Alain Deyber est spécialiste d’histoire militaire et d’archéologie des champs de bataille. Ancien officier, il a été rédacteur au Service Historique de la Défense et professeur d’histoire militaire aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan.

Le personnage de Vercingetorix  » chef de guerre  » a peu retenu l’attention des auteurs, bien moins que le célèbre siège d’Alesia où il fut vaincu. Alain Deyber tente avec ce livre de montrer comment Vercingetorix se forma à l’art de la guerre, la façon dont il constitua et entraîna son armée, quelle fut sa conception de la guerre et sa manière de la conduire, et pourquoi, si proche de la victoire, il fut finalement vaincu par César.

L’auteur de ce livre, spécialiste de la stratégie, la tactique et le combat qui avaient cours à cette époque en Gaule, démontre que les Celtes en général et les Gaulois en particulier connaissaient les grands principes de la guerre et les paramètres de la manœuvre, bien loin des stéréotypes entretenus sur le sujet.

Vercingetorix, chef de guerre, Alain Deyber, éditions Lemme, 222 pages, 22 euros

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2 commentaires

  1. Vercingetorix et Alesia sont un des éléments du mythe de l’empire romain, au même titre qu’Athenes et l’Acropole font partie du mythe de la Grèce antique.
    Pourtant, jusqu’en 1865, la localisation de la cité d’Alesia était très controversé, à tel point qu’il fallut un décret de Napoléon III pour en fixer définitivement l’emplacement.
    De la même façon, jusqu’en 1860, ni la Grèce en tant que telle, ni la capitale Grecque D’Athènes n’existaient encore,et c’est justement à la suite de victoires face aux troupes Ottomanes qu’il fût décidé de construire cette cité aux avenues rectilignes. Commença alors la construction de l’Acropole, ou plutôt la démolition de la cité médiévale,et de ses rempart, qui s’y trouvaient. Ne furent ainsi conservées que les nefs des anciennes églises chrétiennes, qui meurtries par les obus de canon pouvaient ainsi donner l’apparence de monuments antiques écroulés par les tremblements de terre successifs…
    Mais en 1860, la photographie était déjà inventée, et aujourd’hui, avec internet, vous trouverez de nombreuses photographies de cette démolition. Depuis, ces pseudos monuments anciens, bâtis de calcaires tendres, se dégradent très rapidement, sont en permanente réparation, des pierres sont régulièrement remplacées, les frontons et sculptures refaits à neuf. et à l’évidence ils ne peuvent dater des périodes antiques auxquelles ont les a rattachés.
    Et il en est ainsi aussi des pseudo monuments romains en France, le Pont du Gard, récemment rénové, auxquel l’on pourrait comparer le vieillissement de l’aqueduc du canal de Marseille, situé à Ventabren, ouvrage etonnamment méconnu..
    Il en est ainsi aussi du Pont Flavien à Saint-Chamas, dont l’architecture ressemble etonnamment à la façade de l’église Sainte-Marie Madeleine à Martigues
    Ce pont se trouvant lui même près de Miramas le vieux, cité moyen-ageuse, donc en théorie bien plus récente que le pont lui même, alors que la citée, contrairement au pont, se trouve dans un état de dégradation avancée.
    Tout ceci est totalement incohérent et n’est que balivernes. Les mythes, les uns après les autres, se construisent, sont officialisés, et petit à petit sont étayés par des milliers d’historiens de pacotille, qui savent en détails ce que Jules César avalait chaque jour au petit déjeuné, les prénoms de ses maîtresses, et probablement leur tour de poitrine, mais qui, à l’inverse, ne connaissent même plus le prénom de leur arrière-arriere grand-père, et seraient bien incapables de vous expliquer en détails comment l’on construisait les aqueducs, l’on produisait la chaux, ou l’on forgeait les outils de taille.
    Malgré la qualité de leur travail de recherche et de reconstitution, tous ces écrivains ne sont que des illusionnistes, et, ce qui est bien plus grave, en participant à l’écriture du mythe, ils participent involontairement à la destruction de l’histoire réelle, ce travail de sape de longue haleine entreprit depuis des siècles pour détruire les livres des monastères, ruiner toutes ces magnifiques villes anciennes (guerre 14/18, bombardements et destruction totale en 1944 des villes de Dunkerque, Amiens, Caen, Saint-Malo, Brest, Lorient, Saint-Nazaire, Royan,etc..)
    Bombardements et destruction de villes au Moyen-Orient, incendies « accidentels  » de bibliothèques qui contenaient de véritables trésors culturels (en araméen notamment..)
    Sans jeu de mots, dans tout cela, l’individu « n’y voit que du feu « …
    C’est pourtant ainsi que s’écrit l’histoire, celle des vainqueurs. Au détriment de qui ?
    Que restera t’il dans quelques siècles, voire dans quelques décennies, de l’histoire du réelle du monde Chrétien et Celte antique ?
    Probablement plus grand chose…

