Le transgenre est une idéologie qui fait fi de la réalité. Quelle est-elle ? La réponse nous est donnée par l’American College of Pediatricians le 17 août dans un article intitulé Gender Ideology Harms Children, l’idéologie du gender nuit à l’enfant, le détériore. Il est publié dans le volume 19, n° 34 de la revue de cette association qui regroupe tous les pédiatres américains.

Cette dernière met en garde contre les dangers du changement chirurgical de sexe chez les enfants ; un tel avertissement étant rendu nécessaire car des pays envisagent que de telles opérations soient effectuées quand les enfants le demandent. Un tel conditionnement à la fois chirurgical et chimique changeant le sexe, est ni plus ni moins assimilable à des sévices sur mineurs. Les médecins déclarent que ceux qui ont fait l’objet d’un « réassignement sexuel » ont un « taux de suicide vingt fois plus élevé » que le reste de la population. Ceci, même en Suède qui est le pays au monde le plus LGBT friendly (amicalement LGBT).

Pour les pédiatres le « gender est un concept sociologique et pyschologique ; il n’est pas une réalité biologique objective ». Ne pas le  croire est « un signe de confusion dans la pensée ». Ils rappellent que notre sexe est porté par les chromosomes XX pour les femmes et XY pour les hommes. C’est cela qui commande tout nos systèmes hormonaux. « Personne n’est né avec un gender. Chacun est né avec son sexe biologique ».

L’association explique que le réassignement sexuel, entraîne un risque pour la santé physique et mentale. Bloquer la croissance hormonale au moment de l’adolescence entraîne nolens volens des hypertensions, des embolies, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers. Ceci même si les intéressés après la puberté s’assument totalement.

Le Pr Paul McHugh qui dirige le service du Johns Hopkins Hospital, mondialement connu ainsi que l’enseignement de l’université correspondante, connaît très bien cette question par sa pratique médicale. Il a même soumis un dossier à la Cour Suprême. Il dénonce par ailleurs les associations de psychologues qui encouragent de telles pratiques.  

Bien évidemment les pro-LGBT ont sorti leurs slogans habituels : « attaque contre les enfants transgenre » ; l’association des pédiatres est un « groupe de haine », « homophobie » etc. Ils en ont profité pour attaquer le pape qui lors de son voyage en Pologne avait considéré le gender comme une « idéologie », une forme de « colonisation idéologique ». « De nos jours on apprend que les enfants à l’école ont le droit de choisir leur sexe. Pourquoi enseigne-t-on cela ? Parce que les écoles sont approvisionnées en livres par des institutions qui donnent notre argent ; elles sont soutenues par l’influence de pays. C’est terrible ! ».

Quelle responsabilité prennent ainsi les « politiques » qui permettent cela !  Ils doivent savoir que leur conscience est chargée de la mort précoce de ces enfants.

Dr Jean-Pierre Dickès

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41 commentaires

  1. prismsoul says:

    Bonjour,
    même si je suis contre l’idée qu’un enfant puisse choisir son genre, tout cela est apparemment un peu plus compliqué qu’une affaire de gènes…
    http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/corps-humain-intersexe-y-t-il-sexes-espece-humaine-63963/

    • legrandjeu says:

      Dans les sociétés anonymes SARL l’identité singulière est le dernier avatar pour se faire reconnaître, c’est le temps du n’importe quoi exploité naturellement par le PSociétal. Je reviens de ce « putain » de pays , la Thailande émergente, où tout est à vendre,très calmement, le droit du sol étant avec les femmes. Les hommes par le phénomène lady boys, les concurrencent en se transformant à leurs dépens avec des hormones de décroissances en quelque sorte. Le messie et le mais si est bien entrain de s’incarner, folie de fantaisies marchandes assumée parfaitement décrite et prédite par le talmud……… ce que j’ai fais aucune bête ne l’aurait fait. Jésus était déjà ce transgenre, côté femme c’est tout le supra humain décrit par le bon juif Dr Dommergue sur les effets de se mordre la queue au 8eme jour.
      https://www.youtube.com/watch?v=i4dZTCdvFzI

  2. François ALLINE says:

    Ce n’est pas aussi simple. Je ne sais pas si c’est le Dieu du monothéisme ou la Déesse nature qui l’a voulu mais un nombre non négligeable d’enfants naissent intersexués. Les « Anciens » l’avaient compris et leur avait fait une place (Hermaphrodite). Le Christianisme, puis la médecine moderne ont « réassigné » un sexe à ces malheureux faisant fi de leur différence. Ce qui n’était pas mieux Je m’inquiète beaucoup plus de l’état d’esprit plus que rampant castrant psychiquement nos garçons sommés de devenir une « fille comme les autres » espèce sexuée « vendue » comme étant bienveillante ce qui ne manque pas de sel…

    • L’article ne traite pas des intersexués mais des transsexuels, ce sont deux choses bien différentes, même s’il n’est pas rare que les transsexuels, pour légitimer leur transition, prétendent qu’ils avaient une ambiguïté sexuelle à l’origine.

      Les hermaphrodites ne sont pas visibles, puisque en effet, depuis quelques décennies, l’usage est de les inscrire de force dans une case, il faut que leurs organes génitaux soient conformes aux normes (définies par l’Afnor ?) en vigueur. Cela passe par des mutilations génitales, des traitements hormonaux aberrants, etc. Je ne sais pas s’il existe ne serait-ce qu’un hermaphrodite en France qui dans sa vie ait tout à fait échappé aux traitements hormonaux.

      On parle en principe d’hermaphrodisme quand la personne possède des tissus testiculaires et ovariens, et c’est a priori rare effectivement (il faudrait vérifier chez chaque personne pour l’affirmer). En revanche, les ambiguïtés sexuées ne sont pas si rares, et, surtout, le sont de moins en moins, car les perturbateurs endocriniens sont en train de révolutionner l’espèce humaine (et les autres). Si les poissons changent de sexe tant les cours d’eau sont pollués, c’est aussi le cas des humains. Les travaux effectués par le professeur Sultan montrent une prévalence de 600 % (de mémoire) des cas de pseudo-hermaphrodisme chez les « populations à risque » (les enfants d’agriculteur).

      De plus, les ambiguïtés ne se repèrent pas toutes à la naissance, et elles peuvent apparaître ultérieurement, notamment à l’adolescence. À la naissance, l’enfant est défini par ses organes génitaux externes (c’est bien à cela que l’on réduit la personne), mais ses organes génitaux internes peuvent être autres par exemple (comme dans le cas des filles insensibles aux androgènes).

      Indépendamment des pesticides, il y a les traitements hormonaux qui se sont généralisés, tant pour les femmes que pour les animaux d’élevage. Tout cela se retrouve directement dans notre eau « potable ».

      Il faut se féliciter, semble-t-il, que les filles soient pubères de plus en plus tôt, ou encore que les poitrines aient considérablement gagné en volume (en même temps que les tours de taille se sont élargis), chez les hommes comme chez les femmes, chez les fillettes aussi… Ce n’est pas grave, en cas de puberté précoce, l’enfant est soumise à un traitement hormonal…

      Concernant le taux de suicide des transsexuels, il est effectivement élevé, mais l’est-il plus ou moins chez les transsexuels opérés ? Je ne sais pas s’il existe des données détaillées.
      Il y a peut-être une explication au taux de suicide élevé des transsexuels… En France, s’ils veulent changer de sexe, et que tout cela soit remboursé par la Sécu, ils sont astreints à un suivi psychiatrique. Qui dit suivi psy dit psychotropes délétères dit hausse du taux de suicide…

      • François ALLINE says:

        Merci pour ces précisions. Pour autant, cela ne change rien quant à mon ressenti du tournant sociétal – sociologique – qui s’opère.
        En ce qui concerne les perturbateurs endocriniens s’attaquant à la spermatogenèse, en effet c’est un vrai problème de santé publique et ses répercussions seront d’évidence considérables.

    • Sébastien says:

      Rentrons dans le vif du sujet puisque certains messages ici puent le relativisme ambiant.
      Vous connaissez ou vous avez côtoyez des « transgenres » ou « transsexuels »? Ça m’étonnerait.
      Il n’y a pas besoin de faire de grandes études pour deviner que ces personnes sont extrêmement fragiles psychologiquement et très influençables pour cette même raison. Le lobby LGBT n’est qu’une secte qui les manipule pour des raisons politiques. On nage dans les mêmes eaux que la scientologie, Raël et autres illuminés dont les Etats-Unis sont friands et la source inépuisable (Eglise de Satan, Scientologie, LGBT). Comme par hasard, tout vient de là-bas.

      • Il existe une autre mode, qui consiste à inverser les causes et les conséquences. Vous dites que les transsexuels sont plus fragiles, donc ils se suicident. Selon moi, on les rend plus fragiles, donc ils se suicident (les agriculteurs ne se suicident pas parce qu’ils sont fragiles à l’origine, mais parce que tout est fait pour les fragiliser).
        Je vois ainsi une très bonne raison, concrète, à la fragilité que vous leur attribuez. La plupart des transsexuels sont des transsexuelles. Cela signifie qu’elles ingurgitent des anti-androgènes, et en particulier un produit interdit aux États-Unis (c’est dire !) et prescrit à tour de bras ici (pour trois boutons d’acné, voire comme contraceptif) : Androcur. Je peux vous affirmer que quand vous prenez Androcur vous êtes terriblement fragilisé (physiquement et mentalement), et qu’Androcur rend profondément dépressif.
        Si vous ajoutez à ce premier traitement de choc un traitement psy, le résultat est fatalement un taux de suicide fort élevé. Le taux de suicide est élevé chez les intersexués aussi (semble-t-il), on peut y voir là aussi les effets des traitements hormonaux, mais également la difficulté d’assumer au quotidien cette différence (qui n’est pas choisie, en revanche).
        Les transsexuels sont des outils parmi d’autres au service d’une idéologie, je ne vous contredis pas.

