L’écrivain Johan Livernette nous propose une nouvelle vidéo d’analyse de la secte maçonnique.

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29 commentaires

  1. claire says:

    J’apprécie beaucoup ce Johan Livernette .
    Je pense que c’est une très grande chance de l’avoir et de pouvoir suivre son travail !
    En tout cas pour moi , plantée aux US et récemment ouverte a la réinformation , Mr Livernette m’ a bien éclairé.
    AMEN

    • pamino says:

      Plantée comme vous l’êtes, vous vous êtes ouverte à la réinformation, mais les réinformateurs ne vous ont pas encore tout à fait éclairée. Soit-il ainsi ? À mon avis, non.

      • claire says:

        C’est possible MAIS j’ai malgré tout compris rapidement en peu de temps . Pas facile non plus a notre époque , avec tellements d’informations fausses et tellement de mensonges de tous les côtés de garder le fil ou trouver le fil de la vérité .
        Les réinformateurs il y en a beaucoup qui se trompent aussi .

  2. le père Jules says:

    Un antisémite caricatural qui ne sert pas notre cause

  3. Robert says:

    La royauté en France ( monarchie ) n’est strictement pas de droit divin !… bref , il y a confusion dans son esprit , car seul le Pontife Romain et les évêques sont de droit divin …

    • Soupape says:

      Chez les légitimistes, le droit divin désigne … le droit d’origine divine
      c’est à dire l’observation de la Parole de Dieu.

      Autrement dit : le Roi doit faire profession d’être Très Chrétien,
      C’est pourquoi il doit se faire Sacrer.
      Etre fils du Roi ne suffit pas pour être Roi !

      Rien à voir avec un Roi qui, dès la naissance, serait « imposé par Dieu ».
      Le fils du Roi doit choisir, explicitement et publiquement, de servir Dieu.

      Donc un Roi, ça se mérite ! car, il faut accepter de lui obéir,
      et pas seulement en rêver.

      Sinon, on peut faire « ce qu’on veut », … comme en république,
      où les lois sont faites pour être … contournées,
      afin de pouvoir arnaquer le bon peuple … en toute « liberté »,
      car la république s’en fout, … républicainement !

      • Robert says:

        il y a confusion , car la monarchie ( pour le gouvernement temporel d’un pays quelconque ) n’est pas de droit divin , c’est-à-dire institué par Dieu !…. seul la monarchie du souverain Pontife Romain vicaire de NSJC est d’institution divine , c’est-à-dire de droit divin ( fondé par Jésus-Christ avec la promesse de la vie éternelle ) , comme pour les éveques mais uniquement dans leur diocèses respectif ( des petits monarques de droit divin dans leur diocèse respectif ). Mais pas concernent le régimes temporel de X pays !… NSJC n’a institué aucun régime temporel de droit divin concernent la France ou le Portugal, ni royauté monarchique , ni république , ni fédéralisme , ni monarchie constitutionnelle ect…et d’ailleurs la France n’a pas les promesses de NSJC de la vie éternelle a contrario de son Eglise, et peu donc disparaître comme beaucoup de nations dans la passé. Toutefois , il est évident que le système politique temporel de la monarchie concernent la France demeurent le plus en adéquation avec l’histoire et la tradition de la France mais sans etre nullement de droit divin. ( institué par NSJC )

        • Robert says:

          Le Cardinal Billot , Le Figaro, 4 mai 1918.(concernent le messages du Sacré-Cœur destinés à Louis XIV ) :

          J’ai crié gare à je ne sais quelle nouvelle forme de millénarisme sur la pente duquel nous mettent ces assurances de triomphe sur nos ennemis et sur ceux de la Sainte Église, ce pouvoir d’abattre à nos pieds ces têtes superbes et orgueilleuses des grands, ces abondantes bénédictions sur toutes nos entreprises, etc.

          En vérité, ce n’est pas ce que semblent nous promettre les leçons du passé. Ce n’est pas ce que le Sacré-Cœur réservait à Louis XVI, à Garcia Moreno, aux héroïques Vendéens de la Rochejacquelin, de Charette, de Lescure, d’Elbée, de Cathelineau. Enfin, nous ne sommes plus des Juifs d’ancien Testament.

        • Soupape says:

          Je ne me suis pas assez clairement exprimé.

          1 – Pour les légitimistes,
          l’expression : ‘ monarchie de droit divin ‘,
          désigne la monarchie qui RECONNAIT
          comme « droit civil » (entre les gens de son royaume),
          un droit qui est EN ACCORD avec la Parole de Dieu,
          (en tenant compte des us et coutumes particulières à chaque peuple).

          C’est cela qu’ils veulent dire lorsqu’ils parlent de « droit divin ».

          2 – Ce n’est pas le Roi qui est de droit divin, c’est le droit qui l’est :
          ce sont les habitants d’un royaume (dont le Roi)
          qui décident de vivre sous le régime de la Loi de Dieu,
          et, que je sache, Dieu n’est pas opposé à un tel projet ! ….

          Les légitimistes n’ont jamais prétendu
          que Jésus aurait institué la Monarchie Française,
          et aurait imposé un Roi aux Français.

