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Ce ministère de l’éducation nationale au service du lobby LGBT

Malgré l’évidence, une fois de plus, les autorités politiques et scolaires nient la réalité. Le scandale des 27 lycées invitant les garçons à se présenter en classe en jupe vendredi est une nouvelle illustration de l’art socialiste d’organiser un mensonge d’Etat avec la complicité des médias du système convoqués à la rescousse d’un gouvernement en plein naufrage.

Comme si cela ne suffisait pas, un communiqué du Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire vient revendiquer toujours plus d’influence LGBT dans les écoles. Ce collectif compte notamment en son sein les principaux syndicats enseignants et la Fédération des Conseils de Parents d’Elèves (FCPE), Fédération qui trahit les parents en étant partisane de l’enseignement de l’idéologie du genre à l’école !

Il ne sera possible de mettre fin à cette vaste entreprise de subversion que lorsque les parents prendront leurs responsabilités et mettront l’éducation nationale à genoux en retirant leurs enfants de l’école autant de fois qu’il le faut. S’ils ne le font pas, les parents livreront leurs enfants à un plan de perversion dévastateur.

Extrait du communiqué du Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire :

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire réaffirme, à l’occasion de son 10e anniversaire, l’urgence et la nécessité de lutter contre toutes les discriminations à l’école. (…)

L’école doit œuvrer à la déconstruction des stéréotypes de genre. Pourquoi? Parce qu’ils enferment les hommes et les femmes, les filles et les garçons dans certains rôles et comportements sexués, qui ont des conséquences en terme d’inégalités, de discriminations et de violences. Les salaires inférieurs des femmes, les violences conjugales et les prises de risques «viriles» des jeunes hommes sur la route n’en sont que des exemples parmi tant d’autres. La complémentarité des sexes n’est qu’un mythe, qui réserve la sphère publique aux hommes et la sphère familiale et domestique aux femmes, et qui vise à maintenir l’ordre social en le faisant passer pour «naturel». (…)

La question du genre, et donc de la construction de sa propre identité, n’est pas réservée aux seules personnes qui pourraient d’une façon comme d’une autre remettre en question les «normes» et les codes établis homme/femme. Elle est universelle, parce qu’elle concerne TOUS les individus, qui tout au long de leur vie viennent peu ou prou réinterroger cette notion au fil des apprentissages, de leur culture, de la perception et de la «revendication» de leur personnalité, et cela se traduit par leur posture, leur langage, leur habillement… La façon dont chaque personne s’approprie ou rejette les codes de genre, en négociant et en s’affranchissant plus ou moins des normes, cette «expérience» du genre est unique et très personnelle.

Dans la même optique, l’école doit évoquer les questions LGBT. (…)

On se découvre gay, lesbienne, bi.e ou trans’ dans tous les milieux, quelle que soit l’éducation reçue, y compris dans la famille. Mais selon que l’homosexualité et la transidentité sont banalisées ou diabolisées dans son milieu, le/la jeune pourra s’épanouir en harmonie avec ce qu’il/elle est, ou ne pourra pas choisir de s’assumer et éprouvera une grande souffrance. (…)

Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire: FCPE, Fep-CFDT, Ferc-CGT, FSU, Sgen-CFDT, Sud éducation, UNEF, FIDL, UNL

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