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Lettre ouverte d’Alexis Arette, paysan catholique, au Cardinal Barbarin, Primat des Gaules

Une fois de plus, Alexis ARETTE, ce vieux paysan catholique de la France profonde, interpelle un des princes de ce monde qui a perdu la boussole, le prince pas le monde…

Cette fois, il donne une leçon de bon sens à un Prince de l’Eglise qui s’égare du côté des bisounours et qui fait ami-ami avec la religion de Mahomet quelle que soit la valeur de ses sectateurs.

Car non content de réciter la Shahada, le cardinal Barbarin s’en prend à un de ses prêtres qui n’a pas, comme lui, les yeux de Chimène pour les « jeunes » musulmans de nos banlieues colonisées.

Son Eminence devrait se souvenir du Camp des Saints de Jean Raspail où lors du débarquement en Provence le premier à être massacré par les envahisseurs fut le prélat béat qui dénonçait la dureté des Français égoïstes…

Christian LASSALE

Lettre ouverte d’Alexis Arette paysan catholique de  Momas, (64230) à Son éminence, Monsieur le Cardinal Barbarin, Primat des Gaules.

Le 3 décembre 2015

Eminence,

A plusieurs reprises vos interventions nous ont consolé de quelques imprudences verbales d’autres princes de l’Eglise de France, car dans un pays ou la perversion du langage accompagne la perversion politique, vos réflexions mesurées remirent souvent les choses en place. Ainsi, sans diminuer nos devoirs envers le prochain aviez-vous émis le souhait que les populations déplacées par la barbarie Islamique, puissent un jour retourner dans leur pays pour le faire valoir à nouveau. Le plan du Laïcisme international est tout autre. Suivant l’aveu clair de nos satrapes yankees, il s’agit par le métissage imposé de casser les structures issues du Christianisme, pour libérer l’homme  de la Divinité. D’où l’affirmation De Monsieur Peillon et de Madame Belkacem, que l’Islam est compatible avec la démocratie , mais que le Christianisme ne l’est pas.

        C’est pourquoi je me suis étonné de vos déclarations au sujet de la « Chahâda » que vous auriez apprise par cœur, pour, si j’ai bien compris, pouvoir la réciter au chevet d’un musulman à l’agonie. Certes, les musulmans sont nos frères, puisque tous les hommes le sont.  Et le recteur de la Grande Mosquée de Lyon  en vous remettant les insignes d’officier du Mérite National , n’avait pas manqué de souligner que vous étiez son frère ! N’empêche qu’un musulman est pour nous, un frère  dans l’erreur. Et la Chahâda étant un des 5 piliers de l’Islam, elle est donc aussi un des 5 piliers de l’erreur. La réciter  devant un musulman, c’est, non point faire acte de charité, mais le confirmer dans l’erreur, et faire un premier geste apostatique. Vous n’avez pas été ordonné pour cela Eminence, et sortir de l’ordre c’est entrer dans le désordre.

      On m’assure que vous avez plaidé pour un malentendu. Ce qui est possible , car les médias de la République  sont subventionnés pour servir l’équivoque. Il est donc tout à fait possible que l’on ait orienté vos propos. Cependant, une nette mise au point serait souhaitable pour affirmer que pour vous ,  Mahomet n’est point le prophète du Dieu Père annoncé par Notre-Seigneur.

       Mais plus que cela, c’est votre réaction au sujet d’un article du Père Hervé Benoît qui m’inquiète. Certes, mon inquiétude n’est pas une garantie de lucidité ; mais alors il faut ouvrir le débat, et dire en quoi les propos de ce prêtre porteraient atteinte à la foi. Ils me semblent seulement contraires aux « convenances » du régime que nous subissons encore pour quelque temps. Mais  nous sommes de plus en plus nombreux  à ne point tenir pour convenables , les « convenances » de ce régime. Faisons donc le point de la question.

       Qu’a donc dit le Père Benoît ?