          3 – Toutefois, ce Roi a été vu avec bienveillance par Dieu,
          puisqu’il y a eu des consécrations du Royaume de France,
          et puis, Jeanne d’Arc en a témoigné,
          et a fait sacrer le Roi à Reims, il ne faut pas l’oublier.

          Et puis, il y a eu aussi Clovis, qui, sans être un saint,
          a découvert le Dieu des Apôtres de Jésus-Christ,
          grâce à Clotilde,

          C’est l’épisode du « vase de Soisson »
          qui a décidé Clovis à IMPOSER le Dieu de Clotilde,
          après s’être fait baptiser.

          Car il a compris que ce qui restait des romains
          était tellement décadent,
          qu’on ne pouvait pas fonder un royaume sur des soudards
          qui avaient le culot de lui imposer le tirage au sort,
          alors qu’ils venaient de voler ce vase à Rémi, à Reims !

          4 – Quand les Hébreux ont voulu un Roi,
          après le gouvernement direct par Dieu
          (complété par celui des Juges),
          Yahvé a dit à Samuel :
          « En réalité, ils ne veulent plus de Moi ».
          « Mais donne leur ce qu’ils réclament ».

          Et Samuel expliqua aux Hébreux
          comment procèderait leur Roi : à coups de triques !
          Régime humain oblige ! le régime direct de Dieu est plus doux !
          C’est dans la Bible.

          Mieux vaut vivre sous la crosse, que sous l’épée …

          • Robert says:

            ( C’est cela qu’ils veulent dire lorsqu’ils parlent de « droit divin ».)

            Toutefois , l’expression utilisée est clairement biaisée dans L’étymologie !..
            Car , suivant votre logique une république pourrai aussi etre de « droit divin » !?..

            Certes , le « droit divin » peu avoir une notion juridique comme sous la royauté Française mais pas théologique a contrario de la Sainte Eglise Catholique !…
            Est-ce que vous saisissez la nuance de taille ?… L’un n’est nullement immuable a l’inverse de l’autre !…

          • Robert says:

            Autre exemple : Seul de droit divin un Pontife romain vicaire de NSJC et les éveques sous la dépendance du dit Vicaire on le droit d’évangéliser la France ou tous autre contrée !.. Et nullement un pouvoir temporel , Roi , président , ou peuple ect…ni prêtre ou diacre …. ( qui ne sont que des auxiliaires ) .
            Dont la confusion dialectique !..

          • Cadoudal says:

            à Soupape

            l ‘expression « roi de droit divin » est une invention des légistes de Philippe le Bel;

            cette construction juridique était destinée à mettre fin à la théorie des deux glaives , définies comme doctrine politique de la chrétienté par le pape St Grégoire VII à la fin du XI ème siècle.

            d’ après la doctrine des deux glaives , le pape dispose des deux pouvoirs , le spirituel et le temporel;

            il garde pour lui le pouvoir spirituel , représenté par un premier glaive;

            il délègue à la personne qu’il choisit le deuxième , avec pouvoir de le reprendre si le titulaire devient indigne.

            il en résulte que l’ empereur , ou le roi, sont subordonnés au pape .

            Philippe le Bel ( le petit fils de st Louis !) a mis fin à cette belle construction , malgré les protestations de Boniface VIII.

            le roi de droit divin ne dépend pas du pape .

            • Robert says:

              d’ailleurs , S.S Pie VII sacra Napoléon Bonaparte comme empereur des Français sous le titre de Napoléon Ier (1804 ) –

            • Robert says:

              ( le roi de droit divin ne dépend pas du pape ) ou « empereur » de droit divin.

              C’est pourquoi cette expression ( Juridique ) est clairement un sophisme dialectique !..Seule la monarchie pure du Vicaire ( légitime ) de NSJC est par nature de droit divin et ne peut donc jamais changer jusqu’a la fin des temps.

            • Robert says:

              AU MILIEU DES SOLLICITUDES*

              LETTRE ENCYCLIQUE DE S.S. LE PAPE LÉON XIII

              Divers gouvernements politiques se sont succédé en France dans le cours de ce siècle, et chacun avec sa forme distinctive : empires, monarchies, républiques. En se renfermant dans les abstractions, on arriverait à définir quelle est la meilleure de ses formes, considérées en elles mêmes; on peut affirmer également, en toute vérité, que chacune d’elles est bonne, pourvu qu’elle sache marcher droit à sa fin, c’est-à-dire le bien commun, pour lequel l’autorité sociale est constituée; il convient d’ajouter finalement, qu’à un point de vue relatif, telle ou telle forme de gouvernement peut-être préférable, comme s’adaptant mieux au caractère et aux mœurs de telle ou telle nation. Dans cet ordre d’idées spéculatif, les catholiques, comme tout citoyen, ont pleine liberté de préférer une forme de gouvernement à l’autre, précisément en vertu de ce qu’aucune de ces formes sociales ne s’oppose, par elle-même, aux données de la saine raison, ni aux maximes de la doctrine chrétienne. Et c’en est assez pour justifier pleinement la sagesse de l’Église alors que, dans ses relations avec les pouvoirs politiques, elle fait abstraction des formes qui les différencient, pour traiter avec eux les grands intérêts religieux des peuples, sachant qu’elle a le devoir d’en prendre la tutelle, au-dessus de tout autre intérêt. Nos précédentes Encycliques ont exposé déjà ces principes; il était toutefois nécessaire de les rappeler pour le développement du sujet qui nous occupe aujourd’hui.

