L’association Ensemble pour une vaccination libre communique :

« Le Monde » a perdu ses lunettes

Le 9 Septembre 2017, c’est sous un ciel chargé, que se sont réunis les manifestants pour la liberté vaccinale. Devant le Ministère de la santé, citoyens, parents, professionnels de santé, personnalités politiques, et représentants d’associations sont arrivés de la France entière, mais aussi de pays voisins, certains s’étant déplacés pour quelques heures uniquement. Leur motivation ? Défendre envers et contre l’apothéose du tout sécuritaire, une valeur fondamentale :

La Liberté

La place jouxtant l’avenue Duquesne, entourée de camions de CRS et arrosée d’averses tout l’après midi, a accueilli cette foule courageuse, qui n’a pas dégrossi malgré la météo. Selon le cadastre, la surface occupée s’élevait à 2121 m². Si l’on se réfère aux différentes méthodes de calcul de la densité d’une foule (1 personne au m² pour la police et 1,5 personnes au m² pour les syndicats), on dénombre objectivement entre 2000 à 3000 personnes.

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

Plan cadastre manifestation du 9 Septembre 2017

Pourquoi la presse a-t-elle titré que le mouvement peinait à se réunir ? Pourquoi “Le Monde” parle-t-il de quelques 300 illuminés bravant les éléments pour une revendication excentrique ? La presse a-t-elle oublié que c’est elle qui relaye depuis des mois des sondages présentant les Français comme majoritairement opposés à l’élargissement des obligations vaccinales ? Ces derniers se rendent de plus en plus compte des mystifications écrites et télévisuelles qui visent à ridiculiser toute opposition aux dispositions annoncées, soient-elles socialement injustes ou liberticides au plus haut point, même totalement injustifiées épidémiologiquement. Un retour de manivelle s’annonce d’ores et déjà sur les réseaux sociaux, où les grands médias ne sont plus présentés comme des organes fiables de l’information, mais plutôt comme des instruments de propagande. Bienvenue en Macronie !

Peut être que « Le Monde » verra mieux avec cette vidéo ? :

 photos © www.madewithemotion.com

En plus de cette opacité médiatique, un occultisme encore plus inquiétant drape les hautes sphères décisionnelles. Cela semble incroyable, mais lors de ses fonctions précédentes la nouvelle Ministre de la santé affirmait avec condescendance que les liens d’intérêt entre spécialistes et industrie garantissaient une clairvoyance désirable dans le domaine de l’expertise (sic!). C’est plus qu’une négligence de sa part, c’est l’anéantissement voulu de tout principe d’impartialité. Les ministères précédents avaient déjà montré des dérèglements regrettables. Pour mémoire, en 2009, la crise sanitaire de la grippe AH1N1 a amené la presse française à conclure que les experts consultés par Roselyne Bachelot, ainsi que ceux qui influencèrent l’OMS, étaient bien trop intimes avec les industriels du vaccin pour que leurs propos aient la moindre fiabilité ! Où sont ces esprits critiques aujourd’hui ? Le souffle violent du libéralisme leur a t-il ôté la mémoire ? Les dysfonctionnements cités ont coûté cher aux Français, à savoir : 382 millions d’euros pour 94 millions de doses de vaccin inutilisables et 20,95 millions de doses stockées en milieux réfrigérés (date de péremption : octobre de cette année) aux frais des contribuables !

Mue par des forces aussi obscures, en 2009, l’OMS changea brutalement les critères définissant une pandémie, en faveur de critères d’inclusions délirants ! Le taux de mortalité n’est désormais plus une notion nécessaire pour qu’un foyer infectieux porte le nom de pandémie ! Ce glissement signifiant a pour effet caché de faciliter les campagnes de médicamentation et/ou de vaccination de masse, justifiées voire réclamées dans la psychose qu’un tel mot provoque dans le champ social. Forte de cette confusion, le 16 juillet 2009, Françoise Weber, Directrice générale de l’InVS, avait allégué sur France Inter que 20 000 français périraient en l’absence d’un acte vaccinal rapidement consenti avant Noël 2009. Qu’en a-t-il vraiment été ? 10 % des français se sont fait vacciner et les décès annoncés n’ont pas eu lieu ! Ironie du sort, cette pandémie annoncée tua moins que la grippe saisonnière. Coutume répugnante et pourtant itérative :

le catastrophisme est utilisé comme levier de l’acceptation des masses.