      • Patricia says:

        Chacun y met son hypothèse. Si un traitement chirurgical ou médical, l’administration d’une substance, est inappropriée, on risque naturellement des échecs qui peuvent avoir des conséquences très graves, comme la dépression et le suicide. Si ces traitements sont appropriés, ils apporteront un résultat approprié….
        Vous verrez plus bas mon commentaire général: ‘Transgenre’, c’est une invention lgbt, d’après une idéologie, et qui, effectivement, utilise la fragilité de personnes en trouble. Mais la réalité est encore bien plus complexe.
        Certes il y a des personnes en troubles graves et cristallisés de l’identité sexuée (le terme exact à employer), mais il existe aussi une minorité d’enfants qui naissent avec une anomalie, une inversion de la sexuation du cerveau (le terme exact à employer). Ce n’est pas un trouble, c’est une inversion structurelle, biologique, et à vie, accompagnée ou pas d’une intersexuation corporelle.
        Ces enfants ne sont pas fragiles, leur seul trouble est de ne pas être, bien souvent, autorisées à être eux-mêmes. Si la médecine les prend en charge, au contraire, ce sont des enfants sacrément courageux, et on pourrait alors déplorer profondément, que eux aussi soient récupérés et amalgamés à l’idéologie du ‘genre’.
        Il y a donc deux réalités médicales très différentes, mais aucune ne correspond à l’idéologie du ‘genre’

        Les personnes en trouble profond de l’identité sont nécessairement fragiles. Elles s’accrochent à de faibles repères, parce qu’elles sont réellement fracturées, et mettent de nombreux verrous aux profondeurs de leur psychisme. Les lobbies de l’idéologie mirifique du ‘genre’, leur apparaît comme une bouée de sauvetage, justifiant leur idéal inaccessible. Un idéologie, qui leur promet le choix de sexe pour tous, une théorie magique du sexe décorporé, décérébralisé, qui leur rend l’espoir foude laisser enfin au loin leur cerveau martyrisé, pour une véritable prothèse virtuelle correspondant à leur idéal.

        Mais, mais, il faut savoir que l’inversion (totale) de sexuation du cerveau existe, prénatale, irrémédiable, que le petit enfant s’en aperçoit très vite, que c’est très rare, mais que les traitements tant médicaux, que chirurgicaux, ont été conçus pour ces personnes là, et elles seulement!

        Le foutoire vient avant-tout de la médecine, qui accepte de reconnaître le terme ‘genre’, et qui ne fait plus la distinction entre trouble psychologique et anomalie de naissance, accorde donc trop facilement des chirurgies ou des traitements médicaux, à des personnes que cela met en danger.

        Pour répondre à Vea, non, l’acétate de cyprotérone, dont un nom commercial est androcur, n’est pas toxique, et ne rend pas dépressif, c’est une molécule inerte qui prend la place dans le récepteur de la cellule, de la testostérone, l’empêchant d’agir, et effectivement certaines femmes la prennent pour des problèmes androgéniques. Moi même, j’en utilise obligatoirement depuis près de vingt ans, et vous pensez bien que j’ai interrogé la médecine maintes fois. L’affaire du diane-35 a provoqué de nombreuses études supplémentaires, et l’acétate de cyprotérone a été totalement mise hors de cause. Si elle n’est pas diffusée aux USA, c’est simple, les américains ont une molécule identique, et ne tiennent pas à perdre leur marché!…
        Il est évident que donner un traitement qui neutralise le masculin, pour un homme qui n’est pas femme pour un sou, ne peut que le perturber dans son identité, le fragiliser, et finalement, les deux arguments se rejoignent: Ce sont des personnes fragiles, influençables, que les lobbies ont beau jeu de récupérer pour justifier leur idéologie.
        Mais à l’opposé, si l’on donne des produits auquel s’attend le cerveau, c’est au contraire un bénéfice pour la santé.
        Le drame actuel est que les lobbies LGBT sont dans les médias très puissants et l’on désinforme complètement la population, vous compris, sur ce que la réalité montre.

        • Patricia, vous faites in fine l’apologie des traitements hormonaux et de la chirurgie sans nécessité médicale (j’ai envie de dire « tout ça pour ça »…). Je ne sais pas quelles sont vos motivations (je pense que vous êtes simplement victime d’une forme de bourrage de crâne – pardonnez-moi l’expression peu élégante).

          Je ne peux en tout cas pas vous laisser répéter que les traitements hormonaux sont inoffensifs, que, « non, l’acétate de cyprotérone, dont un nom commercial est androcur, n’est pas toxique, et ne rend pas dépressif ». Vous êtes bien la seule à le dire (même Bayer est obligé de reconnaître sur sa notice que ça rend dépressif) !
          La pilule elle-même est toxique, et le dosage d’Androcur est l’équivalent de x pilules (associé à une pilule, en général…). L’ignorance et/ou la mauvaise foi peuvent seules amener à dire que ce n’est pas nuisible.

          Je ne vois pas comment on peut utiliser « obligatoirement » ce traitement ultratoxique, sauf à y être astreint dans un cadre judiciaire (pour des « pulsions »).

          « Ce devrait être une question médicale, et uniquement cela », écrivez-vous, mais je ne lis pas grand-chose de médical dans vos propos, que je sens plutôt contaminés par le verbiage psy.
          « Médical », cela devrait signifier : scientifique, donc démontrable, donc mesurable. Avez-vous un appareil pour évaluer par exemple « l’inversion de la sexuation du cerveau » ? À ma connaissance, ce type de concept ne relève pas encore de la science. Autrement, on irait voir le neurologue, et il mettrait en évidence par l’imagerie « l’inversion de la sexuation du cerveau ». Pour l’instant, on va plutôt voir le psy. Certes, il existe des tests (mais il existe aussi des tests dans France dimanche, ce n’est pas encore tout à fait de la science).

          • Jean-Pierre Dickes says:

            Pour Vea et Patricia
            Quelques complications d’Androcur selon le Vidal.
            Baisse de la libido, ostéoporose, prise de poids, agitation, dépressions, dyspnée (gène respiratoire), évènements thombo emboliques (phlébites embolies) ictère (jaunisse), hépatites cytolytiques, hépatites fulminantes (mortelles ), migraines et céphalées,tumeurs hépatiques bénignes ou malignes, fatigabilité, asthénie, , troubles oculaires ( perte de vision, diplopie, lésions vasculaires de la rétine), bouffées de chaleur, hypersudation, alergies, méningiomes.
            La liste des médicaments contre-indiqués avec androcur est colossale. etc.
            Celui qui dit que ce genre de traitement est anodin non seulement se trompe mais trompe les autres ce qui est plus grave et peut être grave.

    • Patricia says:

      Effectivement, ces anomalies corporelles et/ou neuronales, ne datent pas d’hier, elles ont toujours existé, et même chez l’animal, peu susceptible de ‘genre’, on retrouve les mêmes anomalies biologiques de la genèse du cerveau et du système génital. Le problème actuel est donc sociétal: On a inventé une idéologie du ‘choix’ de ‘genre’, défini comme une valeur propre à l’individu, qui en disposerait comme d’un simple ‘droit’ à brouiller les réalités. Le individus, eux, sont toujours les mêmes, mais on les récupère au service d’un lobbie dont on connaît bien les buts, retirer à la femme sa féminité, sa maternité, ses spécificités et la mettre au travail au côté d’hommes serviles et émasculés, génisses et boeufs.

  3. Jean-Pierre Dickes says:

    Les hermaphrodites sont rarissimes. Ma mère gynéco-obstétricienne a créé la première clinique d’accouchements à Boulogne sur mer en 1936. A cette époque on accouchait à domicile. Elle a travaillé jusque 1979 (elle avait 74 ans).
    Dans toute sa vie elle a eu seulement un hermaphrodite. Certes, la nature à des ratés. C’est vers un de ces ratés que veut nous cheminer la société au nom de la liberté.Pour le reste vous avez parfaitement raison et je partage votre inquiétude.

    • Patricia says:

      Hermaphrodite, on n’utilise plus ce terme. il y a plus d’une centaine d’intersexuations, et les cas de chimérisme viable, c’est à dire le ‘vrai’ ‘hermaphrodisme’ (utérus, ovaires testicules, verge, sont de l’ordre de sept mondialement, actuellement. Dire que la Nature a des ratés, ce serait aussi dire que Dieu se trompe,, si l’on est croyant. Je préfère le terme ‘naître avec une anomalie’, qui respecte mieux l’enfant ou la personne qui doit porter ça toute sa vie. Heureusement la médecine a mis au point des technologies pour réduire le handicap associé. Je connais une des sept que je viens de citer. Elle a été déclarée garçon par un père pasteur sévère qui la méprisait, et lorsque à douze ans elle a déclaré qu’elle était fille, elle a été placée en HP, avec neuroleptiques divers de l’époque (années 70) et bains glacés. Elle a fini par se marier ‘en tant qu’homme’, avoir deux enfant par ponction des testicules, passer pour une ‘transsexuelle’, bien qu’ayant été diagnostiquée ‘klinefelter xxy’, pour au final, une fois opérée, qu’un contrôle par échographie ne révèle la présence d’un utérus fonctionnel (non relié au vagin qui était absent) et deux ovaires, dont l’un fonctionnel….

      Je partage votre inquiétude, la Nature a ses variations, mais elles sont une part infime de l’humanité. Ce qui se passe actuellement est très grave. Mes armes pour combattre sont dérisoires: La connaissance de ces questions, que je rabâche à droite à gauche.

      Le problème est mondial. L’immense majorité est sexuée normalement, et c’est cette majorité qui doit affirmer haut et fort qu’il y a bien deux sexes et fiers d’y appartenir, et accepter qu’il y a des exceptions à accueillir dans la communauté. Aucune idéologie ne doit remplacer la connaissance du réel.

  4. whiterabbit says:

    Bonjour Mr Dickes,

    Je tiens a apporter des précisions à vos propos:
    1/ « American College of Pediatricians », n’est PAS une « association qui regroupe tous les pédiatres américains. ». Cette association regroupe de 60 à 200 membres qui ne sont PAS TOUS pédiatres !
    voir leur site : https://www.acpeds.org/about-us
    La « vraie » association des pédiatres americains se nomme : American Academy of Pediatrics est regroupe 60.000 personnes TOUTES pédiatres !

