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La Serbie dit non à l’Europride. L’Union Européenne joue les vierges effarouchées

L’Europride, manifestation qui se tient tour à tour dans différentes capitales européennes, qui devait se tenir demain samedi 17 septembre vient d’être officiellement interdite à Belgrade. Les rues de la capitale de Serbie seront exemptes de cette déferlante criarde, vulgaire, dépravée, infernale, l’événement culturel annuel de la communauté arc-en-ciel.

Les autorités serbes ont interdit officiellement mardi la « marche des fiertés. « La police serbe a interdit la marche de l’Europride cette année, en remettant une notification officielle aux organisateurs », a annoncé la Belgrade Pride dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « La Belgrade Pride utilisera tous les moyens légaux pour renverser cette décision », ajoute le communiqué.

Depuis l’été, des manifestations de Serbes, popes orthodoxes et Croix en tête, rassemblait de milliers de personnes, demandaient l’annulation de cet événement proprement scandaleux.  Le président serbe Aleksandar Vucic avait annoncé fin août qu’il réclamait l’annulation du défilé, suscitant la colère des représentants de la communauté LGBTQ qui ont promis de l’organiser quand même.

Le chef de l’Etat serbe, pays dans lequel le pseudo-‘mariage’ gay n’est pas légal, a mis en avant toute une série de raisons pour expliquer sa position, évoquant des tensions autour de son ancienne province du Kosovo ou des inquiétudes sur l’énergie et l’alimentation.

D’après l’édition d’aujourd’hui du Courrier international, il se pourrait malheureusement que l’Etat serbe ait « fait marche arrière ce vendredi 16 septembre, laissant entendre que la marche pourrait se tenir sur un parcours restreint », la journée de samedi s’annonçant alors sous haute tension.

Et alors que l’Europe s’enfonce, sous les coups de folie guerrière de la vassale des Etats-Unis Ursula von der Leyen, dans une crise économique sans précédent depuis le IIe guerre mondiale et peut-être va vers une IIIe guerre mondiale, le parlement Européen se préoccupe de cette interdiction et se lève contre elle.

Qu’ils se souviennent ces députés hors-sols de la chute de Constantinople en 1452 : alors que les Ottomans étaient aux porte de la ville byzantine, les autorités religieuses et politiques se querellaient au sujet du sexe des Anges, querelle théologique derrière laquelle se trouvait une querelle politique…

Du sexe des Anges alors que la guerre frappait aux portes de l’Empire byzantin à la querelle contemporaine sur le sexe arc-en-ciel alors que la guerre frappe aux portes de l’Europe, voilà un parallèle frappant : la chute prochaine du néfaste empire bruxellois pourrait ne pas être si éloignée…

Francesca de Villasmundo

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