Aujourd’hui, Mme Buzyn insiste sur les critères de l’OMS pour tenter de justifier son décrié projet de loi. Elle serine la nécessité incontournable d’un taux vaccinal de 95%. Voilà une autre spéculation dont les Français et leurs enfants devraient répondre de leur corps ? Pour justifier le caractère obligatoire de ce projet, elle brandit “ 10 enfants morts de la rougeole depuis 2008”, au pays de Pasteur déplore-t-elle. Pense-t-elle que nous serions aveuglés par le chauvinisme ? Ou alors, envisage-t-elle de priver le peuple Français de sa souveraineté ? En fait, quel est le risque d’une rupture d’avec les préconisations de l’OMS ? Un documentaire édifiant en la matière : « L’OMS : dans les griffes des lobbyistes ? » (déjà diffusé sur Arte) apporte un éclairage plus qu’intéressant sur le rôle de cette instance, désormais dépendante de “généreux” donateurs privés. Il démontre que les politiques du “tout vaccin”, menées en Afrique par l’OMS, se font au détriment de l’installation de réseaux d’eau potable et de réseaux de récupération des eaux usées. Inique, quand on sait combien le tiers monde souffre de ces carences !

Les Français le savent-ils ? Aux USA, pays adepte de la vaccination précoce contre la rougeole, des épidémies se sont répandues sur des populations vaccinées à 99% (primo-vaccination et rappel compris) ? Que faire alors du concept apparemment imaginaire de couverture ? Si la couverture anti-rougeole n’est pas fonctionnelle, comment justifier en plus de l’obligation du vaccin oreillons et rubéole, pour lesquels, de surcroît, on ne compte aucun mort en France sur bien plus que ces 10 dernières années ? Quel intérêt défend vraiment Madame Buzyn en prétendant imposer ce trivalent ?

Revenons à ce 9 Septembre

Sophie Guillot

Sophie Guillot – Porte Parole du mouvement EPVL

Sophie Guillot, porte-parole du mouvement pour la liberté vaccinale, a pris le micro au milieu d’une foule scandant le mot “liberté” à tue-tête et a rappelé les motivations profondes et historiques du mouvement. Elle a également fait lecture d’un mail envoyé par Isabelle Adjani (en déplacement à l’étranger à cette date), qui a apporté son soutien indéfectible au combat pour la liberté vaccinale. A ses côtés, la présidente du REVAHB a aussi pris la parole pour réaffirmer le rôle fort de cette association, qui milite depuis plus de 20 ans, et qui a assuré, à elle seule, 72% de la pharmacovigilance nationale sur les accidents post-vaccinaux postérieurs à l’administration du vaccin hépatite B. A cette occasion, la Présidente du REVAHB a annoncé que, confrontée aux appels de plus en plus nombreux des parents désemparés, l’association a décidé d’élargir ses missions, afin de se consacrer à toutes les victimes de vaccins (et non plus specifiquement au vaccin Hép. B).

REVAHB

La présidente du REVAHB

Elle a également rappelé qu’une quinzaine d’études montraient que l’injection de la valence hépatite B aux nourrissons ne garantissait pas de protection au delà de 15 ans.

Pire, après cette inoculation, les adolescents risquent même d’être non répondeurs à un nouvel acte, et de ne pas développer de réponse immunitaire (études que la bien-pensance de Madame Buzyn a encore une fois négligées).