    2/ vous affirmer dans votre article:
    « Les médecins déclarent que ceux qui ont fait l’objet d’un « réassignement sexuel » ont un « taux de suicide vingt fois plus élevé » que le reste de la population. »
    J’aimerai bien avoir s’il vous plait les références de ces chiffres, de plus la conclusion faite est fausse: si on compare le taux de suicide des personnes réassignées à celui de toute la population on ne peut pas conclure que c’est le réassignement sexuel qui conduit à cette disproportion ! pour ce faire il aurait fallu comparer le taux de suicide de personnes reassignées sexuellement, au taux de suicide de personnes n’ayant pas subit de réassignement mais se revendiquant comme transgenres …. ce qui n’est pas le cas ici.

    => merci d’apporter les précisions et les corrections à cet article afin qu’il soit honnête et conforme à la réalité des faits.

    • Anne Lys says:

      Il me semble utile de faire connaître la véritable origine de l’idéologie du « gender  » la personnalité de celui qui l’a imposée, et l’écroulement de son image et de sa crédibilité dans l’hôpital même où il l’avait imposée, le John Hopkins Hospital, sans que malheureusement les yeux et l’esprit de ceux dont il avait fait ses disciples et de ceux qui par la suite se sont laissé aveugler, se dessillent tous, grâce à la puissance médiatique et financière du lobby LGBT. Sous l’influence de ce lobby, il existe bel et bien plus qu’une tentative, une volonté de la gauche de rééduquer, à l’école, petits garçons et petites filles pour les persuader qu’il n’y a pas de « sexe biologique » mais seulement des « genres imposés par la société patriarcale machiste ».

      Pourtant, les « expériences » tendant à imposer un « genre » différent du sexe biologique à des enfants, sous prétexte de leur assurer une meilleure existence en cas d’ambiguïté sexuelle ont échoué (si bien que l’hôpital John Hopkins de Baltimore, qui les avait initiées, y a totalement renoncé), et que seul le mensonge persistant (pendant des DÉCENNIES) de celui qui les avait entreprises (et qui n’a pas supporté de voir la gloire que cela lui avait apportée, tant qu’il prétendait qu’elles réussissaient parfaitement, faire place à une pénible humiliation s’il était obligé de reconnaître leur échec) conduit un certain nombre de scientifiques qui lui ont fait et lui font encore confiance à continuer à croire à cette possibilité.

      Voici, aussi brièvement que possible (mais il n’est pas possible de le faire brièvement) le récit de cette entreprise.

      Le Dr John Money, psychologue directeur d’un département du John Hopkins Hospital, avait entrepris de corriger les erreurs de la nature chez un certain nombre d’enfants dont le sexe à la naissance était ambigu ou chez des (rares) enfants hermaphrodites, en leur « réassignant  » un sexe éventuellement différent de leur sexe chromosomique, en général en affectant à ces enfants, le plus souvent des garçons, le sexe féminin. Dès la toute petite enfance, les enfants étaient mutilés, en leur enlevant ce qui leur restait de leur sexe naturel tout en établissant un conduit urinaire fonctionnel, tandis qu’ils subissaient un endoctrinement constant destiné à les persuader qu’ils étaient des petites filles. Plus tard, ils recevaient des doses considérables d’hormones féminines, puis subissaient des opérations destinées à leur façonner un vagin et une vulve artificiels, mais fonctionnels.

      Malgré les très nombreux échecs, se soldant par la souffrance physique et psychologique, et parfois par la mort des enfants en cause (souvent beaucoup plus tard), le Dr Money prétendait que cette méthode était le seul remède possible aux troubles des enfants victimes d’anomalies sexuelles dans leur petite enfance et qu’elle réussissait parfaitement, comme d’ailleurs elle réussissait dans le cas d’adultes voulant adopter un « gender » » différent de leur sexe biologique.

      Toutefois, il était empêché de démontrer absolument l’efficacité de sa méthode, car les enfants sur lesquels il opérait étaient des enfants présentant une ambiguïté naturelle, et non des enfants normaux. Il lui aurait fallu pouvoir réellement expérimenter sur un enfant normal et disposer d’un sujet témoin valable. La chance devait le servir quand, à la suite d’une conférence télévisée où il avait prôné sa méthode, les parents d’un petit garçon vinrent demander son aide : à la suite d’une circoncision mal conduite, leur fils de huit mois avait vu son pénis presqu’entièrement détruit. Leur second fils, un jumeau homozygote (vrai jumeau), lui, était parfaitement normal.

      Le Dr Money tenait et son sujet d’expérience, et son sujet témoin. Pendant des années, malgré l’avis très défavorable des pédiatres, il fit subir au petit garçon mutilé les opérations et traitements qu’il préconisait, tout en exigeant des parents qu’ils le traitent en toutes circonstances comme une petite fille. Mais, contrairement à son attente, le petit Bruce, même tout petit, manifesta clairement son opposition au fait d’être une petite fille prénommée Brenda. Il n’avait pas le comportement d’une fille « garçon manqué », mais bien celui d’un petit garçon normal, en dépit des contraintes vestimentaires et autres qu’on lui imposait.

      Il manifesta rapidement une hostilité marquée contre le Dr Money (on a su par la suite que c’était en partie en raison de certaines attitudes choquantes de celui-ci qui, sous prétexte de lui donner un comportement féminin, exigeait que son jumeau et lui-même, à peine âgés de six à sept ans, simulent un acte sexuel au cours duquel, bien entendu, « Brenda » avait le rôle féminin). Il manifesta une telle opposition à l’administration d’hormones féminines qu’il fallut les lui administrer de force et, à l’âge de 14 ans, il menaça de se suicider si on lui imposait les opérations prévues, de façon si convaincante qu’on finit par y renoncer. Il subit alors, de son plein gré, les traitements et opérations extrêmement pénibles nécessaires pour neutraliser les « traitements « du Dr Money et lui redonner une apparence masculine. Il prit le prénom de David (pour indiquer qu’il avait vaincu Goliath), se maria, adopta les enfants de sa femme, mais les souffrances de son enfance, comme celles que ses difficultés avaient imposées à son frère jumeau, les ont conduits tous deux au suicide…

      Dès le début, le Dr Money avait été averti des réticences de Bruce à accepter d’être Brenda. Quand Bruce redevint officiellement un garçon, David, il en fut clairement averti et se rendit même au domicile de ses parents où David le lui annonça clairement. Mais jamais il ne le mentionna et pendant trente ans, il persista à affirmer que le cas de Bruce attestait le succès total de sa méthode de réassignement sexuel des enfants « intersexués », de sexe ambigu ou mutilé, et la validité de sa théorie du « gender », affirmant que le sexe des petits enfants pouvait être entièrement déterminé par l’éducation et les traitements et qu’il était possible également, pour un enfant plus grand ou un adulte, de lui assigner le sexe souhaité, quel qu’ait été son sexe biologique.

      Il était si internationalement célèbre et si persuasif que pendant trente ans il a continué à imposer sa théorie du « »gender » et ses méthodes de réassignement sexuel au John Hopkins Hospital. Pourtant, il fallut bien un jour à la direction de cet établissement se rendre à l’évidence. Le Dr Money fut alors exclu de l’établissement. Mais cela n’a pas empêché le lobby LGBT de continuer à imposer sa doctrine et ses méthodes, qui sont effectivement toujours pratiqués dans divers établissements.

      C’est ce qui explique la colère de bon nombre de pédiatres, jamais consultés, bien entendu.

      Les équipes de recherche qui ont travaillé à démonter les travaux du Dr Money attribuent en général l’échec spectaculaire de son expérience sur le petit Bruce au fait que celui-ci, né normal et ayant vécu en petit garçon normal les huit premiers mois de sa vie, avait été beaucoup plus imprégné d’hormones masculines que les « sujets » ambigus qu’il traitait habituellement et que l’effet de ces hormones (en dépit de la suppression de leur source lors de la première opération pratiquée sur les instructions du Dr Money), avaient pris le dessus sur le conditionnement qui lui était imposé et même sur les hormones féminines qu’on lui a administrées de force quelques années plus tard.

      Toute cette histoire a fait l’objet d’un livre de John Colapinto, « As Nature Made Him: The Boy Who Was Raised as a Girl », traduit en français par Elsa Maggion, sous le titre « Bruce, Brenda et David : l’histoire du garçon que l’on transforma en fille », préface de Marcel Rufo, Paris, Denoël, 2014.

      • Patricia says:

        Merci pour ces précisions et la référence bibliographique. J’ajoute que en 2002, les endocrinologues français se référaient encore à Money, pour ne pas avoir à dire à une personne intersexuée qu’elle l’était, et refuser de communiquer le dossier médical. Encore récemment j’ai pu voir la citation de Money dans des travaux sur l’identité sexuée, en France, et une recommandation de ne pas dire aux parents, ni à la personne, qu’elle avait un syndrome partiel d’insensibilité aux androgènes (travaux d’un médecin formateur, spécialiste, marocain sur la question du diagnostique) Ainsi, l’ombre de Money plane toujours sur la médecine française. La crainte du suicide au cas où une personne apprendrait sa réalité médicale, vient de l’échec de Money, qui en a fait une justification que révéler le sexe véritable à un patient pouvait le mener au suicide. En réalité, c’est son mensonge et sa manipulation qui a mené au suicide!
        L’imposture de Money en réalité, infirme totalement l’idéologie du ‘genre’, ‘le sexe d’élevage’, comme il disait, et prouve que l’on est du sexe de son cerveau, et non pas seulement du sexe de son corps ou du sexe social imposé. Le ‘genre’ n’existe pas comme instance du cerveau, seul le sexe du cerveau commande qui on est. Money a prétendu mordicus le contraire, et il a été copieusement diffusé à travers la planète, on peut se demander qui l’a aidé….

    • Patricia says:

      En réalité, il n’existe pas de statistiques réelles. Difficile en effet d’interroger une personne qui s’est donné la mort, pour satisfaire une équipe d’études statistiques. Une personne réassignée de sexe ne fait plus partie que d’un sexe ou l’autre, ainsi elle n’est pas repérable statistiquement, dû au respect de la vie privée.

      Par contre on trouve des statistiques sur les tentatives de suicides AVANT la prise en charge par les spécialistes, mais évidemment l’interprétation est tout à fait opposée: C’est l’absence de traitement qui est souvent la cause des tentatives (40%), et s’accompagne de tentatives d’auto-chirurgie, dites ‘automutilations’ (30%des jeunes suivis) (Children’s Royal Hospital of Melbourne, pour les statistiques de l’équipe spécialisée australienne)

      La cause elle même du suicide peut être liée à des facteurs tout à fait différents de la modification corporelle, et je ne vois pas bien comment l’on pourrait étudier le sujet objectivement.

