C’est une grande victoire pour les climato-sceptiques et les soi-disant complotistes. Leurs analyses s’avèrent plus fiables que celles des fameux experts du GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Fin des prévisions climatiques apocalyptique. Trump exulte.
Les modélisations des hausses de température et leur corollaire : un système mondial de coercition
Depuis des décennies, des politiciens comme Al Gore, Clinton, Obama, les Verts partout sur la terre, le Vatican avec François, les financiers comme Soros ou Bill Gates, prédisaient des scénarios apocalyptiques dus à un réchauffement climatique anthropique sur toute la planète. Les modélisations de ces hausses de température indiquaient un possible anéantissement de la vie humaine, animale, végétale, avec un corolaire pratique : tout un système mondial de coercition des agriculteurs, des citoyens, de leur déplacements, de leur vache et de leurs pets, de leur habitations, de la transition énergétique lourde fiscalement sur les nations et rentables pour les financiers, s’est instauré au fur et à mesure des Green Deal votés et des Sommets de la Terre collectionnés, des injonctions de Davos et des sanctions mondiales.
Mais voilà, la terre est toujours là, les océans n’ont pas débordé, la température est toujours supportable, l’humanité ni les espèces ne sont éteintes comme c’était prophétisé par tous ces oiseaux de malheur depuis les années 70’.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), mandaté par les Nations Unies, a ainsi discrètement ajusté le mois dernier son cadre de modélisation prévoyant un réchauffement de 4 à 5 °C d’ici 2100. Ce cadre avait servi de base à une multitude d’autres analyses prédisant des conséquences terrifiantes pour les émissions de gaz à effet de serre. Le cadre du GIEC en question a été utilisé pour prévoir une hausse spectaculaire du niveau de la mer, des pertes de récoltes mondiales, une fonte rapide des glaciers, et bien plus encore, ce qui a inquiété certains militants écologistes radicaux quant à une future extinction.
Le GIEC dément ses prédictions les plus apocalyptiques
Mais finalement, les scientifiques ont cité des données et ont abandonné leur scénario catastrophe le plus pessimiste concernant les conséquences du changement climatique au profit de sept autres scénarios possibles. Dans la revue Geoscientific Model Development, ils ont plaidé pour l’utilisation d’un éventail plus large de modèles afin d’évaluer le changement climatique. « Pour le XXIe siècle, cette fourchette sera plus petite que ce qui avait été estimé auparavant », ont écrit les scientifiques, notant que les prévisions les plus pessimistes « sont devenues invraisemblables, compte tenu de l’évolution des coûts des énergies renouvelables, de l’émergence de politiques climatiques et des tendances récentes en matière d’émissions ».
Les critiques ont longtemps dénoncé des prédictions extravagantes, comme celle selon laquelle le parc national des Glaciers, dans le Montana, aurait fondu d’ici 2020. En 2020, les autorités ont dû retirer les panneaux signalant ces sombres prédictions, car les glaciers n’avaient pas tous fondu.
D’un autre côté, des scientifiques ont fait valoir que, même si certaines des prédictions les plus alarmistes concernant le changement climatique ne se sont pas réalisées, il existe néanmoins de nombreuses preuves du réchauffement de la Terre et de la fonte des calottes glaciaires, bien qu’à un rythme plus lent que certaines des prévisions les plus tristement célèbres. Un changement du climat sur le long terme comme il en a existé tout au long de l’histoire du climat qui a oscillé entre périodes glaciaires et périodes plus chaudes.
Donald Trump savoure sa victoire sur les khmers verts du Green Deal
Le président des Etats-Unis a donc savouré sa victoire samedi sur Truth Social:
« BON DÉBARRAS ! Après 15 ans de promesses des Démocrates selon lesquelles le « changement climatique » allait détruire la planète, le Comité des Nations Unies sur le climat vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »
Trump, fervent défenseur d’une politique énergétique axée sur le forage intensif, a longtemps été sceptique quant aux affirmations scientifiques concernant le changement climatique d’origine humaine. L’année dernière, par exemple, lors de son discours aux Nations Unies, il a qualifié le changement climatique de « supercherie ». « Depuis bien trop longtemps, l’activisme climatique est utilisé par les démocrates pour effrayer les Américains, imposer des politiques énergétiques désastreuses et financer des milliards de dollars dans leurs programmes de recherche bidon », a ajouté le président sur Truth Social.
« Contrairement aux Démocrates, qui utilisent des absurdités alarmistes sur le climat pour promouvoir leur arnaque verte, mon administration sera toujours fondée sur la vérité, la science et les faits ! »
Donald Trump a également annulé une série de politiques climatiques mises en place sous les administrations Biden et Obama
Donald Trump a également annulé une série de politiques climatiques mises en place sous les administrations Biden et Obama. En février, par exemple, Lee Zeldin, administrateur de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), a annoncé l’abrogation d’une politique de réduction des gaz à effet de serre datant de l’ère Obama.
Depuis, des figures clés du mouvement anti-changement climatique ont modéré eux-aussi leurs propos, Bill Gates, par exemple, concédant que le réchauffement climatique n’entraînera pas la « disparition » de l’humanité.
Les ‘complotistes’ qui faisaient le lien entre ce catastrophisme et une surveillance de masse de l’humanité vis les restrictions de libertés et le contrôle des ‘émissions’ des hommes dans le monde entier avaient encore raison.
Francesca de Villasmundo
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