  2. Un exemple de cette réécriture de l’histoire ?
    Dans Wikipedia le mot Amiral est désormais décrit comme provenant du nom d’un « Émir » commandant la flotte Turque.
    Pourtant, la construction étymologique de ce mot « Amiral » est évidente.
    Les anglais le disent « Admiral »
    Nous y retrouvons, très simplement, le mot français « admirer » !
    Ce mot étant composé d’une racine « mir  » ( mirer /miroir), d’un préfixe « ad », synonyme de « répétition, et d’un suffixe « al », que nous retrouvons dans l’anglais « all  » signifiant « tout, partout « .
    Nous obtenons donc une signification « répéter /mirer /partout « . Ce que nous designons aussi sous le terme « surveiller « …
    Et oui, tout simplement, dans une flottille, le navire amiral était celui aux mâtures les plus hautes
    Celui d’où les vigies ( Mirour, mirouërs) pouvaient au loin apercevoir les premières, les bancs de poison frétiller, cavaler à la surface, qu’il s’agisse des bancs de sardines, de maquereaux, de thons ou de morues…

    C’est ainsi qu’avec le Dieu Wikipédia, un terme dont la signification ethymologique peut, de façon très détaillée, et sans doute aucun, être deconstruite /reconstruire, n’en est pas moins aujourd’hui attribué à la langue arabe, langue véhiculaire, qui n’est qu’un amalgame de mots de langues diverses récupérés au grès de leurs pérégrinations par des gardiens de troupeaux de chèvres et de chameaux.. Et dont la véritable langue n’était jamais que le « charabia « ..

    ( le mot Espagnol « Cavallo « , de « cave/cavern, désigne ainsi les maquereaux, qui « cavitent  » à la surface de l’eau , et ce mouvement a donné en français les mots cavaler, cavalcade et.. cavalier, cavalerie, etc.. Mais tout ceci nous viens bien, aucunement du latin, mais bien du celte et du breton)

    N.B. Il sera bientôt un jour ou nous apprendrons que les marins et amiraux arabes, en babouches et djellabas auront enseigné aux Bretons, aux Celtes et aux Vikings, l’art et la connaissance de naviguer sur les mers, de se battre contre les tempêtes, de construire des navires capables d’affronter les tempêtes des mers d’Irlande, ou les parages du Cap-Horn..

    Si si, vous le verrez bientôt !

    Nous savons déjà que si vous demandez aux mathématiciens d’élaborer la formule qui déterminera à partir de quelle taille d’oreilles un éléphant arrivera à voler, il s’en trouvera toujours un pour vous l’elaborer…

    Un autre mathématicien saura assurément déterminer le tonnage d’herbe que ce même elephant devra ensuite ingurgiter pour produire assez de méthane pour atteindre le mur du son en pétant…

    Sauf que les éléphants ne volent pas, ci ce n’est Dumbo dans les histoires de Disney.
    Mais les enfants y croient
    Et les adultes, plus raisonnables, croient aux histoires d’historiens… Eux-mêmes dûment reconnus par les académies… d’historiens, académies financées par l’état, lui même dirigé depuis des lustres par la Franc-maçonnerie…

    Ça y est, vous avez enfin compris ?

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