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Le petit Covid, le laboratoire Israël et l’échec de la vaccination

Les données journalières des « contaminations » au covid-19 publiées par l’OMS parlent d’elles-mêmes : au 8 septembre dernier, Israël signale le taux d’infection au coronavirus le plus élevé au monde, montrant que ni les doses de vaccins ni les « passeports vaccinaux », Green Pass, pass sanitaire, qu’importe le nom, ne sont des moyens appropriés pour limiter ou mettre fin à une pandémie (c’est-à-dire une épidémie touchant tous les continents) dont le faible taux de mortalité n’explique pas tout ce ramdam.

Israël a été un pionnier mondial dans la vaccination de masse contre le covid ainsi que dans l’introduction du très controversé « passeport vaccinal ». Néanmoins, depuis fin août 2021, Israël a signalé le taux d’infection au coronavirus le plus élevé au monde (voir le graphique ci-dessus).

Clairement, les injections géniques expérimentales contre le covid sont incapables de réduire les infections et la transmission du coronavirus, et ils perdent une grande partie de leur efficacité même contre les cas graves en quelques mois, un fait médical déjà connu des vaccins contre la grippe.

Il est à noter que même si en Israël, les vaccins covid continuent d’apporter une certaine protection contre l’hospitalisation et les maladies graves (environ 50%) pour les personnes à risques, c’est-à-dire très âgées, âgées, et ayant des comorbidités, néanmoins, les citoyens israéliens doublement vaccinés seront à nouveau comptés comme « non vaccinés » et auront besoin d’une troisième dose. Il se pourrait bien, cependant, que les « injections de rappel » aient en fait augmenté les récentes infections au coronavirus.

Injonction pour une troisième dose vaccinale qui laisse de plus en plus perplexe puisque les données israéliennes confirment que l’immunité naturelle, acquise lors d’une infection antérieure, est beaucoup plus forte et durable, offrant une protection jusqu’à 27 fois supérieure à la vaccination, ouvrant ainsi une voie réaliste pour sortir de la pandémie. Selon les pays, entre 5% et 75% de la population a déjà acquis une immunité naturelle.

En outre, Israël a été le premier pays à confirmer les risques des ‘vaccins’ contre le covid, signalant une « vague de crises cardiaques » et une augmentation de la mortalité toutes causes confondues, même chez les jeunes, déjà en mars et avril 2021. À l’heure actuelle, les événements indésirables graves et mortels cardiovasculaires et neurologiques du vaccin contre le covid ont été bien documenté. À l’échelle mondiale, les vaccins contre le covid ont peut-être déjà tué ou gravement blessé plus de 100 000 personnes.

Face à l’échec manifeste des « passeports vaccinaux », plusieurs pays ont déjà dû les retirer. En Espagne, la plus haute juridiction a arrêté leur utilisation, les qualifiant d’« inefficaces et inconstitutionnelles » ; au Danemark, le gouvernement a subi des pressions pour les supprimer ; en Suisse, le vote sera obligatoire en novembre ; dans certains États américains, ils ont déjà été interdits ; en Suède, la mortalité par covid est restée inférieure à la moyenne européenne sans aucune restriction majeure, de toute façon.

En revanche, les gouvernements de pays comme la France, l’Italie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada et certains États américains (par exemple, New York) n’ont pas encore abandonné leurs programmes de « passeport sanitaire », les exigeant pour les événements culturels, les restaurants, les transports publics ou même les achats. Au Pakistan, les personnes sans « certificat de vaccination » ne peuvent plus utiliser les autoroutes ni même les téléphones portables. Dans bon nombre de ces endroits, les citoyens ont répondu par de grandes manifestations et par la désobéissance.

Parallèlement, l’OMS a récemment publié un document, parrainé par la Fondation Gates et la Fondation Rockefeller, détaillant les spécifications techniques pour la mise en œuvre mondiale des « certificats de vaccination numériques ». Les critiques soutiennent depuis longtemps que les « certificats de vaccination » pourraient bien être un premier pas vers l’introduction d’un système d’identification biométrique numérique mondial qui pourrait ensuite être étendu à un système de contrôle de la population avec un « crédit social » de style chinois.

Mais comme le montre l’exemple israélien, les divers « passe sanitaire » ont déjà perdu leur justification. 

Cet état de fait suffira-t-il à faire reculer les oligarques, ces néo-marxistes capitalistes tels Schwab, Gates, Soros, aux manettes dans les instances mondialistes en Occident ? Rien n’est moins sûr, la soif de pouvoir et la folie idéologique transhumaniste révolutionnaire de ces derniers étant sans limite.

Francesca de Villasmundo

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