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Le point sur une affaire judiciaire en cours : Anne Coffinier affirme continuer avec une détermination renforcée le combat pour la liberté d’enseignement.

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Image : capture d’écran de Boulevard Voltaire du 31 août 2022

Certains médias se sont fait l’écho d’un différend opposant Anne Coffinier, figure de proue de  la liberté d’enseignement  en France, à Axelle Girard, une de ses anciennes collaboratrices en tant que prestataire extérieure de l’association Créer son école.

Normaliennes toutes deux, elles ont travaillé ensemble durant des années avant qu’Axelle Girard ne se mette à harceler et à diffamer tant Anne Coffinier que le milieu conservateur et catholique au sein duquel elles évoluaient professionnellement (cf. « Homophobie, racisme, complotisme… J’ai enduré tout ça » : pourquoi Axelle Girard, ancienne militante d’une fondation réactionnaire, a décidé de sortir du rang – L’Humanité).

Non contente de se poser en victime, Axelle Girard endosse aussi, pour le journal l’Humanité du 9 décembre, les habits d’une militante de gauche, tout en réussissant le tour de passe passe de faire financer son association ARCATURES par l’incubateur des milieux identitaires, le NID (LE NID – L’Incubateur des projets enracinés).

Anne Coffinier a porté plainte contre elle il y a un an pour harcèlement.

Axelle Girard a fait aussitôt de même et s’est répandue dans les médias en propos diffamatoires.

La situation est assez claire aujourd’hui : les accusations proférées contre Anne Coffinier ont été classées sans suite par le procureur, à l’exception d’un fait précis qui a donné lieu à une amende de 500 euros dont l’intéressée s’est acquittée immédiatement.

C’est une alternative aux poursuites pénales réservée aux faits mineurs. Pas de quoi casser trois pattes à un canard.

Anne Coffinier ne fait aujourd’hui l’objet d’aucune poursuite pénale. 

En revanche, à l’issue de l’enquête préliminaire, le procureur a décidé de poursuivre son ancienne prestataire, Axelle Girard, devant le tribunal correctionnel  de Versailles des chefs de chantage, harcèlement, diffamation, violence à son encontre ayant entraîné une ITT de moins de 8 jours.

Du lourd. Anne Coffinier est concernée en tant que victime, défendue par Me Solange Doumic.

Elle s’est constituée partie civile, aux côtés de Créer son école, pour demander réparation des préjudices que lui a occasionnés Axelle Girard.

Le tribunal correctionnel siègera le 18 mai prochain.

Anne Coffinier et son équipe de Créer son école continuent leur action déterminée de défense de la liberté d’enseignement, cruellement attaquée en ce moment que ce soit dans le cadre du sous- contrat que du hors-contrat.

Paul DEROGIS

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