Le puissant lobby inverti riche à milliards, soutenu par les officines les plus glauques, a amené en quelques années à la légalisation de l’homosexualité dans la majorité des nations du monde. Quelques pays font encore de la résistance, la plupart musulmans, mais pas que…

Rien à tirer de l’Europe, vautrée dans sa décadence de Bas-Empire. Sur le continent américain, seuls trois pays résistent pour des raisons particulières : Trinidad & Tobago et le Guyana en raison d’une population majoritairement hindoue et la Jamaïque à cause du poids culturel important de la secte des Rastafaris, s’alignant sur l’Ethiopie en matière de mœurs.

La lutte contre l’homosexualité se concentre surtout dans un triangle Dakar-Dacca-Gabrone. Excessifs, certains pays prônent la liquidation physique des homosexuels : Mauritanie, Nigeria, Libye, Soudan, Ouganda, Somalie, Arabie Saoudite, Iran, Afghanistan, Yémen, Brunei. Pays tous musulmans sauf l’Ouganda protestante.

D’autres, nostalgiques du puritanisme victorien et tous, sauf deux, anciennes colonies britanniques, interdisent les rapports sodomites mais ont légalisé le saphisme. Plus Lesbos que Mykonos en quelque sorte…  Ces pays sont musulmans (Egypte, Malaisie, Koweït, Palestine) ou non (Namibie, Zimbabwe, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Sierra Leone, Ghana, Swaziland). Les deux qui ne furent pas colonisés par Londres sont deux pays musulmans : le Tadjikistan et l’Ouzbékistan.

Les pays qui interdisent toute forme d’homosexualité sans mort sont bien entendu pour beaucoup des pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Gambie, Guinée, Tchad, Soudan du Sud, Erythrée, Kenya, Oman, Qatar, Pakistan, Bangladesh, Syrie) mais pas que (Inde, Sri Lanka, Myanmar, Liberia, Angola, Zambie, Malawi, Botswana, Ethiopie, Bénin et Cameroun).

Quelques pays musulmans l’ont légalisé : Irak (occupation alliée), Indonésie, Djibouti (présence alliée), Mali (idem), Tchad (idem), Burkina Faso, Jordanie, Albanie, Bosnie et Turquie (pour combien de temps…)

Hristo XIEP

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22 commentaires

  1. Lucas says:

    Triste monde d’homophobie je dirais… Il y a des homophobes qui sont contre les violences et la mise à mort des LGBT, sans se rendre compte que leur violence verbale envers eux est pire encore et alimente la violence physique.

    • pamino says:

      @Lucas: Dire que la violence verbale est pire que la mise à mort est une absurdité. Je voulais dire une enfantine ; mais non, les enfants ont plus de bon sens ; infantile alors.

      • Lucas says:

        Eh bien non, pamino. Il faut que tu comprennes que se faire traiter de « pédé, « tarlouze », « enculé » toute la journée, tue plus lentement, et de manière plus douloureuse et perverse qu’un coup de couteau dans le ventre quand tu n’as pas la force d’y résister. C’est en grande partie cela qui fait que la population LGBT se suicide autant parmi les jeunes, c’est ce qui s’appelle l’homophobie intériorisée. Elle tue de l’intérieur, à petit feu. Elle fait perdre toute estime de soi et transforme l’existence en calvaire, car la plupart du temps ceux qui se prennent ces insultes ne peuvent en parler à personne, l’isolement renforçant leur détresse. Je te prie de ne pas parler de ce que tu ne connais pas, tu n’es sans doute pas LGBT donc tu ne sais pas ce que ça fait. J’ai recueilli suffisamment de témoignages pour attester des effets dévastateurs de la violence orale. D’ailleurs, celle-ci s’observe chez de jeunes victimes de harcèlement (y compris virtuel), sans qu’ils ne soient LGBT et qui finissent par se suicider.

        • Thierry says:

          Cher Lucas, vous conviendrez que les chrétiens en France, et plus particulièrement les catholiques traditionalistes, subissent autant voire plus de « violence orale » que les LGBT, et ne sont nullement défendus par des lobbies puissants.

          Diriez-vous donc qu’il est plus difficile d’être chrétien en France qu’en l’Etat islamique ?

