave,

    -mais un fils que le Dominateur,

    -qui se suffit à Lui-même m’a donné.

    -Il me seconde grâce à ses bons services.

    -Il est ma main, mon bras et mon épaule. ».

    http://pbs.twimg.com/media/BLxl8biCEAE9VRi.jpg:large

  3. Abdelaziz DJABALI says:

    -VOILÀ UNE FETWA,

    -( UN AVIS DE JURISPRUDENCE ),

    -ÉMANANT,

    -D’UN DES RELIGIEUX CHRÉTIENS,

    -RENDANT LICITE L’ESCLAVAGISME DES NOIRS CHRÉTIENS

    -ET UN TÉMOIN DE LA FAMILLE,

    -DE CELLE-CI TÉMOIGNA :

    -« L’achat des nègres aux côtes d’Afrique,

    -pour les transférer et revendre ensuite,

    -dans les possessions de l’Amérique,

    -est-il un commerce légitime et peut-on le faire en conscience ? …

    -La formulation de la question dont on vient de parler,

    -dépend d’un point de vue principal,

    -il consiste à savoir si on peut légitimement,

    -avoir en sa possession des esclaves,

    -et les retenir en servitude,

    -En effet, une fois bien prouvé,

    -qu’on peut légitimement en avoir et s’en servir :

    -il demeure hors de doute,

    -que l’on peut en acheter et en vendre …

    -A cette dernière question,

    -je réponds que l’on peut licitement,

    -avoir des esclaves et s’en servir,

    -cette possession et ce service,

    -ne sont ni contraires à la loi naturelle,

    -ni à la loi Divine écrite,

    -ni même à la loi de l’Évangile. ».

    -Bellon de Saint-Quentin,

    -théologien,

    -docteur de la Sorbonne Bellon de Saint-Quentin,

    -Dissertation sur la traite et le commerce des nègres,

    -Paris Hachette,

    -(cité par Alphonse Quenum (prêtre catholique béninois),

    -Les Eglises chrétiennes,

    -et la traite atlantique du Xve au XIX siècle, ed. Karthala).

    http://prodimage.images-bn.com/pimages/9781166029050_p0_v1_s192x300.jpg

    • Etienne says:

      C’est tout ce que vous avez à nous dire sur la traite arabe-musulmane ?
      Et dans ce cadre-là, sur la castration des esclaves mâles ?

      Ignorez-vous que – à proprement parler – les fatwas sont exclusivement islamiques ?

  4. SANS SOUCHE says:

    S’il y a une chose qui m’irrite, c’est d’entendre nos philanthropes clamer, dans le meilleur esprit sans doute, que tous les hommes sont des hommes et qu’il n’y a ni Blancs ni Noirs. C’est penser à son aise, et hors du monde. Tous les hommes ont les mêmes droits. J’y souscris. Mais du commun lot, il y en a qui ont plus de devoirs que d’autres. Là est l’inégalité. A qui fera-t-on croire que tous les hommes, je dis tous, ont connu la déportation, la traite, l’esclavage, le collectif ravalement à la bête, le total outrage, la vaste insulte, que tous, ils ont reçu plaqué sur le corps, au visage, l’omni-niant crachat ! Nous seuls, Madame, vous m’entendez, nous seuls, les nègres !

    La tragédie du roi Christophe
    Citation de Aimé Césaire

  5. SANS SOUCHE says:

    Ils prouvent que la colonisation, je le répète, déshumanise l’homme même le plus civilisé; que l’action coloniale, l’entreprise coloniale, la conquête coloniale, fondée sur le mépris de l’homme indigène et justifiée par ce mépris, tend inévitablement à modifier celui qui l’entreprend; que le colonisateur, qui, pour se donner bonne conscience, s’habitue à voir dans l’autre la bête, s’entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-même en bête. C’est cette action, ce choc en retour de la colonisation qu’il importait de signaler.

    Discours sur le colonialisme
    Citation de Aimé Césaire

  6. SANS SOUCHE says:

    Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a au VietNam une tête coupée et un oeil crevé et qu’en France on accepte, une fillette violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié et qu’en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées. de tous ces prisonniers ficelés et interrogés, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent.

    Et alors un beau jour, la bourgeoisie est réveillée par un formidable choc en retour : les gestapos s’affairent, les prisons s’emplissent, les tortionnaires inventent, raffinent, discutent autour des chevalets.

    On s’étonne, on s’indigne. On dit : « Comme c’est curieux ! Mais, Bah ! C’est le nazisme, ça passera ! » Et on attend, et on espère ; et on se tait à soi-même la vérité, que c’est une barbarie, mais la barbarie suprême, celle qui couronne, celle qui résume la quotidienneté des barbaries ; que c’est du nazisme, oui, mais qu’avant d’en être la victime, on en a été le complice ; que ce nazisme-là, on l’a supporté avant de le subir, on l’a absous, on a fermé l’oeil là-dessus, on l’a légitimé, parce que, jusque-là, il ne s’était appliqué qu’à des peuples non européens ; que ce nazisme là, on l’a cultivé, on en est responsable, et qu’il est sourd, qu’il perce, qu’il goutte, avant de l’engloutir dans ses eaux rougies de toutes les fissures de la civilisation occidentale et chrétienne.

    Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXème siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est que l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique.

    Et c’est là le grand reproche que j’adresse au pseudo-humanisme : d’avoir trop longtemps rapetissé les droits de l’homme, d’en avoir eu, d’en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.

    […]

    Aimé Césaire

    • Etienne says:

      Vous n’auriez pas une autre référence à citer ?

      Par exemple. Connaissez-vous le commandant Joubert ? Un grand combattant contre l’esclavagisme arabe-musulman.