            • Soupape says:

              Merci à vous et à Robert
              de nous faire profiter de vos connaissances étendues …

              Mais personnellement je suis d’abord pour répandre la vraie Foi.
              si bien qu’il n’y a désormais plus de temps à perdre
              pour s’occuper des « politiques » et de leurs dernières pantalonnades. .

              • Robert says:

                Toutefois a bien noter que saint Pie X a formellement condamné la séparation de l’Eglise et de l’état !… Cela explique dans une certaine mesure la situation actuelle depuis la fin de la seconde guerre mondiale .

                http://nouvl.evangelisation.free.fr/pie10_vehementer_nos.htm

                VEHEMENTER NOS
                LETTRE ENCYCLIQUE 1906
                DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE X

                AU PEUPLE FRANÇAIS

                Événement des plus graves sans doute que celui-là ; événement que tous les bons esprits doivent déplorer, car il est aussi funeste à la société civile qu’à la religion ; mais événement qui n’a pu surprendre personne pourvu que l’on ait prêté quelque attention à la politique religieuse suivie en France dans ces dernières années.

                […]

                Fausseté du principe de la Séparation
                Qu’il faille séparer l’État de l’Église, c’est une thèse absolument fausse, une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’État ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient.

                Nous lui devons donc, non seulement un culte privé, mais un culte public et social, pour l'honorer.

                En outre, cette thèse est la négation très claire de l'ordre surnaturel; elle limite, en effet, l'action de l’État à la seule poursuite de la prospérité publique durant cette vie, qui n'est que la raison prochaine des sociétés politiques, et elle ne s'occupe en aucune façon, comme lui étant étrangère, de leur raison dernière qui est la béatitude éternelle proposée à l'homme quand cette vie si courte aura pris fin.

                Et pourtant, l'ordre présent des choses qui se déroulent dans le temps se trouvant subordonné à la conquête de ce bien suprême et absolu, non seulement le pouvoir civil ne doit pas faire obstacle à cette conquête, mais il doit encore nous y aider.

                Cette thèse bouleverse également l'ordre très sagement établi par Dieu dans le monde, ordre qui exige une harmonieuse concorde entre les deux sociétés.

                Ces deux sociétés, la société religieuse, et la société civile, ont, en effet, les mêmes sujets, quoique chacune d'elles exerce dans sa sphère propre son autorité sur eux.

                Il en résulte forcément qu'il y aura bien des matières dont elles devront connaître l'une et l'autre, comme étant de leur ressort à toutes deux.

                Or, qu'entre l’État et l’Église l'accord vienne à disparaître, et de ces matières communes pulluleront facilement les germes de différends qui deviendront très aigus des deux côtés.

                La notion du vrai en serra troublée .et les âmes remplies d'une grande anxiété.

                Enfin, cette thèse inflige de graves dommages à la société civile elle-même, car elle ne peut pas prospérer ni durer longtemps lorsqu'on n'y fait point sa place à la religion, règle suprême et souveraine maîtresse quand il s'agit des droits de l'homme et de ses devoirs. Aussi, les pontifes romains n'ont-ils pas cessé, suivant les circonstances et selon les temps, de réfuter et de condamner la doctrine de la séparation de l’Église et de l’État.

                Notre illustre prédécesseur Léon XIII, notamment, a. plusieurs fois, et magnifiquement exposé ce que devraient être, suivant la doctrine catholique, les rapports entre les deux sociétés. « Entre elles, a-t-il dit, il faut nécessairement qu'une sage union intervienne, union qu'on peut non sans justesse ; comparer à celle, qui réunit dans l'homme, l'âme et le corps ». « Quaedam intercedat necesse est ordinata colligatio inter illas quæ quidem coniuntioni non immerito comparatur per quam anima et corpus in homine copulantur ». Il ajoute encore : « Les sociétés humaines ne peuvent pas, sans devenir criminelles, se conduire comme si Dieu n'existait pas ou refuser de se préoccuper de la religion comme si elle leur était chose étrangère ou qui ne pût leur servir de rien. Quant à l'Église, qui a Dieu lui-même pour auteur, l'exclure de la vie active de la nation, des lois, de l'éducation de la jeunesse, de la société domestique, c'est commettre une grande et pernicieuse erreur ! » « Civitates non possunt, citra seclus, genere se, tanquam si Deus omnino non esset, aut curam religionis velut alienam nihil que profituram ablicere. Ecclesiam vero quam Deus ipse constituit ab actione vitæ excludere, a legibus, ab institutione adolescentium, a societate domestica, magnus et perniciosus est error » [1].

                · La Séparation est particulièrement funeste et injuste en France
                Que si en se séparant de l’Église, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer, la France, disons-nous, qui, dans le cours des siècles, a été, de la part de ce siège apostolique, l’objet d’une si grande et si singulière prédilection, la France, dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion.