          Un peu de sérieux voyons… on préfère toujours mille insultes à une seule décapitation…

          • Lucas says:

            Cher Thierry, je suis tout autant contre tout type de violence contre toute personne religieuse, quelle que soit sa confession. Concernant une personne religieuse qui vit ses croyances en privé et ne cherche à les imposer à personne, ou pire, à en attaquer certains avec, je n’aurai aucun problème avec ça non plus.

            « Un peu de sérieux voyons… on préfère toujours mille insultes à une seule décapitation… »

            Il faut parfois moins de mille insultes à un jeune homo de 16 ans dont le père le bat en le traitant de « tapette » et d’horreur de la nature » pour se pendre. Pour être honnête, et un brin cynique, je pense que toute personne, dans ce cas précis, préfère une mort rapide et sans douleur plutôt que de vivre un enfer pendant des années et finir totalement détruit de l’intérieur. Je pense que tu ne saisis pas à quel point se faire insulter en permanence est une torture.

            • Thierry says:

              Lucas, « son père le bat », eh bien voilà qui est plus grave que des insultes.
              Du reste, j’ai été insulté, exclu, pénalisé, battu pour ce que je pense et crois, et ce dès mon adolescence, mais rassurez-vous : je suis très heureux d’être en vie. Gardez-vous bien de penser que les souffrances de la vie empêchent d’être heureux !

              Notons que l’augmentation des suicides des homosexuels augmente plutôt que diminue avec la propagation de l’acceptation LGBT. Cherchez-donc ailleurs vos conclusions, car aux siècles passés, bien moins tolérants, les homosexuels ne se suicidaient pas autant…

              • Lucas says:

                Le père qui le bat, c’était surtout pour l’exemple. Un jeune se sentira déjà très mal du fait des seules insultes. Il y a pire que de se faire battre : se faire jeter dehors.

                Je compatis aux souffrances que tu as enduré, mais sois sincère : même si tu es heureux aujourd’hui, l’étais-tu sur l’instant ? Et quand bien même tu n’as jamais eu de pensées suicidaires, penses-tu que tout le monde sait l’endurer comme toi ? Et par pure curiosité : que pensais-tu et croyais-tu qui te vaille ce traitement ? Parce que bon, au moins tu les partageais sans doute avec d’autres et tu avais l’effet de groupe et son soutien pour résister mentalement. Mais le jeune homo qui ne connaît aucun autre homo et qui n’a personne à qui confier ses déboires et son mal-être, tu y as pensé ?

                « Notons que l’augmentation des suicides des homosexuels augmente plutôt que diminue avec la propagation de l’acceptation LGBT.  »

                C’est faux, l’effet inverse a été constaté aux USA dès que le mariage gay a été légalisé sur tout le territoire. D’où sors-tu tes chiffres ? Parce que pas de chiffres/sources, pas d’argument.

                Et soyons logiques deux secondes : penses-tu que l’adoption du mariage et de l’adoption gay, leur donnant l’impression d’enfin être considérés comme des citoyens à part entière, va leur donner plus envie de se suicider ?

                « Cherchez-donc ailleurs vos conclusions, car aux siècles passés, bien moins tolérants, les homosexuels ne se suicidaient pas autant… »

                Excuse-moi, mais tu étais là ? Non, je ne pense pas. Alors ne parle pas sans savoir. Aux siècles passés, la plupart des homos cachaient leurs désirs et se mariaient avec le sexe opposé par pression sociale et religieuse. Et si en façade ils avaient l’air de bien le prendre, tu sais ce que ça fait de refouler ses désirs toute sa vie ? C’est ne jamais vivre heureux et endurer une frustration perpétuelle qui finit par devenir une névrose et une torture. Le meilleur exemple, ce sont les hommes mariés et homos/bis qui font leurs coming-outs aujourd’hui. J’en ai connu, lu ou entendu bien plus d’un se plaignant d’avoir l’impression d’imploser tellement ils n’en peuvent plus de se cacher ! Donc si effectivement ils ne se suicidaient pas, déjà c’était par peur de l’enfer comme aimait le rappeler la religion, et c’était aussi parce qu’ils ne pouvaient pas trop faire part de leurs sentiments aux autres, à une société beaucoup moins ouverte qu’aujourd’hui !