COMILVA

Délégation Italienne

Puis, des délégations étrangères se sont succédées sur le podium : des Italiens, des Allemands, des Belges, des Américains, etc., tous venus apporter un soutien bien plus qu’idéologique aux présents (associations débordées par les plaintes post-vaccinales de parents, ancienne travailleuse de l’industrie pharmaceutique dénonçant la recherche absolue de profit, médecins étrangers choqués par le déni de réalité des accidents, ancien sous-préfet sidéré par le caractère antidémocratique de la mesure, avocat ayant gagné de nombreux procès lancés par des victimes contre les industriels, etc.). Ces témoins ont rapporté comment l’hégémonie pharmaceutique infiltrait, avec la complicité des gouvernements, ses tentacules un peu partout dans le monde et ils ont confirmé avec force la nécessité de ce combat. Ils ont rappelé combien la France, haut lieu de la protestation sociale, était prise pour modèle par ses voisins.

Le ton s’est ensuite alourdi avec les témoignages des familles de victimes. Victimes qui, rappelons-le, n’existent pas pour Madame Buzyn ! Ces enfants, ces adolescents, ces adultes très atteints dans leur corps ou disparus, qui n’inclinent que trop peu nos politiques et nos experts vers un véritable principe de précaution, portent les noms de : Stacy, petite fille décédée d’une infection fulgurante 8 jours après sa primo-vaccination, Gaëlle qui a failli perdre son fils encore à cause des vaccins, Marie-Océane, qui ne pourra jamais mener une vie normale, Rachel et sa fille Salomé, qui est lourdement handicapée suite à une seule injection à l’âge de 3 mois, Lucie Michel, qui est venue témoigner pour son fils né normal et devenu autiste profond, suite à ses premiers vaccins.

Gaëlle

Gaëlle, Mère d’un enfant qui a eu une anémie hémolytique aiguë post vaccinale Post ROR

Ces révélations révoltantes coïncident avec d’autres scandales. Après cette confrontation in situ avec le réel des accidents post-vaccinaux, nous n’accueillons qu’avec plus de dégoût, les propos de la Ministre (recueillis sur France Inter le 15 septembre), qui parle d’un raidissement politique pour « siffler la fin à la récré” des parents réfractaires. Le style de Madame Buzyn, soit-disant représentante du peuple Français, qui conjugue un paternalisme méprisant et la pratique de la loi du plus fort, nourrit les rangs de la protestation des inquiets, des déçus, des victimes déniées et des indignés et ne laisse aucun doute sur ses réelles motivations, qui n’ont bien sûr jamais été de “redonner confiance” aux Français.

 

Raph & Béa IVP

Raphaël et Béatrice Sirjacobs, Parent de Stacy décédé d’un purpura fulminant suite à une vaccination Infanrix Hexa + Prevenar + Rotarix

Cette attitude renforce aussi l’engagement du mouvement EPVL. Fédérant diverses associations et personnes, le collectif entend provoquer une remise en cause sérieuse des vraies orientations de nos politiques de santé, et le début d’une mise en acte de la contestation.

Il fera entendre à Madame Buzyn qui déclare “siffler la fin de la récré” et aux médias à sa solde, qu’il n’y a jamais eu d’élèves dissipés ou d’esprit récréatif, mais au contraire des citoyens éclairés, qui refusent le dogmatisme, les manigances et la coercition. Puisque les médecins sont muselés par la menace de la radiation, c’est à eux, citoyens, de prendre la responsabilité de leur protection.

Aussi, le mouvement EPVL prévoit-il d’autres manifestations le 15 octobre dans différentes villes.

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62 commentaires

  1. (Sans parler des pro et contra de la vaccination en elle-même : )
    Je ne suis pas pour la vaccination obligatoire, mais :
    Il n’y a pas de droits, il n’y a que les devoirs. Tous les réels ou prétendus droits de l’un peuvent être exprimés en termes de devoirs (‘dettes’) des autres envers lui, et c’est une façon plus claire et beaucoup moins dangereuse de parler.

    • Je suis surpris qu’un linguiste comme vous vous ne fasse pas la différence entre droit et devoir.

