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Epstein et son projet de « bébé humain sur mesure et d’un clone humain »

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Parmi les trois millions de pages de documents divulgués par la justice américaine vendredi dernier au sujet de l’enquête concernant Jeffrey Epstein, le milliardaire pédocriminel lié au Mossad, figure des échanges entre Epstein et Bryan Bishop au sujet d’un projet visant à provoquer « la première naissance vivante d’un bébé humain conçu sur mesure et peut-être même d’un clone humain ».

Recherche d’un financement de 9,5 millions de dollars pour un projet transhumaniste

Le 19 juillet 2018, Jeffrey Epstein écrit à Jeremy Rubin, un développeur Bitcoin : « Bryan Bishop veut me parler. Le connaissez-vous ? »

Jeremy Rubin répond : « Oui, c’est vrai. C’est un type intelligent, mais un peu bizarre. Il fait un mélange de trucs liés au Bitcoin et au stockage de données ADN. »

Quelques jours plus tard, Epstein et Bishop prennent contact.

Bryan Bishop cherchait en 2018 un soutien financier pour un projet génétique d’un genre très particulier. Transhumaniste, Bryan Bishop, en collaboration avec un ancien scientifique de laboratoire de biotechnologie, propose d’utiliser des techniques génétiques expérimentales pour modifier les cellules reproductrices humaines afin que la descendance puisse hériter de caractéristiques telles qu’une croissance musculaire accrue, une résistance accrue aux maladies et des gènes associés à la longévité.

Dans un courriel daté du 21 juillet 2018, Bryan Bishop envoie à Epstein un document de présentation décrivant son projet.

Epstein répond : « Investir ne me pose aucun problème. Le problème, c’est si l’on voit que je dirige l’entreprise. » Cet échange laisse entendre qu’Epstein était disposé à financer discrètement le projet tout en évitant d’être publiquement associé à celui-ci, une stratégie qui allait se répéter tout au long de leur correspondance.

Le 5 août 2018, Bryan Bishop détaille les financements nécessaires pour passer à l’étape suivante, qu’il décrit comme une phase de « biologie de garage » autofinancée.

« Le document ci-joint indique un coût d’environ 1,7 million de dollars par an pendant cinq ans maximum, plus 1 million de dollars pour la mise en place du laboratoire », écrit Bishop, estimant le coût total à 9,5 millions de dollars.

Laboratoire ukrainien

Dans un autre courrier électronique, Bryan Bishop déclare que des expériences se poursuivent sur des souris dans un laboratoire ukrainien, notamment des interventions chirurgicales et des micro-injections.

Epstein répond avec enthousiasme : « J’aime l’embryon implanté, attendre 9 mois. Belle fin. »

Epstein écrit qu’il serait intéressé à investir presque immédiatement.

Le 17 octobre 2018, Bryan Bishop expose à Epstein les éléments d’une stratégie commerciale : « Nous pouvons faire de la R&D aux États-Unis, mais oui, je devrai faire une analyse approfondie du tourisme médical et des autres options ».

Bryan Bishop propose de nouer des partenariats avec des cliniques étrangères et de percevoir une commission pour chaque client orienté. Il ajoute : « On peut tout simplement vendre l’ADN modifié à ces cliniques étrangères ». « Il existe de nombreuses façons de structurer cela. Aux États-Unis, l’auto-expérimentation n’est pas explicitement interdite. Les tests sur les animaux sont autorisés. »

Selon leurs échanges de courriers électroniques, Epstein et Bishop se sont rencontrés à plusieurs reprises pour discuter de ce projet.

Expériences de modification d’embryons

Fin 2018, Bryan Bishop indique à Epstein que son équipe s’oriente vers une approche plus radicale.

Le 26 novembre 2018, Bryan Bishop écrit : « Mon équipe travaille sur une nouvelle technique qui n’implique pas de cellules souches dans le testicule, mais plutôt une technique d’édition d’embryons plus semblable au clonage, qui ne nécessite pas d’injection au [père biologique]. » « L’idée nous est apparue comme un éclair, et nous avançons donc dans cette direction. Parallèlement, notre laboratoire à l’étranger a publié des résultats de transfection de testicules de souris. » « Ils observent une efficacité de transfection d’environ 5 %, ce qui pourrait suffire ; des tests supplémentaires sont en cours. Mais en définitive, cette méthode est inférieure à notre nouvelle technique de modification d’embryons. »

En 2019, plusieurs journaux américains avaient écrit que Jeffrey Epstein « espérait ensemencer la race humaine de son ADN en fécondant des femmes dans son vaste ranch du Nouveau-Mexique ».

Il est établi que Jeffrey Epstein a financé plusieurs organismes transhumanistes.

Pierre-Alain Depauw

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