Le mercredi 30 août, un procès mettait en évidence une affaire écœurante : le viol d’un enfant de dix ans par un « réfugié » afghan.

Les faits datent de 2010. Et il faudra attendre 2014 pour que la victime, traumatisée, commence enfin à se confier à un copain de classe, puis à un surveillant, à l’infirmière, à l’assistante de vie scolaire et, finalement, à sa mère. Et pour cause.

L’été 2010, la mère en question, enseignante de français, donnait des cours à des demandeurs d’asile afghans, hébergés par une association dans un petit village de l’arrière-pays. Elle avait amené sur place son fils, alors âgé de dix ans. Ce petit garçon a été violé par l’un des Afghans à qui sa mère apprenait le français !

Le violeur pédophile est un demandeur d’asile afghan âgé de 22 ans au moment des faits. Il est arrivé un an plus tôt à Calais. Il a une personnalité “clairement limitée”, selon les termes de son défenseur Remire Hedidi.

Des amis afghans vous avaient déjà averti que vous étiez trop proche des mineurs”, fait remarquer le président du tribunal, Sébastien Colombet. “Oui, on m’avait dit de ne pas rester trop avec les enfants, sinon “tu auras des problèmes””, acquiesce-t-il.

 

Source : Le Midi Libre

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9 commentaires

  1. Cette imbecile recolte ce qu’elle a semé. Son pauvre gamin a durement commencé son « integration ».

  2. balaninu says:

    Horreur !!!! quelle histoire lamentable ! et nous sommes en 2017 ! cela veut dire que cela fait 7 ans ! une honte .. sa mère ne s’est aperçu de rien ?

  3. Des petits Français, laissés pour compte, abandonnés, alors que l’étranger est placé sur un piédestal.

  4. Sanfard says:

    Ces sauvages sans foi ni loi sautent sur tout ce qui bouge……
    Il faudrait la leur couper !!! peut-être que là, ça ferait un frein pour d’autres…….(pas sûr)

    • Le Sommelier says:

      Il est des méthodes dissuasives anciennes tellement imparables que la récidive est impossible au pendu .

  5. On reste sans voix devant une pareille ignominie. Mais aussi devant la naïveté de cette dame dont le fils a subi les terribles conséquences (et continuera à subir, car le traumatisme ne s’effacera pas de sitôt).

    Il y a une différence entre « accueillir l’étranger » et laisser envahir sa maison par des voyous, les laisser casser, piller et violer. Il est temps de le dire haut et fort aux faux chrétiens (mais vrais gauchistes athées) donneurs de leçons bidons.

    Et il faut le répéter aux naïfs : la niaiserie est une faute qui se paye au prix fort. Ce sont les plus jeunes, les plus fragiles, les plus anciens qui en subissent les pires conséquences.

    Surtout avec la justice actuelle…

  6. Dommage, c’ est le gamin qui a payé la bêtise de sa mère !!! C’ eut été plus juste que ce soit elle qui soit violée ……..par ses protégés !!!!

  7. MAILLOT JEAN FRANCOIS says:

    Si cette mère est une inconséquente, nous avons nous ici dans le Sud un Cédric Hérou qui fait rentrer en France par camion entiers des hordes de clandestins de ce genre de tarés au mieux et de djihadistes au pire. Ouf ! notre brave ministre de l’intérieur va régler tout cela.

  8. Le sommelier a raison,il existe des méthodes infaillibles pour arrêter la récidive.Oui mais Badinter est passé par là.Il n’avait sûrement pas prévu le déferlement migratoire et voilà le résultat.L’enfant est tromatise à vie et sa mère inconsolable.Son altruisme aura fait beaucoup de mal ,si seulement celà pouvait lui ouvrir les yeux ainsi qu’aux autres bénévoles. du même tonneau.

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