      • SANS SOUCHE says:

        Les racistes sont des gens qui se trompent de colère.

        leopold sedar senghor

      • SANS SOUCHE says:

        Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre en décomposition du colon

        Frantz Fanon

      • SANS SOUCHE says:

        « Le principe fondamental de toute guerre coloniale est que l’Euro­péen soit supérieur aux peuples qu’il combat ; sans quoi la guerre n’est pas coloniale, cela saute aux yeux. »

        Anatole France

      • SANS SOUCHE says:

        « La colonisation est plus que la domination d’un individu par un autre, d’un peuple par un autre ; c’est la domination d’une civilisation par une autre ; la destruction des valeurs originales par des valeurs étrangères. »

        Léopold Sédar Senghor

      • SANS SOUCHE says:

        @ Etienne

        Le capitaine JOUVERT « doit lutter non seulement contre l’avancée des « esclavagistes arabisés » (de fait moins nombreux), mais également CONTRE LES TENTATIVES D’INDEPENDANCE DE CERTAINS INDIGENES QUI NE SUPPORTAIENT PLUS LE TRAVAIL FORCÉ POUR UN COLONISATEUR DIT « ANTI-ESCLAVAGISTE »

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Ludovic_Joubert

        • Etienne says:

          Vos citations sont plus nombreuses, mais à sens unique.

          Merci d’écrire Joubert et pas Jouvert.
          Quant à cette critique sur le « travail forcé », elle est tellement hors contexte qu’elle en devient risible. « Celui qui veut battre son chien trouve toujours un bâton ».

          Fils de coloniaux, et fier de ce que j’ai vécu sur place, d’une manière générale, ma thèse serait la suivante.
          La principale faute de la colonisation a été les décolonisations de la manière dont elle se sont déroulées.

          • Etienne says:

            (…) dont elles se sont déroulées.

          • SANS SOUCHE says:

            « Nous leur disons qu’ils sont hommes comme nous, qu’ils sont rachetés du sang d’un Dieu mort pour eux, et ensuite on les fait travailler comme des bêtes de somme ; on les nourrit plus mal : s’ils veulent s’enfuir, on leur coupe une jambe, et on leur fait tourner à bras l’arbre des moulins à sucre, lorsqu’on leur a donné une jambe de bois ; après cela nous osons parler du droit des gens ! »

            …Voltaire

            • SANS SOUCHE says:

              Jouvel, Joupel, Jounel, Jouwel…pffff UN COLONISATEUR DIT « ANTI-ESCLAVAGISTE » ADEPTE DU TRAVAIL FORCÉ…

              « Quant à cette critique sur le « travail forcé », elle est tellement hors contexte qu’elle en devient risible. »

              « Il y a toujours une certaine méchanceté à rire de quelqu’un et la méchanceté est bien le signe le plus évident d’impuissance que je connaisse. » Robert Escarpit

              • Etienne says:

                Peut-on vous recommander, par exemple, la lecture du discours de Th. Maulnier lors de sa réception (1964) à l’Académie française ?

                Sans doute, cette proposition est inutile : vous êtes aussi endoctriné que votre nouveau président Macaron.

                Endoctriné ? « Endoctrinateur ».
                Un commissaire politique des forums du web.

                • SANS SOUCHE says:

                  Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli.

                  Elie Wiesel

                • Mad-Max says:

                  Un perroquet du Web de l’équipage infernal « Monarc, Kholer, Barbaroux … »
                  La suite arrive .
                  En véhicule de commandement et de combat !

                  • SANS SOUCHE says:

                    Rappel du 22 mars 2017
                    Désolé de te décevoir Mad-Max, mais ce n’est même pas marrant pour moi d’insulter un malade. Je n’en tire aucune gloire.

                    Je ne tire pas sur l’ambulance. Je suis compatissant au fond et j’ai de l’empathie pour les faibles et les malades comme toi.

                    On connait la chanson par coeur Mad-Max…

                    Ce qu’il y a de vraiment médiocre ici, c’est que personne ici ne t’aide dans ta détresse mentale, mais on connait la tradition catholique, la politique de l’autruche, ne rien voir, ne rien faire quand leur frère chrétien Mad-max délire à plein tube…

                    J’entends tes appels à l’aide tous les jours à mon endroit sous forme d’injures tu viens me solliciter tous les jours, mais je ne suis pas psy je ne peux rien faire pour toi..J’en suis désolé.

                    Te répondre ne fait qu’alimenter ta folie et tes délires, je vais t’ignorer peut-être cela te rendra serait te rendra service…

                    Allez demain est un autre jour, ça ira mieux demain…

                    Amicalement et prompt rétablissement.

                    Un ami qui te veut du bien.

                    • Mad-Max says:

                      Bel aveu d’impuissance
                      SANS – SOUCHE !

                    • SANS SOUCHE says:

                      Rappel du 22 mars 2017:

                      Quant à Mad-Max c’est un malade, lui il est totalement fou (ce n’est pas une attaque personnelle c’est vrai), il menace de mort, fais ses prières sur le fil, de l’exorcisme ou de la magie noire blanche, délire en latin, jette des sorts, parle de son père décédé avec une grande peine et de ses souvenirs d’enfance à la rivière, le soir venu il vient solliciter les contradicteurs les plus virulents comme pour noyer une solitude, je suis persuadé que beaucoup le remarque aussi sans bouger par lâcheté peut-être.. Et vous ne faites rien pour lui! Ce type est perdu et souffre beaucoup, il n’arrive pas à s’empêcher de délirer et de venir provoquer les contradicteurs avec des injures et des délires comme des bouteilles vides et puis espère qu’on pourra lire à travers SOS écrit avec de l’air pour te dire que je me sens seul… (désolé j’adore cette chanson de Balavoine)

                      Pour conclure: ce serait lui rendre service qu’il soit viré, il délire vraiment beaucoup et ça se voit, c’est peut-être un danger pour lui-même… Il pourrait passer à l’acte.

                    • Mad-Max says:

                      Bel aveu d’impuissance
                      SANS – SOUCHE !

                    • SANS SOUCHE says:

                      Parfaitement impuissant je le suis et l’assume:

                      Car pour rappel 22/02/17:  » je ne suis pas psy je ne peux rien faire pour toi..J’en suis désolé »….

