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La comédienne Roseanna Barr parlant d’Hollywood : « Ils aiment le goût de la chair humaine et ils boivent du sang humain »

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Les révélations contenues dans les trois millions de pages de documents dévoilés par la justice américaine et relatifs à l’enquête sur Jeffrey Epstein, milliardaire pédocriminel lié au Mossad, font penser à ce qu’avait déclaré l’actrice américaine Roseanna Barr sur les stars d’Hollywood et leur comportement de « vampires ». Elle avait tenu ces propos en 2024 lors d’une émission avec Tucker Carlson.

Vous savez, ils mangent des enfants. Ce n’est pas une absurdité. C’est la vérité.
Il ne s’agit pas seulement de chiens et de chats. Ce sont de vrais vampires. Et tout le monde continue de me traiter de folle, mais je ne le suis pas. Ce sont de vrais vampires.
Ils aiment le goût de la chair humaine. Et ils boivent du sang humain.
C’est vrai. Tucker, arrête de me regarder comme ça. (…)
Tant d’enfants que j’ai rencontrés au cours de mes années dans des établissements psychiatriques venaient de ces sectes. Et tout cela était soigneusement caché. Ils cachent tout ça.

Roseanna Barr n’est pas une actrice inconnue. Pendant de nombreuses années, elle a été la vedette d’une série populaire et familiale intitulée Roseanna. Voici une retranscription plus complète de son entretien chez Tucker Carlson. Ses propos nous renvoient aussi à ceux, récents, de la chanteuse Nicki Minaj sur le pédo-satanisme parmi les stars.

Banaliser la pédophilie et tuer des bébés

RB : (…) Ce sont les deux seules choses qui les préoccupent : banaliser la pédophilie et tuer des bébés.

TC : Difficile de contester cela. Enfin, si ce sont clairement leurs priorités… Mais ce qu’ils ont en commun, c’est la destruction de l’innocence.

RB : Absolument. C’est de là que le diable tire son pouvoir.

TC : Dites-moi ce que vous voulez dire.

Ils vénèrent Satan

RB : Eh bien, la destruction de tout ce qui est décent, bon et innocent. Il n’y a rien qu’il aime plus que de donner du pouvoir aux gens en les détruisant, car ensuite il les possède. Il possède ceux qui agissent en son nom. Ils vénèrent Satan, et je sais, les gens me disent toujours : « Oh, Rosanne, tu es folle ! » Mais c’est vrai. Ils vénèrent Satan comme nous adorons Dieu, sauf qu’ils sont, je crois, beaucoup plus fervents que nous. Ils sont bien plus fervents. Ils ne passent pas un jour sans se prosterner devant l’autel du diable et sans obéir à ses ordres. Nous, on oublie Dieu quand on a des problèmes, on ne se tourne vers lui que lorsqu’on est malheureux. Mais eux, ils y sont constamment. C’est à ce moment-là que vous me demandez ce qui se passe dans le monde. C’est exactement ce que je pense. C’est une grande guerre. Une guerre entre le bien et le mal. Vous avez deux choix : qui servir. Tu vas adorer cette chanson de Bob Dylan : tu vas devoir servir quelqu’un. Que ce soit le diable ou le Seigneur, tu devras servir quelqu’un.

Alors je le dis toujours : choisissez judicieusement. C’est le moment de choisir judicieusement. Beaucoup de gens hésitent, se disant : « Ça ne me concerne pas » ou « Je ne veux pas m’en mêler ». Mais en agissant ainsi, ils choisissent de pactiser avec le diable, et ils vont le payer cher.

TC : Que voulez-vous dire ? Vous êtes en train de dire que les personnes par lesquelles le mal se propage sont détruites par le mal ?

RB : Oui, ceux qui font le mal sont détruits par le mal, mais ceux qui ne le haïssent pas… (…) On choisit de se dire : « Oh, ça ne me concerne pas. » Eh bien, si, ça vous concerne. Vous êtes du mauvais côté. Vous n’avez pas choisi, le destin a choisi pour vous. Comme beaucoup le disent : « Je ne suis pas politisé. La politique ne m’intéresse pas. » Très bien, mais la politique se soucie de vous. Et vous n’êtes pas à l’abri. Je pense que la période actuelle montre aux gens qu’il importe peu de se croire immunisé ou de se perdre dans des futilités. (…)

TC : Avez-vous des doutes quant à savoir si le bien ou le mal triomphe à la fin ?

