Le passé inter-religieux et indifférentiste de Léon XIV refait surface : des photos récemment exhumées montrent celui qui était à l’époque le Père Prévost participant au culte idolâtre de la fausse déesse et sanguinaire Pachamama.
Le pape Léon XIV, alors le père Robert Francis Prevost, OSA, a participé activement à un rituel agricole païen de la Pachamama « Terre Mère »
C’est le quotidien catholique LifeSiteNews qui a publié, en tout premier, cette « révélation exclusive » concernant le passé inter-religieux de celui qui était à l’époque le père Prevost, devenu depuis le pape Léon XIV : le co-animateur de Faith & Reason, le père Charles Murr, auteur d’un prochain livre sur le nouveau pape, « a confirmé que le pape Léon XIV, alors le père Robert Francis Prevost, OSA, a participé activement à un rituel agricole païen de la Pachamama « Terre Mère » lors d’un symposium théologique augustinien officiel ».
Le père Murr a passé des mois à rassembler les documents sur la vie de Léon XIV dont ces photos montrant le père Prévost agenouillé lors de ce culte à la Pachamama. « Trois prêtres augustins, écrit LSN, ont désormais confirmé indépendamment au père Murr que Robert Prévost est clairement visible parmi les participants agenouillés sur la photographie centrale. Bien qu’aucun des trois n’ait assisté à la cérémonie de 1995, ils ont immédiatement et sans hésitation reconnu leur confrère sur l’image publiée. »
Des photos montrent le père Prévost agenouillé lors de ce culte à la Pachamama
LSN donne plus de détails sur ces photographies qui font depuis quelques jours le tour du monde via les réseaux sociaux : « L’image apparaît dans les actes officiels de la IV Simposio-Taller « Lectura de San Agustín desde América Latina » (São Paulo, 23-28 janvier 1995), publiés sous le titre Ecoteología : Una Perspectiva desde San Agustín (Méxique, 1996). La légende officielle sous la photo des participants agenouillés se lit comme suit : Célébration du rituel de la pachamama (madre tierra), rituel agricole offert par les cultures du Sur-Andin au Pérou et en Bolivie. »
« Le même volume, ajoute LSN, comprend une grande photo de groupe légendée explicitement « Foto de todos los participantes del Simposio Sao Paulo Brasil », plaçant le futur pape au cœur même d’un événement qui célébrait ouvertement le rituel de la Pachamama dans le cadre de son programme « écothéologie ». »
Pour comprendre l’horreur du culte de la Pachamama, il est salutaire de se reporter à un article de Infovaticana du 16 mars 2026 intitulé Les adorateurs de la Pachamama continuent de réaliser des sacrifices humains et qui rapporte que « En plein XXIe siècle, des cas, des témoignages et des enquêtes journalistiques continuent d’apparaître en Bolivie qui lient ce culte à des sacrifices humains réels. Il ne s’agit pas de légendes coloniales ni d’exagérations apologétiques. Il s’agit de faits publiés par des médias, recueillis par des journalistes identifiés et soutenus, dans certains cas, par des actions judiciaires ».
Les adorateurs de la Pachamama continuent de réaliser des sacrifices humains
Infovaticana expose notamment le « cas le plus brutal » qui a été « relaté par le journaliste Ariel Melgar Cabrera dans El Deber ». « Dans son article, publié le 15 mars 2024, écrit Infovaticana, il explique comment la justice de La Paz a condamné deux hommes pour la disparition de Shirley H. R. A., une jeune mère de 25 ans, dont la disparition remontait à 2021. Selon le parquet et l’enquête policière, la femme a été trompée, droguée, transportée inconsciente et enterrée dans une mine de la municipalité de Palca comme offrande à la Pachamama. Nous ne sommes pas face à une interprétation intéressée ni à une lecture symbolique d’un rite ancestral. La thèse accusatoire adoptée par la justice bolivienne était exactement celle-ci : la victime a été livrée en sacrifice. »
Plus loin, Infovaticana donne d’autres détails sur ce culte sacrificiel à la Pachamama qui perdure dans les Andes : « Le journal La Prensa, dans un article signé par la journaliste Carmen Challapa, a publié un reportage avec un titre sans équivoque : « Los sacrificios humanos, práctica que pervive en el país ». Le texte inclut le témoignage d’un yatiri, c’est-à-dire d’un spécialiste rituel andin, qui affirme ouvertement que les offrandes humaines se font encore, surtout dans les constructions et les mines. Son explication ne laisse pas de place à l’ambiguïté : la victime est enivrée jusqu’à perdre conscience, on procède au rituel correspondant et ensuite on l’enterre. Ce n’est pas une dénonciation formulée de l’extérieur par des ennemis culturels du monde andin. C’est une description interne de la procédure. (…) Aussi Telemundo, dans un reportage diffusé par Al Rojo Vivo le 8 novembre 2023, a informé que le parquet bolivien enquêtait sur des supposés sacrifices humains dans une mine. »
La découverte que le père Prévost devenu Léon XIV ait été associé au culte de cette idole sanguinaire, même si le sang humain n’a pas coulé en 1995, a de quoi en effet dresser les cheveux sur la tête de tout catholique éveillé. De telles photos donnent aussi une indication sur l’idéologie, et non la religion, indifférentiste qui anime l’actuel pontife.
L’idéologie, et non la religion, indifférentiste de l’actuel pontife
Le père Murr, par qui on peut dire, sans qu’il en soit coupable, le scandale arrive, a souligné à Faith & Reason, que « L’homme qui est aujourd’hui Léon XIV a été photographié agenouillé lors d’un rituel païen dédié à une déesse de la Terre, au cours d’une réunion officielle de son ordre religieux. Les implications pour l’orientation de l’Église sous ce pontificat sont profondes ».
Nous ne savons pas qui est le père Murr mais nous voudrions lui dire que l’orientation de ce pontificat ne sera en réalité que la continuation de l’orientation indifférentiste, interreligieuse et relativiste prise par les pontificats précédents depuis Vatican II : des décrets relativistes de Vatican II, Gaudium et Spes, Nostra Aetate, de la réunion d’Assise de 1986 avec le bouddha sur le tabernacle, des visites pontificales dans des mosquées et des synagogues, des temples protestants et païens, au signe des adorateurs de Shiva marqué sur le front du pape Jean-Paul II à la participation active en 1995 du père Prévost au culte de la Pachamama et à la réception de cette même fausse déesse dans les jardins de Vatican par François, y-aurait-il une différence d’orientation depuis 60 ans, depuis que les progressistes conciliaires ont ? La réponse est bien sûr non, les multiples faits, dont nous n’avons énuméré qu’une si petite partie, sont là pour en témoigner.
Le chemin conciliaire ne fait que poursuivre sa route de destruction et ruine de la doctrine catholique poussant les âmes dans une apostasie qui n’est plus silencieuse.
Francesca de Villasmundo
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