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Combien de Français savent-ils encore ce qu’est la fête de l’Ascension ?, par André MURAWSKI

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 Et combien de nos compatriotes se préoccupent-ils encore de cet événement qui apparaît pourtant comme la porte de la Rédemption ?

Dans le vocabulaire courant, l’ascension désigne le fait de gravir. On parle de l’ascension d’un pic, du sommet d’une montagne, souvent en soulignant la difficulté de cet acte qui acquiert ainsi le caractère d’un exploit.

Mais qu’est-ce qu’un exploit à l’échelle humaine quand on le compare à un événement marqué par la transcendance ?

Les catholiques ne parlent pas de l’ascension. Ils parlent de l’Ascension de Notre Seigneur Jésus Christ.

Et cet événement est un symbole de joie et d’espérance. Pourquoi ?

Quarante jours après la fête de Pâques, c’est-à-dire, quarante jours après la Résurrection du Christ vainqueur de la mort et de l’enfer, Jésus est monté au ciel. Il n’est pas monté au ciel seul, comme sa nature divine le lui aurait permis. Il est monté au ciel en présence et sous les yeux des Apôtres. Comment cela s’est-il passé ?

Après la Résurrection, Jésus est demeuré auprès des Apôtres qu’il avait choisis pour leur faire ses recommandations. Il s’est montré à eux par des apparitions nombreuses. Il a brisé l’incrédulité de Saint Thomas. Il leur a commandé d’attendre à Jérusalem le moment où ils allaient être baptisés dans l’Esprit Saint.

En ce temps-là, la Judée se trouvait sous occupation romaine et les Juifs patriotes attendaient du Messie qu’il rétablisse l’indépendance de leur patrie.

Et bien qu’ils aient vu les miracles accomplis par Jésus Christ pendant trois ans, bien qu’ils aient été les témoins de nombreux miracles, les apôtres demandèrent encore à Jésus :

« Seigneur, est-ce maintenant que vous rétablirez le royaume d’Israel ? »

Faiblesse de l’intelligence humaine.

Le Christ parlait du Royaume éternel des Cieux, et les hommes comprenaient un royaume terrestre périssable. Jésus répondit aux Apôtres :

« Ce n’est point à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité ; mais vous recevrez la force du Saint Esprit qui descendra sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. Après qu’il eut dit ces paroles, il fut enlevé de leurs regards et une nuée le déroba à leurs yeux. »

L’ascension représente la montée de Jésus au ciel dont il ouvrit alors les portes aux hommes afin de leur permettre, comme l’a dit Saint Paul, de s’asseoir un jour à sa droite.

En ce sens, le départ du Christ n’est pas un motif de tristesse, mais au contraire une source de joie et d’espérance.

De joie, parce que l’Eglise qu’il a fondée partage alors les sentiments du Christ glorieux et que, malgré la séparation, elle reste profondément unie au Sauveur de l’humanité.

Mais aussi d’espérance, parce que l’Eglise entend toujours les anges lui dire :

« Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi Il reviendra. »

André Murawski – 13 mai 2026

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