                • Thierry says:

                  Nous entrons dans le nœud du problème : vous êtes d’incapable d’imaginer le bonheur sans assouvir tous ses désirs, ni la souffrance sans engendrer le malheur…

                  Et pourtant, beaucoup d’hommes souffrent et sont heureux de souffrir, font des sacrifices et sont heureux de sacrifier. J’en fais partie, et si vous avez aimé un jour, vous en faites partie aussi. Du moins je l’espère pour vous !

                  C’est un peu frustrant de vous lire parfois, car vous changez allègrement de prémisses selon ce qui vous arrange le mieux. Il m’est donc difficile de discerner ce que vous pensez vraiment, et donc de discuter réellement avec vous…

                  Quelques exemples :

                  Vous me jugez incapable de savoir ce qui se passait aux siècles dernier car je n’y étais pas ; cependant, je parle de suicides, une statistique facile à retrouver. Vous, en revanche, semblez savoir ce qui se passait dans la tête des gens de l’époque, allant même jusqu’à dire qu’ils se cachaient (mais alors, comment le saurait-on?) et qu’ils étaient malheureux !

                  Vous me dites que les insultes de la cour d’école sont assez pour pousser un garçon au suicide, mais que la répression autrement plus dure du passé avait moins d’effet car s’y ajoutait une peur religieuse. Avaient-ils donc un mental d’acier à l’époque ? Ne devrait-on pas alors se soucier de la fragilité des esprits d’aujourd’hui, et en chercher les causes ?

                  Vous me dites que les suicides LGBT ont diminué depuis l’autorisation du mariage gay aux USA… or les actes « homophobes » n’ont cessé de se multiplier depuis. Ne serait-ce pas une preuve que les moqueries et insultes ne sont pas la raison principale du taux élevé de suicide chez les LGBT?

                  Voyez-vous, vos arguments ne tiennent pas et sont même contradictoires : comment puis-je discuter avec vous si vous ne cherchez pas la vérité ?

                  Et, puisque vous êtes curieux, je suis catholique apostolique romain, attaché à la Messe de toujours, originaire d’un pays où il vaut mieux être junkie que chrétien.

                  Excellente fin de soirée.

                  • Lucas says:

                    « Nous entrons dans le nœud du problème : vous êtes d’incapable d’imaginer le bonheur sans assouvir tous ses désirs, ni la souffrance sans engendrer le malheur… »

                    Thierry, ce n’est pas moi qui dit ça, mais la science. Refouler ses désirs les plus profonds ne peut déboucher que sur de la frustration névrotique. Il y a des souffrances qui sont saines, mais pas celle-là.

                    « C’est un peu frustrant de vous lire parfois, car vous changez allègrement de prémisses selon ce qui vous arrange le mieux. Il m’est donc difficile de discerner ce que vous pensez vraiment, et donc de discuter réellement avec vous… »

                    C’est ta manière d’interpréter mes commentaires, mais de mon côté j’estime rester constant dans mes prémisses.

                    « Vous me jugez incapable de savoir ce qui se passait aux siècles dernier car je n’y étais pas ; cependant, je parle de suicides, une statistique facile à retrouver. Vous, en revanche, semblez savoir ce qui se passait dans la tête des gens de l’époque, allant même jusqu’à dire qu’ils se cachaient (mais alors, comment le saurait-on?) et qu’ils étaient malheureux ! »

                    C’est très simple, parce que toi, d’un côté, tu es incapable de me sortir des chiffres du suicide datant du quinzième siècle ; moi, de l’autre, je sais que la proportion d’homosexuels ne changent pas d’une période à l’autre, elle existe depuis bien plus longtemps que la civilisation humaine. Je m’appuie juste sur des faits historiques : à l’époque, le joug du dogme religieux était écrasant et il était impensable de sortir des cases imposées, donc forcément les homos ne pouvaient ni s’assumer comme tels ni montrer qu’ils le sont de manière indirecte, comme par leur mal-être par exemple.