      • Vous n’avez pas assez réfléchi sur le sens de l’un et de l’autre. Excusez-moi de vous déranger, mais c’est nécessaire, puisque la première révision (de « droits de l’homme et du citoyen » en « droits et devoirs de l’homme et du citoyen ») ne va pas assez loin. Devoir, c’est sonnant et trébuchant ; le droit d’autrui qui y correspond est un billet de Monopoly.
        Codicille: Les Américans ont tort avec leur constitution. Je n’a pas de droit à la vie, puisque je vais mourir. C’est l’autre qui a normalement le devoir de s’empêcher de me tuer. Voilà en bref.

        • corr.: Les Américains (felix culpa).

        • Ce n’est pas ce que dit mon dictionnaire qui donne une définition différente. Pour 2 mots différents. Fondamentalement, le droit est une notion morale, différente du devoir, et reliée à lui par une double négation : le droit recouvre le non-interdit, le devoir, l’obligatoire. Tous deux, certes, supposent des règles morales ; mais le devoir contraint la liberté, le droit la protège.
          Un autre exemple. J’ai le droit de vote, mais je n’ai pas le devoir d’aller voter.

          • Vous persistez à ne pas comprendre que les droits de l’un sont les devoirs de l’autre envers lui, ce qui peut se comprendre aussi au pluriel. Je ne dis pas que les droits de A sont les devoirs de A ; je dis que parler des droits de A (surtout quand on est A, mais aussi autrement) est une façon de parler qui est superflue et de surcroît dangereusement imprécise. Votre exemple avec voter n’est clair que parce que le fonctionnaire fait son devoir de vous laisser voter. Si vous avez le devoir de voter ou non est une toute autre question.

  2. « Les dysfonctionnements cités »
    Restons en latin avec ‹malfonctionnements›, résistons (en anglais aussi !) à cette colonisation linguistique en provenance des États-Unis et de surcroît totalement superflue.

  3. Christiane says:

    En Angleterre, la vaccination est recommandée mais non obligatoire; ma fille, mariée à un Australien, réside en Angleterre. Elle s’est toujours opposée à la vaccination de ses enfants; elle n’a jamais été l’objet de quelconque poursuite à son encontre. Les parents sont libres de choisir. Il est inadmissible qu’en France, la ministre de la santé, qui veille aux bénéfices des laboratoires, rendent non seulement les vaccins obligatoires mais elle en impose 11, du jamais vu. Pour qui se prend-elle pour « imposer » quoi que ce soit quand la décision appartient aux parents et à eux seuls. Il ne faut pas se laisser faire par une ministre débile dont les décisions seront délétères pour toute une génération. Il ne lui suffit pas d’imposer un médicament aux effets secondaires néfastes, il lui faut, à présent les vaccins. Non et Non !!

  4. Mais peuvent t’ils décider de tout en ce qui concerne leurs enfants car si des parents pensent que l’excision est une bonne chose il faut les laisser faire ?

    • Dans les pays anglophones l’excision sans indication médicale est vue par le grand public comme une mutilation, mais pas la circoncision. Je propose que Christo Hiep recherche et publie des statistiques internationales comparatives à ces deux sujets, qui bien entendu ne sont pas égaux en importance. En ce qui concerne la vaccination dans ces pays, normalement ce n’est pas obligatoire mais il y a une forte pression morale : « si votre enfant meurt, ce sera de votre faute ».

      • Pour le grand public je ne sais pas. Pour moi c’est une mutilation dans les 2 cas.D’après les données de l’Organisation mondiale de la santé, la couverture vaccinale atteint logiquement 99% en France pour le DTP. Assez logique me direz vous puisque c’est obligatoire.
        Sauf que l’Allemagne, où cette vaccination est seulement recommandée, atteint exactement le même taux de vaccination.
        Chaque pays a son histoire et sa culture en ce qui concerne la politique de vaccination.

        • En ce qui concerne la circoncision : la très grande fête ‹In Circumcisione Domini› a disparu du calendrier, même chez la FSSPX et la FSSP. Encore une histoire du FM Bugnini et le moribond Pie XII, je suppose.

  5. L' ANKOU RU says:

    La « buzin » pourra toujours courir après moi avec ses piquouses ,elle sera vite essoufflée ….

