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Le prix des Franciscains d’Assise « La lampe de la paix » offert à Angela Merkel

L’ange noir des Allemands, la fossoyeuse de son peuple, la partisane de l’immigration-invasion, va recevoir le 12 mai prochain le prix La lampe de la paix attribué par le Sacré Couvent des Franciscains d’Assise à une personnalité mondiale ayant œuvré, selon eux, à la paix ! Angela Merkel est la bénéficiaire en 2018 de ce prix franciscain en raison de « son œuvre de conciliation en faveur de la cohabitation pacifique des peuples ».

Le père Gardien du Sacré Couvent d‘Assise, le père Mauro Gambetti, a souligné au cours d’une conférence de presse auprès de l’Association de la presse étrangère à Rome que La lampe de Saint François est

« un don qui, nous l’espérons, nourrit l’esprit programmatique des gouvernants en le tournant toujours plus vers la recherche du bien commun, du développement et des rapports entre les peuples sur la base de principes tels que le soin de la maison commune, le partage et l’intégration. »

Celui offert à Merkel est

« une reconnaissance et un motif de réflexion : de réflexion, parce que la Chancelière sera invitée à parler dans un des lieux les plus chers de la chrétienté (…). De confrontation parce qu’il y aura beaucoup de jeunes venus l’écouter et lui faire des demandes sur l’Europe. Une Europe qui, nous le voyons, a encore beaucoup de chemin à faire pour arriver à une possible “unité plurielle”. L’Europe doit se confronter avec les lumières et les ombres de son histoire et les difformités internes et externes, en apprenant à accueillir l’autre et à dépasser les différences. »

Parmi les personnalités ayant reçu auparavant La lampe de la paix notons Lech Walesa (1981), le Dalaï Lama, Jean-Paul II et Mère Teresa de Calcutta (1986), Yasser Arafat (1990), le prix Nobel pour la paix irlandais Betty Williams (1995), le prix Nobel pour la paix de Timor Est Mgr Carlos Felipe Ximenes Belo (1997), Mikhaïl Gorbatchev (2008), Ingrid Betancourt (2009), Mohamed ElBaradei (2009), Benoît XVI (2011), Shimon Peres (2013), Mahmoud Abbas (2014), le pape François (2015) et le dernier en 2016 Juan Manuel Santos, le président sortant de la Colombie.

Angela Merkel sera donc en bonne compagnie, celle des partisans de la société globale plurielle religieuse et ethnique, source future de guerres et de désolation…

Ce choix d’une personnalité immigrophile et politiquement correct n’a rien d’étonnant de la part d’un couvent progressiste qui est en première ligne dans la propagation de « l’esprit d’Assise » promu par Jean-Paul II : œcuménisme conciliaire et « unité plurielle » mondialiste vont de pair !

Francesca de Villasmundo

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