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L’église conciliaire arc-en-ciel, toujours en marche sous Léon XIV

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L’église conciliaire, synodale et arc-en-ciel

La pression lgbt sur le monde catholique et l’église conciliaire ne faiblit pas, Léon XIV régnant. A Madrid, la formation des séminaristes est confiée à un groupe LGBTQ. Et en Allemagne, un Jésuite critique l’Église pour avoir imposé la famille naturelle comme norme.

La pression arc-en-ciel sur le monde catholique et l’église officielle continue sous Léon XIV

On aurait pu espérer, croire, lors de la toute première apparition du nouvel élu sur le trône pontifical, Léon XIV, avec ses parements traditionnels, qu’un arrêt serait imposé, par la plus haute autorité vaticane à la pression arc-en-ciel sur le monde catholique et l’église officielle.
Mais tel n’est pas le cas.

Sur son blog Duc in Altum, Aldo Maria Valli dénonce les sessions de formation des futurs prêtres du diocèse de Madrid par l’association lgbtqi+ Crismhom :

« Nous avons consulté le site web de l’association et appris que « Crismhom est l’acronyme de Homosexual Christians of Madrid, le nom d’origine de notre association lors de sa fondation le 3 juin 2006 ». Cet acronyme est toujours utilisé, « bien que le nom officiel de notre association soit Crismhom Comunità Cristiana LGBTI+, Association pour la diversité sexuelle et l’identité de genre ». »

Des séminaristes espagnols formés par une association Lgbtqi+

« Il est également précisé, lit-on dans l’article, que « Crismhom est une association à but non lucratif d’utilité publique regroupant des personnes chrétiennes lesbiennes, gays, transgenres, bisexuelles et hétérosexuelles » et qu’elle « fait actuellement partie de la Felgtb, la Fédération espagnole des lesbiennes, gays, transgenres et bisexuels ». Son objectif principal est de « rassembler les chrétiens des communautés LGBTI+ (lesbiennes, gays, transgenres et bisexuels) et hétérosexuelles qui reconnaissent l’obtention de la pleine égalité des droits pour les personnes LGBTI+, tant dans la société que dans les Églises chrétiennes ».

C’est donc cette association sulfureuse pour tout catholique normal, qui a dispensé, avec la bénédiction de l’évêque de Madrid de qui dépend le séminaire diocésain, une formation pastorale via un cours de douze heures aux séminaristes madrilène, en novembre et décembre derniers. Pour l’heure, aucune sanction venant du Vatican n’a été signalé envers l’évêque de Madrid et le directeur de ce séminaire. InfoVaticana qui évoque également ce sujet rappelle d’ailleurs qu’« il ne s’agit pas d’un cas isolé. C’est un schéma qui se répète dans les diocèses, les séminaires et les institutions ecclésiastiques de haut niveau ».

Un Jésuite veut en finir avec la famille traditionnelle

De l’autre côté des voisins est de la France, c’est un Jésuite allemand qui se fait le porte-parole du lobby arc-en-ciel, le père Klaus Mertes, SJ (né en 1954), auteur, éditeur et professeur, actuellement supérieur d’une communauté jésuite à Berlin, en Allemagne.

Proche de la ligne idéologique du pape François imprimée dans Amoris Laetitia et Fiducia Supplicans et qui fait la part belle aux inversions et à la déliquescence morale de la société post-moderne, ce père Jésuite a récemment accordé une interview condamnant la morale catholique au journal allemand de gauche Die Zeit, publiée en ligne le 25 décembre 2025 et dans son supplément imprimé Christ & Welt (« Le chrétien et le monde ») le 30 décembre.

Au cours de celle-ci, il a accusé l’Église catholique d’avoir imposé comme norme le modèle de la famille traditionnelle qu’elle privilégie, c’est-à-dire la famille naturelle constituée d’un homme et d’une femme, car cela discrimine les autres formes de ‘famille’, en gros les ‘familles’ arc-en-ciel :

« Le fait de conférer à la famille traditionnelle une importance normative, comme le fait l’Église catholique, conduit à la discrimination des croyants qui ne vivent pas selon ce modèle. »

Entre les nominations d’évêques gay-friendly, la réception de duos homosexuels dans les Palais Apostoliques, le pèlerinage jubilaire autorisé des Lgbt, la formation de séminaristes madrilènes par une association d‘invertis, les pères Jésuite pro-Lgbtqi, et tout ceci sans réserve ni condamnation de la part des autorités conciliaires, l’église arc-en-ciel persiste et signe, autant sous Léon que sous son prédécesseur François.

Francesca de Villasmundo

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