  6. En dehors des épidémies massives et mortelles, la vaccination obligatoire est une grave atteinte à la liberté individuelle.
    Se soigner est une décision individuelle qui ne tolère que peu d’exceptions.

    • Perlimpinpin says:

      La vaccination ne peut pas être obligatoire d’ailleurs puisque la loi laisse la liberté en France de se soigner ou pas : https://www.conseil-national.medecin.fr/article/article-36-consentement-du-malade-260

      Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

      • La vaccination est déjà obligatoire. Article L 3111 du Code de santé publique. Le refus de vaccination fait encourir six mois de prison et 3 750 € d’amende.

        • C’est un peu la dictature, non ?

        • Perlimpinpin says:

          Je suis allé sur votre article et je n’y ai rien lu de tel (encore). Peut-être vous êtes vous trompé sur l’article ou peut-être ai-je mal lu, celui-ci dit :

          « La politique de vaccination est élaborée par le ministre chargé de la santé qui fixe les conditions d’immunisation, énonce les recommandations nécessaires et rend public le calendrier des vaccinations après avis de la Haute Autorité de santé.

          Un décret peut, compte tenu de l’évolution de la situation épidémiologique et des connaissances médicales et scientifiques, suspendre, pour tout ou partie de la population, les obligations prévues aux articles L. 3111-2 à L. 3111-4 et L. 3112-1.

          Dans le cadre de leurs missions, les médecins du travail, les médecins des infirmeries des établissements publics locaux d’enseignement et des services de médecine préventive et de promotion de la santé dans les établissements d’enseignement supérieur, les médecins des services de protection maternelle et infantile et des autres services de santé dépendant des conseils départementaux ou des communes et les médecins des centres pratiquant les examens de santé gratuits prévus à l’article L. 321-3 du code de la sécurité sociale participent à la mise en oeuvre de la politique vaccinale.

          NOTA : Conformément au V de l’article 4 de la loi n° 2017-220 du 23 février 2017, ces dispositions entrent en vigueur trois mois après la promulgation de ladite loi. »

          En tout les cas, je ne vois pas comment on peut obliger quelqu’un à se faire vacciner sans son consentement pourtant défendu par le même code de santé publique. Bienvenue en ex-URSS ou en schizophrénie française

  7. Eisntein Albert says:

    J’espère que vous militez avec autant de vigueur pour la liberté de l’avortement

  8. Si vous ne pouvez pas comprendre ce n’est pas grave. Parce que là je crois surtout que vous faîtes un peu mal aux mouches.

  9. C’est vous qui ne comprenez pas. Je ne vous souhaite pas une crise de suicide, mais si vous en faisiez une et insistiez pour tout bien penser avant, vous comprendriez et ne vous suicideriez pas. Vous avez la mauvaise habitude de croire tout ce que vous lisez dans les dictionnaires et autres ouvrages de référence. (Mais je vous supplie d’apprendre la différence entre ‹faites› et ‹faîtes› ; c’est à ce niveau-là qu’un dictionnaire est quand même utile).

  10. La référence est bonne : Extrait « Article R. 3111-1
    Les vaccinations obligatoires sont régies par la présente section, par la section 1 du chapitre II et par la section 2 du chapitre IV du présent titre.
    Je vous mets le lien ou j’ai puisé l’info si vous souhaitez plus de détails

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=507FFC465F8561951983BD06F5E65628.tplgfr26s_3?cidTexte=JORFTEXT000000412528&dateTexte=20030527&categorieLien=cid#JORFTEXT000000412528

    • Perlimpinpin says:

      Je vous remercie, même si sur ce lien-ci je ne vois nulle part que « Le refus de vaccination fait encourir six mois de prison et 3 750 € d’amende », bien qu’il soit mentionné que des vaccins sont obligatoires pour les enfants comme pour du personnel de certains lieux et qu’il y ait une amende de 5ème classe (1500 Euros max)

      Enfin, de toute façon avec tous les migrants qu’il y a en France, ces vaccins ne servent strictement à rien puisqu’il faut d’après les médecins et leurs dires que 90 ou 95% de la population soit couverte pour qu’ils fonctionnent. Or, les clandestins d’un pays comme la France étaient déjà au minimum de plus de 5% il y a 10 ans et depuis leur nombre n’a cessé de grossir. En punissant les enfants, ces gens se rendent encore plus coupables. Vu la mentalité des Français à tout accepter pour faire bella figura en public, il est probable que ça passe surtout si on les menace de les mettre en camp de concentration.