                    « Vous me dites que les insultes de la cour d’école sont assez pour pousser un garçon au suicide, mais que la répression autrement plus dure du passé avait moins d’effet car s’y ajoutait une peur religieuse. Avaient-ils donc un mental d’acier à l’époque ? Ne devrait-on pas alors se soucier de la fragilité des esprits d’aujourd’hui, et en chercher les causes ? »

                    Il est prouvé que le harcèlement, qu’il soit homophobe ou pas, qu’il soit réel ou virtuel, est une des sources principales du suicide chez les jeunes. J’espère qu’au moins tu es d’accord avec ça.

                    D’autre part, tu mélanges tout car je te parle du suicide des jeunes, alors qu’à l’époque c’est toutes les tranches d’âges qui étaient bridées, de manière généralisée et sans aucune échappatoire contrairement à aujourd’hui. Le formatage se passait dès la naissance, alors qu’aujourd’hui, un jeune a toutes sortes de sources d’information l’informant sur la réalité de leurs désirs et que le dogme homophobe est beaucoup moins généralisé. Malheureusement, ce sera d’autant plus douloureux que ses espoirs tomberont de haut face à des personnes démesurément plus malveillantes – je parle des fanatiques et religieux intégristes qui, voyant leur emprise sur le reste de la population leur échapper, vont réagir avec d’autant plus d’aigreur et de violence sur les proies les plus faibles – les jeunes. Si tu ne me crois pas, parcours les articles du genre sur ce « journal », et vois la virulence des propos de certains.

                    « Vous me dites que les suicides LGBT ont diminué depuis l’autorisation du mariage gay aux USA… or les actes « homophobes » n’ont cessé de se multiplier depuis. Ne serait-ce pas une preuve que les moqueries et insultes ne sont pas la raison principale du taux élevé de suicide chez les LGBT? »

                    Ce sont deux choses assez indépendantes l’une de l’autre. D’un côté, il y a les homophobes qui vont réagir très violemment en contre-coup du cuisant échec de continuer à imposer une discrimination injurieuse envers les couples homos ; mais de l’autre, les populations LGBT qui malgré cela vont trouver plus d’énergie de se défendre de ces attaques renouvelées. Je suis bénévole dans une association anti-homophobie, et les témoignages ont triplé lors du débat du mariage pour tous – parce que les attaques homophobes ont augmenté, mais également parce que les gens ont maintenant plus de courage pour en parler et se faire conseiller, ce qui montre qu’ils sont mieux armés qu’avant pour combattre leurs bourreaux. Entre 2015 et 2016, les témoignages d’homophobie ont de nouveau augmenté, ce qui en un sens est bon signe. Un bon exemple aussi est le fait qu’on a moins de témoignages de lesbophobie, mais ça ne veut pas dire qu’elles sont mieux traitées (les lesbiennes) que les gays, c’est plutôt qu’il y a un invisibilisation des lesbiennes et qu’en conséquence elles témoignent moins.

                    « Voyez-vous, vos arguments ne tiennent pas et sont même contradictoires : comment puis-je discuter avec vous si vous ne cherchez pas la vérité ? »

                    C’est toi qui les vois contradictoire, mais ce n’est pas mon avis. Je ne peux pas discuter avec toi non plus si tu ne cherches pas la cohérence dans mes propos. D’autre part, je n’ai pas vu d’arguments de ton côté. J’ai l’impression que tu ne fais que poser des questions et soulever des doutes, sans chercher à apporter des réponses comme moi je le fais.

          • Lucas says:

            De plus, je n’ai pas le souvenir, aux infos nationales, de personnes tabassées parce qu’elles sont chrétiennes ; je n’entends pas parler d’adolescents virés de chez eux parce qu’ils ont fait leur « coming-out chrétien » ; je n’entends pas les enfants s’insulter à coup de « espèce de chrétien » dans la cour de leur école. Donc pour être franc une fois de plus, je pense que les LGBT sont bien plus à plaindre que les chrétiens, sachant qu’une bonne partie des homophobes sont des chrétiens catholiques. Quant aux chrétiens qui sont effectivement et malheureusement persécutés en France et ailleurs, avoue qu’il y a très peu de chance que ce soit de la part d’un LGBT. Qu’en penses-tu ?