                      Voici de l’aide :

                      1/ http://www.annuairesante.com/psychiatre

                      2/Lorsque vous perdez quelqu’un ou quelque chose qui vous est cher (papa), votre chagrin peut être immense. La douleur, les mauvais souvenirs et les questions sans réponses peuvent venir vous hanter. Vous pourriez même sentir que vous ne serez plus jamais la même personne, que vous ne pourrez plus jamais rire ou être un tout. Puisez dans votre courage, même s’il n’existe aucune façon de faire son deuil sans douleur, il existe des façons saines de faire son deuil qui vous permettent d’aller de l’avant de manière constructive. Ne vous résignez pas à une vie sans bonheur, faites un travail sur votre perte et lentement, mais surement, vous irez mieux.

                      Pour le reste rappel 22/02/17: « Te répondre ne fait qu’alimenter ta folie et tes délires, je vais t’ignorer peut-être cela te rendra serait te rendra service… »

                      Allez demain est un autre jour, ça ira mieux demain…

                      Amicalement et prompt rétablissement.

                      Un ami qui te veut du bien.

                    • Mad-Max says:

                      Qui prendra au sérieux votre prétention à exister seul en ce monde ?
                      Votre attitude est tellement insoutenable SANS-SOUCHE
                      qu’elle en est ridicule .

              • Nick says:

                Quoi que vous pensez de l’homme, écrivez correctement son nom. S’acharner à l’écrire de travers ne vous donnera aucun crédit.

                • SANS SOUCHE says:

                  De quel homme parlez-vous? Ah Captain’ Joumerd..

                • SANS SOUCHE says:

                  Il serait judicieux également de tenir ces mêmes propos auprès de vos compères qui sur MPI déforment le nom de notre nouveau Président Emmanuel MACRON. Le titre de Président de la République mérite plus de respect que cela.

          • SANS SOUCHE says:

            « Et pourquoi perdriez-vous vos colonies ? C’est parce qu’une partie des citoyens, ceux qu’on appelle les Blancs, veulent exclusivement jouir du droit de cité. » « Vous nous alléguez sans cesse les droits de l’homme, et vous y avez si peu cru vous-même que vous avez décrété constitutionnellement l’esclavage ».

            Robespierre

          • Fortouna says:

            Puisqu’il est question d’Afrique noire,je suis tout à fait d’accord avec vous,Mr Etienne,et je précise ce que l’on tient hermétiquement caché,à savoir que Mr
            Houphouet Boigny qui dirigeait à l’époque les communautés africaines (française) était totalement opposé à l’indépendance et avait eu ces mots lorsque De Gaulle IMPOSA les indépendances, »Je suis comme la mariée dans sa robe blanche et son bouquet d’oranger à la main,sur le parvis de l’église et qui est répudiée par son fiancé ».
            Seuls Madagascar et la Guinée voulaient l’indépendance.
            Je suis né et ai vécu quarante ans en Afrique et je m’y rends encore de temps en temps.J’y retrouve beaucoup de « Vieux » comme moi,qui m’appellent « Vieux blancs »et qui ont les larmes aux yeux lorsqu’on évoque le passé.

            • SANS SOUCHE says:

              Fortouna, vieux blanc, ancien colon sèche tes larmes, ton témoignage est touchant, dis-toi que tu as bien profité et que toutes les bonne choses ont une fin, voilà une chanson de SARDOU pour toi (bon courage):

              Moi monsieur j’ai fait la colo,
              Dakar, Conakry, Bamako.
              Moi monsieur, j’ai eu la belle vie,
              Au temps béni des colonies.
              Les guerriers m’appelaient Grand Chef
              Au temps glorieux de l’A.O.F.
              J’avais des ficelles au képi,
              Au temps béni des colonies.

              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.
              Y a pas d’café, pas de coton, pas d’essence
              En France, mais des idées, ça on en a.
              Nous on pense,
              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.

              Pour moi monsieur, rien n’égalait
              Les tirailleurs Sénégalais
              Qui mouraient tous pour la patrie,
              Au temps béni des colonies.

              Autrefois à Colomb-Béchar,
              J’avais plein de serviteurs noirs
              Et quatre filles dans mon lit,
              Au temps béni des colonies.

              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.
              Y a pas d’café, pas de coton, pas d’essence
              En France, mais des idées, ça on en a.
              Nous on pense,
              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.

              Moi monsieur j’ai tué des panthères,
              A Tombouctou sur le Niger,
              Et des Hypos dans l’Oubangui,
              Au temps béni des colonies.
              Entre le gin et le tennis,
              Les réceptions et le pastis,
              On se s’rait cru au paradis,
              Au temps béni des colonies.

              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.
              Y a pas d’café, pas de coton, pas d’essence
              En France, mais des idées, ça on en a.
              Nous on pense,
              On pense encore à toi, oh Bwana.
              Dis-nous ce que t’as pas, on en a.

            • Suricate says:

              Fortouna et pas que ,
              Une conférence sur l’Afrique et l’envers de la dette … passionnante du Professeur François- Xavier Vershave ( Président de l’association Survie)
              La colonisation et l’indépendance …

              https://youtu.be/hGyeo8dihq8

      • Claquin says:

        Le capitaine Ludovic Joubert etait d`origine bretonne et un zouave pontifical envoyer par le cardinal Lavigerie en premier lieu pour protéger les missionnaires d`Afrique il combat les esclavagistes dans le Maniema fortifia le poste d`Albertville contre les assaut de Rumaliza et des Arabisée fonda et fortfia le poste de Mpala il est mort le 27 mai 1927 a Moba
        il avait acquit la nationalité congolaise et s`était marier a Agnès une congolaise Sur Face book Alice Joubert une arrière petite fille du capitaine relate brièvement la vie de son aïeul

        • SANS SOUCHE says:

          Aimé Fernand David Césaire, est un poète et homme politique français de Martinique, né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe et mort le 17 avril 2008 à Fort-de-France. Il est l’un des fondateurs du mouvement littéraire de la négritude et un anticolonialiste résolu.

