Lors de l’édition 2026 de la Conférence de Munich sur la sécurité Ursula von der leyen engage l’Union Européenne vers la guerre : un pas pour une Union Européenne fédérale.
L’Europe doit désormais « passer à la vitesse supérieure » et « assumer ses responsabilités »
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est rendue à la Conférence de Munich sur la sécurité 2026 qui s’est tenue vendredi et samedi derniers. Une occasion pour engager l’Union Européenne vers la guerre avec la Russie, moyen détournée de fédéraliser l’Europe, de contre les Nations souveraines. « L’Europe, qui dépend depuis des décennies des Etats-Unis pour sa défense, doit désormais « passer à la vitesse supérieure » et « assumer ses responsabilités », a affirmé samedi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Alors que les Etats-Unis se désengagent de la guerre ukrainienne avec la Russie, dans son discours, Ursula von der Leyen a dévoilé le plan de guerre des technocrates européens et des politiciens. Ainsi, l’Ukraine doit intégrer l’Union Européenne d’ici 2027, ce qui permettra ensuite d’activez l’article 42-7 du Traité, la « clause de défense mutuelle », qui, précise-t-elle, « n’est pas optionnelle mais obligatoire » car si un pays est en guerre, tous les autres doivent l’être aussi. Mais pour ne pas avoir d’obstacles au sein de l’Union Européenne, des pays comme la Hongrie et la Slovaquie étant hostiles à toute entrée en guerre contre la Russie et à la mutualisation de la Défense, Ursula a donc plaidé pour que soit mis un terme au droit de veto des pays membres en faisant évoluer la politique étrangère de l’unanimité vers une majorité qualifiée. Et en conclusion, elle avertit : « Nous n’avons pas besoin de modifier le traité pour cela ».
Le moment est venu de donner vie à la clause de défense mutuelle de l’Europe qui n’est pas facultative
« La sécurité de l’Europe n’a pas toujours été considérée comme notre responsabilité première. Mais cela a fondamentalement changé », a souligné la dirigeante, assurant qu’une Europe forte, « c’est une alliance transatlantique plus forte ». « Je pense que le moment est venu de donner vie à la clause de défense mutuelle de l’Europe. La défense mutuelle n’est pas facultative pour l’UE. Il s’agit d’une obligation inscrite dans notre propre traité, à l’article 42, paragraphe 7 », a déclaré samedi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Si une guerre de l’Union Européenne contre la Russie est hautement improbable sans l’aide des Etats-Unis, en revanche, de tels discours belliqueux et anxiogènes permettent de faire avancer l’idée d’une Union Européenne fédérale au sein des populations. Avec comme conséquences le dépouillement des États-nations de leurs dernières prérogatives, l’effacement de leur souveraineté nationale et en les poussant à la guerre, la construction d’une « armée européenne » et d’une « force de dissuasion nucléaire européenne ». Non seulement Ursula milite pour ce plan, mais Emmanuel Macron est son plus fidèle allié pour le mener à bien…avec comme objectif d’être un jour le Président de cette super-Union Européenne ?
Francesca de Villasmundo
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