maire hongrois_Lazslo

Un maire hongrois, de la ville d’Asotthalom, Laszlo Toroczkai, a enregistré une vidéo pour démontrer aux clandestins qu’ils feraient mieux de ne pas venir en Hongrie. Il est en train de créer un réseau à travers toute l’Europe pour lutter contre la criminalité clandestine. Sans complexe, il ne mâche pas ses mots et mets ses idées en action, à la façon d’un Robert Ménard avec sa campagne d’affichage présentant l’arme de poing des conseillers municipaux, ou allant dire aux immigrés clandestins qu’ils ne sont pas les bienvenus dans sa commune

La ville d’Asotthalom est située tout prés de la frontière serbe.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit comment la ville d’Asotthalom a équipé ses policiers municipaux, à cheval, en motos, en véhicules tout-terrain, en hélicoptères, avec des cameras de surveillance électronique etc. pour contrôler le territoire de la commune avec l’appui de la Hongrie toute entière. La vidéo est en hongrois traduite en anglais. Mais même pour ceux qui ne comprennent aucune de ces deux langues, elle est très évocatrice. A la suite de la vidéo, ce maire plein de dynamisme expose ses actions.

« Je dois travailler chaque jour et, heureusement, la situation avec les migrants s’est beaucoup améliorée » depuis le 16 septembre date de la publication de sa vidéo.

Cette vidéo a rendu M. Toroczkai célèbre. Dans cette vidéo digne d’un western, M. Toroczkai martèle à l’adresse desdes clandestins:

Si vous venez en Europe, « La Hongrie est un mauvais choix. Et Asotthalom, le pire »

Dans une précédente vidéo, M. le Maire s’adressait aux passeurs des immigrants. « Eux, ils ont bien compris le message, dit-il, croyez-moi! Je pense que c’est un succès, on en a parlé à travers le monde entier — en Inde, en Chine, aux USA —, c’était ça mon objectif ! »

Fort de son succès M. Toroczkai a annoncé qu’il allait publier une autre vidéo en Arabe et dés maintenant  il se prépare contre d’éventuelles menaces en provenance des pays islamiques. « Cela ne me fait pas peur. Premièrement, je m’y attends, deuxièmement, ce n’est pas non plus mon dernier mot », souligne-t-il. « J’ai reçu du soutien à travers l’Europe: de l’Irlande jusqu’en Russie. Je cherche une solution commune pour toute l’Europe. » « J’ai reçu un message de l’English Defence League qui veut rester en contact avec moi. J’ai reçu beaucoup de lettres et messages de la part d’organisations diverses et de partis politiques. Je ne leur ai pas encore répondu, je suis en train de réfléchir à une proposition d’action commune », poursuit l’homme politique empli de dynamisme et de joie de vivre.

Le maire d'Asotthalom, Laszlo Toroczkai

« Vous êtes prêt à n’importe quoi pour protéger votre famille »

Mais avant d’être devenu résolument hostile à l’immigration clandestine, M. Toroczkai a d’abord accueilli avec cordialité les immigrés. En effet sa femme est une immigrée, comme la femme de Bruno Gollnisch. La sienne n’est pas japonaise, elle est roumaine de Moldavie. Elle n’a obtenu la nationalité hongroise qu’au bout de 10 ans. L’origine étrangère de son épouse l’a incité à être accueillant au début…

Au départ, lui et les habitants d’Ásotthalom aidaient volontairement les migrants venant du Kosovo et de Yougoslavie dans les années 1990. Mais, un incident est arrivé au maire qui l’a fait changer d’avis. Une nuit, il a été réveillé par sa femme qui avait vu des migrants pénétrer dans la cours de leur ferme en passant par-dessus les grillages. M. Toroczkai est sorti de sa maison avec un pistolet traumatique, non dans le but de tirer, mais seulement de les effrayer. « C’était la seule et unique solution. Quand vous voyez un groupe de quarante personnes s’introduire dans votre jardin par-dessus la clôture, vous êtes prêt à n’importe quoi pour protéger votre famille », raconte-t-il.

« Ásotthalom est le meilleur endroit pour ceux qui respectent les lois. Ásotthalom est le pire choix pour les criminels. Les migrants illégaux sont des criminels. La migration illégale est un crime. C’est ma conviction. C’est un crime grave et, en plus, un grand business pour la mafia », lance le maire.

M. Toroczkai a participé à plusieurs des raids nocturnes contre les passeurs, avec des gendarmes. Il a été menacé et attaqué par des passeurs. Selon lui, cela était grave et dangereux.

« Les leadeurs de l’UE couvrent et soutiennent ce crime! »

Selon M. Toroczkai la situation sur la frontière hongroise ne peut que témoigner du fait que le gouvernement croate soutient ces crimes et agit comme les passeurs. En Croatie, on prend ces migrants et on les transporte depuis la frontière serbo-croate vers la frontière croate-hongroise. « Et personne ne parle, ni dénonce ce crime! » s’exclame le maire d’Ásotthalom.

Les migrants illégaux ont des rêves, tout comme nous, poursuit le maire. « Mais comment leurs rêves naissent-ils? Angela Merkel, comme d’autres leadeurs européens, les invite carrément: « Venez, vous pouvez traverser les frontières ouvertes et vous aurez tout en Europe. Vous ne travaillerez pas, vous aurez de l’aide, vous aurez de l’argent, vous aurez des nouvelles voitures».