        Il s’est apitoyé sur le sort des victimes du « Bataclan ». «  Ces pauvres enfants de la génération Bobo »,  a-t-il dit : Il y a là l’expression d’une profonde commisération, qui englobe à la fois le fait qu’ils aient été massacrés, mais qu’ils l’ont été dans un acte d’adhésion à  un projet Sataniste ! Oui ou non, le groupe qui se baptisait : « Aigles du Métal de la mort », chantait-il : « Embrassez le Diable » au moment ou s’est produit le massacre ? C’est ce que l’on dit.  Les visages de la plupart de ces jeunes était-il « extatique », comme l’a affirmé le Père Benoît ?.  D’après les photos  qui ont paru, ils étaient au moins joyeux.  Adhéraient-ils au programme d’embrasser le Diable ? Je ne le crois pas, mais je crois qu’ils étaient gagnés par un phénomène d’ambiance, car c’est le rôle de la musique de mettre les gens en condition . En condition de quoi ?  En ce qui concerne le Rock  , en condition de se libérer de toutes les convenances sociales pour ne plus obéir qu’aux pulsions de la satisfaction animale. Le « Rock » est déjà une sorte de drogue auditive qui en appelle d’autres, et il existe  quantité d’ouvrages qui ont recensé par le menu, la collusion des auditeurs, passés dans un état second, avec la drogue dure, les orgies, les mutilations, les suicides, les meurtres et les cérémonies Sataniques. L’affaire Manson Eminence, n’était qu’un cas parmi d’autres. Et le Père Benoît  était dans le juste ton en traitant de « pauvres enfants » ces jeunes , non seulement victimes du crime Islamique, mais victimes aussi d’eux-mêmes et de leurs engouement, ou du moins leur indulgence, pour la révolte gratuite, la parodie,  l’outrance et parfois l’obscénité !

           J’entends bien que le Père Benoît a dénoncé trop abruptement à votre gré, (qui n’est pas le mien), la similitude entre la mise en condition des victimes  et celles de leurs assassins !  Et pourtant, les drogues circulent dans les deux camps, et la même « défonce »  peut amener aussi bien au suicide qu’au meurtre. On sait que des pilules « extatiques » sont fournies par le « Califat » aux combattants d’Allah, afin de renforcer leur détermination  à égorger dans l’enthousiasme leurs prisonniers, ou à se faire exploser parmi les infidèles, et que quantité de refrains « Rocks » exaltent la défonce comme une accession vers la liberté !  Est- il scandaleux que le Père Benoît ait osé parler des« Haschischins » ?

Mais ce n’est qu’une juste citation historique ! Etait-il incongru de rappeler que le nom du diable était de la partie ? Mais depuis quand  est-il licite de mettre la lampe sous le boisseau ? Je sais bien que la république vise à déculpabiliser l’acte meurtrier quand le meurtre l’arrange. Mais la République n’est pas notre déesse, et le père était tout à fait dans la droiture de la foi en faisant le parallèle de l’indignation autour des 130 victimes du Bataclan, et la totale indifférence sur les centaines de petits citoyens démembrés ce jour-là depuis le ventre de leur mère. Comment vous Eminence, qui vous êtes battu courageusement, contre la légalisation du meurtre prénatal, pouvez-vous reprocher à un prêtre de dénoncer la République d’Hérode ?

         Vous-même, Eminence avez mis une nuance à votre ferveur démocratique, en   disant « qu’il ne faudrait pas que la démocratie devienne une démocratie absolue ! ». Monsieur Masliah, qui à l’époque était directeur du Consistoire juif de France, m’avait dit, lui :  «  La démocratie ne peut fonctionner que dans le cadre du Décalogue ! » . C’est exactement ce que le régime actuel ne veut pas, avec hélas, l’assentiment de quelques évêques Franc-Maçons ! Et le drame du Bataclan est une de ses conséquences. Sa tentative de récupération par le régime failli ouvre sur des lendemains qui ne chanteront pas, encore que les souhaits du chef de l’Etat n’ayant eu que de très faibles  échos, il n’est pas interdit d’espérer.

        Comme Le Père Benoît, Eminence, je plains les victimes du Bataclan, non pas seulement d’avoir été assassinées , mais d’être mortes pour rien ! Quand je ramassais mes camarades sur le champ de bataille, je n’éprouvais pas du tout le même sentiment, car ceux-là en mourant pour servir leur pays, étaient morts comme meurt la semence, selon ce qu’en dit l’Evangile. Les jeunes du Bataclan sont peut-être morts pour la liberté de faire n’importe quoi. Mais le culte de la Vie qui est le culte de Dieu, ne supporte pas le n’importe quoi !

       Nous sommes encore quelques-uns à ne pas vouloir le n’importe quoi pour notre pays, et à servir l’Evangile de Vie, quoi qu’il puisse nous en couter. Et c’est avec cette détermination Eminence, qu’avec la liberté dont disposent les enfants de Dieu, j’ai pris celle de vous faire part de ma pensée, avec l’assurance de ma déférence filiale.

                                                                                               Alexis Arette.

                                                                         Ancien Président Fédéral de l’A.C.J.F.

                                                                                      Combattant volontaire.

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