                Le même pontife Léon XIII avait donc bien raison de dire : « La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l'a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu'elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde » [2].

                Les liens qui consacraient cette union devaient être d'autant plus inviolables qu'ainsi l'exigeait la foi jurée des traités. Le Concordat passé entre le Souverain Pontife et le gouvernement français, comme du reste tous les traités du même genre, que les États concluent entre eux, était un contrat bilatéral, qui obligeait des deux côtés : le Pontife romain d'une part, le chef de la nation française de l'autre, s'engagèrent donc solennellement, tant pour eux que pour leurs successeurs, à maintenir inviolablement le pacte qu'ils signaient.

                Il en résultait que le Concordat avait pour règle la règle de tous les traités internationaux, c'est-à-dire le droit des gens, et qu'il ne pouvait, en aucune manière, être annulé par le fait de l'une seule des deux parties ayant contracté. Le Saint-Siège a toujours observé avec une fidélité scrupuleuse les engagements qu'il avait souscrits et, de tout temps, il a réclamé que l’État fit preuve de la même fidélité. C'est là une vérité qu'aucun juge impartial ne peut nier. Or, aujourd'hui, l’État abroge de sa seule autorité le pacte solennel qu'il avait signé.

                Il transgresse ainsi la foi jurée et, pour rompre avec l’Église, pour s'affranchir de son amitié, ne reculant devant rien, il n'hésite pas plus à infliger au Siège apostolique l'outrage qui résulte de cette violation du droit des gens qu'à ébranler l'ordre social et politique lui-même, puisque, pour la sécurité réciproque de leurs rapports mutuels, rien n'intéresse autant les nations qu'une fidélité irrévocable dans le respect sacré des traités.

  4. balaninu20 says:

    J’ai écouté avec beaucoup d’attention et je trouve M. J. Livernette TRES BIEN ! il explique très bien les tenants et aboutissants. Merci Monsieur !

  5. Daniel Daflon says:

    C’est très intéressant toutes les choses que Mr Livernette m’a appris dans son exposé. Ce qu’il dit est vrai, il n’y a rien de faut. Cependant, il est manifeste qu’il est favorable à la restauration de la royauté et à ce que le catholicisme redevienne religion d’état, deux choses auxquelles je suis farouchement opposé. Encore que pour la royauté je veux bien accepter…si je suis le roi. Je fais partie du petit peuple qui n’a aucun intérêt à avoir un roi. Si on examine l’Histoire de France, on constate que pour un bon roi (Il cite Louis IX, mais on pourrait aussi citer Louis XI qui a toujours été près des gens du peuple), la plupart des autres ont été calamiteux pour leur peuple, y compris ceux qui sont cités pour être les plus grands, tel Louis XIV. Non, vraiment, n’appartenant pas à la noblesse, je n’ai aucun intérêt à la restauration de la monarchie. Quand au catholicisme rétabli religion d’état, il faut bien admettre, qu’à l’examen des faits historiques, cette religion a fait beaucoup plus de mal au peuple qu’elle ne lui a apporté de bienfait. Le clergé, principalement le haut, était allié à cette pourriture que constituait la noblesse, un ordre d’exploiteurs et de bons à rien pour la plupart. Combien de bons papes par rapport aux infâmes comme Alexandre IV. Ne parlons pas des « évêques » nommés à douze ans, parfois moins, sans aucune connaissance religieuse, parce que de familles nobles. Le catholicisme a presque toujours été une parodie de christianisme.
    Heureusement toute cette période malheureuse pour les gens du peuple est terminée et ne reviendra pas. Mais d’autres périodes malheureuses suivront jusqu’à la destruction de la Terre où de l’humanité.
    Pour les pauvres la vie est davantage une calamité qu’une joie !

  6. Alexandre Sanguedolce says:

    Je recommande ces ouvrages : Le complot contre Dieu et la FM, 300 ans l’imposture. Je me doutais de beaucoup de choses mais j’ai aussi beaucoup appris. De plus, sa plume est excellente, facile à lire et à comprendre. J’ai réalisé finalement que Valmy était une imposture car le duc de Brunswick, FM, commandant une des plus grosse armée au monde, pas effrayée par le son de la Marseillaise mais vendue par son chef, à certainement conclu un pacte avec les révolutionnaires

    • pamino says:

      Je suis plutôt de votre avis ; mais qui était le chef du duc de Brunswick, sinon le « bon empereur François », deuxième du nom ?

  7. Eschyle 49 says:

    Faisons un peu de métapolitique : il suffit, pour cela, de deux concepts métapolitiques: d’une part, la règle de Saint Benoît ; d’autre part, la franc-maçonnerie.

    1) la règle de Saint Benoît.

