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Réchauffement climatique et dictature par le tabou

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Finalement, l’interdiction des feux de cheminée à Paris a été annulée. De toute façon, il faut souligner que les feux de cheminée causent moins de particules que la fumée des cigarettes, qui, elles-mêmes, ne représentent pas grand-chose (< 1%). L’essentiel des particules présentes dans l’air ambiant dans Paris est produit ailleurs (60 à 70%), si bien qu’agir dans Paris ne sert en fait à rien.

Mais, au delà de l’anecdote, ce nouveau diktat écologiste illustre bien la dictature par le tabou. Il y a quelques années, il m’a été donné de suivre une conférence donnée par un des derniers ethnographes de terrain, qui avait vécu dans des sociétés encore très peu affectées par la mondialisation à l’époque. Il avait expliqué le mode de fonctionnement du tabou, et avec le recul, il m’apparaît que cela est très intéressant pour comprendre notre société.

Le tabou n’est pas une simple interdiction, un simple interdit, comme on pouvait l’imaginer un peu naïvement. Il s’agit en fait d’une méthode de contrôle social et de quasi-dictature reposant sur la croyance en des menaces imaginaires. Ainsi, les dirigeants du groupe édictent un tabou, une espèce de fatwa, interdisant de faire telle ou telle chose ou de pénétrer dans tel ou tel lieu. Le tabou est motivé par le fait que le groupe sera frappé par différentes calamités, si on ne met pas en place le dit tabou. Ceux qui refuseraient d’obéir seraient évidemment bannis, puisqu’ils mettent la sécurité du groupe en danger, et seraient donc condamnés pratiquement à mourir, à plus ou moins court terme. Naturellement, pour que ce contrôle par le tabou fonctionne, il faut que le groupe « croit » à la réalité des menaces, qui sont agitées par les dirigeants. On peut aussi noter que les dirigeants en question puisent une partie de leur légitimité dans leur rôle de « protection » contre toutes ces menaces imaginaires qui font l’objet de tabous.

Avec le soi-disant réchauffement climatique, nous sommes en fait complètement rentrés dans l’ère de la dictature par le tabou. Le réchauffement climatique lui-même n’a pas de réalité claire : ça fait en réalité 15 ans que les températures ne montent plus. Naturellement, on se garde bien de nous le dire… D’autant plus, qu’on est bien incapable de l’expliquer. Les « modèles » utilisés pour calculer la température du globe sont totalement bidons : la température, à la surface et dans les océans, ainsi que la vitesse et le débit des courants océaniques sont quasiment inconnus, alors qu’ils représentent l’essentiel des échanges thermiques. De toute façon, comment peut-on croire qu’un modèle soit fiable pour les cent prochaines années, alors qu’il n’est pas capable de prévoir le temps à une semaine, ni à un mois ? La réalité est que notre connaissance des paramètres est trop médiocre pour fournir la base de véritables modèles. La partie de la planète qui a des stations météo dignes de ce nom est négligeable et ce ne sont pas des satellites qui peuvent renseigner sur la température et le débit des courants marins.

Disons-le simplement, la menace apocalyptique d’une planète bouillonnante et d’une montée des océans submergeant tant et plus d’îles et de continents est une pure escroquerie intellectuelle. Cette menace imaginaire est l’archétype de la dictature par le tabou.

Grâce à cette menace bidon, rabâchée suffisamment pour hébéter et ahurir totalement le bon peuple, il devient possible d’imposer quantité de mesures délirantes, que le bon peuple devrait logiquement rejeter par simple bon sens.

Le saccage généralisé des paysages avec des éoliennes laides et dépourvues de toute rentabilité, les impôts, interdits et taxes frappant les automobilistes, l’interdiction absurde des feux de cheminée, etc., rien de tout cela ne serait possible sans la dictature par le tabou suprême : le soi-disant réchauffement climatique, la menace de la fin du monde vivable…

Il ne faut pas seulement dénoncer l’escroquerie du soi-disant réchauffement climatique. Il faut aussi dénoncer et démonter la dictature par le tabou, que cette menace imaginaire met en place.

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