  2. Par définition, un homo est xénophobe et alterophobe, Il a peur de ce qui est différend, autre…

    • Lucas says:

      Ben non, pas du tout. Tout comme ne pas être attiré sexuellement par une personne de couleur noire quand tu ne l’es pas ne fait pas de toi un raciste…

      • Mad-Max says:

        Ben si , tout à fée . Cela s appel de la ségrégassion ratiale . Tue doi aimé tout l’mond .

        • Lucas says:

          Traduction kikoolol-adulte s’il te plaît ?

  3. L’offensive de sacralisation de l’homosexualité à revendication « mariage » (fierté d’être marié = fierté sociale)
    est un rebond à la diabolisation légale précédente

    LGBTI a réussi à faire de l’homophobie une sanction pénale et à réussi la sanctification légale de l’homosexualité,
    LGBTI comme groupe Politique doit admettre que Politiquement d’autres groupes soient d’avis totalement opposés aux siens
    et donc admettre la sanction légale de l’homosexualité. Faire de l’homosexualité un combat politique ipso facto il faut en accepter les règles . Une fois tu gagnes (saint narcisse qui n’aime que son reflet), une fois tu perd (pendu martyr) et
    A quand la sanction pénale pour « hétérophobie » « agoraphobie » « vie-phobie » phobie de la phobie, et toutes

    • Lucas says:

      Personne ne veut sacraliser l’homosexualité comme si elle était supérieure. Juste faire comprendre que c’est une orientation sexuelle comme une autre, et non un motif à une quelconque discrimination.

      Faire de l’homophobie un délit est normal. Tout comme pour les propos racistes, la diffamation, la discrimination. Car ses effets néfastes et pervers sur la société sont avérés, sans compter que c’est une grave atteinte à l’individu mais aussi à la société – quand une minorité se fait attaquer, ce sont toutes les minorités et donc la société qui trinquent.

      L’homosexualité n’a pas à être politisée, et encore moins sanctionnée, car on n’a pas à être contre quelque chose de naturel et qui ne cause de tort à personne, et surtout qu’on ne peut changer. Tout comme il est absurde d’être contre le fait que le ciel soit bleu.

      Enfin, prêter à l’homosexualité ou à sa défense du narcissisme est tout simplement idiot.

      En revanche, je suis tout autant contre l’hétérophobie. L’agoraphobie n’attaque pas des gens et est une vraie pathologie – comme l’homophobie, tout compte fait – et celui qui en est victime doit être libre de la faire soigner ou pas.

      • Thierry says:

        Lucas, l’homosexualité relève d’un comportement, et donc d’un choix : j’ai des désirs homosexuels, que je choisis d’assouvir.

        On peut faire le parallèle suivant : j’aime chocolat, et je choisis de manger du chocolat.

        Ou bien encore : j’aime la chair humaine, et je décide de manger mon voisin.

        Voyez-vous ? Il est possible de juger un comportement, de formuler un avis dessus, de l’estimer (publiquement) bon ou mauvais. Ce n’est pas discriminatoire : c’est raisonnable. Et cela n’a absolument rien à voir avec le racisme, sexisme etc. (qui sont condamnés pour garantir l’égalité des chances).

        Dans le cadre de l’homosexualité, si un homme choisit de rendre son comportement public, en embrassant un autre homme dans la rue par exemple, il est parfaitement légitime que d’autres émettent un avis public sur ledit comportement (« ils sont mignons » ou « c’est dégoûtant »…).

        Comprenez-vous ?

        • Lucas says:

          Thierry, dans ce cas l’hétérosexualité relève autant d’un comportement. Sauf que tu confonds orientation sexuelle et comportement sexuel. Le premier ne se choisit pas.

          De plus tu n’as pas à juger les comportements homosexuels. Personne ne le peut. Parce qu’il s’agit d’un comportement privé qui ne regarde personne d’autre.

          L’homophobie a tout à voir avec le racisme et le sexisme, qui sont des discriminations sur la couleur de peau/origine ethnique et le genre. C’est la même stupidité humaine et la combattre c’est aussi pour l’égalité des chances, pour des raisons évidentes (salaires inférieurs pour les LGBT ; mariage ; adoption ; don du sang ; etc…).