          Aimé Césaire faisait partie, d’une famille de sept enfants ; son père était fonctionnaire et sa mère couturière. Son grand-père fut le premier enseignant noir en Martinique et sa grand-mère, contrairement à beaucoup de femmes de sa génération, savait lire et écrire ; elle enseigna très tôt à ses petits-enfants la lecture et l’écriture. De 1919 à 1924, Aimé Césaire fréquente l’école primaire de Basse-Pointe, dont son père est contrôleur des contributions, puis obtient une bourse pour le lycée Victor Schoelcher à Fort-de-France. En septembre 1931, il arrive à Paris en tant que boursier pour entrer en classe d’hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand où, dès le premier jour, il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec qui il noue une amitié qui durera jusqu’à la mort de ce dernier.

          Au contact des jeunes africains étudiant à Paris, notamment lors des rencontres au salon littéraire de Paulette Nardal, Aimé Césaire et son ami guyanais Léon Gontran Damas, qu’il connaît depuis la Martinique, découvrent progressivement une part refoulée de leur identité, la composante africaine, victime de l’aliénation culturelle caractérisant les sociétés coloniales de Martinique et de Guyane.

          En septembre 1934, Césaire fonde, avec d’autres étudiants antillo-guyanais et africains (parmi lesquels Léon Gontran Damas, le Guadeloupéen Guy Tirolien, les Sénégalais Léopold Sédar Senghor et Birago Diop), le journal L’Étudiant noir. C’est dans les pages de cette revue qu’apparaîtra pour la première fois le terme de « Négritude ». Ce concept, forgé par Aimé Césaire en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français, vise à rejeter d’une part le projet français d’assimilation culturelle et à promouvoir l’Afrique et sa culture, dévalorisées par le racisme issu de l’idéologie colonialiste.

          Construit contre l’idéologie coloniale française de l’époque, le projet de la Négritude est plus culturel que politique. Il s’agit, au-delà d’une vision partisane et raciale du monde, d’un humanisme actif et concret, à destination de tous les opprimés de la planète. Césaire déclare en effet : « Je suis de la race de ceux qu’on opprime ».

          Ayant réussi en 1935 le concours d’entrée à l’École normale supérieure, Césaire passe l’été en Dalmatie chez son ami Petar Guberina et commence à y écrire le Cahier d’un retour au pays natal, qu’il achèvera en 1938. Il lit en 1936 la traduction de l’Histoire de la civilisation africaine de Frobenius. Il prépare sa sortie en 1938 de l’École normale supérieure avec un mémoire : Le Thème du Sud dans la littérature noire-américaine des USA. Épousant en 1937 une étudiante martiniquaise, Suzanne Roussi, Aimé Césaire, agrégé de lettres, rentre en Martinique en 1939, pour enseigner, tout comme son épouse, au lycée Schœlcher.

          La situation martiniquaise à la fin des années 1930 est celle d’un pays en proie à une aliénation culturelle profonde, les élites privilégiant avant tout les références arrivant de la France, métropole coloniale. En matière de littérature, les rares ouvrages martiniquais de l’époque vont jusqu’à revêtir un exotisme de bon aloi, pastichant le regard extérieur manifeste dans les quelques livres français mentionnant la Martinique. Ce doudouisme, dont des auteurs tels que Mayotte Capécia sont les tenants, allait nettement alimenter les clichés frappant la population martiniquaise.

          C’est en réaction à cette situation que le couple Césaire, épaulé par d’autres intellectuels martiniquais comme René Ménil, Georges Gratiant et Aristide Maugée, fonde en 1941 la revue Tropiques. Alors que la Seconde Guerre mondiale provoque le blocus de la Martinique par les États-Unis (qui ne font pas confiance au régime de collaboration de Vichy), les conditions de vie sur place se dégradent. Le régime instauré par l’Amiral Robert, envoyé spécial du gouvernement de Vichy, est répressif. Dans ce contexte, la censure vise directement la revue Tropiques, qui paraîtra, avec difficulté, jusqu’en 1943.

          Le conflit mondial marque également le passage en Martinique du poète surréaliste André Breton (qui relate ses péripéties dans un bref ouvrage, Martinique, charmeuse de serpents). Breton découvre la poésie de Césaire à travers le Cahier d’un retour au pays natal et le rencontre en 1941. En 1943 il rédige la préface de l’édition bilingue du Cahier d’un retour au pays natal, publiée dans la revue Fontaine (n° 35) dirigée par Max-Pol Fouchet et en 1944 celle du recueil Les Armes miraculeuses, qui marque le ralliement de Césaire au surréalisme.

          Surnommé « le nègre fondamental », il influencera des auteurs tels que Frantz Fanon, Édouard Glissant (qui ont été élèves de Césaire au lycée Schoelcher), le guadeloupéen Daniel Maximin et bien d’autres. Sa pensée et sa poésie ont également nettement marqué les intellectuels africains et noirs américains en lutte contre la colonisation et l’acculturation.

          En 1945, Aimé Césaire, coopté par les élites communistes qui voient en lui le symbole d’un renouveau, est élu maire de Fort-de-France. Dans la foulée, il est également élu député, mandat qu’il conservera sans interruption jusqu’en 1993. Son mandat, compte tenu de la situation économique et sociale d’une Martinique exsangue après des années de blocus et l’effondrement de l’industrie sucrière, est d’obtenir la départementalisation de la Martinique en 1946.

          Il s’agit là d’une revendication qui remonte aux dernières années du XIXe siècle et qui avait pris corps en 1935, année du tricentenaire du rattachement de la Martinique à la France par Belain d’Esnambuc. Peu comprise par de nombreux mouvements de gauche en Martinique déjà proches de l’indépendantisme, à contre-courant des mouvements de libération survenant déjà en Indochine, en Inde ou au Maghreb, cette mesure vise, selon Césaire, à lutter contre l’emprise béké sur la politique martiniquaise, son clientélisme, sa corruption et le conservatisme structurel qui s’y attache. C’est, selon Césaire, par mesure d’assainissement, de modernisation, et pour permettre le développement économique et social de la Martinique, que le jeune député prend cette décision.

          En 1947 Césaire crée avec Alioune Diop la revue Présence africaine. En 1948 paraît l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, préfacée par Jean-Paul Sartre, qui consacre le mouvement de la « négritude ».

