veilleursAdeline a fait partie des Veilleurs du 13 décembre et nous livre son témoignage:

« Vendredi 13 décembre : 29ème soirée des Veilleurs sur Paris ! Mon amie Eléonore et moi-même nous nous rendons place de la Bourse, à 20h30. Une pluie fine mais persistante s’abat sur la cinquantaine de personnes déjà rassemblées. Mais rien ne les empêche de chanter de bon  cœur. Nous retrouvons des têtes connues, toujours fidèles au poste : salutations, embrassades…c’est toujours un plaisir de se retrouver autour d’une bonne cause ! Au bout d’une vingtaine de minutes, afin d’échapper un tant soit peu à cette fichue pluie, les organisateurs nous proposent de nous déplacer jusqu’au passage Saint-Honoré. Imaginez alors un convoi qui s’est agrandi, cornemuse en tête, mêlant les générations, veilleurs et bonnets rouges réunis, et les enceintes crachant une musique entraînante.

Nous arrivons enfin au Passage, cette immense cathédrale de verre qui fait si bien raisonner nos chants. De 21h à Minuit vont se dérouler diverses interventions sur le thème « économie et dignité ». La soirée commence avec un magnifique discours condamnant la prostitution qui atteint la dignité de la femme, en louant son corps. Oui, très bien, sauf que le discours était celui de Madame Najat Vallaud Belkacem, qui, paradoxalement, prône la PMA et la GPA ! Cherchez l’erreur…

La soirée est ponctuée de chants, interprétés par la chorale des Veilleurs. Bravo à ceux-ci d’ailleurs, très bon travail ! On avait pu admirer déjà leur prestation, il n’y a pas si longtemps, devant la Mutualité….(ceux qui étaient présents s’en souviendront sûrement : encore une soirée mémorable pour nous et honteuse pour le gouvernement…)

Bref, après un fort et édifiant témoignage d’appel à la résistance de la fondatrice des « Mères Veilleuses »,  les organisateurs nous invitent à partager un vin chaud, sur le marché de Noël aux Champs-Élysées. Tout le monde se remet gentiment en route.

Et voici qu’aux abords des champs, cette joyeuse troupe, tout-à-fait inoffensive, se fait arrêter par des gendarmes et leur camion en travers du chemin. Allons bon, que se passe-t-il encore ? Eh bien, on m’informe que moi, jeune fille de 22 ans et mon amie Eléonore, nous n’avons tout simplement pas le droit d’aller partager un vin chaud avec nos amis. Nous sommes priées de rester sur place. C’est, un peu dépités et un tantinet furieux, que nous stoppons notre ballade. Bon, eh bien, on va chanter dans ce cas-là : et c’est reparti pour un Va, pensiero , ce chant italien à la gloire de la Patrie. Mouais, ça n’a pas l’air de plaire à nos amis CRS qui débarquent en force et nous acculent littéralement aux murs. Là, notre humeur commence sérieusement à changer. Les CRS nous encerclent, en toute illégalité je précise, et nous empêchent de rejoindre les Champs. Bien sûr, on ne nous dit pas de quoi nous sommes  accusés ou coupables….La pluie se remet à tomber. Eléonore et moi sommes plaquées contre une vitrine avec les autres. Alors que nous demandions aux CRS de laisser partir une femme âgée, nous avons pour seule réponse : « Elle est là, elle assume ! ». Assumer ? Mais assumer quoi ? La réponse du CRS est pleine de sens…

Bref, nous commençons à nous rendre à l’évidence : on ne partira sans doute d’ici que dans un fourgon, direction le poste si bien connu de rue de l’Evangile. Les CRS nous prennent par paquets de dix et nous emmènent. Je suis dans le deuxième convoi. Heureusement, je comprends vite qu’on nous raccompagne seulement au métro. Mon amie et moi nous nous faisons tout de même bousculer. On ne va pas se laisser faire comme ça : nous nous amusons alors à ralentir notre petit convoi, en faignant d’être fatiguées, de regarder les vitrines… Mais bon, pas moyen de s’échapper et de rejoindre les autres! Une fois devant le métro, on lance à nos « gardes du corps » d’un air goguenard : « Merci de nous avoir raccompagnés ! Au plaisir de se revoir ! » Ils n’ont rien dit. Pas même un sourire…le service !

La plupart de nos compagnons ont également dû se replier, sauf une cinquantaine qui a refusé de céder à cette menace illégale des forces de l’ordre. Eux ont fini leur soirée Rue de l’Evangile ! Et tenez-vous bien… : « Vous n’avez pas le droit de porter plainte »Et de quel droit ?

Encore une fois, les Veilleurs semblent gêner le gouvernement qui maintient la pression ! Mais rien ne nous arrêtera. On ne lâchera rien, JAMAIS, JAMAIS !Rendez-vous le 11 janvier à la Mutualité et le 2 février à Paris ! »

Merci à Adeline pour ce témoignage ! Nous lui adressons tous nos encouragements pour la suite !

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2 commentaires

  1. Pingback: Une des Veilleurs du 13 décembre témoigne - Les Observateurs

  2. « Adeline a dit a Johnny… AdeliNE pas Adelin »

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