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Epstein et Steve Bannon, leurs intrigues politiques au service d’Israël et du sionisme

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Parmi les trois millions de pages de documents dévoilés par la justice américaine et relatifs à l’enquête sur Jeffrey Epstein, milliardaire pédocriminel lié au Mossad, figurent de très nombreux éléments concernant les liens étroits, suivis et réguliers entre Steve Bannon et Jeffrey Epstein jusqu’à l’arrestation de ce dernier en juillet 2019. 

L’amitié entre Epstein et Bannon

L’un des derniers actes posés par Epstein avant son arrestation fut d’annuler son petit-déjeuner prévu avec Steve Bannon. Le 6 juillet 2019, jour de son arrestation à l’aéroport du New Jersey Epstein écrit à Bannon : « Tout est annulé . »

Jusqu’en juillet 2019, Epstein et Bannon ont échangé une multitude de SMS et de courriers électroniques, traitant souvent de sujets politiques. Notamment des démarches de Bannon auprès des mouvements populistes et de droite nationale.

Epstein écrit à Bannon en août 2018 : « Assurons-nous que tu te concentres sur tes propres objectifs. Stratégie, etc. », puis il ajoute : « En même temps, ne te préoccupes pas pour moi. Ça n’en vaut pas la peine pour le moment. »

« Contrôler le Parlement européen »

Mais durant des années, les deux hommes montent des plans et échangent leurs réseaux pour influencer la politique. Par exemple, dans l’un des mails, Bannon demande à Epstein : « Connaissez-vous quelqu’un en Europe qui souhaite contrôler le Parlement européen et, par conséquent, l’Union européenne ? » Epstein propose son ami slovaque Miroslav Lajčák (qui a été président de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2017 et 2018). Lajčák « guiderait le projet de l’UE si vous l’appréciez », précise Epstein. « Son gouvernement tombera cette semaine, comme prévu », écrit encore Epstein à Bannon en mars 2018, ponctuant son propos d’un smiley. Suite à la publication par la justice américaine de ces échanges et des autres révélations sur les liens entre Epstein et Lajčák , celui-ci a été contraint de présenter sa démission de son poste de conseiller auprès du gouvernement slovaque.

Epstein a également proposé de servir d’intermédiaire auprès de « Kurz », le chancelier autrichien de l’époque, Sebastian Kurz, dont l’ascension avait retenu l’attention d’Epstein. Epstein a affirmé à Bannon que Kurz était impatient de le rencontrer.

Epstein conseille Bannon

En septembre 2018, la veille d’un discours de Steve Bannon à un forum organisé par The Economist, Epstein lui propose des arguments au sujet des guerres commerciales menées par Trump. Bannon répond : « Brillant, brillant, brillant » , et ajoute : « aidez-moi à développer cet argument. »

Après l’élection de Trump en 2016, Epstein est curieusement devenu un conseiller pour beaucoup de gens influents, chefs d’entreprise européens, hommes politiques de premier plan de différents pays, journalistes en vue et même un gourou du New Age. Epstein écrit à l’un de ses correspondants : « J’ai passé la journée à réconforter des gens ». « Ça va aller mieux que bien. »

Epstein rencontre Bannon peu après l’élection de Trump. Bannon est écarté de la Maison-Blanche en août 2017 après avoir occupé le poste de conseiller principal de Trump. En 2018, Bannon se lance dans le réseautage politique international.

Epstein écrit à Bannon : « Je dois comprendre les flux financiers »,ajoutant qu’il y aurait « de l’argent nécessaire pour le groupe de réflexion, pour la publicité, pour les réunions politiques… par l’intermédiaire des dirigeants ». Il évoque la cryptomonnaie comme une option intéressante et encourage Bannon à s’intéresser à la blockchain.

Parlant de Bannon à un homme d’affaires de Dubaï, Epstein déclare : « Nous sommes devenus amis ». Epstein aide Bannon à organiser ses voyages en Europe, insiste pour qu’il fasse un dépistage sanguin et propose de prendre en charge ses frais médicaux.

Le Mouvement… ou la bascule des partis populistes vers la victoire par le sionisme

Bannon tient Epstein informé du moindre des contacts pris en Europe, des partis et personnalités qui lui accordent leur confiance, de la façon dont les médias parlent de sa tournée européenne. Epstein suit cela de près, le félicite, le conseille, l’oriente.

Epstein écrit à Bannon : « Si vous voulez jouer ici, il vous faudra du temps ; jouer à distance en Europe, ça ne marche pas ». « Beaucoup, beaucoup de contact direct et d’accompagnement. »

Dans un SMS adressé à Epstein, Bannon s’attribue la chute du gouvernement belge (« cinq heures après mon discours à Bruxelles ») et prédit que les groupes populistes et nationalistes vont bientôt gagner du terrain en Grande-Bretagne, en France et ailleurs, avec la possibilité de prendre le contrôle du Parlement européen au printemps suivant.

Bannon ajoute encore : « Nous pouvons dominer le marché ici ».

Lorsqu’en 2018, les problèmes judiciaires refont surface pour Epstein, il écrit à Bannon : « Petit rappel , je comprends parfaitement ma toxicité actuelle et je veux que tu gagnes. »

« Je me concentre sur ta VICTOIRE ! Alors pas de soucis », écrit Epstein le 11 juin 2019 après l’échec d’une de ces réunions. « Le mouvement d’abord. »

Il reste à préciser que ce mouvement visait à transformer les partis populistes ou de droite nationale d’Europe de façon à ce qu’ils deviennent tous favorables au sionisme et défendent les intérêts israéliens. Opération réussie…

Pierre-Alain Depauw

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