    Dans sa monumentale « Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain » en treize volumes, Edward Gibbon retrace l’histoire de la Rome antique entre 180 et 453.
    C’est à cette époque qu’apparaît Saint Benoît, né vers 480 à Nursie (actuelle commune de Norcia, en Ombrie, Italie) et mort en 547 au mont Cassin (actuelle commune de Cassino, Latium, Italie).
    Dans sa jeunesse, Benoît, comme la plupart des fils de bonne famille, était allé faire ses humanités, y recevant le legs du droit romain (en latin) et de la philosophie (en grec), qu’il combina avec les deux testaments (en hébreu, grec et araméen), reçus de sa propre mère.
    À la mort de Flavius Anicius Olybrius, antépénultième empereur romain d’Occident, Benoît, à l’instar des Pères du désert, se fait anachorète, avant que sa réputation ne suscite l’adhésion de disciples : ce furent les monastères de Vicovaro, Subiaco, enfin Monte Cassino : le cénobitisme était né.

    C’est dans ce contexte que, vers 530, Benoît de Nursie achève la rédaction de sa fameuse règle, en vérité un texte laïc, tout à la fois manuel de management et précis de procédure pénale, destiné à organiser la vie du monastère autour de trois axes : les offices religieux (opus dei), le travail manuel (ora et labora), enfin l’étude solitaire des textes sacrés (lectio divina).

    Somme toute, en 80 pages, la règle de Saint Benoît est une synthèse du droit romain, de la philosophie grecque et des deux testaments ; elle est avant tout concrète, qu’il s’agisse du rythme circadien, des besoins naturels (quand retourner sa paillasse, comment s’habiller en voyage), et articulée autour de l’abbé, nouveau pater familias.

    C’est Louis le Pieux (778-840) qui décide, avec le conseil de l’abbé bénédictin Benoît d’Aniane, de l’imposer à tous les monastères de l’Empire, c’est-à-dire pratiquement à tous les monastères d’Europe occidentale. Le synode d’Aix-la-Chapelle, en 817, entérine cette décision : jusqu’au XIème siècle, les moines d’Occident seront tous bénédictins.
    C’est cette règle qui sera transposée, au IXème siècle, dans l’empire romain d’Orient, par Saints Cyrille et Méthode.
    Par le biais de la «lectio divina », puis de l’école des glossateurs et des postglossateurs, sera conduite, pendant un millénaire, l’exégèse, non seulement de la Bible, mais encore de tous les textes de l’Antiquité ; c’est ce qui explique que, depuis 14 siècles, de Brest à Vladivostok, au plan religieux et au plan laïc, au plan civil et au plan pénal, la règle de Saint Benoît constitue le socle de notre vie juridique :
    http://www.editionsdmm.com/A-180592-la-regle-de-saint-benoit-au-source-du-droit.aspx

    *

    2) la franc-maçonnerie.

    Le discours prononcé par Emmanuel Macron, le 9 avril 2018 aux Bernardins, nous a remis en mémoire le rôle occulte mais fondamental de la franc-maçonnerie :
    https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Emmanuel-Macron-Bernardins-discours-2018-04-09-1200930420

    Tout d’abord, même si le texte n’en a pas été totalement relu, à preuve les multiples scories dont il est émaillé, ce discours (32 pages et 45 minutes) fera date dans l’histoire de la philosophie, de la rhétorique, voire de l’eschatologie.
    Ensuite, je vous renvoie à ma note : « avons-nous élu un fou ? » (41 833 vues: https://reseauinternational.net/avons-nous-elu-un-fou/ ), démontrant que c’est le Grand Orient qui a coopté Macron pour imposer sa marionnette à l’Élysée.

    Or, la franc-maçonnerie, rien qu’en France, ce sont 300 000 membres, dont 175 000 actifs, et surtout 400 parlementaires (Le Canard enchaîné du 14 mars 2018 : « Les frères de la côte d’alerte »). Idem en Afrique : http://reseauinternational.net/il-faut-bien-plus-quun-ballon-dor-pour-se-faire-elire-president/
    De quatre décennies d’exercice d’une profession judiciaire, ce sont systématiquement des juges qui se prostituent par douzaines, des détournements d’argent par centaines de millions d’euros, des morts inexpliquées à la chaîne, et jusqu’à des rituels de magie noire:
    http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/06/la-tres-etrange-inauguration-du-tunnel-du-st-gothard.html
    Idem, vidéo de six heures : https://www.youtube.com/watch?time_continue=7769&v=I4NU0Tok1T4
    Idem : https://www.youtube.com/watch?v=IYgDvkrife8&index=5&list=RDhQ-js5CcX0E
    Idem : https://www.youtube.com/watch?v=hjretnRmoig&index=29&list=RDhQ-js5CcX0E

    Par ailleurs, de l’incident de Mukden, le 18 septembre 1931, de l’épandage de LSD par la CIA, le 16 août 1951, à Pont-Saint-Esprit (http://www.voltairenet.org/article164442.html), du meurtre d’Aldo Moro, le 9 mai 1978, par les réseaux Stay Behind (http://www.voltairenet.org/article177324.html), ce que l’on appelle les « attentats sous fausse bannière » est une constante de l’histoire contemporaine.