          « Dans le cadre de l’homosexualité, si un homme choisit de rendre son comportement public, en embrassant un autre homme dans la rue par exemple, il est parfaitement légitime que d’autres émettent un avis public sur ledit comportement (« ils sont mignons » ou « c’est dégoûtant »…).

          Comprenez-vous ? »

          Non, je ne comprends pas. Au nom de quoi un jugement pourrait-il être émis contre un couple homosexuel mais pas un couple hétérosexuel ? En quoi s’embrasser est-il un comportement sexuel d’ailleurs ? Si des gens sont assez cons pour aussitôt penser à ce qu’ils font dans leur lit et ressentir un dégoût puéril et irrationnel, fait de toutes pièces et venant d’une incapacité à accepter ce qui est différent, alors c’est LEUR problème et ils n’ont pas à en faire profiter les autres et surtout pas les homos. Un simple « c’est dégoûtant » est déjà homophobe et peut très vite enchaîner sur de la violence, est-ce que tu comprends ça, toi ? Le droit des personnes de vivre au grand jour et d’être elles-même est bien supérieur et plus légitime que le droit à se comporter de manière incivilisée, ce qui n’est d’ailleurs pas permis par la loi.

          • Thierry says:

            Vous avez tout à fait raison. On peut critiquer un homme qui embrasse une femme en public tout autant qu’un homme qui embrasse un autre homme. Ça s’appelle la liberté d’expression, et ce n’est pas discriminatoire, car rien ne forçait ces deux couples à rendre publique leur orientation sexuelle. Ils ont fait un choix, et doivent en assumer les conséquences.

            Ce n’est pas le cas en ce qui concerne l’ethnie, et c’est pour cela que le racisme est interdit. Pas de choix = discrimination injustifiable. Choix = discrimination justifiable.

            Exemple : je n’ai pas le droit de refuser l’embauche à un homme parce qu’il est noir. En revanche, je peux refuser l’embauche à un homme dont le comportement ne me plaît pas (e.g. il est impoli, il est bavard, il mange de la terre, il est publiquement homosexuel). Qu’il soit impoli, bavard ou homosexuel chez lui ne me regarde pas ; mais je ne tolérerai pas qu’il le soit chez moi.

            Un conseil : pour éprouver la solidité de votre raisonnement, poussez-le à l’extrême. Vous dites : un homme qui est attiré par d’autres hommes, et qui le dévoile publiquement, ne doit être en aucun cas être critiqué par ceux qui n’approuvent pas pour diverses raisons. Pourriez-vous dire : un homme qui aime la drogue, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué? un homme qui est attiré par les enfants, et qui le dévoile publiquement (sans commettre de crime), ne doit en aucun cas être critiqué ? un homme qui aime s’auto-mutiler, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué ? un homme avec un complexe de supériorité, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué ?

            Voyez-vous, lorsque l’on rend publiques ses idées, désirs ou habitudes, elles sont soumises au regard public, qui a la liberté d’en faire ce qu’il veut.

            • Lucas says:

              « Vous avez tout à fait raison. On peut critiquer un homme qui embrasse une femme en public tout autant qu’un homme qui embrasse un autre homme. Ça s’appelle la liberté d’expression, et ce n’est pas discriminatoire, car rien ne forçait ces deux couples à rendre publique leur orientation sexuelle. Ils ont fait un choix, et doivent en assumer les conséquences. »

              Heu non. Le couple a le droit de faire ce qu’il veut tant que ça ne cause du tort à personne, et personne n’a à donner son avis si on ne l’a pas sonné. Comme toute liberté, la liberté d’expression s’arrête là où commence celle des autres.

              « Ce n’est pas le cas en ce qui concerne l’ethnie, et c’est pour cela que le racisme est interdit. Pas de choix = discrimination injustifiable. Choix = discrimination justifiable. »

              Non, l’orientation sexuelle n’est pas un choix, et même si ça l’était, tout type de discrimination est puni par la loi, donc aucunement justifiable.

              « En revanche, je peux refuser l’embauche à un homme dont le comportement ne me plaît pas (e.g. il est impoli, il est bavard, il mange de la terre, il est publiquement homosexuel). »

              NON, refuser d’embaucher quelqu’un parce qu’il est « publiquement homosexuel » c’est de l’homophobie et c’est PUNI par la loi. Grandis un peu et accepte-le, ce n’est pas du tout la même chose que de refuser quelqu’un parce qu’il est impoli ou bavard, choses qui peuvent porter préjudice à l’entreprise et/ou à son ambiance.