          En 1950, il publie le Discours sur le colonialisme, où il met en exergue l’étroite parenté qui existe selon lui entre nazisme et colonialisme. Il y écrit entre autres choses :

          « Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, c’est l’humiliation contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les arabes d’Algérie, les colonies de l’Inde et les nègres d’Afrique […] »

          S’opposant au Parti communiste français sur la question de la déstalinisation, Aimé Césaire quitte le PC en 1956, s’inscrit au Parti du regroupement africain et des fédéralistes, puis fonde deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM), au sein duquel il va revendiquer l’autonomie de la Martinique. Il siège à l’Assemblée nationale comme non inscrit de 1958 à 1978, puis comme apparenté socialiste de 1978 à 1993.

          Aimé Césaire restera maire de Fort-de-France jusqu’en 2001. Le développement de la capitale de la Martinique depuis la Seconde Guerre mondiale est caractérisé par un exode rural massif, provoqué par le déclin de l’industrie sucrière et l’explosion démographique créée par l’amélioration des conditions sanitaires de la population. L’émergence de quartiers populaires constituant une base électorale stable pour le PPM, et la création d’emplois pléthoriques à la mairie de Fort-de-France furent les solutions trouvées pour parer à court terme aux urgences sociales de l’époque.

          La politique culturelle d’Aimé Césaire est incarnée par sa volonté de mettre la culture à la portée du peuple et de valoriser les artistes du terroir. Elle est marquée par la mise en place des premiers festivals annuels de Fort-de-France en 1972, avec la collaboration de Jean-Marie Serreau et Yvan Labéjof, puis la mise en place d’une structure culturelle permanente grâce à l’installation au Parc Floral de Fort-de-France et dans les quartiers, pour la première fois en Martinique d’une équipe professionnelle autour de Yves Marie Séraline missionné pour cette tâche, à partir de août 1974. En 1976, à partir des fondations de l’équipe de l’office de la culture provisoire, ce sera la création officielle du Service Municipal d’Action Culturelle (SERMAC) dirigé par Jean-Paul Césaire, qui par le biais d’ateliers d’arts populaires (danse, artisanat, musique) et du prestigieux Festival de Fort-de-France, met en avant des parts jusqu’alors méprisées de la culture martiniquaise.Le Sermac est dirigé depuis quelques années par Lydie Bétis.

          Son Discours du colonialisme fut pour la première fois au programme du baccalauréat littéraire français en 1994, avec le Cahier d’un retour au pays natal.

          Aimé Césaire s’est retiré de la vie politique (et notamment de la mairie de Fort-de-France en 2001, au profit de Serge Letchimy), mais reste un personnage incontournable de l’histoire martiniquaise jusqu’à sa mort. Après le décès de son camarade Senghor, il est resté l’un des derniers fondateurs de la pensée négritudiste.

          Jusqu’à sa mort, Aimé Césaire a toujours été sollicité et influent. On notera sa réaction à la loi française du 23 février 2005 sur les aspects positifs de la colonisation qu’il faudrait évoquer dans les programmes scolaires, loi dont il dénonce la lettre et l’esprit et qui l’amène à refuser de recevoir Nicolas Sarkozy. En mars 2006, Aimé Césaire revient sur sa décision et reçoit Nicolas Sarkozy puisque l’un des articles les plus controversés de la loi du 23 février 2005 a été abrogé. Il commente ainsi sa rencontre : « C’est un homme nouveau. On sent en lui une force, une volonté, des idées. C’est sur cette base-là que nous le jugerons. »

          Durant la campagne de l’élection présidentielle française de 2007, il soutient activement Ségolène Royal, en l’accompagnant lors du dernier rassemblement de sa vie publique. « Vous nous apportez la confiance et permettez-moi de vous dire aussi l’espérance ».

          Rétrospectivement, le cheminement politique d’Aimé Césaire apparaît étrangement contourné, en contraste avec la pensée de la négritude qu’il a développée par ailleurs. Tour à tour assimilationniste (départementaliste), indépendantiste et autonomiste (sans que l’on sache précisément ce qu’il entendait par là), Césaire semble avoir été davantage à la remorque des initiatives prises par les gouvernements métropolitains (en matière de décentralisation tout particulièrement) qu’un élément moteur de l’émancipation de son peuple. Il restera sans doute dans les mémoires comme le « nègre fondamental » et comme l’un des grands poètes de langue française du XXe siècle, mais non comme un chef politique ayant véritablement influencé son époque.

          Le 9 avril 2008, il est hospitalisé au CHU Pierre Zobda Quitman de Fort-de-France pour des problèmes cardiaques. Son état de santé s’y aggrave et il décède le 17 avril 2008 au matin.

          Dès l’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités politiques et littéraires lui ont rendu hommage comme le président Nicolas Sarkozy, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf ou l’écrivain René Depestre.

          Reprenant une initiative de l’écrivain Claude Ribbe, Ségolène Royal, Jean-Christophe Lagarde, Christine Albanel, appuyés par d’autres élus, ont demandé son entrée au Panthéon et une pétition a été mise en ligne pour qu’il soit inhumé au Panthéon le 10 mai 2008.

          Des obsèques nationales ont été célébrées le 20 avril 2008 à Fort-de-France, en présence du chef de l’État. Un grand discours a été prononcé par Pierre Aliker, son ancien premier adjoint à la mairie de Fort-de-France, âgé de 101 ans. Le président de la République n’a pas donné de discours mais s’est incliné devant la dépouille, devant plusieurs milliers de personnes réunies au stade de Dillon. Il est inhumé au cimetière La Joyaux près de Fort-de-France. Sur sa tombe sont inscrits des mots choisis par Aimé Césaire lui-même et extraits de son Calendrier lagunaire :

          « La pression atmosphérique ou plutôt l’historique
          Agrandit démesurément mes maux
          Même si elle rend somptueux certains de mes mots »

          D’autres personnalités se sont déplacées, telles Dominique de Villepin, Laurent Fabius, Pierre Mauroy, Lionel Jospin, Yves Jégo, Rama Yade, Bernard Kouchner, François Hollande, François Fillon, Lucette Michaux-Chevry,Victorin Lurel, Michèle Alliot-Marie, Patrick Devedjian, Serge Letchimy…

          Plusieurs nouveaux édifices ont pris son nom depuis son décès. Une station de la Ligne 12 du métro de Paris devrait prendre son nom.

