« La révolution est comme Saturne :
elle dévore ses propres enfants ».(1)
Sophie Dhoury-Lehner, vous connaissez ? Moi non plus.
Jusqu’à lundi, je ne savais pas que c’était une socialiste élue d’une ville (Creil) où jusqu’à il y a peu, même une serpillière pouvait être élue à condition d’avoir l’étiquette socialiste.
Hélas pour eux, les socialistes ont fait des choix.
Après avoir contribué à ruiner l’industrie française en faisant fabriquer ailleurs moins bien et moins cher, les socialistes ont abandonné la classe ouvrière qu’ils avaient ruinée pour se tourner vers une clientèle électorale plus sûre, du moins le croyaient-ils.
L’équation était pourtant très simple : « remplacer les gueux, les sans-dents par des allogènes ».
Ajoutez à ça la pénalisation de toute critique au nom de l’antiracisme, et « par ici la gamelle ».
Seulement voilà, ils croyaient que les allogènes allaient se contenter des miettes et que la situation où Mamadou resterait un simple électeur allait durer éternellement.
Ils pensaient que mettre dans les mains des uns un balai, et dans les pieds des autres un ballon allait leur assurer une élection puis une réélection, puis une autre réélection, et ainsi de suite jusqu’à la Saint-Glinglin.
Sauf que la Saint-Glinglin est arrivée plus vite qu’ils ne pensaient.
Elle est arrivée le jour où Karim et ses frères se sont dit que la place d’électeurs gavés de prestations sociales était certes bonne, mais la gamelle des élus était encore meilleure, et qu’il n’y avait pas de raisons que le « grand remplacement » s’arrête à la porte des assemblées, municipales ou nationales.
C’est ainsi que Creil, ville qui pourtant cochait toutes les cases du gauchisme avec même une femme comme premier magistrat, s’est fait déborder sur son extrême-gauche.
En d’autres termes, Creil est passée de l’Islam modéré et républicain qui n’existe que dans les loges qui l’ont inventé, à l’Islam tout court, c’est-à-dire l’Islam conquérant que la gauche et les loges ont installé.
Ce que la gauche et les loges – en particulier le Parti socialiste – n’avaient pas prévu, c’est que l’Islam est aussi ingrat que conquérant et qu’il mord la main des Kouffar (2) qui le nourrissent.
C’est sans doute ce qu’a dû se dire l’ancienne mairesse de Creil Sophie Dhoury-Lehner quand elle s’est fait insulter au motif qu’elle est femme et mécréante.
Je ne nommerai pas ce que vous avez semé, chère Sophie – vous permettez que je vous appelle Sophie –, mais le moment est venu d’en manger.
Alors bon appétit !
Jacques Frantz
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(1) Cette phrase, selon laquelle les révolutions dévorent leurs enfants, est parfois attribuée à Danton lors du procès de 1794 devant le Tribunal révolutionnaire, au cours duquel il a été condamné à la guillotine. En réalité, elle a été inventée par Jacques Mallet du Pan un an plus tôt : « À l’exemple de Saturne, la révolution dévore ses enfants ». Mais Danton avait certainement de bonnes raisons de la prononcer.
(2) Un kāfir (« mécréant, incroyant, infidèle »), au pluriel kouffar (en arabe : كفار, kuffār), s’oppose à Mu’min (« croyant »). Le Coran prévoit de combattre les mécréants jusqu’à la mort ou leur conversion à l’islam.
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