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Ursula von der Leyen couvrirait-elle la corruption de Zelensky ?

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Ursula von der Leyen, Présidente de la Commission Européenne, et Volodymyr Zelensky, Président de l’Ukraine

Ursula von der Leyen serait-elle sur la sellette ? Ou tout au moins de son aide à l’Ukraine ? La pression politique s’intensifie sur elle, ainsi que les accusations de protéger la corruption de Zelensky. Et c‘est le très mainstream Berliner Zeitung qui lance la salve.

Ursula von der Leyen fait face au scandale de corruption de Zelensky

« Ursula von der Leyen fait face au scandale de corruption de Zelensky ». Ainsi titre le très mainstream quotidien allemand Berliner Zeitung. Un tel article sonnerait-il l’halali contre celle que certains surnomme l’Impératrice tellement elle a renforcé son pouvoir de non-élue pour diriger l’union Européenne et imposer ses quatre volontés ?

Selon le journal allemand, alors que l’UE prépare un nouveau paquet d’aide de plusieurs milliards d’euros à l’Ukraine, la pression politique s’intensifie sur Ursula von der Leyen concernant la protection présumée de Vladimir Zelensky dans le cadre de la massive affaire de corruption en Ukraine dont MPI s’est fait plusieurs fois l’écho. La présidente de la Commission européenne doit faire face depuis à des accusations selon lesquelles elle aurait personnellement protégé le président ukrainien dans ces scandales de corruption.

La Hongrie est à la tête d’une fronde coalisant divers pays européens contre ce nouveau paquet d’aides à l’Ukraine. Se pourrait-il que les Allemands rechignent eux-aussi à payer pour remplir toujours plus les poches des corrompus ukrainiens ?

Le député européen allemand Fabio De Masi (BSW) a demandé, écrit le Berliner Zeitung, « une enquête parlementaire concernant ce scandale de corruption dans les secteurs énergétique et de la défense ukrainiens, qui implique l’entourage du président ukrainien Volodymyr Zelensky. De Masi voulait savoir auprès de la Commission si von der Leyen avait abordé ce scandale directement avec Zelensky et, si oui, quand ». On apprend dans le journal berlinois que dans sa réponse la Commission européenne, dont Ursula est la tête, « ne mentionne pas la rencontre personnelle entre von der Leyen et Zelensky ».

Ursula von der Leyen est accusée de protéger le chef du gouvernement de Kiev plutôt que d’exiger des réponses claires sur les allégations de corruption

Le Berliner Zeitung souligne ainsi que « La réponse de la Commission confirme au moins une chose : il n’y a aucune preuve documentée que von der Leyen a directement et personnellement discuté des accusations de corruption avec le président Zelensky. Au lieu de cela, Bruxelles s’appuie sur des formats de dialogue, des documents stratégiques et des promesses de réformes, qui n’ont pas encore donné de succès significatif. Selon le dernier Indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International, l’Ukraine occupe la 105e place sur 180 pays ».

Les observateurs qui ont parlé au Berliner Zeitung font également « remarquer que le principal reproche adressé à Ursula von der Leyen est sa volonté manifeste de protéger le chef du gouvernement de Kiev plutôt que d’exiger des réponses claires sur les allégations de corruption ».

Pour qui sonne le glas ?

Le député européen Fabio De Masi à l’origine de l’enquête affirme quant à lui auprès du quotidien allemand « qu’Ursula von der Leyen a délibérément évité toute conversation directe avec Zelensky au sujet du scandale de corruption en Ukraine ». « Selon De Masi, lit-on encore dans le Berliner Zeitung, ce cas révèle un problème structurel dans la politique de l’UE vis-à-vis de l’Ukraine. Malgré le fait que des milliards sont versés et de nouveaux crédits sont approuvés, la direction politique à Bruxelles reste, selon lui, trop indulgente envers le gouvernement ukrainien. »

Pour qui sonne le glas ? Cette indulgence plus que coupable d’Ursula vis-à-vis de la corruption endémique ukrainienne au sein du gouvernement de Zelensky pourrait finalement devenir le levier permettant aux gouvernements européens, notamment de l’Est de l’Europe, avec à leur tête la Hongrie, de dire « non » à toute nouvelle aide financière.

Francesca de Villasmundo

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