Le président américain Donald Trump aurait rencontré une résistance de la part d’un haut gradé militaire lors d’une réunion à la Maison Blanche, alors qu’il tentait d’accéder aux codes nucléaires de son pays. L’information circule dans les médias anglo-saxons mais reste cependant à vérifier.
Un général aurait empêché Trump d’utiliser les codes nucléaires.
Des informations non confirmées mais parues dans des grands quotidiens anglo-saxons, Express UK, Mirror, Irish Mirror, Wall Street Journal, et d‘autres, affirment que le général de l’US Air Force Dan Caine aurait refusé au président Donald Trump d’accéder aux codes nucléaires lors d’une réunion d’urgence à la Maison Blanche.
Les révélations sont venues, écrit le Mirror, « de Larry Johnson, analyste retraité de la CIA, qui a déclaré dans l’émission populaire Judging Freedom sur YouTube que lors d’une réunion d’urgence samedi, Trump avait tenté d’accéder aux codes nucléaires » et que « le général Dan Caine s’est levé et a dit « Non » ». « Il a invoqué son privilège de chef des forces armées, pour ainsi dire. Apparemment, ça a fait grand bruit… » affirme encore Larry Johnson. « Ces affirmations n’ont pas été confirmées et on ignore à quoi serviraient les codes nucléaires s’ils étaient consultés » rapporte le Mirror.
Donald Trump aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires
Cette nouvelle intervient après des informations selon lesquelles Donald Trump aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires lors de l’opération de sauvetage cruciale en Iran. Le président américain aurait été écarté des discussions en raison des inquiétudes liées à son tempérament colérique. De hauts responsables de l’administration estimaient que son instabilité pourrait compromettre l’opération.
Le journaliste d’Omerta Régis le Sommier a confirmé cette information au cours de La Matinale de Radio Courtoisie d’hier. Même son de cloche au Wall Street Journal qui écrit que les conseillers de Trump l’ont tenu à l’écart de la Situation Room lors de cette mission de sauvetage en Iran, craignant son impatience et son instabilité. Des préoccupations similaires ont conduit à son exclusion des négociations de paix, témoignant d’un fossé grandissant entre le président et son équipe.
Implications pour la gouvernance américaine
Le Mirror ajoute :
« À la suite de la destruction d’un avion américain par les forces iraniennes au début du mois, Trump aurait passé des heures à crier sur son personnel dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, hanté par les souvenirs de la crise des otages iraniens de 1979. »
MSN donne quelques informations supplémentaires :
« La confrontation présumée à la Maison Blanche a eu lieu alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran arrive à expiration, Trump ayant averti que « des tonnes de bombes vont exploser » en cas d’échec des négociations. Le président insiste sur le fait que l’Iran doit renoncer définitivement à ses ambitions nucléaires, tandis que Téhéran a manifesté sa réticence à reprendre les négociations. Les enjeux sont amplifiés par les récents incidents maritimes et les démonstrations de force militaires dans le détroit d’Ormuz ».
Si cela s’avère exact, expliquent les journaux anglo-saxons « le blocage par un général d’un ordre nucléaire présidentiel constituerait une affirmation rare et lourde de conséquences de la primauté du jugement militaire sur le commandement civil. Un tel acte soulève des questions constitutionnelles quant aux limites des pouvoirs de guerre présidentiels et aux garanties contre un recours impulsif à l’arme nucléaire. Il reflète également des inquiétudes plus générales concernant la stabilité du processus décisionnel lors de crises géopolitiques majeures ».
Francesca de Villasmundo
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