          • Etienne says:

            Vos diarrhées verbales démontrent le caractère unilatéral (et donc mesquin) de votre lecture des faits.
            Vous êtes donc pitoyable, pénible, lassant.

            • SANS SOUCHE says:

              « Vous êtes donc pitoyable, pénible, lassant »

              -Il n’y a personne qui, s’il était averti de ses défauts, pût soutenir une contradiction éternelle ; il deviendrait vertueux, quand ce ne serait que par lassitude.
              Eloge de la Sincérité. – Montesquieu

              • Etienne says:

                Et pour votre mesquinerie, vous n’auriez pas une citation à base de vaseline ?
                C’est une lacune grave.

                • SANS SOUCHE says:

                  Hors sujet….

                  Abandon du sujet de ce fil car “L’abandon fait le larron » disait Marguerite de Navarre

                  Mais on gardera sur cette question de la colonisation qu' »« Au niveau des individus, la violence désintoxique. Elle débarrasse le colonisé de son complexe d’infériorité, de ses attitudes contemplatives ou désespérées. Elle le rend intrépide, le réhabilite à ses propres yeux. »

                  Frantz Fanon

                  • Etienne says:

                    Votre mesquinerie serait hors sujet ? Tiens donc. C’est vous qui le dites.

                    Quant à ce complexe d’infériorité dont vous parlez, c’est une pétition de principe.
                    Au niveau interpersonnel, elle est fausse. En tout cas je ne l’ai pas vue : les colonisés, eux, ils n’étaient pas des « sans souche ».
                    Eux, ils étaient capables de penser par eux-mêmes, selon leurs traditions ; capables de répondre à n’importe quel colon, n’importe quel administrateur.
                    Ils n’étaient pas des perroquets comme vous, dont tout l’art se résume à picorer dans quelque dictionnaire de citations.

                    Sur ce, sans vous saluer, je vous abandonne à votre triste sort.

                    • SANS SOUCHE says:

                      Pauvre Etienne : »Il n’ya pas de pire pauvrete que la pauvreté intellectuelle. »
                      – Kabange yenda prince

                      On a connu les colonies, l’anthropophage économie
                      La félonie, la traite d’esclaves, la dette, le F.M.I.
                      Bruno, Jean-Marie, si j’cours j’ai des raisons
                      Les mêmes que les deux nègres maigres sous un avion.
                      Avant c’était déjà grave de voir des fers qui entravent
                      Paysage de Gorée, Maison des esclaves
                      Caves sans amour, sans retour ni recours
                      Sans Cour de Cassation, sans oreilles pour entendre « au
                      secours »
                      Où sont passés les baobabs et les hordes de gosses
                      Dans cette ère de négoce où ne vivent que les big boss.
                      Rentabilité – instabilité – imbécillité
                      N’ont fait qu’augmenter les taux de mortalité.
                      Ce sont des larmes qui coulent dans nos artères
                      Psychose séculaire j’ai peur quand j’entends charter
                      Parfois je rêve de mettre un gun dans un paquet d’chips
                      De braquer la Banque Mondiale. Pour tout donner aux
                      townships
                      C’est trop complexe. Où sont les droits de l’Homme
                      L’Homme laisse l’Homeless homeless zigzague et slalome
                      Donc shalom à tous les gens qui ont connu la haine
                      Aux enfants de Bohême, Solaar Mamadou Cohen
                      En soliloque je développe des antidotes non-stop
                      Fuck la parlotte et démenotte les brainlocks.
                      Je suis socio-poétique sur mike ou sur cahier
                      Sans brailler. On n’est pas frileux. Pas peur de cailler.
                      On a connu les colonies
                      Par le passé, y’a beaucoup d’actes qui nous ont mis les
                      nerfs
                      Frères et soeurs c’est l’heure du pacte pour ce millénaire
                      L’enfer gère la Terre Mère, Lucifer et Faust
                      Entrent dans leurs têtes dans le but de refaire
                      l’Holocauste
                      J’ai vu des mecs parler de haine à la tribune
                      D’une façon scientifique. Élimination par l’urne!
                      Donc j’donne la paix à ceux qui me suivent dans l’OPA.
                      Face à la barbarie, cela sans mea culpa
                      Si on est là c’est pour toujours pousser l’amour
                      Pour que nos parcours, chaque jour, coupent la route aux
                      vautours
                      Et va pas croire cette fois qu’ce sont des bavures
                      Je t’assure. S’ils ont la haine, on a la bravoure.
                      Une petite fille vient de naître, elle s’appelle Mélissa
                      Et si j’opte pour le vote, c’est pour pas qu’elle vive ça.
                      La vie est belle petite, malgré ces quelques pitres
                      Fin d’chapitre pour tous les gosses dès l’âge du pupitre.
                      On a connu les colonies

                      Mc Solaar

                    • SANS SOUCHE says:

                      Je participe à votre instruction en la matière car l’instruction est le seul remède à la stupidité, je vous l’ai déjà dit.

                      Permettez également de reprendre les écrits de personnes reconnues comme Voltaire, Montesquieu, Aimé Césaire, Frantz Fanon, Anatole Frantz, Léopold SS et tous les autres, que de me ranger à la perception d’un pauvre Etienne qui n’est connu que sur MPI pour être un fils de colon nostalgique de l’empire colonial et des privilèges qu’il en tirait. Point de vue subjectif d’Etienne et qui pour se donner bonne conscience ne s’imagine le colonisé que comme le nègre de Banania tout sourire content de son sort, vision toujours autant apprécié par l’Occident visiblement…

                      Dans cette question force est de constater que la nostalgie ne provient que de ceux qui ont perdu leurs avantages de colons ou de complices de colons…

                      Vous rêvez de faire de grandes choses dans votre vie que l’on puisse reprendre vos citations, alors au lieu d’insulter sur un forum d’extrémistes seul dans votre coin comme un pathétique facho, créez votre parti politique, présentez-vous pour les prochaines élections et faites-vous élire sur un programme politique de recolonisation de l’Afrique…

                      NB: je n’en ai que faire de votre salut nazi… gardez-le pour vos réunions du club des cons.

