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Planning familial américain : bref voyage au sein de l’horreur

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Nous avons essayé de relayer au mieux les péripéties de l’épouvantable marché d’organes d’enfants avortés tardivement en Amérique. La huitième vidéo présentée par le Center for Médical Progress montre une femme du nom de Cate Dyer représentant la firme StemExpress chargée de négocier avec Planned Parenthood (le planning américain) l’achat d’organes d’enfants nés dans le cadre des avortoirs de cette organisation. Cate Dyer négocie derrière un verre de vin rouge. Une discussion abjecte. Elle explique qu’elle vendait énormément de fœtus. Elle reçoit de la chair humaine pour moitié venant du Planning et pour l’autre moitié d’autres avortoirs.

Son souhait ? Être approvisionnée de 50 foies d’enfants en une semaine par le Planning. Ce qui tend à prouver que les débouchés sont larges. Apparemment il y avait des laboratoires intéressés par des enfants entiers. Ils exigeaient que les corps entiers ainsi que les morceaux achetés et spécialement les membres, soient livrés sans les pieds et les mains. Il fallait les couper préalablement dans la mesure où cela rappelait la condition humaine de ces pauvres enfants.

Cate Dyer se plaint aussi de la fragilité des cerveaux livrés par Planned Parenthood. « C’est ce qui est le plus difficile à envoyer. » Son acheteur lui dit que le plus simple est d’envoyer le calvarium. Ce mot désigne dans le monde anglo-saxon la tête amputée de la mâchoire inférieure. Avec cynisme il ajoute en rigolant : « Assurez-vous bien que les yeux soient bien fermés ! »

Apparemment pour se procurer des tissus d’adultes, il existe des lois extrêmement contraignantes. Il faut que le « donneur » ait fait un papier léguant son corps à la recherche. Ces tissus doivent être traités avec respect. Ce qui n’est pas utilisé doit être retourné à la famille. Mais pour les enfants avortés il en est tout autrement. Cate Dyer commente : « Les bébés ne peuvent donner leur consentement. Ils sont considérés comme de la marchandise et pas des êtres humains ».

Cet abominable trafic actuellement fait l’objet de deux enquêtes du Congrès, l’équivalent de notre parlement. Le 22 août, 353 rassemblements de protestations ont eu lieu en Amérique contre cet incroyable marché de la chair humaine. Mais les médias ont bien évidemment refusé de donner la moindre publicité à ce mouvement de protestation.

Par ailleurs StemExpress a plaidé pour que les vidéos de Center for Médical Progress soient censurées et interdites de diffusion : demande rejetée par les tribunaux.

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