Un procès fait grand bruit au Royaume-Uni : celui d’Henry Nowak poignardé à mort en décembre dernier. Nowak a été tué par Vickrum Digwa, un Sikh de 23 ans. Alors qu’il saignait à mort, la police l’a menotté car son agresseur l’accusait d’insultes racistes. L’antiracisme empoisonne la police britannique et tue des Britanniques de souche.
Henry Nowak est poignardé à mort par Vickrum Digwa, un Britannique d’origine indienne et de religion sikh de 23 ans
Lord Daniel Hannan a tweeté :
« Un homme est poignardé à mort par quelqu’un qui l’accuse de racisme, et la première chose que fait la police à son arrivée est de menotter l’homme mourant. »
L’affaire évoquée par Hannan concerne le meurtre d’Henry Nowak, un étudiant blanc de 18 ans, poignardé à mort en décembre dernier. Nowak a été tué par Vickrum Digwa, un Britannique d’origine indienne et de religion sikh de 23 ans. Digwa, actuellement jugé devant la Cour de la Couronne de Southampton, affirme avoir agi en légitime défense après avoir été victime d’insultes racistes et d’agressions de la part de Nowak. Ces allégations sont fortement contestées ; la mère de Digwa, Kiran Kaur, âgée de 53 ans, est également sur le banc des accusés, jugée pour avoir dissimulé l’arme du crime, un poignard religieux sikh de 21 cm de long que les Sikhs ont le droit de porter en Grande-Bretagne en raison de leur religion. L’accusation soutient que Digwa a retiré son turban pour faire croire que Nowak le lui avait arraché, et que le téléphone portable de la victime a été retrouvé dans sa poche.
Nowak, grièvement blessé par quatre coups de couteau, a été menotté sur place par des policiers, son agresseur l’accusant d’insultes racistes
Plus terrible encore, Nowak, grièvement blessé par quatre coups de couteau, a été menotté sur place par des agents de la police du Hampshire. Le Sikh a en effet déclaré à la police que Nowak l’avait insulté racialement et qu’il n’avait pas été poignardé, ce qui a retardé sa prise en charge médicale. Le message est clair : les forces de l’ordre étaient davantage préoccupées par des questions raciales que par le sort d’un adolescent mortellement blessé. Les policiers ont instinctivement réagi à l’accusation de racisme, tandis que la véritable victime succombait à ses blessures.
Les images de la vidéosurveillance exposées au procès ont capturé les derniers instants d’Henry Nowak après son agression au couteau. Allongé sur le trottoir, à bout de souffle, on l’entend dire : « Je ne peux pas respirer. » Il a répété à la police qu’il avait été poignardé et tentait désespérément d’expliquer que quelque chose n’allait vraiment pas. Mais au lieu de le prendre immédiatement en charge comme une victime en état critique, un agent lui a annoncé son arrestation pour suspicion d’agression. « J’ai été poignardé », a-t-il répété. Une voix masculine aurait alors répondu : « Je ne crois pas, mon pote. » Henry Nowak est décédé plus tard, ses poumons se remplissant de sang ; il s’est littéralement noyé dans son propre sang, menotté au sol.
Nicholas Lobbenberg KC, le procureur, a souligné que le téléphone d’Henry « a capturé le moment où il a rencontré Vickrum Digwa » qui portait « un couteau extrêmement grand dans un étui visiblement exposé par-dessus ses vêtements ». Si l’agression n’avait pas été observée, des voisins ont entendu Nowak dire qu’il avait été poignardé et qu’il était en train de mourir, avant de tenter de s’échapper en escaladant une clôture. Une traînée de sang indiquait qu’il avait déjà été mortellement blessé, a-t-on appris au tribunal.
Au nom de l’antiracisme, la police britannique est devenue le bourreau des Britanniques de souche
L’accusation a soutenu que Digwa avait alors « choisi de le poursuivre de manière agressive ». Lobbenberg a déclaré : « Au lieu de chercher de l’aide pour l’homme qu’il avait blessé avec son couteau imposant, il l’a accusé d’être raciste et ivre. » C’est pourquoi a-t-il ajouté la police a initialement menotté Nowak et commencé à lui prodiguer les premiers soins lorsqu’il s’est effondré. Le procureur de conclure : « Peu de temps après, Henry a perdu connaissance. La police s’est alors mise à l’œuvre pour lui prodiguer les premiers soins et appeler une ambulance. Un médecin est arrivé par hélicoptère, mais il n’y avait plus rien à faire pour sauver Henry, et son décès a été constaté. » L’autopsie a révélé que Nowak avait reçu quatre coups de couteau.
Le tribunal a appris que le téléphone de Nowak avait été retrouvé plus tard dans la poche de Digwa. La mère de Digwa aurait ensuite été filmée en train de retirer le couteau et de l’emporter au domicile familial, situé à proximité, sur St Deny’s Road, où il a été retrouvé.
Les lois britanniques sur l’antiracisme tuent et enlèvent toute humanité aux policiers. Si le racisme est devenu le péché moderne de l’establishment britannique, au nom de l’antiracisme, la police britannique est devenue le bourreau des Britanniques de souche.
Francesca de Villasmundo
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