                    • SANS SOUCHE says:

                      *Anatole France

        • SANS SOUCHE says:

          L’instruction est le seul remède à la stupidité.
          Citation de Nicolas de Condorcet

          • Etienne says:

            Au-delà de vos élucubrations pleines de jugements téméraires bien tassés, au-delà citations pédantissimes, vous êtes, sans souche, d’une vacuité orgueilleuse à vous donner ce vertige. Vous êtes votre 1re victime.

            • SANS SOUCHE says:

              Vous insultez la culture française entière quand vous traitez les paroles et les écrits de nos illustres philosophes, écrivains, poètes français comme des paroles pédantes…Ah je vois vous détestez la culture française…tant pis. Vos références sont plutôt Mein Kampf, cela s »explique.

              « I have a dream », le rêve que nous français nous gouttions au statut de colonisés heureux que vous décrivez avec tant de beauté et que vous vénérez tant…

              A vous de choisir nos colons idéaux (musulmans, francs-maçons, allemands…) vous avez l’embarras du choix…

              Nous aurions nos têtes de français souriants domestiqués avec nos bérets sur les boites de chocolats en poudre préférées de nos colons…

              Pour votre culture, je fais référence ici à la marque Banania:

              « Dans l’imaginaire occidental, l’homme Noir est un sauvage qui par la grâce de l’homme blanc est passé au statut de colonisé. Affublé d’une chéchia rouge, une veste et un gilet en drap bleu et un pantalon en cotonnade blanc, le tirailleur sénégalais incarne parfaitement le sujet semi-civilisé ou en voie de civilisation au service de la « mère-patrie ». Désormais la France a domestiqué le sauvage, il est dressé pour mourir sur le champ de bataille pour elle.

              Près de 30 000 soldats africains servent de chair à canon en première ligne dans la première guerre mondiale. Dans l’image de la marque banania, on retrouve toujours l’image du Noir rieur avec un large sourire et l’air débonnaire. Le slogan  » Y’a bon banania » renvoie à la croyance occidentale du Noir sauvage et arriéré s’exprimant dans un langage primaire. Si la firme nutrimaine a été contraint d’abandonner son slogan « Y’a bon banania » depuis le 6 septembre 2006 suite à un procès, la marque de Banania continue d’exploiter l’image d’un homme Noir arborant un large sourire ridicule et c’est bien là le fond du problème. »

              • Etienne says:

                La « pédanterie », elle est dans l’usage que vous faites de plus grands que vous. Pauvre pique-assiette.

                Vous ne connaissez de l’histoire que ce que vous en avez lu dans votre catéchisme pour les débiles qui méprisent leur pays.

                Par exemple.
                Savez-vous comment les troupes du Congo (belge) ont pris Tabora aux Allemands ? Avec quels effectifs ? Sur quelles distances et dans quelles conditions ?
                Si la cohésion entre le cadre (européen) et la troupe (africaine) n’avait pas été solide, ils n’y seraient jamais arrivés.

                Sortez donc de vos discours préfabriqués.

                • SANS SOUCHE says:

                  Il faudrait ici s’excuser des lectures et citations de nos chers auteurs français… Quel en est l’usage, si ce n’est que de les citer en 2017 pour les rappeler à la mémoire de ceux qui cultive l’oubli… Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde par l’oubli…

                  Ne pas les citer, en avoir honte? En fait, vous avez honte de l’héritage français? Moi j’en suis fier… Qui est finalement le plus patriote des deux?

                  Pas la peine de continuer votre éloge de la colonisation… Car c’est bon vous m’avez totalement convaincu du bien fondé du statut de colonisés pour nous autres français.

                  C’est comme vous l’exprimez une chance d’être colonisés.
                  Le monde entier jalousera notre situation française de colonisé! Vive la France! Vive les colonisés! Vive l’immigration!

                  Voilà, considérez que vous avez gagné…

                  Vous voyez je ne suis pas si pédant, je vous concède la victoire bien volontiers.

                  Ne me dites pas que je suis pitoyable, car je viens de me ranger de votre côté.

                  • Etienne says:

                    Si vous le dites.

                    Patriote français ? Cela m’est impossible : je suis Belge.

                    Dans ma contrée, le souvenir des poilus et des soldats de 40 – que je contribue à commémorer, activement et fidèlement – il cohabite avec les traces du passage des troupes d’Henri II.

                    • SANS SOUCHE says:

                      Voyons voyons… un belge tout s’explique…

                      Attendons donc bien sagement notre prochain statut de colonisés, vu le paradis que vous décrivez j’en trépigne d’impatience…

                      Si les africains ont visiblement autant apprécié cette époque, je ne doute pas que les occidentaux apprécient autant ce statut.

                      Ne me dites pas que vivez dans la colonie de Molenbeek? Vous me faites saliver…

  7. Al Massi says:

    Abdelaziz DJABALI vous racontez n’importe quoi… L’esclavage est permis en Islam et conforme à de nombreux de vos textes sacrés issus du coran et des Hadiths. RIEN dans le Nouveau Testament ne donne le droit de rendre esclave, c’est même le contraire je dirais… Les religieux chrétiens parlaient en leurs noms et non au nom de la religion.

