Dans le dernier éditorial de la Fondation Lejeune, son président Jean-Marie Le Méné montre toute la tartufferie de ceux qui veulent ouvrir les frontières à tous mais refusent la vie à ceux qui ont  un chromosome de trop.

Ce texte pourrait être étendu à bien d’autres domaines. Quand on veut recevoir l’aide des féministes, il faut avoir été victime d’un homme blanc et de culture chrétienne. Les autres n’ont que le droit de se taire. Quand on veut recevoir des aides de l’état, il faut être un colon. Les indigènes n’ont que le droit d’avoir les restes. Quand on est une minorité opprimée en Birmanie, mieux vaut être Rohingyas que Karen. Quand on a été victime du communiste, mieux vaut avoir été crapule rouge liquidée par vermine rouge qu’être opposant. Quand on est torturé pour ses idées, quand on veut qu’Amnesty International s’intéresse à vous, mieux vaut être de gauche que de droite (un peu moins depuis la chute de l’URSS et le tarissement du financement par Moscou)…

C’est pour cela qu’un vrai mouvement de résistance doit éradiquer toute infection par les distributeurs de moraline. Comme disait le dessinateur JC, inoubliable créateur de « Chipo & Merguez » et dont les dessins nous manquent beaucoup : « Le régime nous exclut, excluons-le : ses profs, ses artistes, ses médias… ».

Hristo XIEP

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Un commentaire

  1. Paul-Emic says:

    Tellement vrai

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