      Il faut lire mes interventions pour remarquer que je distingue deux grandes catégories de personnes qui aboutissent à une chirurgie sexuelle: Les personnes nées avec une anomalie, l’inversion de la sexuation du cerveau, et les personnes en troubles de l’identité sexuée, psychologique, donc.

      La première catégorie a tendance à faire des suicides si elle pense qu’elle va devoir vivre dans un corps qui n’est pas le leur, aussi la médecine, la reconnaissance par les parents, vont les aider à passer le cap et aller tranquillement vers la chirurgie de réassignation, sans guère de difficultés psychologiques.
      La seconde catégorie, sera exposée sa vie durant, à son trouble, cristallisé, à la dépression, à la décompensation, car borderline. Certes, la chirurgie, inutile, nocive pourra les conduire à un suicide, mais la chirurgie avait déjà pour eux, le sens d’un suicide.
      Je ne suis donc pas persuadée que l’on puisse dire réellement si c’est la chirurgie qui conduit ces personnes au suicide.

      Par ailleurs, actuellement, on assiste, de la part des lobbies lgbt, à un dénigrement de la chirurgie, et ce sont ces lobbies, eux mêmes, qui ont intérêt à diffuser l’idée que la chirurgie provoque les suicides de leurs membres (présumés suicides si ils sont réels)… En effet, le changement d’état-civil se fait sur l’obligation de chirurgie, or ces lobbies veulent obtenir ce changement de ‘sexe’ civil, sans avoir à ‘changer’ de sexe corporel, donc, supprimer la chirurgie, porteuse selon eux, de suicides…
      Ceci étant, j’ai connu une personne qui a fait une tentative de suicide 15 jours après sa chirurgie, mais je connais son histoire, elle n’avait pas à être opérée, elle a joué de différents médecins, pour tromper la spécialiste qui la suivait. Elle a pris conscience trop tard de son erreur, et a par la suite cheminé en hôpital psychiatrique.

      Je crains fort que nombre de jeunes en troubles d’identité ne trouvent dans les communautés lgbt, la ‘maison’ qu’ils n’ont pas, et que, par mode, par suivisme, par dépit, ils soient en effet tentés par une chirurgie qui légitimera leur trouble. La chirurgie a alors l’effet d’une décompensation borderline, un écroulement de la mécanique de défense que constituait leur désir de changer de sexe, qui, une fois acté, en supprime le sens.
      A noter: les lgbt sont incapables d’expliquer pourquoi ces personnes présumées suicidées tenaient tant à leur sexe, puisqu’elles se disaient ‘transgenres’….

      Pour finir, certains suicides sont attribués à la pression sociétale, à la ‘norme’ que disent combattre les lgbt. Comme j’ai expliqué plus haut, c’est plutôt le fait de ne pas supporter son corps qui avant une prise en charge peut causer un suicide. Or parfois les parents refusent toute idée de prise en charge, et aux USA, par exemple, c’est l’assurance santé des parents, qui permet ne serait-ce que le diagnostique, financièrement, ainsi que la chirurgie. Sans assurance santé, le jeune n’a pas d’accès non plus aux bloquants pubertaires, et donc voit son corps se transformer irrémédiablement… On voit donc que la cause de suicide avant opération ne peut être imputée à une société dite ‘conservatrice, ou à la discrimination, mais à l’impossibilité de vivre avec ce corps là.

      Un de ces suicides a fait le buzz, car le jeune, après avoir été assigné à sa chambre durant quinze jours par ses parents avait écrit un testament sur son réseau social, avant de se jeter sous un camion, sur une autoroute. Manque de connaissances, manque d’informations, replis sur soi, mutisme, et puis ce jeune était ‘branché’ par les réseaux lgbt… Qui pourrait comprendre son enfant, si le débat vers les parents, est porté sur une revendication idéologique d’un adolescent?.

      Ce type de suicide est cependant exploité par les lgbt, pour mépriser un peu plus les ‘normaux’, les ‘rétrogrades’, alors que ce sont eux-mêmes qui mettent des jeunes dans des impasses, en ne leur fournissant pas les outils aptes à se faire comprendre par leur famille.

      Il faut bien comprendre que le texte qui sort des tiroirs de l’ONU sur les ‘droits sexuels’ se légitime sur toutes ces manipulations, et va retirer de fait le devoir pour les parents de protéger le jeune. Certes cela permettra d’éviter que les parents ne refusent abusivement la prise en charge médicale du jeune, mais cela permettra surtout que le jeune puisse être embrigadé par des lobbies dès l’âge de dix ans.

  5. Jean-Pierre Dickes says:

    Veuillez vous reporter à l’article de American College of Pediatricians le 17 août dans l’article intitulé Gender Ideology Harms Children. Ce sont mes références. J’ai lu cet article. Beaucoup d’articles de la presse ne donne pas de références. Personellement j’essaye de le faire quand ce sont des sujets portant à discussion et à contestation.

    • whiterabbit says:

      Je viens donc de lire cet article dont je mets ici la reference:
      https://www.acpeds.org/the-college-speaks/position-statements/gender-ideology-harms-children

      => on y parle bien d’un taux de suicide de 20 fois celui de la population. l’information est donc valable mais sortie de son contexte … la bonne statistique aurait été d’avoir le taux de suicide des personnes transgenre n’ayant pas eu droit à l’opération afin de savoir quel est l’impact du reassignement sexuel sur le taux de suicide … sans cette donnée il n’est pas possible de conclure sur une augmentation du suicide du à cette opération.
      Qu’en pensez vous ?

      De plus vous n’avez pas répondu à ma remarque sur le groupe « American college of pediatricians » qui ne représente PAS tous les pédiatres américains comme vous le mentionnez mais seulement une infime partie de ces derniers (60 à 200) et d’ailleurs pas tous pédiatres ! à la différence de the American Academy of pedricians qui elle représente 60.000 pédiatres (et seulement des pédiatres). Dès lors quelle valeur accorder à ce groupe qui ne représente que 0,33% d’une profession ?

      • MCF68 says:

        Il semble que ce groupe ait été fondé parce que déçu du soutien que l’AAP aurait eu vis à vis de l’adoption des couples gay.

        https://en.wikipedia.org/wiki/American_College_of_Pediatricians

        Compte tenu des positions qu’elle défend, le résultat de l’étude n’est pas surprenant.

        • whiterabbit says:

          J’entends bien en effet que ce groupe n’est en effet qu’un groupes d’influence de type lobby et cela ne me derange en rien … chacun ses idées. Ce qui me gene le plus c’est que cet article en parle comme d’une association qui regroupe TOUS les pediatres américains se qui est faux sur deux points:
          cette association regroupe 60 à 200 membres … ce qui n’est pas TOUS les pédiatres americains. La Vraie association des pédiatres americain s’appelle l’american academiy of pedricians et regroupe elle TOUS les pediatres soit 60.000 membres.
          De plus l’association citée dans cet article est constitué de 60 à 200 membres qui ne SONT PAS tous pédiatres … dès lors il est abusif d’en faire une institution de reference de la pediatrie !

  6. Françoise says:

    Il faut bien faire la distinction entre les erreurs de la nature (cas très rares mais réels d’enfants nés avec des caractéristiques des deux sexes) et ceux qui, indubitablement nés mâle ou femelle, cherchent à changer de sexe parce qu’on leur a inculqué cette idée abominable dans la tête.

  7. Caroline says:

    Juste pour info, l’american College of Pediatricians est un tout petit groupe composé d’une toute petite minorité (20 à 200 membres) de pédiatres super conservateurs qui n’est pas reconnu comme une organisation médicale. Le groupe officiel des pédiatres américains (The American Academy of Pediatricians) a près de 60.000 membres.
    De plus le taux de suicide 20x plus élevé que la moyenne est une caractéristique des personnes transgenres et il a été prouvé que le changement de sexe n’a aucun impact sur ce nombre.
    Par contre il a été prouvé au Danemark que les enfants transgenres traités en bas âge on nettement moins de troubles psychologiques et sont en moyenne plus heureux que les personnes non transgenres.

    • Tchetnik says:

      « il a été prouvé »

      -par qui?

      La « théorie du genre » est déjà une théorie – donc improuvée scientifiquement – lancée par un groupuscule certainement bien plus ultraminoritaire…

    • Patricia says:

      Le problème est tout entier dans l’adoption par la médecine et les médias de ce terme ‘genre’, qui n’a aucune base scientifique. Ces enfants ne sont pas ‘transgenres’, ils sont soit en troubles de l’identité sexuée, qui est un trouble psychologique traitable par thérapie psychologique, soit une anomalie de naissance, l’inversion de la sexuation du cerveau, qui est la seule à vrai dire à justifier une ‘réparation’ du corps en fonction de la sexuation irrémédiable du cerveau, une minorité d’enfants. D’ailleurs, seul un enfant sur quatre bénéficiera d’un blocage pubertaire (source néerlandaise). Il est donc évident que la prise en charge tant des anomalies de sexuation neuronales, que des troubles psychologiques, dès le plus jeune âge, ne peut que faire des enfants plus heureux. La chirurgie ne se pratiquant qu’à 18 ans, elle n’est pas en cause dans leur bonheur d’enfant… Ceci étant, il est vrai que pour les inversions biologiques de sexuation du cerveau, l’intervention de la médecine est comme une autorisation de vivre pour ces enfants. Les chiffres australiens actuels estiment à 40% le risque de tentative de suicide, et à 30% le taux d’auto-mutilation, ou auto-chirurgie, avant l’ intervention des spécialistes auprès de ces enfants: La question du suicide est inversée, dans la réalité de leur suivi: Il est quasi impossible pour ces enfants (avec inversion de la sexuation du cerveau) de même se regarder dans une glace. Le traitement médical est donc un sauvetage, leur permet d’être eux-mêmes, et de ce fait, d’être bien plus heureux. Par la suite, ils pourront vivre une vie à peu près normale, si ce n’est la stérilité, ces enfants n’ayant pas de trouble psychologique lié à leur anomalie de naissance, autre que la non-possibilité d’accéder au corps que leur cerveau s’attend à avoir. Malheureusement les lobbies ont récupéré ces situations et les exploitent pour justifier leur idéologie du ‘genre’. En réalité, l’identité sexuée, est liée au sexe du cerveau, lui-même prénatal, et à deux ans et demi chez la fille, l’identité sexuée est fixée à vie, ce qui rend bien ridicule l’idéologie du ‘genre’ social. ces enfants ne sont ni ‘trans’, ni ‘genre’, On est du sexe de son corps ET de son CERVEAU. Le tout est que ça corresponde, si possible.