    De plus vous estimez que votre coran est LA parole de Dieu non modifiable et non altérable et vous vous plaisez à imiter et copier votre prophète. Comparez la vie de Jésus avec celle de Mahomet et on en reparle qui a fait la guerre? Qui a tué des gens? Qui a mis des gens en captivité et en esclavage? Cessez vos mensonges et votre taquiya svp. Personne n’est dupe sauf vous peut être…

  8. Nasser says:

    Je crois qu’il y a beaucoup de mensonges et de subversion avec ce monsieur : Que veut dire ce Monsieur par : Citation : « si la communauté internationale s’intéresse à la question, je crois que tout ce que l’on appelle esclavage moderne ; par exemple en Afrique du Nord la route transsaharienne (*) est toujours opérationnelle, mais la communauté internationale regarde ailleurs. C’est bien de commémorer mais il faut agir aussi sur le terrain… »

    (*) La route « transsaharienne » a été construire par l’Algérie. Elle va du nord de l’Algérie au Sud. Appelé « La transsaharienne » ou route nationale RN 1 ; un axe nord-sud long de 2 335 km reliant Alger à la Frontière entre l’Algérie et le Niger au niveau d’In Guezzam. Elle a été construite par l’Armée algérienne exclusivement ! J’y ai participé dans le cadre de mon service national en ma qualité de militaire du contingent. Je ne comprends pas que ce Monsieur la cite lors de ce débat sur l’esclavage (?!) . D’où mes doutes sur la suite des affirmations de cet « historien » !

  9. Houga says:

    C’est pour ça d’ailleurs que j’ai quitté l’islam, et aussi à cause de la pédophilie avérée du prophète avec sa « femme-enfant » qui m’a convaincu que le chitan dont parlait ce coran ne pouvait être que le coran lui même qui d’ailleurs AUTORISE l’escalavage et ne l’a JAMAIS interdit le prétendent les hypocrites : mes ex frères de foi
    Aujourd’hui il y a l’or noir pour financer la propagation de l’idéologie islamiste
    Mais avant il y avait l’homme noir
    L’escalvage arabo-musulmans est le plus cruel, le plus long et le plus éludé de tous, il a duré plus de 13 siècles non-stop et a touché 17 millions d’esclaves ! sans parler des victimes (pour un esclave capturé on tuait en moyenne trois noirs), on castrait aussi les noirs et c’était un véritable carnage puisque la plupart mourait. L’Afrique est jonchée des cadavres de mes malheureux frères, et aujourd’hui leurs enfants croient encore que l’islam les a sauvé alors que c’est lui qui les a les plus massacré.
    Aucun noir digne de ce nom n’a le droit de croire en cette foi qui est à elle seule un hymne à l’esclavage sous toutes ses formes.
    Je vous conseille de voir cet extrait (y a même des photos de nos frères asservis) sur daily motion, tapez sur google :
    ISLAMISATION et ESLAVAGE – L’esclavage des noirs par les arabes !

  10. Vercin says:

    Les réflexions menées ont été faussement interprétées , manifestant un grave défaut de connaissances de la « doctrine islamique  » .
    Merci à vous par votre témoignage , de démontrer les pratiques esclavagistes toujours pratiquées envers les Noirs par les Arabes sans taire la marchandisation forcée des femmes pour alimenter les harems des Émirats Arabes .
    Ainsi que l’esclavage des enfants pakistanais , indiens etc…
    Que Dieu vous bénisse et vous garde !

  11. raslebol says:

    Quand un site déclaré d’opposition bloque à trois reprises une information lue sur un site de réinformation à savoir la découverte dans les archives du Vatican d’une lettre datée du 08 novembre 1918 écrite par le cardinal de Cologne au future Pie XII sur les manigances de la franc-maçonnerie pour détruire l’Eglise et déposer les souverains », on peut s’interroger ???

    • SANS SOUCHE says:

      Nous vivons alors dans le paradis du colonisé que vous décriviez… Vous avez raison le statut de colonisé est une bénédiction pour nous. Merci de nous ouvrir les yeux.

      • Etienne says:

        Oh ! Charles-Edouard, comme vous êtes perspicace.

        • SANS SOUCHE says:

          Oh! Que la vie est belle et juste, quand Etienne le fils d’un colon belge catho fier d’avoir colonisé en Afrique, se fait à son tour colonisé en occident par des africains, musulmans, et comble du bonheur, ce nouveau colonisé occidental est tout aussi fier d’être colonisé…La vie est juste vous dis-je!

          • Etienne says:

            Esengo ya motema ezali na biso.

            • SANS SOUCHE says:

              Liseki na nyoka, ebandeli ekosua.

              • Etienne says:

                Bien joué : vous avez des relations.
                Et puis…
                « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? »

                • SANS SOUCHE says:

                  En fait, la plaisanterie avec le serpent peut engendrer une morsure, c’est-à-dire qu’il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas afin de ne pas s’en mordre les doigts… C’était un petit conseil pour vous cher Etienne.

                  • Eliott says:

                    Ah ! « Cher Etienne », ça me rappelle une chanson à tiroir fameuse.

                  • Etienne says:

                    Vous, Sans souche, vous me pompez l’air avec vos conseils de débile. Passez votre chemin.

                    Savez-vous comment on fait fortune au Congo ?
                    On achète un Français au prix qu’il vaut, et on le vend au prix qu’il s’estime.
                    Bénéfices énormes garantis.

                    Mbote noko. Oza ya wapi ?

                    Ngaî, jusque 17 ans en 1962, nazalaki kabakata mwana Lipopo. (Limete)
                    Sikasika oyo… 73 ans : Lingala na ngaï ekomi moke mingui.
                    Mawa mingui.

                    • SANS SOUCHE says:

                      Etienne Etienne Etienne, « na zando ya ba sos mpese atukala te », au marché des poules le cancrelat ne manque pas d’acheteurs, chacun donc a un lieu où sa valeur est estimée.

                      Même si sur notre continent vous ne valez rien, en tant qu’ancien fils de colon belge fier d’avoir infligé et aujourd’hui réduit à vociférer sur un forum de facho et nazis, qu’au point de vue moral vous ne valez rien non plus rejetant les écrits de nos plus illustres philosophes et lumières, dans d’autres continents vous seriez une belle monnaie d’échange, une belle prise de guerre, et là on ne parle pas de francs CFA…

                    • SANS SOUCHE says:

                      na zando ya ba soso mpese atukala te

  12. Etienne says:

    A Sans Souche.

    Qui est venu vociférer sur ce site ?
    Vos « lumières » ? Elles sont votre religion.

    A Dieu.

    • SANS SOUCHE says:

      Oui, vous êtes dans le noir Etienne car vous porterez toute votre vie la souffrance de celui qui a colonisé… Soignez-vous bien, car vous paraissez ne pas vous en remettre.

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