    Or, comme l’a expliqué Périco Légasse, le mari de Natacha Polony, l’égorgement du colonel Arnaud Beltrame par Radouane Lakdim, le 23 mars 2018 à Trèbes, à l’instar de précédents meurtres (Mohamed Merah), ressort manifestement de cette catégorie : voici un officier, membre actif de la Grande loge de France, qui quitte celle-ci, non seulement pour se marier religieusement, mais encore et surtout en se préparant avec un chanoine de l’abbaye de Lagrasse, le père Jean-Baptiste (à l’état-civil, Guillaume Golfier), spécialiste du démon : https://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/Entretien-avec-le-Pere-Jean-Baptiste

    Étonnamment, en violation du dogme du secret d’appartenance, la GLDF divulgue son adhésion: http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2018/03/24/beltrame-victime-dun-terroriste-frere-gldf/
    Plus stupéfiant encore, le 13 décembre 2017 à Carcassonne, Arnaud Beltrame avait organisé un exercice de prise d’otage identique à l’attentat du 23 mars 2018 à Trèbes:
    https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/23/2765738-gendarme-heroique-super-u-avait-commande-exercice-simulation-attentat-supermarche.html

    Le décryptage est clair: en passant de la franc-maçonnerie à l’église catholique, a fortiori dans un commando antimaçonnique, Arnaud Beltrame savait qu’il avait un contrat sur la tête, et qu’il fallait anticiper les conséquences néfastes, tant pour autrui, qu’accessoirement pour lui-même.
    Malheureusement, s’il était passé par l’EPIGN, il n’était pas breveté commando (Jaubert, Trepel, Hubert), donc non formé au triptyque « combat rapproché, contre-terrorisme et libération d’otages »; il n’avait donc pu anticiper la technique de Daech: une balle dans la cuisse, une balle dans le bras pour neutraliser la cible, puis l’égorgement, enfin dix minutes : http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaques-dans-l-aude-revelations-sur-l-assaut-du-super-u-de-trebes-15-04-2018-7665576.php

    Dans ce contexte, le discours du bernard-l’hermite aux Bernardins est explicite : « A moi la légion ! », ou plus exactement, à moi les légions célestes, dont le pilonnage intensif, dans le cadre des actuels débats sur la bioéthique, commence à produire des effets tangibles.

    Mais de quels outils se sert la franc-maçonnerie pour détruire méthodiquement la règle de Saint Benoît ?

    au plan du dogme, la loi de 1905, héritière du babouvisme, matrice de tous les génocides du XXème siècle ; ainsi, des lois des 1er août et 1er octobre 1793, dont la demande d’abrogation a six fois été rejetée: https://www.senat.fr/leg/ppl11-426.html
    Encore, outre les recherches sur l’embryon, la constitutionnalisation de l’eugénisme, bientôt du nazisme :
    http://videos.senat.fr/video.624510_5ac72bdcdfab3.ivg–le-senat-a-debattu-en-seance-publique-sur-la-constitutionnalisation-de-l-interruption-volontai
    Derechef, les travaux de Reynald Seycher et le film de Daniel Rabourdin : http://hiddenrebellion.com/fr/
    http://www.francisrichard.net/article-vendee-du-genocide-au-memoricide-de-reynald-seycher-89460076.html
    Derechef, les destructions massives d’ouvrages religieux, en comparaison desquelles les iconoclasties islamistes sont infimes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_monuments_d%C3%A9truits_en_France
    Le 29 janvier 1881, suite à l’interdiction de la pièce « Thermidor » de Victorien Sardou, jugée « antirépublicaine », Georges Clemenceau répondait à Joseph Reinach :
    « J’approuve tout de la Révolution : j’approuve les massacres de septembre où, pour s’éclairer, la nuit venue, les travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts. J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon, où l’on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine nubiles.
    « Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche.
    « Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’État, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat ».
    Pierre Chaunu : « La Révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition, au nom de Dieu pendant tout le Moyen Age et dans toute l’Europe ».
    au plan des mœurs, le lobby LGBT, aujourd’hui la norme (article L. 351-4, II, al.5, in fine du code SS) :
    http://www.dreuz.info/2013/07/12/la-loi-sur-le-mariage-homosexuel-est-juridiquement-condamnee-voici-pourquoi-et-comment/#sthash.u9oEIKyj.dpuf
    au plan des religions, l’Islam, dont le Coran est un outil politique de destruction du christianisme, de surcroît un faux et usage de faux, ainsi que le démontrent mathématiquement ces trois livres :
    https://www.islam-et-verite.com/coran-revele-theorie-codes/
    https://legrandsecretdelislam.com/
    https://www.babelio.com/livres/Caldwell-Une-revolution-sous-nos-yeux-Comment-lIslam-va-t/305602
    Sinon : https://ripostelaique.com/lislam-cest-un-oradour-sur-glane-par-jour-depuis-1400-ans.html
    Ce sont encore deux congrégations, les trinitaires (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_Trinitaires) et les mercédaires (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Notre-Dame-de-la-Merci ), fondées pour libérer les chrétiens prisonniers des barbaresques, en leur substituant des martyrs ; ce sont encore la moitié des 7000 martyrs (étymologiquement, tués en témoignage de leur foi) inscrits au Martyrologe romain de 2004 ; ce sont encore la majorité des écrivains et musiciens, de Ronsard, Mozart, Voltaire, à Victor Hugo (http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/chanson_de_pirates.html), tous passibles de 7 ans de prison et 100 000€ d’amende pour islamophobie, officiellement l’incitation à la haine raciale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_contre_le_racisme_et_les_discours_de_haine
    https://www.causeur.fr/anne-hidalgo-rue-alain-antisemitisme-150258?utm_source=interne&utm_medium=sidebarshare

    *

    • Alexandre Sanguedolce says:

      Dans la longue liste des crimes liés à la FM, il y a l’attentat de la gare de Bologne en 1980 toujours inexpliqué.

