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Le succès de la Farce Insoumise, par Le Petit Béraldien

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Les commentateurs de la scène politique font mine de s’étonner de la percée de La Farce Insoumise lors de ces municipales. Comme D’habitude, ils en cherchent les raisons dans les stratégies de ses leaders, principalement Jean Luc Mélenchon, dont la radicalité paierait finalement, ce qui serait, disent-ils, de mauvais augure pour les futures présidentielles.

C’est une façon, pour les partis dits « de gouvernement » de se dédouaner de leurs responsabilités collectives : tous ont fait de la Révolution Française un événement fondateur, de la « résistance au fascisme » une vertu républicaine, du mépris de l’ordre moral une qualité, de l’émancipation de de la religion la marque salutaire d’un esprit critique avéré.

L’électeur de la Farce Insoumise, quels que soient son milieu, son origine, sa génération, est avant tout sensible à une symbolique et une sémantique dont l’Éducation Nationale l’a biberonné depuis son plus jeune âge.

Au mépris de toute honnêteté intellectuelle, on a écarté de ses programmes d’histoire tout ce qui contestait l’élaboration progressive du mythe républicain, de littérature tous les auteurs jugés trop classiques ou trop français, de la philosophie tous les courants dits « contre-révolutionnaires », de l’instruction civique toute référence au catholicisme, bref : au vu de ce conditionnement incessant, pour des tribuns comme Mélenchon et ses affidés qui savent agiter le drapeau rouge de cette rhétorique.

Tous les politiciens démagogues le savent : La naïveté de tous ceux qui ne sont rien, « qu’une petite fille de français moyen » ou qu’un « enfant de tous pays et de toutes couleurs », comme le braillaient naguère les 45 tours de Sheila ou d’Enrico Macias, constitue toujours, en temps de crise, une pate facile à modeler.

La Farce Insoumise, qui trouve ses sympathisants aussi bien dans les banlieues islamisées que dans le centre des villes boboïsés, n’est autre que l’enfant bâtard de deux concepts», entretenus dans les loges depuis plusieurs générations :

– celui  de « République universelle », utopie issue des Lumières, – et celui de « souveraineté populaire », version laïcarde du « peuple élu ».

Deux concepts qui servirent à extirper des cœurs français la sagesse historique du Christ-Roi : que cela ne produise, in fine, que la dilution identitaire de la France dans pareille bouillie intellectuelle, comment s’en étonner ?

N’est-ce pas bien l’hystérique égérie de LFI, qui porta le projet de constitutionnalisation de l’avortement et le fit adopter par une majorité de députés issus de tous les bords de l’hémicycle ?

Que la partie de poker menteur auquel s’exerce le cynisme républicain à chaque élection accouche durant celle-ci d’un tel résultat n’a donc rien d’étonnant.

Qui agite les braises finit par s’y brûler : et comme les musulmans sont le fouet des mauvais chrétiens, dit l’adage populaire, il se peut bien que la Farce Insoumise devienne celui des mauvais français.

Le Petit Béraldien

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