      Parce qu’en gros, dès qu’on rentre dans un schéma prison + amende alors que cette histoire est totalement ridicule et méprisante (11 vaccins dans le corps d’un bébé…), c’est parti pour le totalitarisme. Bientôt la prison aussi si on refuse d’appeler sa fille Brandon j’imagine pour vérifier qu’elle n’est pas un garçon…

      • Je m’excuse, pour l’amende c’était un autre lien :
        Extrait : Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L. 3111-2, L. 3111-3 et L. 3112-1 ou la volonté d’en entraver l’exécution sont punis de six mois d’emprisonnement et de 3 750 Euros d’amende.
        https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006687829.

        A priori le gouvernement travaillerait sur une clause d’exemption. Compte tenu du peu d’enthousiasme de la mesure.

  11. Pour un site qui pratique la censure dès qu’une opinion ne lui convient pas, et qui est beaucoup plus proche du système qu’il ne le pense, il faut ruser.

  12. La déférence…un devoir sans droit.

    • 0vaccinspourunebonnesanté says:

      Faux : Si nous avons un devoir de déférence envers certaines personnes, alors ces personnes ont le droit de la recevoir, autrement nous n’en aurions pas le devoir. Ex : nous avons le devoir de déférence envers nos parents car ceux-ci ont des droits sur nous.

      • C’est exactement ce que je dis, et il est plus clair (et moins dangereux) de ne parler que des devoirs, d’abord les siens ! et puis ceux d’autrui, ce qui ne veut point dire se museler.

        • 0vaccinspourunebonnesanté says:

          Oui mais SSM-SPI croyait avoir trouvé la parade à votre logique.
          Il reste encore à définir ces devoirs et j’affirme que seule la vraie religion peut les définir en respectant intégralement la dignité humaine, certainement pas les révolutionnaire athées.
          Je ne sais plus qui disait que l’homme n’a qu’un seul droit : celui de se damner. Cela peut paraître excessif mais c’est parfaitement vrai si l’on prend en compte les droits de Dieu. Vous avez donc parfaitement raison : l’homme n’a pas de droits, il n’a que des devoirs envers son Créateur.

    • 0vaccinspourunebonnesanté says:

      Je parle des droits et devoirs moraux de l’homme envers Dieu et son prochain, non pas des « droits de l’homme » anti-Dieu et immoraux. Mais comme disais Jacques Chirac en 1974, lors des manifestations anti-avortement : « Il y a danger, dans ces manifestations, à ce que la loi morale prévale sur la loi légale » ; autrement dit : il y a danger à ce que le Droit de Dieu prenne le pas sur le droit de l’homme !!!
      Il semblerais que ce « danger » n’existe plus aujourd’hui, mais tôt ou tard Il reprendra Ses droits.

      • Quel serait l’exemple d’un droit de l’homme anti-dieu et anti immoral ?

  13. 0vaccinspourunebonnesanté says:

    Il me semble que le « droit à l’avortement » est un exemple prégnant. Mais on pourrait rajouter l’euthanasie, la sodomie, la zoophilie, le concubinage, le travail du dimanche etc etc…
    Et bientôt… l’infanticide. Vous ne me croyez pas ? Lisez plutôt ce que des « philosophes » des droits de l’homme ont écrit dans le Journal of Medical Ethics :