  8. Jean-Pierre Dickes says:

    Merci de l’info. Ceci dit j’habire un village de moyenne importance. Il n’y a japais eu de suicide. Sauf celui d’une brave fille qui s’était fait charcuter en Belgique pour devenir un garçon. Le maire, en toute illégalité a accepté de modifier son état civil. Elle était né dans le village à une époque à laquelle pas mal d’accouchements se faisaient à la campagne. Après avoir eu une vie sentimentale assez âgitée pour ne pas dire plus, elle a fini par se suicider.
    Ici on en parle en chuchotant.
    J’ai été très marqué par cette affaire. Je ne sais pas si cette proportion est juste. Mais il est évident que l’on ne peu pas changer ses chromosomes. Que tout le système endocrinien en dépend. Il y a dans toyt les cas un conflit majeur entre les traitements hormonaux injectés et ceux que la génétique impose. Tout le monde compren cela. D’où le conflit latent tant au =niveau psychologique que biologique. Rien d’anodin dans cela.

    • Patricia says:

      Vous verrez ci dessous, je pense, mon commentaire détaillé, Jean-pierre Dikes. Votre réponse entre dans le sensible, le vécu, et certes, je comprends que vous ayez été marqué par cette vie perdue, pour des motifs si étranges. Seulement, cette fille n’est certainement pas morte d’un conflit corporel, mais bien plus sûrement, d’un conflit mental, intrinsèque à son identité. Qu’elle soit ‘passée à l’acte’ chirurgical, n’était sans doute que la conséquence de son histoire personnelle.
      Malgré-tout, je regrette profondément qu’une certaine médecine ne sache pas aider ces personnes en trouble, qui savent aussi être convaincantes, cachent leur pathologie profonde, devant des psychiatres qui ne sont pas compétents.
      Ceci étant, il faudrait avoir des éléments plus précis, pour savoir si le suicide de cette personne est réellement dû à sa situation chirurgicale, ou à sa vie sentimentale difficile. Je ne pense pas qu’avec un cas particulier, on puisse en faire un principe. Nombre de femmes et d’hommes qui ont eu des soucis ou des handicaps divers, essaient d’être heureux malgré tout, et y parviennent. Ce handicap n’est pas pire que de se retrouver paralysé, loin de là, il est possible de faire la part des choses.
      La question se résume plutôt à savoir si le traitement est indiqué, si il va améliorer la vie de celui qui le subit. Il faut savoir que dans le cas d’une inversion structurelle de la sexuation du cerveau, la personne fonctionne véritablement dans l’autre sexe, et le cerveau s’attend sans équivoque à être dans le corps qui lui correspond. Cela peut paraître ahurissant, mais pourtant, c’est bien ce que vivent ces rares personnes, une réalité corporelle autre que celle du corps dont elles ont hérité, ce, dès la petite enfance, en exprimant cela dans ses premiers mots, pratiquement. La chirurgie et les traitement hormonaux sont donc une libération, la possibilité de vivre soi, en soi, et donc certainement pas de souffrir ou de se donner la mort pour cette raison.
      Par contre, le refus des autres de comprendre cela, est très pénible à vivre, d’autant que l’on veut construire un couple avec la personne aimée. Même opéré, nombre de compagnes ou compagnons ne comprennent pas cette chose étrange, rejettent de toute manière les anormalités, on le sait, et peut-être l’on peut se dire qu’il vaut mieux mourir, que de vivre ces difficultés à se faire reconnaître du sexe dont on est pourtant par le cerveau.
      Je voudrais vous rassurer sur l’innocuité des traitements hormonaux. La chirurgie supprime les gonades qui fabriquaient les hormones de l’autre sexe, et le traitement est dit ‘substitutif’, c’est à dire qu’il remplace les hormones du sexe qui est rejoint corporellement, ce sont des hormones identiques à celle qui circulent dans le sexe correspondant, testostérone, et 17b œstradiol (comme pour toute femme ménopausée). Il n’y a pas de conflit hormonal.
      Ce n’est qu’une réparation du corps, certes, mais elle permet çà des centaines de personnes à travers le monde de vivre bien, mais à condition d’un anomalie de naissance, que le traitement médical soit indiqué. Dans tous les autres cas, il faut absolument réprouver ces pratiques qui ne soigneront pas la personne.
      Si vous pouvez me joindre par mail, je suis à votre disposition pour un dialogue plus approfondi, pas de souci.

      • Jean-Pierre Dickes says:

        Oui. Je puis vous assurer sur l’honneur que cette brave fille s’est suicidée en raison de l’échec de ses liaisons amoureuses. D’emblée vous comprendrez que les rapports sexuels ne peuvent être satisfaisant. Il en est de même de la vie de couple. Cela me gène d’autant que j’ai connu à titre divers plusieurs de ses concubines. Des braves gens aussi ; l’une était même mère de famille de trois enfants. Vous imaginez l’imbroglio.
        En tant que médecins nous devons soigner tout le monde quelle que soit sa race, sa religion, son orientation sexuelle. J’ai bien sûr eu des homosexuels à soigner : j’étais d’ailleurs en excellents rapports avec eux. En revanche nous n’avons pas à être des conseillers conjugaux. Ce n’est pas notre rôle. Notre déontologie nous interdit d’ailleurs de nous mêler de la vie des couples.
        Par ailleurs ces cas sont tellement rares qu’il est difficile de donner aux étudiants un enseignement spécifique sur leurs cas.
        Pr ailleurs que vous le vouliez ou non bombarder un homme d’hormone féminines crée un conflit génétique. Mais ce type de conséquences n’a été documenté par personne à ma connaissance.
        Par ailleurs, il n’est pas prouvé que tous les progestatifs utilisés soient naturels. En réalité, je ne connais aucun médecin qui puisse me dire comment est géré le changement hormonal.

        • Patricia says:

          Vous avez tout à fait raison, les outils manquent aux médecins, et je pense que c’est volontaire, la question n’est pas traitée et on se fiche bien de réponses marginales, pour un problème marginal. Sur la question de donner un traitement hormonal, tout d’abord, mes connaissance sont liées à ma connaissance de ‘terrain’, personnelle, pas médicale, je ne suis pas médecin. Un rapport de la HAS, sur le transsexualisme, disponible sur Internet, a fait le tour, même très mal, de l’histoire de ces traitements, et je dis, ‘l’histoire’ car elle était largement dépassée et partiale avant même publication. Les œstrogènes, ce sont ceux donnés à la ménopause, en dose double, puisque les gels ne représentent que la moitié de la circulation sanguine de 17b oestradiol de la femme durant sa vie de production de cette hormone. La forme gel permet une inclusion dans la circulation sanguine sans passer par le foie, ce qui est un avantage déterminant, la molécule est strictement la même que celle circulant naturellement dans le sang féminin, voire masculin en faible quantité. Il n’y a pas de prescription de progestérone, et d’ailleurs, le gel de progestérone n’est donné à la ménopause qu’à titre transitoire, et n’a, très essentiellement, uniquement, qu’un rôle dans le cycle ovarien, inutile totalement en cas d’absence d’utérus et d’ovaires fonctionnels. L’acétate de cyprotérone, accusé parfois, car donné aux femmes dans le cadre de troubles masculinisants, exemple le cas du DIane35, a été totalement mis hors de cause dans les dernières études, le risque de thrombose veineuse étant lié à un facteur génétique, pour lequel il y a un test qui existe. L’acétate de cyprotérone est une molécule neutre, une prothèse plastique en quelque sorte, qui vient se loger dans les récepteurs aux androgènes des cellules-cibles, celle qui sont masculinisantes, comme celles de la pilosité dans certaines zones, par exemple. La prise de longue durée, ou à vie de cette molécule aura pour effet (nous sommes bien d’accord, la chirurgie est faite, le sexe réassigné, il n’y a plus de gonades mâles, donc plus de production de testostérone, hormis celle qui est produite par les glandes surrénales, chez la femme comme chez l’homme en quantité identique. Toute femme a des hormones mâles circulantes, tout homme a des hormones femelles circulantes dans le sang. Les deux sexes sont donc exposés à ces hormones. De nombreuses femmes doivent prendre de l’acétate de cyprotérone pour stopper une hyperandrie naturelle, par trop plein de testostérone, provoquant le plus communément un hirsutisme, c’est-à-dire une pilosité développée du visage, une voix grave, aussi, des inconvénients mal vécus, et donc traités à vie, eux-aussi de cette manière.
          On a donc un peu de recul sur certains traitements largement diffusés.
          Quant à la modification génétique, la personne étant stérile, cela est limité aux effets sur cette personne même, je n’ai pas de données sur ce sujet, mais si quand-bien même le seul chromosome humain non en commun dans les deux sexes, et inutile, s’en trouvait modifié, est-ce que ce serait une grande perte pour une femme qui le porterait ? Dans le syndrome total d’insensibilité aux androgènes, le bébé naît fille de par son corps externe avec un vagin, sans gonades féminines, mais avec des testicules dans le ventre, stériles, et sont de génétique XY. Ce sont des femmes XY, et leur corps aromatise la testostérone en un trop plein d’œstrogènes, ce dès leur enfance, on a un certain recul, le seul danger semble être, et ce n’est pas certain, la présence de ces testicules dans le ventre, qui risquent de dégénérer en cancer, mais en même temps, les retirer vers 10-16 ans, nécessitera, à vie, la prise à dose double de ce gel de 17b œstradiol…
          En effet, je comprends bien que vous posiez la question de ce bombardement d’hormones, mais elle n’est pas donnée à un homme, car la définition du sexe ‘homme’ est ici sujette à caution, on donne ces hormones à une personne qui est femme sous de nombreux aspects. Et bien entendu donner ces hormones à un homme serait un non-sens, si l’espoir est de le transformer en ‘femme’, ce qui est impossible, donc stupide.
          Si au contraire, il s’agit d’aider une femme qui n’a pas le corps qui fonctionne de manière féminine, alors il y a adéquation entre le traitement et son indication, et là, donc, il y a de multiples indications thérapeutiques dont on a, là, plus le recul.
          La question est donc avant tout la définition adaptée du sexe intersexué hormonalement, en rapport avec la sexuation du cerveau, qui va justifier l’intervention de l’endocrinologue, pour palier à ce qui ne marche pas.
          Chez un homme, dont la naissance a été féminine, mais dont la sexuation du cerveau est masculine, il s’agit durant le développement intra-utérin du cerveau, déjà, d’une sur-exposition aux androgènes. Nous sommes d’accord aussi qu’on parle d’une personne dont les ovaires, utérus et seins ont été retirés, ce qui correspond aussi à des types d’intersexuation XX, nécessitant un traitement hormonal substitutif à vie. La testostérone va avoir le rôle qu’elle a chez l’homme à la puberté, tout simplement, et je pense que peut-être, voir ce que chacun pense être une femme, se transformer en chose masculine, a un caractère très inquiétant, le beau fruit se flétrissant, c’est toute notre représentation des deux sexes qui s’effondre. Pourtant, cette testostérone appliquée à un cerveau masculin, même si le corps est rendu ‘neutre’, aura un effet bénéfique pour la personne masculine qui le vivra, parce que l’indication médicale en était adaptée.
          Je pense que comme tout traitement, il y a des risques, et comme tout traitements, on apprécie le couple bénéfice/risque de manière à ce que le risque soit minimisé. L’étude E3N bien connue, n’a détecté qu’une très faible augmentation de risque de cancer du sein en prenant un traitement oestrogénique, à la ménopause, pourcentage encore diminué en utilisant la forme gel, plutôt que la forme comprimés qui doivent être dégradés d’abord par le foie.
          Je vous rejoins pleinement sur les fait que des hommes, de cerveau masculin, en trouble de l’identité, demandent à bénéficier, eux aussi de ces traitements, alors que ce n’est pas justifié, et surtout, dans l’espoir fou, que cela les rendra ‘femme’, ce qui n’a jamais non plus été la fonction de ces traitements. Alors là oui, on peut imaginer que si on peut se procurer ces traitements, ces hommes se bombardent de ces hormones ou contre hormones (ah j’ai oublié une chose qui les concerne, le fonctionnement prostatique…) qui ne les rendront jamais femme. De plus, donc, la chirurgie n’est pas là pour assouvir le phantasme d’être femme, et est réparatrice, rend ‘entière’ quand elle est indiquée, mais pour un homme, elle sera castratrice, c’est à dire que ces hommes ont une vie sexuelle à fonctionnement masculin, et que la chirurgie , les hormones, vont leur ôter ce fonctionnement masculin ! d’où cette immense déception, que la chirurgien ne les a pas rendu femme, et même leur a ôté l’accès au plaisir qui était purement masculin. A ce titre on sait le rôle de la prostate dans le blocage spasmastique du sperme, et donc la survenue de l’orgasme en pic masculin, il n’y aura plus ni sperme ni fonctionnement de la prostate, et donc plus d’accès masculin à l’orgasme. On sait comme l’orgasme féminin est lié au cerveau et aux mécanismes de renforcement du désir, il est évident que si le cerveau est masculin, jamais, le cerveau ne pourra palier à la déficience de perception et d’excitation comme le fait la femme dont, par exemple, cette zone a été rendue plus insensible par la conséquence des grossesses. Plus qu’en terme de génétique, je pose la question en termes de structures sexuées du cerveau qui ne sont pas compatibles avec un fonctionnement sexué qui ne leur correspondra jamais.
          Pour cette personne, son problème se double de sa vie homosexuelle de fait, entre femmes, et je vous accorde que la position du médecin de famille est très délicate. Sans doute encore plus pour un homme, car la sexualité féminine ne part pas des mêmes principes, et là encore, à moins d’une formation en sexologie, le médecin homme ne peut raisonnablement aborder ces questions professionnellement. Ceci étant, si l’on met deux écorchés ensemble, cela ne peut faire que des difficultés, dont il serait impossible à une personne externe de défaire les nœuds.
          Le médecin n’est pas formé à ces situations si rares, mais je voudrais juste ajouter : Et pourtant !, le rôle du généraliste et du pédiatre est déterminant, pour dépister dès le plus jeune âge, les anomalies de sexuation du cerveau de naissance, les intersexuations discrètes associées, et les troubles de l’identité sexuée, psychologiques, qui tous, nécessitent une orientation vers des spécialistes hospitaliers, des équipes de référence , qui puissent suivre suffisamment de ces petits patients, pour ensuite redistribuer la connaissance en direction des généralistes dans une formation continue. A ma connaissance, en France, je peux conseiller deux services de pédopsychiatrie, dont l’un à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, qui concerne les anomalies de sexuation du cerveau/intersexuation plus particulièrement, car mettant en place le traitement de blocage de la puberté si nécessaire, et pour les troubles de l’identité sexuée, les nombreux pédopsychiatres français sur le territoire, sont à même de faire démarrer une psychothérapie pour l’enfant, mais aussi pour sa famille. C’est dès la naissance, pour l’intersexuation, qu’il faut prendre en compte les conséquences irréversibles de la sexuation du cerveau, c’est dès le plus jeune âge du bébé à l’enfant qu’il faut commencer à traiter les troubles de l’identité sexuelle. Justement, ce sont presque toujours les médecins généralistes qui reçoivent les jeunes enfants, les mamans, le plus souvent, se confient, et le doute devrait profiter à proposer aux familles de les orienter vers des évaluations expertes de pédopsychiatrie, lorsqu’un enfant montre des affirmations contraires à sa sexuation constatée corporellement. C’est ce qui évitera dans l’avenir les constats démunis qu’ont été réduits à faire les médecins de terrain devant ces cas navrants, ces personnes détruites une fois adultes.

  9. Patricia says:

    Bien, Il a été dit avant moi quelques vérités sur la teneur de l’article cité en référence.
    Je pense qu’il est très difficile de débattre de ce sujet si l’on ne possède pas des sources très nombreuses et si l’on a pas étudié ce sujet sous tous ses aspects.
    Tout d’abord, le ‘genre’ est une idéologie, nous sommes d’accord, et qui refuse toute référence scientifique, donc aussi, médicale. Il est normal que certains médecins combattent cette idéologie, car elle est indubitablement dangereuse, et manie les contre-vérités, comme le ferait une secte, nous sommes d’accord aussi: Nous voyons bien en étudiant les textes mondiaux qui sont actuellement publiés, qu’au delà des lobbies, il y a une véritable volonté de détruire les sexes, et au delà, la maternité. Pour des raisons anti-natalistes, sans doute, anti-religion, certainement, pour promouvoir la femme devenue homme travailleur, pour parer la baisse future des salaires, c’est ce que je pense, en tout cas.

    Nous naissons avec un corps et un cerveau. Or ce cerveau est un organe sexué. Sexué dès le développement du cerveau primitif, qui, il faut bien le rappeler, est féminin, qu’on soit XX ou XY ou même XXY, ou toute autre mosaïque….. Le cerveau se masculinise uniquement sous l’effet de la testostérone, qui est une hormone masculine, et qui est pour autant présente chez la femme. L’astuce de la Nature est juste de prémunir le fœtus féminin contre cette hormone. Ce sont des processus très complexes, et il y a des erreurs possibles de timing dans les expressions géniques, la mise en place d’enzymes.
    Tout cela pour dire que l’idéologie du ‘genre’ ignore royalement ces subtilités, puisque donc instituant le ‘genre’ comme seul sexe valable, celui qui est ‘choisi’, voire ‘mobile’.
    On naît avec un cerveau sexué, et tant mieux, dans l’immense majorité des cas, top chrono, le corps et le cerveau correspondent.
    Bien sûr, on déclare tout le monde selon l’aspect du corps… pas du cerveau, et si la sexuation cloche, c’est tout pour le gamin qui naît avec ça. RARE, donc, mais cependant cela existe, j’ai longuement étudié diverses de ces formes d’intersexuation, étant concernée moi-même.

    Le corps, le cerveau, ok, le troisième niveau de la réalité sexuée est l’identité. L’identité sexuée. Elle est avant toute chose déterminée par la structure sexuée du cerveau. Il est de coutume de définir l’identité comme nécessitant deux structures identiques, pour avoir un sentiment d’identité sexuée, il est nécessaire de de découvrir identique à une personne de même sexe, ce qui arrive pour la petite fille dès qu’elle peut l’exprimer, soit vers deux ans et demi, plus tard pour le garçon, dont le développement langagier est plus long et qui n’a pas toujours accès au père comme modèle de connivence identitaire.

    Si le cerveau est de sexuation inversée, cela se saura donc très vite dans la vie de l’enfant, si le cerveau est féminin. C’est une anomalie de naissance structurelle, biologique, à vie, mais très rare: Une naissance pour 50.000 (données néerlandaises). L’identité sexuée se forme donc elle aussi de manière inverse, par connivence avec la personne identique.