RB : Oh non, je n’ai aucun doute sur le triomphe du bien ou du mal. Je sais que le bien finit toujours par l’emporter. Cela prend du temps, cependant, car beaucoup de gens doivent encore ouvrir les yeux, ignorant même la différence entre le bien et le mal. Dans notre pays, nombreux sont ceux qui restent aveugles. Ils ne se rendent pas compte qu’ils soutiennent le mal. Ils n’en ont aucune idée. Mais maintenant, c’est tellement flagrant. Je pense que Dieu lève le voile sur toute cette réalité. Chaque jour, vous ne le voyez pas ? Chaque jour, il devient de plus en plus difficile de l’ignorer. Je crois que ces gens doivent faire de gros efforts pour ne pas voir et pour ne pas faire le lien. C’est pourquoi nous n’avons pas de journalistes : les journalistes sont censés rassembler les pièces du puzzle pour que nous ayons une vision d’ensemble. C’est pourquoi ils savaient qu’ils ne pouvaient pas en avoir. Nous devons être, comme je le disais, un champ de bataille unifié de mensonges. Voilà ce que sont les médias aujourd’hui : s’ils disaient la vérité, les gens comprendraient clairement la situation et ne le permettraient pas.

(…) Vous comprenez ? Peut-être que les gens verraient enfin clairement ce qui se passe dans notre pays, et surtout ce qui se passe avec les enfants, ceux qu’ils font venir, et le génocide dont sont victimes ces enfants, et celui qui se poursuit avec les enfants déjà présents dans notre pays.

Ils boivent du sang humain

TC : Comment décririez-vous ce génocide ?

RB : Oh, c’est tellement complet à tous les niveaux. C’est terrible. Alors, comment ça se passe ? On dit que 80 000 enfants ont disparu après avoir été amenés ici. Mais ça ne tient même pas compte de ce que je sais. Quand je suis arrivée à Hollywood, j’étais toujours impliquée dans des sujets liés à la santé mentale. Étant moi-même une patiente, j’ai toujours vu ce qui se cache derrière ce voile, ce rideau de fer, ce qu’ils font aux personnes souffrant de troubles mentaux, ce qu’ils font dans les hôpitaux. Oui, nous sommes tellement nombreux. J’ai été internée en hôpital psychiatrique à plusieurs reprises, j’ai fait environ 150 dépressions nerveuses et autres troubles au cours de ma vie. Juste crier ma colère, peu importe. Non, mais j’étais dans des institutions psychiatriques avec d’autres jeunes, alors j’entendais ce qu’ils vivaient. Et donc j’ai toujours su parce qu’ils me le disaient. Et quand je suis arrivée à Hollywood, les gens me considéraient comme une figure maternelle, et c’est toujours le cas, et j’adore ça. Et j’adore ça, j’adore les enfants. J’adore les enfants de tous âges. Mais des gens venaient me voir, des jeunes d’Hollywood, et ils me racontaient des choses, beaucoup de choses, qu’ils n’avaient jamais dites à leurs propres parents. (…)

Ces gens bizarres d’Hollywood, ils ne sont pas comme vous. Ils ne ressemblent à personne. (…)

Vous savez, ils mangent des enfants. Ce n’est pas une absurdité. C’est la vérité. Il ne s’agit pas seulement de chiens et de chats. Ce sont de véritables vampires. Tout le monde me prend encore pour une folle, mais je ne le suis pas. Ce sont de véritables vampires. Ils adorent le goût de la chair humaine et ils boivent du sang humain. C’est vrai, Tucker. Arrête de me regarder comme ça.

TC : Tu me fais flipper. Parce que tu as passé ta vie dans le show-business, je suppose que tu as une certaine expertise là-dessus.

RB : Tant d’enfants avec qui j’ai été interné en hôpital psychiatrique au fil des ans, ils viennent tous de ces sectes, et ils ont tout étouffé. Ils ont tout étouffé. (…) Mais je prie Dieu, s’il vous plaît, réveillez même ceux qui font semblant de dormir avec la vérité irréfutable sur ce que les pires personnes de cette planète font réellement. Ils le font vraiment. Ils le font. Il y a tellement de victimes.  Il y a tellement d’enfants, des victimes qui sont maintenant adultes. Il y a tellement d’adultes victimes qui ont été violées et brutalisées et qui ont vu leurs frères et sœurs assassinés dans ces maisons (…)

L’épidémie en Amérique, c’est l’abus sexuel sur mineur, et je veux juste que les gens le voient. Je veux qu’ils ouvrent les yeux et qu’ils voient à quel point c’est répandu et horrible. Une fille sur trois, un garçon sur quatre dans ce pays aujourd’hui. C’est tout simplement horrible, et on ne peut plus faire comme si de rien n’était. Ça va devenir de plus en plus évident, et il faut choisir son camp.

Pierre-Alain Depauw

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