    « “[L]orsque des circonstances qui auraient justifié un avortement en cours de grossesse surviennent après l’accouchement, la pratique que nous appelons avortement post-natal devrait être admissible. […] [N]ous proposons d’appeler cette pratique ‘avortement post-natal’ plutôt qu’‘infanticide’ ; nous tenons ainsi à souligner que le statut moral de l’individu auquel on ôte la vie est comparable à celui d’un fœtus (…) plutôt qu’à celui d’un enfant. Nous estimons donc que le fait de tuer un nouveau-né devrait être admissible d’un point de vue éthique, et ce dans toutes les circonstances où l’est l’avortement. Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né serait en mesure de mener une vie (à tout le moins) acceptable, mais représenterait un risque pour le bien-être de sa famille.”»

    source : http://www.planetesante.ch/Magazine/Grossesse/Interruption-de-grossesse-IVG/Avorter-apres-la-naissance.

    • Il est important d’être précis. Et de bien définir ce dont on parle. La déclaration Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ne parle d’avortement. Je vous mets le le lien comme çà vous pourrez peut être m’expliquer quel article est anti-dieu et anti immoral.
      https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Constitution/Declaration-des-Droits-de-l-Homme-et-du-Citoyen-de-1789.
      Droit à l’avortement. En France du point de vue juridique ce n’est pas un droit. Mais une exception au principe du respect de la vie.

    • 0vaccinspourunebonnesanté says:

      Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui [la sodomie est donc parfaitement morale selon cette déclaration, du moment que tout le monde est consentant…] : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. [loi humaine changeante]

      Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. [Chez moi le principe de toute Souveraineté réside en Dieu seul. On est là en plein paganisme qui divinise la Nation. En fait ils y sont obligé, après avoir évacué Dieu, ils ont besoin d’un principe supérieur pour que les hommes obéissent à leur nouvelle autorité, prétendument basée sur le peuple. Et voilà que le Nationalisme est né… en 1789!]

      • Vous confondez la morale et la loi. Concernant la pratique sexuelle dont vous parlez, en France ce n’est pas un délit. « Tout le mode est consentant », je rajouterai et adulte.

        Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
        Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

        • 0vaccinspourunebonnesanté says:

          Je ne confond rien, c’est vous qui m’avez demandé en quoi les droits de l’homme sont immoraux. Je vous ai répondu. Comprenez bien que je me moque des lois républicaines.

          • Cette déclaration vous le permet. Mais si vous vivez en France vous restez assujetti à ces lois.

            • Rien n’est plus faux que votre assertion .

              • Je vous suggère de prendre voiture, d’aller griller un feu rouge, et de renverser une petite vielle sur un passage protégé. Vous verrez si vous n’êtes pas assujetti à la loi.

                • Vous poussez le raisonnement vers le hors – sujet …
                  Pour allez jusqu’au bout de votre logique , cette petite vieille me doit une fière chandelle car l’acharnement thérapeutique suivie de l’euthanasie lui sont épargnés !
                  Question :
                  Qu’est-ce qu’une loi juste ?
                  (Pour un darwiniste franc-maçon )

                  • Aïe , se poser des questions pour orienter votre réflexion , c’est pas votre truc en fait !
                    Voyez , moi quand je me pose des questions sur des lois injustes car criminelles , ma raison me pousse à la désobéissance …
                    La loi modérée est la plus parfaite mais cela n’est pas raisonnable pour l’humain qui refuse de mortifier la chair , il devient alors mortifère pour l’innocent Toute loi qui laisse les désirs dans l’impunité n’est propre qu’à faire des hypocrites plutôt que des justes .
                    Dit St Jérôme

                  • A votre …. A VIE ?

  14. 0vaccinspourunebonnesanté says:

    Le droit à l’avortement n’existe pas en France, il n’est qu’une exception au principe du respect de la vie ? C’est donc que le principe du respect de la vie n’est pas défendu par les droits de l’homme puisqu’il souffre d’exceptions… 200 000 exceptions par ans rien qu’en France…
    Vous ne voyez toujours pas l’immoralité là-dedans ?
    La Loi de Dieu est immuable contrairement aux lois humaines qui sont changeantes depuis 1789 justement, depuis que l’homme croit être son propre Dieu. Or, dans la déclaration de l’assemblée nationale révolutionnaire auto-constituée, en présence et sous les auspices de Satan, heu pardon de « l’Etre suprême », il est fait mention, dans la plupart des articles, à la « Loi ». Il ne s’agit évidement pas ici de la Loi de Dieu immuable, mais de celle des hommes révolutionnaires athée, qui est changeante. C’est pourquoi vous serez obligé bientôt de cautionner l’infanticide, heu pardon, « l’avortement post-natal », car la loi va bientôt le légaliser :

