Suite à ses prétendus propos qualifiant Haïti et diverses nations africaines de « pays de merde » (mais dans le sens de la phrase, la traduction exacte en français serait plutôt «pays à la con », dans le sens insignifiants sur le plan économique et politique) lors d’une réunion privée dans le Bureau ovale avec plusieurs sénateurs républicains et démocrates, les Social Justice Warriors et autres flocons de neiges se sont déchaînés contre le chef d’Etat américain Donald John Trump. Fuitée dans la presse, la remarque a suscité de vives réactions. Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a déploré des propos « racistes, choquants et honteux ». Et 54 pays africains ont demandé des excuses au président américain. Emmanuel Macron a lui aussi condamné les propos. « Le langage que j’ai utilisé lors de la réunion était dur, mais ce ne sont pas les mots utilisés », a reconnu Donald John Trump. Selon un récent sondage, 51% des Américains estiment toutefois que ses propos ne sont pas racistes.

Après avoir reçu le soutien d’un pasteur afro-américain, John Mark Burns, cofondateur de la télévision chrétienne NOW Television Network, le 13 janvier sur MSNBC, ce dernier rappelant que sous Donald John Trump, les Noirs d’Amérique connaissaient le taux de chômage le plus bas de l’histoire grâce à sa politique protectionniste, le Président américain vient de recevoir celui d’un chef d’état africain, le Président de l’Ouganda Yoweri Museveni. Ce dernier a en effet déclaré devant l’Assemblée législative de l’Afrique de l’Est le 23 janvier :

« J’aime Trump parce qu’il parle avec franchise. Je ne sais pas s’il a été cité de manière incorrecte ou pas, mais il parle des faiblesses de l’Afrique avec franchise ».

Sur Tweeter, il rajouta :

« Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible et c’est la faute des Africains s’ils sont faibles. Nous sommes 12 fois plus grands que l’Inde, mais pourquoi ne sommes-nous pas forts ? »

Le général Yoweri Museveni ou occasionnellement le Révérend Museveni quand il prêche au temple, Président démocratiquement élu de l’Ouganda depuis 1996 (les premières de l’histoire) et réélu triomphalement en 2001, 2006, 2011 et 2016, a reçu une formation politique communiste. Membre de l’ethnie des Banyankolés, il fut de par ce fait un ennemi juré de l’ancien dictateur Idi Amin Dada et aussi de l’ancien dictateur Milton Obote. Organisateur d’une guérilla d’extrême gauche en Tanzanie, il arriva au pouvoir en 1986 avec l’aide de Kadhafi. En 1987, il renonce au marxisme et se converti à la fois à l’économie de marché, au christianisme évangélique et à la démocratie, tout en maintenant une forte politique sociale, avec émergence d’une classe moyenne et rôle important des femmes dans la vie politique (le Parlement ougandais fut dirigé 9 ans par une femme, chose jamais arrivée en France…). Il est également connu pour son imperméabilité totale aux oukases du lobby gay…

Hristo XIEP

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Un commentaire

  1. « Sur Tweeter, il rajouta : […] .»
    Je suppose que vous voulez dire : sur Twitter [littéralement : ‘gazouillement’].
    On Twitter, one tweets ; ‘sur Touitteur [j’ai vu cette forme sur MPI], on gazouille’.
    Nota : un ‹ tweeter › ‘gazouilleur’ est proprement dit un haut-parleur pour les tons aigus.
    Je n’ai rien contre le fait que vous ayez peu de notions d’anglais, mais les plumes du paon, ça oblige …
    Tout comme autrefois les Français commençaient à apprendre l’anglais avec la phrase « My tailor is rich », autrefois les Anglais commençaient à apprendre le français avec la phrase « Où est la plume de ma tante ? ». J’ai entendu la réponse d’un vieux Lyonnais lettré à cette question savante : « Dans le c.l de la bonne qui fait l’autruche au music-hall. »

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