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L’attaque anti-chrétienne de la Commission européenne : interdiction de dire Noël et stop aux prénoms chrétiens

Ils ont le Covid pour Dieu, et la haine du nom chrétien. Les technocrates de la Commission européenne viennent de lancer une attaque en règle contre la religion et la civilisation chrétiennes.

Un document secret de la Commission Européenne dont Ursula Von der Leyen est la présidente, a été dévoilé en exclusivité par le quotidien italien Il Giornale. Edictant des « lignes directrices pour une communication inclusive », ce document interne énonce l’interdiction de dire Noël ou les vacances de Noël pour ne pas offenser les minorités, d’utiliser les noms de Marie ou Jean parce qu’ils sont chrétiens ou d’utiliser l’expression « mesdames et messieurs » dans une conférence, jusqu’à des situations ubuesques pour lesquelles au lieu de dire « coloniser Mars » il faut dire « envoyer des humains sur Mars ».

Et encore, ce ne sont là que quelques-uns des passages de ce ‘glossaire’ des mots ‘sensibles’, repris dans les « lignes directrices » controversées de la Commission européenne du point vue de la communication interne. A travers l’unité Egalité, Inclusion et Diversité dirigée par la Direction Générale du Personnel, la Commission organise une sorte de « néo-langue » pour que tout le personnel de l’UE « communique correctement sur les questions relatives au handicap, aux personnes LGBTI+, à la race, à l’ethnicité et la religion ».

Destiné à un usage interne uniquement, le document « Union Of Equality. Lignes directrices de la Commission européenne pour une communication inclusive » a été dévoilée par Francesco Giubilei avec très peu d’écho (pour le moment) dans le reste des médias italiens et européens. Dans ces lignes directrices de la Commission, les critères à « adopter » pour une  meilleure « communication inclusive » sont indiqués : dans l’introduction, la  commissaire à l’égalité Helena Dalli  écrit : « nous devons toujours offrir une communication inclusive, garantissant ainsi que chacun soit apprécié et reconnu dans tous nos documents, indépendamment du sexe, de la race ou de l’origine ethnique, de la religion ou des convictions, du handicap, de l’âge ou de l’orientation sexuelle. »

Cependant, ce sont les règles établies par la Commission dirigée par Ursula Von der Leyen qui impressionnent, et certainement pas positivement : elles vont de l’interdiction du pronom masculin par défaut à l’interdiction d’utiliser des termes tels que « travailleurs » ou « policiers », jusqu’au diktat contre les mots de « Mademoiselle » ou « Madame ». Et ce n’est pas tout : « Le document se concentre sur des domaines précis tels que le ‘’genre‘’, ‘’Lgbtiq‘’, les thèmes ‘’raciaux et ethniques‘’ ou ‘’les cultures, les modes de vie et les croyances‘’ avec un tableau indiquant ce que l’on peut ou ne pas faire basé sur la prétention de tout réguler en créant un nouveau langage qui n’admet pas la spontanéité», explique Il Giornale, déconstruisant pas à pas la communication interne de la Commission, folie après folie.

Par exemple, dans un passage du document contre les discriminations (ou du moins celles que le grand public considère comme telles, ne considérant pas les autres) :

« Attention à ne pas toujours mentionner le même sexe en premier dans l’ordre des mots, ou à s’adresser aux hommes et les femmes d’une manière différente (par exemple un homme par le nom, une femme per le prénom). Lorsque vous choisissez les images pour accompagner votre communication, assurez-vous que les femmes et les filles ne sont pas représentées à la maison ou dans des rôles passifs alors que les hommes sont actifs et aventureux ».

Et enfin une belle pincée d’antichristianisme : « Il faut éviter de considérer que tout le monde est un chrétien », donc il faut arrêter de parler des « vacances de Noël, nous devons être sensibles au fait que les gens ont des traditions religieuses différentes ». Et cerise sur ce gâteau christianophobe : il faut cesser d’user de tous les prénoms qui peuvent rappeler une tradition chrétienne, comme Marie ou Jean, mieux vaut utiliser « Malika et Jules ».

Cette novlangue ferait pâlir Orwell et sa « prophétie » d’idéologie soviétique en 1984. Le cauchemar dystopique prédit par Orwell à la fin de la Seconde Guerre mondiale se concrétise : avec une intention de départ ‘positive’, faire en sorte que les minorités ne se sentent pas discriminées, nous arrivons à l’acceptation ‘douce’ d’un nouveau système de langue, des mots et même d’‘idées’ pour ‘éduquer’ la majorité.

L’Union Européenne et sa Commission de technocrates sont les meilleurs alliés des déconstruction et destruction de la civilisation européenne et chrétienne, les plus grands ennemis de l’Europe.

Francesca de Villasmundo

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