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Léon XIV reçoit le faux évêque anglican Sarah Mullally : nouveau scandale œcuménique

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27 avril 2026 – Léon XIV reçoit au Vatican l' »archevêque » anglican de Canterbury, Sarah Mullally. Avec de gauche à droite : Margaret Cave (« révérende » anglicane), Eamonn Mullally (époux de Sarah Mullally), l' »archevêque » anglican Sarah Mullally, Léon XIV, l' »évêque » anglican Anthony Ball et son épouse.

La révolution du chemin œcuménique débuté avec Vatican II arrive à l’absurdité la plus logique enfermée en son sein. Léon XIV a ainsi rencontré, sous les ors des Palais apostoliques, le faux archevêque de Canterbury, Sarah Mullally, primat de l’Église anglicane. Une rencontre d’autant plus aberrante en raison du sexe féminin du faux archevêque.

Tous les papes conciliaires, depuis Paul VI, ont eu des rencontres œcuméniques avec les ‘archevêques’ anglicans de Canterbury

Tous les papes conciliaires, les évêques de Rome, depuis Paul VI, ont eu des rencontres œcuméniques avec les ‘archevêques’ anglicans de Canterbury, considérés les primats de l’Église anglicane. Le chemin œcuménique conciliaire, au nom de l’union dans la diversité avec les « Églises sœurs », en clair avec les sectes protestantes nées de la réforme luthérienne et du mouvement anti-romain et antipapal du XVe siècle, le veut ainsi.

De Paul VI à François, en passant par Jean-Paul II, Benoit XVI, les ‘bénédictions’ conférées à deux, les prières ‘universalistes’ dans le temple protestant ou la basilique romaine, les déclarations d’union et les bisous d’amour, ont jalonné l’itinéraire de ces évêques vrais et faux, enfants pourris du modernisme conciliaire et de la réforme protestante anglicane, modernisme et réforme nés de la même haine de la Tradition catholique pour aboutir à la même impasse, l’apostasie de la foi catholique. On pourrait même dire que la réforme protestante a été la matrice du modernisme, les deux se retrouvant frères dans l’Église conciliaire.

Léon XIII : « Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur. »

Faut-il rappeler cependant que Léon XIII par la Lettre apostolique Apostolicae curae, publiée en 1896, affirmait la doctrine catholique sur les ordinations anglicanes :

« Les ordinations faites selon le rite anglican ont été et sont absolument nulles et sans valeur. »

Bénédictions, prières, déclarations, furent et sont toujours effectuées par les papes conciliaires en communion avec ces faux évêques et ces faux prêtres anglicans, et la soutane que ces derniers portent ne pourra rien changer à l’invalidité de leurs sacrements et de leur statut. Ils ne sont que de simples pasteurs protestants, simples laïcs qui se prennent pour des prêtres.

Les photos de ces rencontres œcuméniques entre évêques de Rome et primats anglicans sont là pour nous rappeler que la réception, au Vatican, par Léon XIV du faux archevêque de Canterbury Sarah Mullally, le tout nouveau primat de l’Église anglicane, n’est pas une nouveauté sous les ors des Palais Apostoliques ni une invention de feu François, que son successeur voudrait établir en tradition. Le règne de l’illusion et de la tromperie œcuménique a commencé avec Vatican II et se poursuit sans interruption depuis…

Rome, chapelle Clémentine, 26 avril 2026 : le faux « archevêque » anglican Sarah Mullally donne une fausse bénédiction et l’archevêque catholique, Flavio Pace, secrétaire du Dicastère pour la promotion de l’unité des chrétiens la reçoit dévotement. 

Pourtant cette rencontre marque plus profondément les esprits, suscite plus d’étonnement et de consternation que les précédentes alors que doctrinalement parlant le fondement conciliaire et contraire à la Tradition œcuménique catholique est le même de Paul VI à aujourd’hui.

