Melissa Cook
Melissa Cook

L’an dernier, une femme américaine avait été embauchée par un homme en tant que « mère porteuse » d’un bébé conçu avec le sperme de cet homme et des ovules d’une jeune donneuse âgée d’une vingtaine d’années.

Mais cette femme originaire de Californie est devenue célèbre lorsqu’elle a appris que les trois embryons fécondés in vitro, et qu’on lui avait implantés par la suite, ont pu se développer normalement dans son corps. Aujourd’hui donc, elle attend des triplés.

Son contrat stipulait qu’elle recevrait 33 mille dollars pour le premier enfant et 6 mille dollars pour l’enfant supplémentaire. Néanmoins, aujourd’hui, son employeur a changé d’avis et il ne veut garder que deux des trois bébés qu’il y a dans son ventre. « Il m’a menacé de me ruiner financièrement si je ne me fais pas avorter l’un de mes trois bébés », a-t-elle déclarée.

Le journal américain The New York Post a affirmé que Melissa Cook, qui est d’ailleurs mère de quatre enfants, allait céder aux menaces de cet homme en se faisant avorter. Cependant, elle est décidée désormais de garder les trois bébés et elle vient de porter plainte contre la loi de gestation pour autrui (mères porteuses) de l’état de Californie.

La « mère porteuse » a affirmé qu’elle se rend compte aujourd’hui que ladite loi doit être réexaminée, analysée et reconsidérée car les bébés deviennent des simples objets pour les adultes et sont soumis à leurs volontés.

Selon le Directeur du Centre de Bioéthique Individu et Famille, Jorge Lafferriere, l’affaire Melissa Cook montre qu’il existe des conséquences dramatiques concernant la légalisation de la gestation pour autrui. « Si l’on dissocie la gestation d’un côté et la « volonté procréationelle » de l’autre, alors les enfants deviendront les proies des décisions des adultes et seront considérés tels que des objets de contrats », a-t-il souligné.

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2 commentaires

  1. vive la liberté says:

    Bonjour,

    Il faut savoir que c’est la mère porteuse qui décide de travailler avec le / les parents d’intention.

    Elle a son propre avocat pour rédiger son contrat de Mère porteuse et si le parent lui impose une réduction embryonnaire, c’est que cette clause existe dans son contrat.

    Personne ne l’oblige à devenir mère porteuse.

    Les grossesses de jumeaux ou de triplés sont plus dangereuse pour la mère porteuse et pour les bébés, il parait normal de réduire les risques pour tout le monde, sachant qu’une naissance prématurée coute plusieurs milliers de dollars par jour et par enfants à la maternité.
    Nous pouvons comprendre que le parent intentionnel préfère réduire les risques.

    • Tchetnik says:

      « Réduire le risque » est une politique idiote et illégitime quand elle mène au meurtre délibéré.

      Dans un accident de voiture, les sauveteurs tentent de sauver tous les passagers d’un véhicule encastré, pas d’en sacrifier un pour sauver les autres. Si l’un d’entre eux meurt dans la manœuvre, c’est regrettable, mais c’est aussi ainsi.

      Depuis des siècles, les femmes enfantent des grossesses multiples sans plus de risque que ça du reste.

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