    • Vous avez raison. Ce principe souffre d’exceptions. Causer directement et intentionnellement la mort d’un être qui a le droit de vivre (alors qu’on peut l’éviter) n’est pas toujours immoral.
      PS : Comme pour l’avortement je ne trouve nulle part écrit « être suprême »

      • 0vaccinspourunebonnesanté says:

        « Causer directement et intentionnellement la mort d’un être qui a le droit de vivre (alors qu’on peut l’éviter) n’est pas toujours immoral. »
        Peut être selon votre religion droitdl’hommiste, mais selon la loi de Dieu, qui ne souffre d’aucune exception, c’est totalement immoral : « Tu ne tueras pas » !
        PS : c’est juste au dessus de l’article 1 : « En conséquence, l’Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen. »

        • « Tu ne tueras pas » donc vous êtes un opposant à la peine de mort. Et à la légitime défense.

          • 0vaccinspourunebonnesanté says:

            Je ne suis ni favorable ni défavorable à la peine de mort lorsqu’elle est administrée par un pouvoir légitime. N’étant pas démocrate, j’estime que ce n’est pas à moi de décider de la meilleur façon de protéger la société. Par pouvoir légitime j’entend pouvoir légitimé par Dieu, c’est à dire constitutionnellement ordonné à la poursuite du Bien Commun, donc au Christ. A ce pouvoir je me soumet volontiers, comme l’intime Saint Paul, mais ce n’est évidement pas le cas de la ripoublique, constitutionnellement ordonnée au mal commun, par les maudits droits de l’homme. Mais si vraiment mon opinion vous intéresse, je pense que la pdm est bien plus douce que l’enfermement à vie, comme le pensait Voltaire d’ailleurs, c’est pourquoi il militais contre la pdm.

          • 0vaccinspourunebonnesanté says:

            Concernant la légitime défense, elle est parfaitement morale lorsqu’il n’y a pas d’autres choix, autrement il s’agirait de se suicider, ce qui est l’équivalent d’un meurtre car notre vie appartient avant tout à Dieu.

            • 0vaccinspourunebonnesanté says:

              Je vous l’accorde, il y a effectivement des exceptions, mais seulement quand il n’y a pas d’autres choix. Ce n’est pas le cas de 99.99% des avortements. Ce n’est pas comparable. Vous faite du mauvais esprit. Et comme dit Panimo, le droit à la vie n’existe pas puisque Dieu nous la reprend quand Il veut. Il n’y a que le devoir dû à Dieu de ne pas ôter la vie de son prochain. Vous devriez suivre des cours de théologie morale catholique, ça pourrait être utile à votre Salut.

              • « Et comme dit Panimo, le droit à la vie n’existe pas puisque Dieu nous la reprend quand Il veut. »
                Je suis ravi de trouver du moins une autre personne qui voit la chose ainsi.

    • L’« Être suprême » a duré, depuis son inauguration par le citoyen Robespierre jusqu’à ce que tombe la tête de ce dernier, même pas deux mois.
      J’ai été étonné de voir, très haut sur la façade d’une église de Nancy, en ombre mais encore lisible, les paroles « Le peuple français croît à l’existence de l’Être Suprême ». La très catholique première Mme de Habsbourg-Lorraine n’auraient pas été amusées, mais elles était mortes depuis quatorze ans et le Saint Empereur Romain était encore leur petit-fils, le même à qui comme roi (il n’avait pas encore été couronné empereur) son oncle Louis XVI avait déclaré la guerre en 1792.

      • pardon, j’ai mis le mauvais verbe : « le peuple français croit […] » ; en plus, il décroît …

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