              « Qu’il soit impoli, bavard ou homosexuel chez lui ne me regarde pas ; mais je ne tolérerai pas qu’il le soit chez moi. »

              Je suis désolé mais tu dis n’importe quoi. Etre homosexuel chez soi ne veut RIEN dire. On est homo ou on ne l’est pas. Point. Et comme je te l’ai déjà dit, toute personne homo a parfaitement le droit d’exister en tant que telle partout où elle va, elle a le droit de parler de son partenaire de même sexe et de l’embrasser sans crainte de se faire attaquer/discriminer à cause de ça.

              « Vous dites : un homme qui est attiré par d’autres hommes, et qui le dévoile publiquement, ne doit être en aucun cas être critiqué par ceux qui n’approuvent pas pour diverses raisons.  »

              Il n’y a aucune raison recevable de ne pas approuver. Et ce n’est pas moi qui dois pousser mon raisonnement plus loin, mais à toi de changer le tien et de te rappeler de ce qui est écrit dans la loi, et des raisons pour lesquelles l’homophobie est interdite au même titre que le racisme et le sexisme.

              « Pourriez-vous dire : un homme qui aime la drogue, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué? »

              Oui, exactement. Tant qu’il ne se drogue pas en public, ça ne me pose aucun problème.

              « un homme qui est attiré par les enfants, et qui le dévoile publiquement (sans commettre de crime), ne doit en aucun cas être critiqué ? »

              Là, c’est bien sûr plus délicat. Je ne le critiquerai pas, mais je ne voudrai jamais lui confier mes enfants. Parce qu’au cas où tu ne t’en rappelles pas, l’homosexualité ne fait de mal à personne lorsqu’on passe à l’acte ; la pédophilie, si. Donc ton exemple est complètement vaseux.

              « un homme qui aime s’auto-mutiler, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué ? »

              Tu sors vraiment des exemples de merde. Oui, bien sûr, un homme fait ce qu’il veut de son corps, mais si je vois qu’il se met en danger en se faisant perdre du sang, là par contre je vais intervenir en essayant de le raisonner, car sinon il y aurait non-assistance de personne en danger.

              « un homme avec un complexe de supériorité, et qui le dévoile publiquement, ne doit en aucun cas être critiqué ? »

              Bah déjà qu’il l’admette va me faire me montrer plus indulgent et patient ! Et de nouveau, tant qu’il ne l’applique pas, ça ne me gêne pas.

              « Voyez-vous, lorsque l’on rend publiques ses idées, désirs ou habitudes, elles sont soumises au regard public, qui a la liberté d’en faire ce qu’il veut. »

              L’homosexualité et les désirs et relations qui en découlent n’ont pas à être critiquées, point barre.

  4. pamino says:

    « D’autres[ pays], nostalgiques du puritanisme victorien et tous, sauf deux, anciennes colonies britanniques, interdisent les rapports sodomites mais ont légalisé le saphisme. »
    Selon une tradition dont j’ai hérité, les ministres de Sa Majesté auraient reculé devant le devoir de lui expliquer ce que c’est que le saphisme, et c’est pour cela que le projet de loi concerné a été limité à « the abominable crime of buggery » (qui évidemment ne peut être commis par une femme). Il y avait bien du puritanisme à l’époque victorienne, bien que la reine Victoria possédât elle-même un bon appétit hétérosexuel. Obiter dictum : je ne connais pas la situation actuelle, mais, du moins autrefois, l’accusation d’avoir commis un « crime abominable » rendait l’accusateur passible d’une action en défamation comme celle intentée à son grand dam par Oscar Wilde au marquis de Queensberry, père de son « Bosie » Lord Alfred Douglas. Donc il n’y a pas eu de légalisation du lesbianisme, vu que ce n’était pas un crime (ce qui n’équivalait pas, bien entendu, à une tolération sociale ; c’est simplement qu’on n’en parlait pas). Les deux anciennes colonies britanniques que vous mentionnez ont dû légiférer après leur indépendance contre le saphisme.

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