    Problème: Cette anomalie n’est pas toute seule, on la confond souvent avec les troubles psychologiques de l’identité sexuée, dans lesquels l’identité est fracturée, en faille, liée à un profil familial très particulier, lié aux troubles de la mère, le plus souvent. Robert Stoller est le grand spécialiste de cette question, et avait fourni le concept de noyau d’identité sexuée, qui a d’ailleurs été détourné pour servir de justificatif à l’idéologie de ‘genre’ en jouant sur le sens du terme ‘gender’ anglais.
    Les enfants qui sont ainsi en trouble, ont une identité sexuée fracturée entre leur sexe masculin, qui est diabolisé, méprisé, et un idéal de soi déifié, de la féminité idéalisée (j’insiste sur le terme ‘idéal’ volontairement)
    Sans traitement précoce, ce qui est le cas, car la médecine ne veut pas reconnaître ce type de trouble, qui nécessite une psychothérapie familiale longue, l’enfant devient adulte avec ce trouble cristallisé, borderline, et si quelqu’un connait un traitement médical qui fonctionne, je veux bien l’étudier en détails, mais malheureusement, ces personnes restent dans ce trouble, qui devient la caractéristique de leur personnalité brisée.
    Comprenez bien mon propos: Ce sont ces personnes, des hommes dans leur grande majorité, qui vont être la justification de l’idéologie du ‘genre’ ‘mobile’ (En effet, il s’agit d’un trouble du garçon, Dans sa relation très précoce à la mère, qui refuse le masculin de son enfant)

    La distinction est donc sans appel: Il existe des anomalies de naissance, intersexuations qui sont parfois visibles, pas toujours, surtout si c’est le cerveau qui est surtout en cause. La médecine a depuis trente ans (!) mis en place des traitements pour ces personnes, qui sont endocrinologiques et chirurgicaux. ces anomalies étant de naissance, on a commencé depuis près de vingt ans (!) dans plusieurs pays, à prendre en charge ces anomalies de naissance chez l’enfant, puisque de naissance, justement, tout cela existait bien avant les LGBT, et pour ces anomalies uniquement, elles étaient absolument nécessaires, j’y reviendrai, et ne provoquaient pas de suicide, au contraire, rendaient entière la personne qui en bénéficiait, on entendait pas parler de ces gens-là.
    Malheureusement, donc, les personnes en trouble de l’identité ont sauté sur cette occasion de réaliser leur idéal fracturé. La grande erreur des médecins a été de les accepter dans un parcours de soin, et de conclure que la chirurgie serait pour eux une solution, faute de mieux.
    Et il est exact que chez ces personnes, souvent, la chirurgie est un espoir de solution, mais qui sera souvent déçu, car cela ne fera pas d’eux des femmes, leur identité, bien que fracturée, repose malgré tout sur un cerveau masculin, des réactions masculines, une identité masculine fracturée, et la chirurgie ne fait que donner une façade cosmétique à leur inadéquation. Le taux de suicide post-opératoire est donc une réalité, même si ce ne sont pas du tout les chiffres annoncés, en tout cas au niveau mondial.

    D’ailleurs, même les lobbies LGBT raillent la chirurgie, en parlant de mutilation, et si vous lisez leurs slogans, ils parlent bien de refus de la chirurgie obligatoire pour changer la mention du sexe! (et voyez le délire! dire ‘femme’, un monsieur, sur ses papiers, qui n’en a pas le sexe, ni le cerveau, ni l’identité!…)

    Je reviens sur les formes d’intersexuations, qu’elles soient corporelles ou liées à l’inversion de sexuation du cerveau, ou les deux (par exemple l’insensibilité partielle aux androgènes)…. La chirurgie est indispensable, à condition qu’elle soit demandée par la personne concernée. Il est inadmissible d’opérer un enfant de six mois, pour lui assigner un sexe de force. On ne tient pas compte de la sexuation du cerveau, que ce soit clair, et ce devrait être choisi en fonction de la sexuation que l’enfant va revendiquer par la suite.
    Le problème est que souvent la sexuation inverse du cerveau se fait sans que l’intersexuation corporelle soit évidente à la naissance.
    Si j’insiste sur ce sujet, c’est que, de fait, la médecine feint d’ignorer la sexuation du cerveau comme un fait anatomique, et de ce fait ouvre la porte à l’idéologie du ‘genre’. Déjà, le fait d’ignorer que cette anomalie est présente dans la petite enfance, la confusion entre anomalie biologique et trouble psychologique, avaient ouvert un boulevard aux lobbies du gender.
    Dans les médias, c’est donc la grande confusion, dans des reportages, entre des enfants équilibrés qui ont une anomalie de sexuation du cerveau et des adultes revendiquant le choix de ‘genre’, des lobbies qui crient au crime de la chirurgie, d’autres qui demandent qu’on laisse les enfants ‘choisir’, etc…

    Conclusion: Comme tout traitement médical, il est indiqué pour de rares enfants, pour d’autres, bien plus nombreux, d’ailleurs, il n’est absolument pas indiqué. Ce que certains pédiatres américains ont dénoncé, sans doute avec raison, du moins dans les faits, c’est que ce traitement risque fort d’être donné à des enfants, sans que le diagnostique de sexuation inversée du cerveau soit posé clairement. J’ai moi-même, à titre associatif, interpelé un service de pédiatrie française qui traite ces enfants, je n’ai pas reçu de réponse. Un autre hôpital français, qui traite aussi ces enfants, accepte que son pédopsychiatre passe à la télévision pour parler de ‘genre’, de traiter des enfants qui ont ‘ce trouble’ de manière à aller dans le sens de leur ‘genre’… C’est donc extrêmement grave, le corps médical, lui même accepte le terme de ‘genre’, sans aucune base médicale, psychiatrique. Juste, cette organisation de pédiatres américains, parle, semble-t-il aussi, de ce qu’elle ne connaît pas. On nage en pleine approximation, et en pleine guère civilisationnelle.
    Or qui connait vraiment cette question?… Elle est complexe, et difficile à digérer, surtout si l’on est pas concerné. En l’occurrence ce devrait être une question médicale, et uniquement cela. ‘Grâce’ au lobbies, pourrait-on dire, chacun a son avis, dans l’incompétence la plus totale, même si compréhensible, puisque tout est fait pour brouiller les pistes.

  10. Jean-Pierre Dickes says:

    Vous savez, ce n’est pas facile. Cette affaire me donne un goût amer. Il s’agissait de l’enfant d’un de mes amis dont j’avais accouché la femme. Il souhaitait avoir un garçon. En fait son enfant était intersexué anatomiquement. On demande un caryotype (étude des chromosomes). Cet enfant était un garçon. Le pédiatre l’envoie à Lille dans un service de chirurgie infantile qui décide ‘une opération orientant cet enfant vers le sexe féminin. Pourquoi ? Parce que le résultat de type esthétique aurait été meilleur dans ce sens. Que dire ? Je puis vous dire que quand j’ai dit à cet ami que son enfant était intersexué, je n’en menait pas large.
    Cet ami était cadre. A Boulogne sur mer après 60 ans de gestion socialo-maçonnique, tous les entreprises quittent l’agglomération. La pêche : 90.000 tonnes après guerre ; nous en sommes à 30.000.
    Bref cet ami est parti désespéré. Je ne sais pas ce que sa petite fille est devenue.

    • Patricia says:

      Hélas, je comprends tout à fait que cette affaire vous laisse un goût amer. J’ai plusieurs fois fait entendre ma voix, pour faire comprendre cette abomination des chirurgies, précoces, de réassignation du sexe pour des prétextes non médicaux, puisque non-justifiés, dans les cas de naissance intersexuée. Ces opérations, loin d’être abandonnées, continuent de se pratiquer dès l’âge de six mois, avec un organigramme de prise de décision, et la décision concernant ce garçon présumé se prend uniquement sur des critères physiologiques et ‘esthétiques’ dans le sens de la praticité, des parfois nombreuses chirurgies. Ces médecins se justifient, et même se glorifient, d’éviter à la société de leur livrer des enfants sans sexe connu : Il faut un sexe à tout prix, les naissances ‘intermédiaires’, que pourtant crée la Nature, Dieu, font trop peur, trop monstrueux, face au besoin de norme. Trop inconcevable, comme le serait la mort de ce nouveau-né.
      Pourtant, vous mettez bien le doigt sur le problème : il est lié au corps médical. Il est lié à cette médecine du corps, conçu comme système, dont le cerveau reste un ‘mystère’, quant aux interactions avec la notion de sexe.
      Ce garçon n’était donc pas heureux en fille, comme la médecine l’a choisi pour lui, sans lui demander, sans se demander : « Et le cerveau, structurellement, c’est celui d’un garçon, ou d’une fille ?! »…. Cette question n’est toujours pas abordée par ces médecins : Le sexe du cerveau, première structure corporelle à se sexuer chez le fœtus, pourtant.
      En tant que médecin, c’est tellement un cas peu courant, que l’on est certes pas préparé, et que les services qui prétendent savoir quoi faire, imposent leur protocole, comme un cache de ce sexe qu’on ne saurait voir, incapable de sortir de ce protocole, pour prendre en compte que « Oui, ce n’est pas parce qu’on va esthétiquement cacher l’intersexuation, qu’elle ne sera pas la vie entière de cette personne ». On peut prendre le temps, dire : « Ce bébé est intersexué, ce sera de toute manière toute sa vie », « Il est bien trop tôt pour savoir quel sexe il ou elle développera mentalement », ou même, peut-être, « Il ou elle, cultivera son ambigüité comme une double chance », « Aidons-le, aidons-la, ne faisons rien… observons, aimons, accueillons dans la communauté ».
      Il est arrivé une fois à une assistante de service maternel, de mes collègues (j’étais maîtresse d’école en maternelle) de constater un enfant dont le sexe était très anormal… Ces enfants, quel que soit le sexe administratif choisi, seront pris en compte comme nés avec une anomalie, et très certainement l’accueil dans notre société prendra en compte cette anomalie, comme expliquant l’identité sexuée constatée, dans les sentiments, dans le comportement. A quoi auront donc servi toutes ces chirurgies, autant de mutilations, pour au final, apprendre à revendiquer sa différence ?
      C’est ce côté humain que la médecine ne sait pas prendre en compte, le sexe neuronal, profond, structurel, ‘pré-câblé’ qui va déterminer par la suite l’identité profonde ressentie par cette personne.
      Une de mes amies d’enfance était née avec un insensibilité partielle aux Androgènes, et sa maman était morte durant l’accouchement. Le papa avait préféré le déclarer comme garçon et l’élever comme tel, mais elle se disait fille, et physiquement sa féminité était visible, mais ‘chut’ « il ne faut pas en parler », car la douleur de l’absence de la mère, causait un énorme traumatisme, que venait encore blesser cette intersexualité. Il faut ajouter aussi, que à l’âge adulte, ces personnes filles ont une difficulté énorme à accéder au parcours de soins, chirurgical (pas hormonal, le plus souvent car leur corps produit des hormones féminines en quantité : La testostérone n’étant pas utilisée autrement que pour être aromatisée en œstrogènes). Le gentil monsieur Money et sa théorie du ‘genre’ d’élevage est passée par là, l’intersexuation ne se dit pas au patient, ni aux parents, pour ne pas troubler ce sexe d’élevage, trop fragile, apparemment, pour avoir le droit d’avoir accès à son propre dossier médical. Ceci est une autre réalité française de l’endocrinologie, et de la psychiatrie.
      Ces questions médicales, sont étroitement liées à ce qui va en résulter pour des intersexuations, très peu visibles à la naissance, voire impossibles à discerner, tant qu’on ne peut quantifier la sexuation du cerveau lui-même, car même totalement sexué à l’inverse des gonades, on ne sait pas avec l’imagerie médicale actuelle, caractériser cet aspect de l’intersexuation.
      Bien des personnes que j’ai pu approcher, dont la naissance ne semblait pas avoir posé de question, sont en fait intersexués plus visiblement en fin d’adolescence , et ont un comportement, une identité neuronale inverse de ce qu’elles auraient dû avoir, une intersexuation de naissance forte, invisible médicalement, actuellement, mais aussi très visible familialement dans l’affirmation identitaire sexuée.
      Pour cela, je vais un peu parler de moi. A 17 ans, j’avais été diagnostiquée par mon médecin de famille avec une typologie intersexuée de type hypogonadisme ‘Klinefelter’. Depuis mes trois ans, je savais que j’étais fille et future femme, et je l’affirme, je suis née petite fille de par mon cerveau, sans ambiguïté et de façon linéaire toute ma vie, bien que les gonades présentes, soient de type garçon à la naissance et déclarée logiquement, ‘garçon’, ce que je n’ai cessé de démentir, dès mes deux-trois ans, souvent à voix basse, car ce type d’anomalie de naissance , j’étais seule à pouvoir en comprendre le bien-fondé, il m’était interdit de montrer le moindre comportement qui soit non-conforme à ce qu’on exigeait normativement de moi. Ce n’est pas une situation facile à vivre, pour un enfant : J’ai été une petite fille interdite.
      Aussi, dans le cas de ce garçon, transformé officiellement en fille, de force, il est compréhensif et pourtant navrant, qu’il ait eu à demander de revenir dans son sexe, et en fonction de l’époque, il a certainement été opérée par un grand monsieur, chirurgien, le Professeur Monstrey, en Belgique, mais les dégâts sur le psychisme de ce garçon, son ressentiment, devait être énorme. Avoir été féminisée de force en tant qu’enfant. Il n’y avait pas d’inversion de la sexuation du cerveau dans ce cas. Le choix d’un sexe masculin administratif aurait été le seul choix viable, quelle que soit l’esthétique de son intersexuation.
      Aussi, votre expérience, la douleur de ce père, de ce fils, ce qui se passe avec cette idéologie du ‘genre’ certes, mais aussi, l’attitude désastreuse de la médecine, à propos de la sexuation du cerveau et de son exploration médicale, justifient totalement que l’on soit très réactifs au désastre idéologique, que crée cette société devenue folle.
      Mais en posant scientifiquement et médicalement les bonnes questions. L’expérience de l’intersexuation, montre à quel point il n’y a pas qu’une réalité en dessous du cou, mais bien une sexuation forte du cerveau, et que rien, rien, ne justifie une approche sociologique à la question de l’identité sexuée.
      Certes, il faut savoir qu’il existe en nombre croissant, sans doute, des troubles de l’identité sexuelle, qui sont des affections psychiatriques, des fractures de l’identité, graves, qui ont été très bien décrites par Colette Chiland en France, Robert Stoller, dans les années 70 aux Etats-Unis , qui sont connues dans leurs causes psychologiques, et qui peuvent, qui doivent être prises en compte dans l’enfance, par un traitement psychologique (uniquement, pas de médicaments ! ; ni de transition sociale, d’ailleurs) … Mais ce n’est pas de ces cas nombreux, dont je parle, mais bien de ces intersexuations, de ces inversions de la sexuation neuronales de naissance, qu’on peut voir dans certains reportages choisis sur ces enfants, dont on doit faire le diagnostique (différentiel y compris) dès l’enfance, qui inclut les intersexuations plus visibles… Il n’est pas question de chirurgie avant 16, 18 ans, quelle que soit cette intersexuation, et quelle que soit la ‘faisabilité esthétique’, de toute manière imparfaite, qui rendra à ces personnes, leur intégrité physique en rapport avec leur sexe. C’est une question médicale, de pédiatrie, de psychologie pédiatrique, et seulement cela. Avant tout c’est aux médecins d’être les premiers combattants contre cette idéologie du ‘genre’ , qui vient nier la réalité de deux sexes définis, et d’intersexuations plus ou moins visible à la naissance.
      Cette fille était un garçon, c’est ce qu’elle a exprimé dans sa vie malheureuse, contre la médecine, contre un monde qui ne lui a sans doute pas fait de cadeau. Il n’y a pas à se blâmer, ni à fuir, la Nature nous joue des tours, et que faire ? J’ai souvent eu ce dialogue avec Dieu, enfant, j’étais totalement connectée à la parole de Jésus, mes prières étaient claires, à l’adolescence, je suis allée jusqu’à la lumière blanche dont on ne revient pas. Peut-être ai-je accepté sans la comprendre, cette mission de connaissance, d’explication de ces intersexuations, du ressenti, de la douleur qu’on peut ressentir, cette injustice immonde, de se sentir bien dans sa tête, et de devoir mourir parce qu’on sera de toute manière un monstre en l’absence de traitement médical. Je n’ai été sauvée, finalement que lorsque j’ai appris que je pourrai être opérée, rétablie dans mon entièreté, que la justice civile rétablirait ma naissance féminine, et que je pourrai par conséquent adopter, ne pouvant porter mes enfants. A trois ans, je revendiquais que je serai une maman, Je pensais que ma poche à bébé allait s’ouvrir et que la vérité éclaterait aux yeux de ceux qui ne me disaient pas fille… C’est cela la réalité vécue, j’étais confiante, je demandais au Petit Jésus de m’aider. Je ne ressens pas de souffrance dans cette période. Je me suis construite en tant que fille et que femme, que mère, linéairement, comme je suis, comme est mon cerveau, rien de plus. Il n’y a là aucune idéologie, il n’y en avait pas dans les années 60. Ce n’est aucunement l’éducation qui fait le noyau de l’identité sexuée, comme disait Stoller, ni la chirurgie, ni les hormones après la formation du cerveau.
      Ce garçon féminisé, voulait vivre sa vie de garçon, d’homme. Malheureusement personne autour de lui n’a eu les bons outils au bon moment, lui non plus, d’ailleurs.
      L’accès à la chirurgie devrait être restreint à ceux qui en ont besoin, les personnes dont l’inversion de la sexuation est clairement définie, et donc, pas avant d’avoir vérifié la sexuation du cerveau, et une capacité de libre consentement éclairé, ce qu’un bébé ne saurait avoir, et donc, pas ses parents, ni les médecins à ce stade …
      En contre-point, je suis heureuse. Je porte ma bosse, tout le monde en porte une, mais j’ai le savoir pour moi, une vie de mère construite au mieux, je ne suis pas la plus malchanceuse, une vie qui certes, n’est pas celle que je méritais, mais combien de personnes n’ont pas dans ce monde la vie idéale de leur mental ? C’est triste de toujours constater que d’autres n’ont pas eu cette chance que je crois avoir, d’autres n’ont pas survécu à leur anomalie de naissance, mais il est de même pour les maladies incurables et fatales, les accidents de la circulation, il faut remettre les choses en ordre. Ce qui choque, c’est sans doute comment, Soi-même, on se prend dans la figure la différence des Autres, le malheur des Autres : On est parfois la victime collatérale de ces anomalies, polytraumatisés mentalement de ne pas parvenir à la norme, que l’on croit devoir respecter comme une réalité, intouchable.
      Quand on n’est pas normal(e), on vit avec, c’est tout.
      Demandez à un enfant qui a un cancer fatal, quelle est son approche de la vie… Un bébé qui naît anormal, même réparé, ne sera jamais ‘normal’, mais malgré tout, accueilli dans la communauté, il sera lui-même, et l’on doit soutenir son courage, le défendre.

      • Patricia says:

        Vous vous appelez aussi Patricia… cela complique un peu les choses et il nous faut y remédier.
        Il faudrait nous distinguer l’une de l’autre, s’il vous plaît, eu égard au respect des personnes et aussi afin de ne pas contrevenir à la vérité.
        Ma vie m’a enseigné que je ne dois jamais faire de concession à la vérité, du fait que nous vivons dans un monde de mensonges et de confusion permanents.
        Je m’efforce d’être claire en toutes choses. J’assume ce que je dis et ce que j’écris.
        De plus l’Enseignement du Seigneur nous enseigne de nous tenir dans La Vérité… étant Lui : « Le chemin, la Vie et La Vérité. (St-Jean)
        svp : Soit vous mettez l’initiale de votre nom après votre prénom, soit je le fais.
        En tous cas, il nous faut nous distinguer en tant que personnes.

        • Patricia Claire Oudart says:

          Bien, le temps de trouver comment modifier, j’aurai voulu mettre aussi ma photo, je n’ai rien à cacher non plus et je signe ce que j’écris.
          J’applique le même principe chrétien de vérité, ça n’aurait pas été viable, en effet!
          Donc , voilà, j’ai inscrit mes prénoms, mon nom de famille, et par là même, on peut me retrouver sur Facebook, ce sera donc très clair, ma Claire, comme mes amis aiment à me taquiner.
          Je dois dire que je n’avais pas remarqué que nous étions deux Patricia à intervenir!
          Désormais le mal est réparé, j’espère, si la modification veut bien s’afficher!

        • Patricia Claire Oudart says:

          Modification faite, j’espère qu’elle va s’afficher?

      • Jean-Pierre Dickes says:

        Chère Patricia,
        J’ai lu deux fois votre longue intervention. Elle est tout à fait remarquable et émouvante. Je n’ai jamais vu de Klinefelter dans ma vie. La réponse que vous me donnez est remarquable. La suggestion de voir si le cerveau est masculin ou féminin est tout à fait intéressante. C’est peut-être indiscret : estimez -vous avec le recul du temps que vous avez fait le bon choix ? Quant à votre dernière phrase elle est admirable. C’est ainsi que cela s’est passé avec mon fils myopathe décédé il y a 18 ans.

  11. Patricia Claire Oudart says:

    >>

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