Le nouveau ‘archevêque’ de Canterbury, primat de l’Eglise anglicane, est une femme : Sarah Mullally

Parce que, le visuel ayant son importance, voir cette simple femme Sarah Mullaly, au Vatican, dans les basiliques majeurs de la Catholicité, les chapelle les plus vénérables de la Rome catholique, habillée comme un évêque, soutane violette, anneau épiscopal et croix pectorale, donner sa bénédiction comme un prélat catholique à des évêques catholiques qui acceptent cette imposture, a quelque chose de particulièrement choquant, d’incongru et d’abusif.

Un ignorant des usages catholiques, face à cette scène, pourrait croire, penser, que l’Église catholique a ouvert le sacerdoce aux femmes. Rien que pour cette raison, de l’image renvoyée au monde, de la confusion mentale générée, de la désacralisation des Ordres, une telle rencontre entre le pape et des prélats catholiques avec

Sarah Mullally est à condamner, indépendamment même de ce chemin œcuménique conciliaire à jeter à la poubelle tellement il égare les âmes, tant catholiques que protestantes, loin de la seule Voie du salut qu’est l’Église catholique avec sa doctrine traditionnelle.

Sarah Mullally : féministe, pro-choix, pro-lgbtqi+, progressiste libérale

Quelques mots sur cette Sarah Mullally : Sarah Elizabeth Bowser, anglaise, née en 1962, est infirmière de son état, nommée en 1999, à l’âge de 37 ans, « infirmière en chef d’Angleterre, le poste le plus élevé du secteur infirmier public britannique : un salaire à six chiffres, un bureau à Whitehall, des rencontres régulières avec le Premier ministre Tony Blair et le statut équivalent à celui d’une haute fonctionnaire » souligne InfoVaticana qui continue ainsi sa biographie :

« Au sommet de sa carrière administrative, en 2001, elle fut ordonnée diacre et prêtre anglicane en tant que ministre indépendante, c’est-à-dire sans quitter initialement son poste au gouvernement. En 2004, elle quitta le NHS pour se consacrer pleinement au sacerdoce, une décision qu’elle qualifia alors de « plus importante de [sa] vie ».

En 2012, elle fut nommée chanoine trésorière de la cathédrale de Salisbury. En 2015, elle fut consacrée évêque suffragante de Crediton, dans le diocèse d’Exeter, devenant ainsi la quatrième femme à accéder à cette fonction au sein de l’Église d’Angleterre depuis l’ouverture de l’épiscopat aux femmes en 2014. En 2018, elle fut nommée 133e évêque de Londres, la première femme à occuper le troisième rang de la hiérarchie anglicane. En 2019, elle devint doyenne des chapelles royales. En 2026, elle fut élue 106e archevêque de Canterbury et intronisée le 25 mars dans sa cathédrale, avec la responsabilité de présider, en tant que primus inter pares, une communion anglicane d’environ 85 millions de fidèles répartis dans 42 provinces autonomes. Le Financial Times l’a qualifiée de « théologiquement libérale ».

Le modernisme conciliaire et le protestantisme anglican sont bien frères doctrinaux, l’église conciliaire le lieu de leur union

Sarah Mullally se décrit elle-même comme féministe, a promu l’ouverture des ‘bénédictions anglicanes’ aux duos homosexuels ‘mariés’ civilement, -ce que promeut aujourd’hui le cardinal Marx pour son diocèse catholique de Munich en Allemagne, le modernisme conciliaire et le protestantisme anglican sont bien frères doctrinaux-, se définit, sur la question de l’avortement, plus « pro-choix que pro-vie », milite pour l’accompagnement pastoral des personnes lgbtqi+.

Et c’est cette femme, qui singe l’épiscopat catholique et qui milite pour la contre-nature, que Léon XIV et divers évêques catholiques ont reçue, à Rome, avec les honneurs dus aux personnalités de haut rang, non pas seulement pour des raisons diplomatiques mais en insistant sur la fonction religieuse ‘épiscopale’ de la personne. Avec qui ils ont prié, donné une bénédiction aux fidèles, qu’ils ont considéré un de leur pair…

De quoi faire perdre le peu de latin qui leur reste aux peu de fidèles catholiques qui restent au sein de l’Eglise conciliaire !

Francesca de Villasmundo

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