  8. Alexandre Sanguedolce says:

    Il avait pourtant interdit les loges en Autriche ?

    • pamino says:

      À mon savoir, il n’a rien fait concernant les loges en Autriche. C’est sa grand-mère Marie-Thérèse, archiduchesse d’Autriche à l’époque avant 1804 où il n’y avait encore qu’un seul archiduc (ou selon le cas une seule archiduchesse) d’Autriche et intitulée Impératrice seulement en tant que femme du Saint Empereur Romain François, premier du nom – jusque maintenant il n’y en a eu que deux –, dûment élu comme roi des Romains et puis couronné par l’archevêque et Électeur Spirituel de Cologne en tant que député du pape, c’est Marie-Thérèse qui s’est abstenu de publier dans ses domaines la bulle papale contre la franc-maçonnerie, parce que son mari, le très catholique François, duc de Lorraine, était franc-maçon. Leur fils Josèphe fut élu comme roi des Romains et à la mort de son père couronné sous le nom Josèphe II comme Saint Empereur Romain, mais ne devint archiduc d’Autriche qu’à la mort de sa mère en 1780. Malgré deux mariages il n’eut comme enfants que deux filles mortes très jeunes et à sa mort en 1790 c’est son frère, le souverain de la Lombardie, qui a fini par devenir le saint empereur Romain Leopold II. À la mort de celui-ci en 1792 c’est le fils de ce dernier, François, qui a été successivement élu roi de Romains et couronné comme Saint Empereur Romain, et c’est à lui que Louis XVI a déclaré la guerre. C’est en 1797 que la cour impériale commande à l’ex-jésuite Haschka de composer une prière pour l’Empereur (Gott! erhalte Franz, den Kaiser) et en même temps à Haydn de la mettre en musique ; c’est sur cette musique que beaucoup plus tard, sur l’île à l’époque britannique de Héligolande, un Allemand a composé trois strophes de qualité bien inférieure, dont la troisième se chante maintenant, à une petite exception près heureusement encore avec les harmonie et mélodie de Haydn, comme hymne national de la R.F.A. En 1804 le Saint Empereur Romain élu et couronné François II s’est déclaré en plus François I, empereur héréditaire d’Autriche, et en 1806 il a abdiqué comme Saint Empereur Romain (c’est pour cela que les historiens l’appellent « François II/I »), depuis quand il n’y a eu ni élection comme roi des Romains ni couronnement comme Saint Empereur. Les prières de Jeudi Saint et Vendredi Saint pour le Saint Empereur Romain restèrent dans le Missel jusqu’à celui de Paul VI, et il y a une série de décrets des papes et de la S.R.C. tout au long du XIXe qui interdisent de les omettre à l’impression de nouveaux exemplaires, puisque la situation juridique (ce qu’on ne veut pas admettre) est qu’il y a une sédisvacance en ce qui concerne le trône du Saint Empire Romain. On pourrait en toute légalité convoquer les Électeurs spirituel (réduits à un seul, l’évêque de Ratisbonne, par la loi du Saint Empire de 1803) et temporels (successeurs corporels de ceux définis par cette même loi) pour élire un roi des Romains qui serait alors couronné par Mgr Voderholzer en tant que député du Pape comme Saint Empereur Romain.
      Les loges en Autriche n’ont à mon savoir jamais été interdites. Que dirai-je ? Bella gerant alii ; tu, felix Austria, nube.

      • Alexandre Sanguedolce says:

        Merci pour ce complément d’information que j’ai lu avec intérêt d’où l’utilité de ce blog.

        • pamino says:

          Je vous en prie. Je me suis tenu scrupuleusement aux faits historiques, mais quand j’écris quelque chose de pareil en corrigeant la Wikipédia allemand on le massacre tout de suite et j’ai même été exclu pour vandalisme.
          Puisque je n’écris pas actuellement en allemand, j’ajoute que dans l’empire héréditaire d’Autriche proclamé parallélement au Saint-Empire en 1804 (et qui devint en 1867 en union personnelle sous Fraçois Josèphe I l’empire d’Autriche plus le royaume de Hongrie, du moins jusqu’en 1918), tous les enfants de l’Empereur sont des archiducs ou archiduchesses. En 1806 le bon Empereur François II du Saint-Empire abdiqua comme tel mais resta Empereur héréditaire d’Autriche.
          Quelques mots aussi sur la dernière loi en date du Saint-Empire, une anonyme (dans ses provisions les plus importantes bilingue français-allemand) de 1803 qui s’appelle en allemand provisoirement le Reichsdeputationshauptschluß, un mot que connaissent tous les Allemands, parce qu’ils l’ont entendu à l’école, mais dont – justement selon le souhait de ceux qui l’ont inventé – ils ne savent ni la signification ni la portée. Dans un allemand qui voudrait se faire comprendre (mais ce n’était et n’est toujours pas le cas), on dirait quelque chose comme le titre français : Recès principal de la délégation extraordinaire d’Empire (et en fait le titre allemand officiel correspondant est ‹ Hauptschluß der außerordentlichen Reichsdelegation › ce qui s’explique comme « recommandation principale de la commission extraordinaire du parlement impérial [Reichstag] ». Cette recommandation fut accepté par le parlement et reçut le placet des guten Kaisers Franz (‘du bon empereur François’), devenant ainsi une LOI du Saint Empire Romain qui
          1º reste la fondation des salaires étatiques des évêques au pair avec les secrétaires d’État, d’où leur droit au même titre d’Excellence, que ceux-ci (les ministres) toutefois n’utilisent plus, laissant ce privilège au cardinal Marx et ses collègues, et
          2º permet aux deux Églises de percevoir une taxe chez leurs fidèles. L’État et les Églises se sont mis ensuite d’accord pour que celui-là perçoive la taxe et la reverse aux celles-ci moins les frais de perception. La seule façon d’échapper à cette taxe est, aujourd’hui encore, de faire une déclaration formelle qu’on est sorti de l’Église concernée, dans lequel cas le curé ne vient pas au chevet du déclarateur agonisant. Au début je n’ai pas cru cette histoire, la croyant une invention des protestants, mais plus tard je l’ai lue dans une information officielle de l’Église catholique que j’ai trouvée dans la cathédrale de Cologne.
          Alors, pour résumer:
          1. Le Saint Empire Romain existe encore.
          2. Le parlement du Saint Empire Romain existe encore à Ratisbonne (immerwährender Reichstag, c’est-à-dire parlement perpétuel, comme le Secrétaire perpétuel de l’Académie), seulement il n’a plus été convoqué depuis 1803.
          3. Ce Reichstag supranational (deutscher, italienischer et burgundischer Nationen) n’a rien à voir avec les impostures prussienne, puis nazie de 1871 à 1945, ni même avec les parlements actuels de l’Autriche et de la République féderale allemande.
          4. Conformément à la loi anonyme de 1803, il existe encore un Prince-Électeur spirituel, l’évêque de Ratisbonne, aussi bien que les héritiers des Princes-Électeurs temporels de 1803. On pourrait donc les agrémenter de quelques italiens, bourguignons et européens de l’Est et les tous reconvoquer à Ratisbonne, siège du Reichstag dans sa composition de 1803, pour élire un roi des Romains qui serait alors couronné Empereur par Mgr de Ratisbonne en tant que représentant du Pape.
          5. À ce moment-là Il faudrait chanter l’hymne : Dieu ! préservez [nom monosyllabique, p. ex.:] Jean, l’Empereur, notre bon Empereur N.! (Je pense aux exigences du texte allemand de Haschka, ex-S.J., et da sa mise en musique par Haydn; si nécessaire, on pourrait appeler l’empereur N. tout court, cela ne serait pas sans précédent.)

  9. Soupape says:

    A Robert :

    En pratique, nul ne peut imposer de force la religion catholique,
    car la Vie divine, la relation d’échange personnel avec Dieu,
    suppose une découverte personnelle,
    et ne peut être imposée à personne, même pas par Dieu.
    Sinon, il n’y aurait que des Saints sur Terre !

    Il est exact que Saint Pie X a regretté la séparation.
    Mais quand la Foi diminue,
    (souvent parce qu’elle est mal expliquée),
    on ne peut pas faire comme si …elle n’avait pas diminué …

    Saint Pie X (et Léon XIII !) se sont aussi laissé surprendre par le mot « social ».

    S’il avait employé les mots : pauvreté, misère, on aurait compris.

    Mais l’un des fers de lance du modernisme a été le mot « social »
    qui a permis ensuite d’acclimater un néo-marxisme jusque dans les sacristies,
    si bien que la plupart des « mouvements d’action catholique »
    ont été endoctrinés : semi catho, semi karl marx, jésuites en tête.

    Donc, actuellement, ou bien vous avez une Foi suffisante pour prêcher,
    (vous vous sentez capable de prêcher le Dieu des Apôtres de Jésus-Christ
    et de vous faire comprendre)
    et vous le faites,
    – d’abord en faisant des essais –
    ou bien vous ne vous sentez pas capable de le faire,
    et vous demandez à Dieu de le devenir.
    Mais, je vous préviens, ça peut prendre des années !

    En réalité, et « en soi », la forme d’un gouvernement n’a pas beaucoup d’importance.

    Un gouvernement pourrait être catholique et de forme républicaine,
    si les fronc massants n’existent plus
    et ne sont plus là pour tirer leurs ficelles ! …
    Il suffit de les couvrir de PIPI !

    De même, un Roi, d’abord Très chrétien,
    peut devenir secrètement mossant,
    et le système royaliste serait alors foutu !
    C’est déjà arrivé …

    De la même façon qu’un pape peut devenir anti-Christ.
    (mais rien ne dit que bergoglio soit l’AnteChrist de l’Apocalypse) .

    En attendant, il faut rester calme.
    Car on mesure vite ses responsabilités !

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