« On a vu passer des migrants du Bangladesh, du Pakistan, de l’Afrique… Ils viennent de pays où il n’y a pas de guerre. Ce sont des migrants économiques.

Je pose constamment des questions aux migrants: « Pourquoi, mais pourquoi vous venez en Europe? A quoi rêvez-vous? Quels sont vos projets en l’Europe? » Ils n’ont aucun plan concret, c’est tout juste s’ils ne me répondaient pas: « Je veux une Mercedes Scorpio et vivre à Monaco, voilà mon plan!», raconte le maire.

Toroczkai a souligné que l’image du migrant a changé. « Les statistiques nous disent que les migrants sont pour la plupart des groupes de jeunes hommes. Selon les chiffres officiels en Hongrie on trouverait parmi eux 83% d’hommes jeunes et seulement 17% de femmes et d’enfants. Bien sûr, les medias libéraux ne montrent que les femmes et les enfants. Ils ne montrent pas le revers de la médaille et l’autre aspect de cette migration » fait-il remarquer.

« On pose la question à ces clandestins: ou sont vos femmes et vos enfants? Ils répondent: +Ils sont à la maison.+ Vous savez, si jamais la guerre éclatait dans mon village et dans mon pays, c’est ma femme et mes enfants qui partiraient et deviendraient des réfugiés. Moi, je resterais pour me battre pour mon pays! », dit M. Toroczkai.

Le mur hongrois

L’idée de construire un « mur » n’est pas une nouveauté ni dans l’histoire de l’Humanité, ni dans l’histoire de la lutte contre les migrants. Les Etats-Unis ont eux-mêmes, depuis 2006 et la signature du « Secure Fence Act », construit un mur de plus 1.120km de long à la frontière mexicaine pour séparer physiquement Tijuana de la ville de San-Diego. Pourtant, le cas du « mur » hongrois est un cas unique et isolé en Europe, estime le maire.

« J’ai proposé ce mur. J’ai été en contact avec les fonctionnaires du gouvernement et avec le parti Fidesz-Union civique hongroise. Au départ, on m’a dit que ce serait une chose impossible parce que ni l’UE, ni le Ministère de l’Intérieur hongrois n’accepteraient cela.

Mais cet été les choses ont changé. En juillet, il y a eu une rencontre entre les Ministres des Affaires étrangères à Bruxelles, et le lendemain de cette rencontre le gouvernement hongrois décidait de construire un mur. Vous pouvez voir que les media et les parties libérales de l’UE attaquent le gouvernement hongrois là-dessus. L’UE n’a pas donné de budget pour ce mur, mais il n’a d’aucune façon empêché sa construction. Ainsi, le gouvernement hongrois a eu le feu vert », raconte-t-il.

« J’aurai envoyé tous les migrants aux USA. Tous autant qu’ils sont! »

« Je suis assez énervé par les USA et ceux qui critiquent la Hongrie pour le +mur+. Les USA ont un mur énorme sur leur frontière avec le Mexique. Notre mur est ridicule à côté. J’ai envie d’écrire une lettre au gouvernement pour avoir un mur encore plus grand. C’est bien, comme premier pas, mais cela n’arrête pas le flot des migrants. »

M. Toroczkai estime que les USA ont détruit le monde. D’après les statistiques, 80% des migrants en Hongries sont des Syriens et des Afghans qui ont été chassés par la politique américaine. Si les USA n’y étaient pas intervenus, on n’aurait pas eu ce problème.   (Source: Sputnik)

Entre un président de la trempe de Viktor Orban, des maires de la trempe de Lazslo Toroczkai, et un évêque de la trempe de Mgr Laszlo Kiss-Rigó, la Hongrie est bien défendue, bien qu’elle soit membre de l’Union européenne. En France Robert Ménard, les maires du Front national et les nombreux autres maires de tous bords qui refusent l’invasion musulmane, sont débordés isolément, mais s’ils se regroupaient, ils formeraient une force incontournable. Robert Ménard et les courageux maires soucieux de leurs concitoyens devraient se joindre au réseau encore embryonnaire de Laszlo Toroczkai, et alors, avec l’aide de Dieu, nous pourrions croire au salut de nos nations d’Europe. 

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3 commentaires

  1. Yves ESSYLU says:

    Heureusement qu’il existe des pays comme la Hongrie pour nous servir de base arrière quand il va falloir combattre les traitres gauchos et leurs assistés importés afin de ne pas disparaître

  2. Guy de la Croix says:

    La preuve est faite qu’il est possible de s’opposer au gouvernement mondialiste franc-mac et juif des USA…qui est en train de nous foutre par terre avec l’aide de nos politiques achetés à coup de millions d’USD…

  3. Il faut créer un collectif de personnes pour que les maires de France s’opposent sans conditions à l’hébergement puis à l’implantation du moindre migrant sur le territoire de sa propre commune.
    C’est une question de vie et de mort non seulement a chacun de nous Français individuellement ( bien particulier) mais encore plus à titre de communauté de destin de la nation France (bien commun qui ordonne les biens particuliers).
    Pour aimer la nation des autres, il faut commencer d’abord par aimer la sienne; charité bien ordonnée commence par soi-même.
    Hommage au maire d’Asotthalom en Hongrie.

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