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Par quoi Donald TRUMP est-il donc tenu ?, par Jacques FRANTZ

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On aimerait connaître le degré d’implication de Trump dans l’affaire Epstein.

Beaucoup, surtout depuis le début des « exploits » israélo-américains en Iran, se demandent si Trump n’est pas devenu fou.

Jusqu’ici, on le trouvait incohérent dans ses propos, mais les « trumpolâtres » de compétition nous expliquaient qu’il ne fallait pas se fier à ce que Trump disait, mais à ce qu’il faisait.

Déjà ce genre de choses aurait dû faire réagir n’importe quelle personne sensée. Car où va-t-on si on ne peut plus se fier à la parole d’un chef d’État ? Il est vrai qu’avec Macron et avant lui Hollande et Sarkozy on a l’habitude, mais tout de même, jamais nous n’avions entendu des propos aussi incohérents, souvent ineptes et toujours vulgaires.

Malgré tout, je ne cesse d’être étonné des contorsions des relais de Trump dans le monde francophone pour nous expliquer que tout va pour le mieux à la Maison Blanche.

Avec l’agression contre l’Iran, nous sommes passés à un niveau supérieur.

Non parce qu’il s’agit d’une agression des États-Unis. De ça, on a l’habitude.

Le problème ici est que Trump s’est fait élire sur un programme symétriquement opposé à ce qu’il fait actuellement. Vous me direz, là non plus pas de surprise car Trump est loin d’être le premier à faire l’exact opposé de ce qu’il avait promis.

Ce qui est ici surprenant, c’est que Trump a tellement subi d’opprobre à cause des positions courageuses qu’il a pris pendant ses campagnes que l’observateur et plus encore les populations concernées ont de la peine à comprendre comment on peut se dédire avec autant d’indignité.

Cela relève presque de la folie.

Du reste, il ne vous a pas échappé que les médias de grand chemin et plus largement tous ceux qui l’ont vilipendé tout au long de sa campagne ont mis une sacrée sourdine à leurs critiques. Une preuve que Trump aurait changé de camp ? C’est probablement plus compliqué.

Il est permis de croire que si Trump fait le contraire de ce qu’il dit avec autant de zèle démonstratif, c’est pour bien montrer qu’il n’agit pas de son propre chef.

Trump agit sous la menace. Un peu comme ces otages qui, retenus prisonniers, lisent un communiqué où ils encensent leurs ravisseurs.

Le fait que Trump est otage est une absolue certitude. Par quoi est-il donc tenu ?

Nous avons eu plusieurs fois l’occasion de le dire (encore récemment dans un podcast), Trump est probablement menacé dans sa vie même.

On se souvient du beeper en or semblable à ceux qui ont éliminé les chefs du Hezbollah et du Hamas. Ça calme.

Mais il y a autre chose : on aimerait connaître le degré d’implication de Trump dans l’affaire Epstein que je vous prie de prononcer comme il faut.

L’affaire Epstein qu’il conviendrait mieux d’appeler « l’affaire Tel-Aviv », ou encore « l’affaire du Mossad », risque à terme de balayer tellement de monde qu’il faudra bien établir des gradations dans l’implication.

Trump connaît Epstein c’est certain. Est-il allé sur l’île comme Clinton ? A-t-il commis des actes indicibles comme le ci-devant prince Andrew ? Ou ses relations avec Epstein se sont-elles limitées à des affaires financières ? Ces affaires financières sont-elles douteuses ?

Il n’en reste pas moins qu’il est très difficile de croire que Trump a sciemment menti au point d’avoir planifié de faire l’opposé de ce pourquoi il a été élu.

On ne peut l’exclure bien entendu, mais il y a des raisons d’en douter. J’en veux pour preuve la haine et les mesures mises en place pour empêcher Trump d’être élu puis réélu.

On aimerait bien savoir ce qu’en pensent les trumpolâtres qui polluent les médias de réinformation en nous chantant les louanges de leur idole pour nous dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des bombes.

J’aimerais bien, par exemple, entendre un Gérald Olivier qui se fait tout d’un coup assez discret.

Il n’en reste pas moins que Trump, tenu ou libre, a commis quelque chose d’irréparable.

Parce que même si c’était une opération de diversion ou je ne sais quelle ruse, ceux qui sont morts en Iran ne reviendront pas.

La forfaiture commise contre une école ne s’effacera pas. Soutenir Israël, c’est soutenir le crime d’État.

Il serait trop long de faire ici état de tous les crimes commis au quotidien par Israël, sur son sol, chez ses voisins immédiats et dans le monde.

Mais l’heure des comptes va sonner, et on verra à ce moment-là si Donald Trump a de quoi se disculper.

Jacques Frantz

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